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culture

  • La Catalogne, c'est l'Espagne

    Mes ancêtres furent vice-rois de Catalogne, (et comptèrent également les premiers papes catalans de Rome, dont je suis une descendante directe), ils ont toujours servi la couronne d'Espagne.
    C'est d'ailleurs parce qu'ils s'installèrent sur les terres de ce qui devint plus tard l'Algérie, en tant que corsaires en Méditerranée pour la couronne espagnole, qu'ils furent naturalisés Français en 1830.

  • Qui est de droite ou de gauche n'est pas Français

    Le socialisme ne me parle pas, pas plus que le capitalisme, pas plus que la gauche ou la droite, je ne réfléchis que via un prisme français, je n'ai pas de références étrangères, même si je les connais.

    Il est incohérent de vouloir pour la France des idéologies étrangères, fussent-elles recouvertes d'une improbable sauce française.

    La France se suffit à elle-même, elle n'a de leçons ni de dogmes à recevoir de personne.

    Elle a été bâtie sur une volonté universelle d'unité, et s'est dotée de moyens institutionnels pour se faire.

    Notre structure est solide et a fait ses preuves, notre avenir civilisé s'inscrit dans un continuum français, en dehors, il n'y a que tribu, jungle, chaos et désolation.

  • Est Français celui qui résiste aux lois du marché pour consacrer les lois de notre société unitaire

    La souveraineté nationale signifie simplement que ce sont les Français qui décident pour eux-mêmes (au lieu de laisser ce soin aux grands groupes financiers, lobbies de Bruxelles au pouvoir en Union Européenne qui agissent selon des principes qui sont étrangers à la France, répondant aux lois libérales anglo saxonnes du marché), et la souveraineté monétaire (et donc la sortie de l'Euro) est une condition nécessaire pour recouvrer ce droit de la France à gouverner selon ses propres principes dans son esprit d'unité et de protection.

    Si nous voulons que la France reste ce pays unique où l'école, la justice, la police, la défense sont publiques, les lois sont les mêmes pour tous les citoyens, les droits sont protecteurs, nous avons besoin de notre souveraineté monétaire, la monnaie n'est pas qu'un moyen d'échange, elle est un moyen de rester libre, de penser et de décider pour nous-mêmes.

  • Les nominalistes, ennemis universels

    Il s'agit de nominalisme.

    La perversion du langage révèle l'existence des idéologies.

    L'idéologie libérale va "libérer" l'individu en "réformant", en réalité, elle ne s'applique qu'à détruire toute forme de société, de protections, pour ramener l'individu à l'état de nature, à ses instincts sauvages de violence.

    L'individualisme contre l'unité qui fait société, l’intérêt particulier contre l'intérêt général, le profit contre le bien commun.
    Avec la croyance (naturellement contredite par les faits), que la violence individuelle fera bénéfice collectif.

    Ce "progrès" est vieux comme le projet libéral, mais moins tenable que la vieille et durable civilisation unitaire, notre Etat-Nation est un modèle politique, d'organisation des affaires de la Cité, qui a fait ses preuves par le temps, l'idéologie libérale a encore des batailles à gagner avant d'abattre un tel rempart forgé par la volonté de se vivre et de se battre ensemble au lieu de s'abattre les uns les autres.


    Anne Dufourmantelle : «La perversion du langage empêche de sortir de la colère sociale»
    La mobilisation colérique a marqué cette campagne présidentielle. Mais pour l’auteure de la «Puissance de la douceur», la colère doit être écoutée, et, pour la…
    LIBERATION.FR

  • Savoir lire la "nationalisation temporaire" de Macron


    Si les mots peuvent nous parler, il ne faut pas voir dans le projet du président Macron, une volonté de recouvrer un pan stratégique de notre industrie nationale.

    Il s'agit d'une simple tactique libérale pour remporter un marché plus au futur avantage d'une multinationale "française", électrice et commanditaire de Macron.

    C'est une renégociation à la Farage ou à la Trump, ou encore à la de Gaulle, un "pragmatisme libéral".

    Le but est de gagner un peu de temps pour négocier au plus serré et faire pression.

    Mais chacun sait que l'UE interdit ce genre de manoeuvre, tout ce qui est national est hors-sol du marché, Macron lui-même explique qu'il ne faut pas s'y tromper et insiste sur le terme de "temporaire".

    Dans tous les cas, nos pans stratégiques nationaux, dont le transport et le savoir-faire industriel, ne sont pas au programme des libéraux.

    Ils veulent ses fleurons pour le privé qui les alimente, pas pour la France, mais pour l'oligarchie française, ce qui est bien différent, puisque c'est l'opposé.

  • Une politique d'immigration digne de ce nom

    Il n'y a pas de contrôle ni de maîtrise de l'immigration sans reprise de contrôle de l'Etat qui ne retrouve ses prérogatives pleines et entières que par sa souveraineté monétaire, et ce sont ces mêmes moyens qui nous permettent les politiques d'assimilation à la française des populations d'origines étrangères, en redonnant à l'Etat sa force de faire de tous des Français, y compris et bien compris, ceux qui croiraient l'être par héritage.

  • L'Unité Nationale, notre fondement et notre avenir

    Quand Clovis a fondé le royaume de France, il a fondé une nation faite de tribus étrangères.

    Le but était d'éviter les guerres tribales de clans qui, les uns après les autres, se pillaient, se trucidaient, s'envahissait joyeusement.

    Nos rois ont compris comment consolider cette idée d'unité nationale en se dotant d'attributs qui ont fait de la France, la Nation millénaire que nous connaissons.

    Clovis, pour asseoir son idée d'unification, va s'appuyer sur l'Eglise qui, depuis Rome, avait structuré le territoire de ce qui allait devenir la France.

    Le royaume se divise à nouveau à cause de la loi qui voulait que le royaume de Clovis soit réparti entre ses enfants.
    Mais rapidement, Dagobert reprend l'idée d'unité de Clovis et l'appuie également sur une justice unifiée.


    Pour tous, il n'y aurait une justice publique, centralisée, rendue au nom du roi souverain, l'impôt, une monnaie, une loi, une défense, une sécurité, un Etat doté de missi dominici chargés de veiller à son autorité sur tout le territoire national, bientôt une école, une langue et ainsi de suite, c'est dans cet esprit que tout ce qui fait de nous des Français, que nous existons en tant que tels, se bâtit.

    Notre nation est une construction politique.


    La grande idée d'unité nationale garantie par un Etat doté à cet effet, avance et ne cessera plus, c'est de cela dont nous sommes les héritiers.

    Lien permanent Catégories : culture
  • Simone Veil ou de la relative déification des personnages de l'histoire de France

    Monsieur Hulot est-il un grand homme ?
    Aux heures où l'on comprend l’arnaque écologiste du vendeur de shampoings toxiques présentateur de TF1 sponsorisé par les grands groupes financiers, on se demande si, malgré cela, il pourrait finir au Panthéon.

    Pour madame Veil, on en s’est pas posé de questions.

    Madame Veil a connu une adolescence qu’on ne saurait qualifier, elle a connu la Shoah, qui signifie en hébreu qu’on ne peut même pas poser un nom sur cette horreur.

    Madame Veil a su combattre jusqu’à la Shoah en lui opposant, dans son esprit, une force bien plus puissante qui est la volonté de faire le Bien contre la lâcheté et l’ignominie de faire le mal.

    Madame Veil a su trouver cette ressource en elle, l’humain est capable du pire comme du meilleur et possède d’incroyables capacités de résilience, c’est, par delà l’innommable, l’espoir qui nous est permis.

    Madame Veil a-t-elle pour autant réalisé de tels exploits que la France ait à l’honorer comme ceux qui l’ont fondée ou consolidée.

    Il faut avoir fait quelque chose de remarquable pour la France pour mériter d’être inhumé au Panthéon.

    Madame Veil a contribué à inscrire notre civilisation dans une politique de santé publique.

    Des femmes mourraient de ne pas trouver assistance dans leur désarroi, l’avortement se pratique de tout temps et sous toutes les latitudes, même sous les cieux gouvernés par la religion qui l’interdit.

    Les avortements clandestins entraînaient le pronostic vital des femmes, et les avortements se pratiquaient à l'étranger pour ceux qui en avaient les moyens.

    L'avortement, involontaire ou volontaire, est vieux comme le monde, partant de là, on peut, soit le prendre en compte, soit faire l'autruche, les libéraux cons jouent à ces oiseaux de malheur.


    Contrairement à ce qui a été véhiculé, la Loi Veil est une loi sur la vie.


    Son premier alinéa et donc le principal, rappelle ce grand principe.

    Le principe, c'est la vie, l'avortement est l'exception, et toutes les mesures doivent avoir été prises pour que ce soit l'ultime recours.

    Non, toutes les grossesses ne sont pas prévisibles, un oubli de contraception est fréquent, cela arrive aux femmes les plus attentives, les préservatifs ont un coût (même si certains députés n'ont visiblement pas toujours conscience de la façon dont les Français les plus pauvres finissent les fins de mois), et la pudeur même peut amener à une grossesse.

    L'arrivée au monde d'un enfant, s'il est le plus merveilleux des événements, ne peut malheureusement pas toujours être envisagé sous les meilleurs hospices, si l'idée d'un contrôle des naissances est détestable, la lourde responsabilité d'une vie peut être remis en cause.

    Lors de son discours devant les députés, Simone Veil a déclaré :

    « Je le dis avec toute ma conviction : l'avortement doit rester l'exception, l'ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu'il perde ce caractère d'exception, sans que la société paraisse l'encourager ? Je voudrais tout d'abord vous faire partager une conviction de femme - Je m'excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d'hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l'avortement. Il suffit d'écouter les femmes. »

    Je serais plus réservée sur l'usage fait de cette loi par certains groupes de pression, et rappelle qu'aux USA, des mouvements d'extrême-droite voient et organisent sournoisement des campagnes allant jusqu'à la stérilisation de certaines parties de la population.


    Je ne m'attaquerai pas à Simone Veil sur ce sujet, de même que je ne suis pas dupe du fait qu'il serve de prétexte à l' expression d'un antisémitisme révoltant.
    Je rappelle d'ailleurs que ce qui déplaît le plus aux libéraux cons n'est pas tant l'avortement en lui-même, que l'intervention de l'Etat qu'ils exècrent. Pour ces gens-là, Dieu doit se substituer à l'Etat, ou plutôt, il est inadmissible que l'Etat se substitue à Dieu.

    Cela étant posé, je m'interroge légitimement sur la personnification de cette loi dite Veil, en réalité loi voulue et dictée par Valéry Giscard d'Estaing.

    Pour ne rien dire du paradoxe étant donné les liens opusiens des centristes (qu'ils se nomment UDF ou autrement) dont Philippe de Villiers était d'ailleurs membre.

    Certes Simone Veil a porté ce combat, avec la force sur laquelle VGE comptait.

    Il avait dans un premier temps souhaité madame Giroud mais cela aurait gêné dans son propre camp étant donné les penchants politiques opposés de la féministe.

    Madame Veil fut d'ailleurs féministe à son corps défendant, et le genre à la mode aura toujours quelques difficultés presque non avouables à défendre l'idéologie très droitière d'une Simone Veil que l'on retrouvera quelques années après, aux côtés de rien moins que La Manif Pour Tous (ce que les lecteurs attentifs de mes analyses comprendront fort bien).

    Le fait est que c'est madame Veil qui fut choisie pour la joute parlementaire, et qu'elle ne partagea pas le morceau.

    N'oublions pas qu'un tel personnage mène une carrière politique et que l'affaire ne se mène pas sans quelques cartouches dans sa besace, dans ce milieu, il faut être prêt à tuer politiquement aussi bien dans le camp adverse que dans le sien propre, et chacun sait ce qu'il en fut en l'occurrence.

    Le ministre Simone Veil accomplit donc sa mission brillamment, comme nous le savons, elle a su échapper à des situations d'une dimension tout autre et même pas comparable.


    Si la condition des femmes a matériellement et symboliquement avancé d'un pas de géant sous son entremise, madame Veil ne fut que le messager d'une législation et aspiration qui la dépassait largement.


    Mais bien pire encore fut son implication dans le démantèlement des attributs de souveraineté de notre Etat qui ont fait la France.

    Je ne doute pas que madame Veil ait été entraînée dans l'idéologie libérale en pensant bien faire, elle avait compris que la plus grande vengeance contre les forces du mal était de faire le bien qui est d'une incommensurable plus grande puissance.

    Cependant, sa volonté de pardon et de réconciliation l'a entraînée dans le piège économiste qui fait de l'idéologie libérale son appât et son vecteur de transmission d'un alignement sur une pensée étrangère à la France, étrangère à l'esprit de nos lois, celui de l'unité et de la protection nationales.

    C'est sous le ministère du parti de Simone Veil que la France s'est vu dessaisir dans ses prémices de son attribut de souveraineté fondamental, celui de la monnaie.

    C'est via son européisme libéral que la France doit se ranger à l'abandon du politique au profit de l'économique et de connaître le chômage de masse, conséquence d'une autorisation de profits sans contrôle, le manque d'Etat révélant le cynisme de la logique de marché et obligeant les citoyens devenus entités individuelles et individualistes, à s'aligner ou à mourir.

    Cette même marchandisation de la société qui oblige à fermer des services publics, dont des maternités et donc des centres d'intervention volontaire de grossesse, par un retour de bâton, la santé publique et celle des femmes au premier chef, se trouve menacée et remise en cause !

    C'est avec la construction européenne tant défendue par Simone Veil et à son idéologie que la France perd tous les jours de son âme, madame Veil a beau avoir été une grande dame de courage et de ténacité, et tous de devoir se ranger à son idolâtrie quelque peu malsaine, je ne peux faire autrement que de regarder son action à l'aune de la grande Histoire de France puisque c'est de cela qu'il s'agit avec son entrée au Panthéon, et de me dire que l'action menée est bien plus destructrice que fondatrice.

    Admettons que dans les facéties de l'Histoire, madame Veil aura pris la place de VGE qui, Macron avant l'heure, se voyait aussi gros qu'un empereur, juste retour de ceux qui pensant utiliser les femmes, se retrouvent replacé par pantalonnade, à la case quasi de "rien" par rapport à "ceux qui ont réussi" à finir au Panthéon.

  • Les sectes d'extrême-droite au ministère de la culture

    Pseudo science et nouvelle religion au gouvernement Macron


    https://veritesteiner.wordpress.com/…/francoise-nyssen-les…/

    Françoise Nyssen : les anthroposophes entrent au Gouvernement
    En nommant aujourd’hui Françoise Nyssen au Ministère de la Culture, le nouveau Premier Ministre…
    VERITESTEINER.WORDPRESS.COM



    https://youtu.be/G8D8glxYzbI

  • Macron et Philippe ne sont pas des Honnêtes Hommes

    A la commission de notre histoire, l’honnêteté du tandem présidentiel ne tient pas la route

    Macron et Philippe ne sont pas des Honnêtes Hommes, qui sont des généralistes (qui s'opposent aux "idiotès"), forts en maths et forts en thème, selon la conception de l'Académie platonicienne puis du XViième, le philosophe doit être géomètre, nul n'entre ici s'il ne l'est.

    Le spécialiste se dit en grec, "idiotès", celui qui s'enferme dans sa spécialité jusqu'à en devenir idiot, obtus, idéologue; la science ne suffit pas, la philosophie ne suffit pas, il faut être un généraliste, embrasser la société dans sa globalité et pour cela, posséder des connexions neuronales extrêmement variées.

    Villani pourra faire le calcul, le binôme au pouvoir est nul en maths, il n'est qu'agent communiquant de la finance qui en finit avec les lobbies en installant directement ses intérêts dans le nid public.

    Des beaux parleurs, voilà leur réussite, des escrocs, aucune base scientifique et donc incapables d'appréhender la complexité du pouvoir, et surtout de l'intérêt général, pour ne rien dire des conflits d'intérêts qui les animent explicitement.

    Macron et Philippe sont des littéreux, les nouveaux certifiés d'études littéraires sont d'une profonde indigence en la matière, ne sachant qu'aligner des idéologies, des pensées toutes faites qu'ils savent savamment répéter en boucle, ce qui a pour effet d'épater la galerie, mais qui, à l'analyse, sont pathétiques.