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Education

  • Dark Djony le dernier de la dernière des idoles

    Dans une société où l’avenir s’écrit en noir, où personne n’est épargné par le risque de déchéance social même s’il n’a pas démérité, c’est un au-revoir en-bas qui a été rendu au nom d’un peuple français qui n’a jamais existé, pas plus hier et encore moins aujourd’hui.

    Je suis Française dans la moindre de mes cellules souches -c'est-à-dire dans l'âme- et je ne suis pas Johnny, ni Johnny Hallyday ni Jean-Philippe Smet, ce produit bâti sur le mensonge et la pourriture d’un milieu que l’on vend au monde avec autant de vernis que le portrait originel est hideux.

    Toute la tartufferie symbolique autour du personnage, de sa vie comme de sa mort hérisse mon âme de Française, bonjour colère bonjour tristesse, on lui aura tout pardonné, on ne me pardonnera pas cet article sur sa vie à celui de sa mort, je me sens avoir bien seule la liberté de l’écrire.

    Quel artiste, quel homme de media, quelle personnalité politique s’y risquerait, qui mettrait un terme direct à sa carrière qui se fait souvent en fonction de la courbure des salamalecs que l’on est prêt à consentir à cette bulle d’entre soi qui vous porte ou vous explose à la gueule, qu’est-ce qu’elle a leur gueule, de plus que les autres, sinon d’être conforme, la rebellitude normalisée, une raffarinade à la hauteur d’un petit milieu artfairiste.

    Seul peut se permettre une critique vraie celui qui n’est rien ni personne, un luxe aujourd’hui, une véritable richesse si tant est qu’on peut l’asseoir sur une instruction solide, trésor précieux accordé par cette France qui m’est si chère.

    Dieu merci la transmission existe encore pour tous en France, l’école encore non complètement atteinte par l’américanisation, même si le mal ronge, sournoisement.

    Jean-Philippe Smet a été une victime iconique de tout ce qu’il ne nous faut pas devenir.

    Il a commencé par mentir sur ses origines, il fallait être à moitié anglo saxon, son milieu art-ificiel a fabriqué le produit qui allait se vendre avec fureur, le côté obscur est une force attractive universelle, Vador Hallyday était né, cap bling-bling et masque de strass, le méchant d’opérette excitant le bourgeois en rébellion contre un petit milieu dont il ne se risque pas à sortir, la liberté se limitant à ce qu’autrui se fixe comme propres limites.

    Pâle copie des produits préfabriqués américains, on savait les ingrédients pour que la sauce à la française prenne, on se met à consommer des stars en boîte comme des savonnettes.

    Victime plus ou moins consentante, un esprit faible dans une carrure forte, le charisme d’huître de Jean-Philippe Smet transfiguré par un Johnny chargé aux puissances psychotropes et vapeur d’alcool dont il ne manquera pas plus tard d’accuser son propre public de l’usage qu’il en a fait. Comment croyez-vous que se fabrique une star, reprochera-t-il bientôt à ses fans.

    Il a mis le prix, il l’a payé, mais somme toute pas bien cher, une année de douleur contre une vie de déchéance, il s’en sort bien, ceux qui ont dû le plus souffrir de ses démons furent sans doute ceux qui avaient une conscience dans son cercle proche.

    Y en avait-il ? On l’espère au regard des enfants qu’il a eu car si Johnny reconnaissait qu’il se défonçait jusqu’à “enculer des arbres”, on tremble à l’idée qu’on ait pu laisser des gamins dans son entourage, ne serait-ce que pour leur éducation, et l’on sait malheureusement de la jeune Laura a été trouvée dans des états lamentables abandonnée nue dans les nuits parisiennes droguées au dernier stade.
    Qu’on préserve les enfants de “l’amour” des camés et des alcooliques.

    Mais le tout Paris se pâme de ces frasques et c’est ce genre d’idoles que l’on donne à nos enfants.
    Depardieu, Delarue, vedettes starlettes Canal qui laissent là aussi leurs enfants entre les mains d’un Weinstein encensé jusqu’à l’overdose.
    S’ils ne savent plus quelle position adopter face à un Polanski pris en flagrance droguant une gamine pour en abuser, c’est que même eux peine à naviguer sur leurs propres vagues.

    Et pourtant cela fonctionne toujours très bien, on se demande si les carrières ne sont font pas au prorata du degré de déchéances physique et morale, c’est en tout cas, le goût amer que cela laisse et qui heurte la mère de famille que je suis.

    L’hypocrisie atteignant son comble, comme il se devait sans doute, dans le recueillement d’une cathédrale, toute croix en bandoulière et signature en decorum, Johnny en Christ Roi, l’apothéose de alcoolo-cathodique New Born Again.

    Et tels philosophe ou journaliste-écrivain de l’époque d’y voir le peuple français dans son essence existentielle, n’en jetons plus.

    Je ne connais pas de peuple français, la notion de “peuple” est obsolète, complètement dépassée, même si finalement l’hommage “populaire” y fait écho.

    Un hommage national, dont il n’a bien heureusement pas été question, a bien plus de sens car faisant référence à la nation qui est le cadre de l’organisation politique des citoyens.

    Le “peuple” est une notion folklorique qui finalement sied bien à la mise en scène d’un enterrement à l’américaine avec bondieuseries convoquées en deus ex machina, tout le monde a droit au Paradis, même Dorian Gray finalement, c’est du Wilde au pays de Disney où les Johnny ne peuvent pas être les méchantes sorcières aux pommes empoisonnées parce qu’elles se vendent trop bien dans Gala et via Universal.

    Car derrière les façades ravalées du gotha du show business, si l’on doit casser la gueules aux dealers, ils se chargent déjà eux-mêmes d’écourter leurs jours dans la violence, ce parrain corse tonton de l’ex-femme d’un intime du clan Hallyday, tombant de crimes organisés en balles perdues par ses frères en maffiosie, le théâtre était au grand complet.

  • Marion Maréchal Le Pen reconvertie ?

    Certains lui prêtent d'entendre des voix, en tout cas, faute de les avoir perdues aux dernières législatives tout en ayant anticipé sa défaite par une courageuse démission aux prétextes d'instincts maternels retrouvés sur le tard, elle cherchait sa voie.

    Mais une libérale cons se reconvertit-elle si facilement ?

    A en croire la presse, et donc ses amis qui ont laissé fuiter l'info, la voilà toute prête à recevoir son baptême vénitien, les bras du privé l'appelait de leurs vœux, le premier pieu du mur du cons bâtisseur était jeté, la voilà propulsée au sommet de la plus haute tour sans avoir passé le premier, de la pasionaria manifestante pour tous à l'entrepreneuriat magnifiscience pour peu, il n'y avait qu'un pas, l'affranchie des convictions l'a franchi solidement.

    Mais le socle de l'élue du privé est-il si dur que son ancienne droite ?


    De repenti en démenti, son chemin de croix fait école en croisant les travers d'un chevelu gras pas très propre sur lui, à la voix trompette cocaïne des palaces parisiens.

    Un nouveau gourou pour la nouvelle élue de la finance, business plan en bandoulière, Marion à peine retournée chez sa mère et à l'école qu'elle enfante d'un nouveau bébé qui semble cette fois-ci avoir toute son attention, c'est que les intérêts courent plus vite que la lumière.

    C'est ainsi à l'EMLYON qu'elle a eu la révélation.

    Pour resituer, l'école de commerce lyonnaise privatisée et en perte de vitesse a fait appel à la société de classement du christ des affaires en cours Martial Guiette, piètre gérant et cador de restaurant et de domaine à en croire ces anciens salariés et créanciers laissés sur le tapis en cours de route du succès, ses paris valent bien quelques pions sacrifiés, il faut bien que les requins de la finance se fassent les dents.


    Celles de la petite Le Pen rayaient jusqu'au parquet de Montretout, Le Pen le vieux entendait lui montrer de quel bois il se chauffe, l'étincelle a pris une claque, dans le râtelier.

    Il fallait donc aller manger ailleurs mais il n'y a pas qu'à l'entreprise familiale que la soupe est bonne.


    Car Marion a des connaissances, entre Saint Pie X et les clubs jet set parisiens, les opportunités ne manquent pas, il paraît qu'on s'arracherait la tête de pont libérale, anglais assimil'é peu ou proue en trois mois, la voilà chef d'entreprise en une semaine, ces écoles privées, il faut le dire, font des miracles.


    Et dire qu'il en est qui croient qu'il faut obtenir son bac scientifique avec mention pour intégrer les classes préparatoires pour espérer à force d'abnégation et de travail de bénédictins, réussir concours pour débuter un cursus de grande école de commerce, comme c'est ringard, quand on peut rencontrer aux bains douches des chargés de com qui t'intègrent sans prépa aux meilleurs classements mondiaux.


    Car oui, MMLP ne rentre pas à l'école comme tout le monde, elle en crée une directement, une surdouée, demandez à Mariani, à Buisson, à Zemmour, à Polony, à Beigbeder, à Zimmern, tous vous le diront, cette fille, c'est la pierre philosophale tout crachée, juré.


    Il faut dire que des créateurs d'école, c'en est plein l'école libérale, et la libéralisation de l'enseignement sous l'égide de la sainte patronne union européenne, une divine obole.
    MMLP n'avait même pas besoin de lancer un SOS Education que son projet était déjà tout tracé, voire traçable.



    Si ce n'est pas de l'art, c'est de la méthode, explications de texte ou, comment créer son école pour les nuls :

    Intégrer une école de business en allongeant un chèque ou un CV financièrement aguichant, l’école privée, hors-contrat de préférence, est aussi soucieuse de vos compétences que ces diplômes sont bidons.

    Mais à ce prix, tout est compris, achat de classements bien compris.


    Le business du ranking est si juteux que même les écoles prestigieuses peuvent s'y vendre, parfois de façon anonymement hypocritement gênée, payer de la publicité pour monter dans un classement, c'est moyen de s'en donner les chances.

    On s’écœure des expertises indépendo dépendantes de Monsanto, on devrait adorer vomir les classements des experts des sociétés de notation des écoles, non ?


    Payer, c'est garantir la clientèle, qui rentabilise l'affaire et permet jusqu'à acheter son emploi futur, soit en reproduisant le schéma, soit en garantissant aux entreprises, le sujet adéquat, capable de faire de l'argent par tous les moyens possibles, même légaux, et puis, flexibilité oblige, le candidat s'effacera de lui-même dans les montages jopcables, entre temps, l'écran de fumée aura fait l'affaire, ce monde est libéré de toute contrainte, puisqu'on vous le dit.

    L'établissement fait, étude de personnalité, prêt bancaire étudiant, aide au choix de l'école privée éventuellement très proche de l'organisme de crédit, et oriente donc dans les méandres du classement exactement là où il faut, du reste, il y en a pour tous les goûts, une corde au cou bien ficelée.


    Marion n'a pas été embauchée, elle demande des conseils, pardon, elle rencontre "dans l’unique but de discuter d’une éventuelle convention de consulting marketing" han, han.

    Tout de suite, ça en jette leur set de table ronde.

    Sûrement de bons conseils puisqu'il a plombé de nombreuses affaires douteuses en laissant salariés et créanciers sur le carreau.

    Mais qui vend quoi et à qui ? Moulinette et rétropédalage, il ne faudrait pas croire en l'existence de conflits d'intérêts, qu'on nous dit, c'est sûr, enfin, c'est clair, enfin, pas de ça chez eux, le monde respectueux de la finance, ça se respecte, et puis le crédit, faux que ce soit crédible, donc c'est dit, c'est faux, tout est faux, tout ce qu'il ne faut dire est dit, et réciproquement.

    Bon, dans tous les cas, il ne faudrait pas croire que le projet d'école vient des copains conffinier mouliné de l'IFRAP, ils font ça, mais pas comme ça, la sainte libérale discrétion, c'est sacrée.
    Il ne faudrait pas croire non plus que le business réside dans le fait de faire croire à une clientèle ignorante ou intéressée que son école a de la valeur, ce qu'elle achètera par avance et qu'elle remboursera par la clientèle que ce classement payé lui rapportera.


    Et, monnaie de la pièce montée sur le gâteau, tout cela grâce à l'Union Européenne qui nous impose la libéralisation de l'enseignement, c'est-à-dire sa mise en vente à la découpe, en faisant croire que ces écoles de commerde auraient plus de valeur que nos grandes écoles publiques gratuites.
    CQFD











  • Tu seras un Homme mon fils

    Les mêmes Boutin, Zemmour ou Polony, partisans de la séparation des genres et du retour des blouses dans les écoles, du port de la mantille mais pas du foulard de peur de la concurrence identitaire et peut-être inconsciemment de son miroir, expriment leur rejet d'une prise de conscience d'une certaine mauvaise éducation de petits mâles frustrés désinhibés, qui ne savent pas concevoir des rapports humains en général et avec la femme en particulier autrement que par la violence et autres soumissions.

    Confondant virilité et violence car rejetant en réalité les règles de société et qui font société pour le monde sauvage de l'état de nature contre l'Etat de droit, l'individu au centre contre l'unité nationale qui dans la nation rejoint l'humanité toute entière, nation humanisme élémentaire, voilà l'ennemi.

    Ce petit d'homme qui devient grand par sa façon d'embrasser ses alter ego, fussent-ils déclinés dans leur altérité sexuelle.

    Non, l'homme ne perd pas de lui-même en aimant son prochain comme lui-même et en ne faisant pas à autrui ce qu'il n'aimerait pas qu'on lui fasse, faut-il rappeler cela à ceux qui portent mal leur croix en bandoulière.

    C'est la raison qui permet de canaliser ses instincts primaires en les sublimant, la facilité et/ou l'estime démesurée de soi conduisent à la violence.

    La force de l'homme qui ne résiderait que dans sa queue est une réduction du niveau d'une féministe primaire, faire système de nos organes endocriniens, c'est croire comme à une autre époque que le coeur est l'organe moteur de nos passions quand il s'agit en réalité de notre âme et que l'affaire se passe bien au niveau cérébral et non dans les sphères subalternes.

    Endurcir son âme en la frottant aux rites de la séduction, révéler le plus profond de son être au lieu de s'abaisser à la manipulation, voilà la bête qui se fait homme et grand, voilà la civilisation qui s'installe.

    Cet homme qui sait distinguer l'être de l'avoir, qui ne considère pas l'autre comme chose, mais comme sujet de ses désirs.

    Nous ne referons pas les hommes, capables du meilleur comme du pire, mais nous pouvons juger de leur comportement, surtout quand il est en décalage avec leur discours.

    Le corps ne ment pas, nos actes dépassent nos sentiments.

    Et c'est aussi au pied du mur du cons qu'on voit la liberté dévoyée en ne la contenant pas dans la norme de l'intérêt général.

    Le conservateur enferme l'homme dans des croyances, un déterminisme selon lequel l'homme ne pourrait sortir de son misérabilisme et encore moins par le haut.

    Que la femme-mère donne l'amour inconditionnel auquel l'enfant a droit, elle en fera un homme droit, car l'amour comme le droit ne sont pas contraintes, ils sont grandeur et justice, comme la mère aime son enfant ne le laisse pas devenir monstre, l'enfant grandit par cela, élevé, apprend à se dominer lui-même pour devenir homme, vrai, bien, beau.

    Lien permanent Catégories : Education
  • Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes

    Le Livret de Compétences DéSéCo est une demande du grand patronat européen et mondial (The Roundtables of Industrialists), il a été mis en place dans le but de leur être accessible :




    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2011/09/27/nouvel-ordre-educatif-mondial-un-monopole-du-marche-partie-i3.html


    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2011/09/27/nouvel-ordre-educatif-mondial-un-monopole-du-marche-partie-i2.html

    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2011/09/27/nouvel-ordre-educatif-mondial-un-monopole-du-marche-partie-i1.html


    http://www.bfmtv.com/societe/acces-des-geants-d-internet-aux-donnees-scolaires-des-eleves-un-risque-de-fichage-1181232.html#comment_a28060342dc47a290c8d0ea99aa1f885

  • Aparté familial, professionnel et militant

    Enfants Iles Morbihan.jpg Personnellement, j'ai élevé mes enfants toute seule tout en travaillant et en militant.

    Je travaillais à la maison pour pouvoir les élever et lorsque je militais, soit nous les laissions à la mère du père de mes enfants une fois couchés à 20 heures (nous habitions chez elle la moitié du temps lorsque nous n'étions pas en région parisienne), nous boitions et collions la nuit avec le père de mes enfants dans la région de la Presqu'île, je pouvais repasser pour un éventuel allaitement de nuit, mes enfants étaient programmés comme du papier à musique; soit je les amenais aux réunions publiques.

    Je ne les ai jamais même laissés à leur grand-mère seuls lorsqu'ils étaient éveillés, sauf une fois, lors du premier mariage de Marine, ça a créé chez moi un tel choc que je suis arrivée à Montretout avec la moitié du visage paralysée, j'ai dû passer à l'hôpital de Saint Cloud juste en dessous pour passer un scanner, et les photos du mariage témoigne de cette réaction.

    Plus tard lorsqu'ils étaient scolarisés, j'ai travaillé à temps partiel pour pouvoir militer le temps où ils étaient à l'école et en périodes électorales, je mettais à profit mes jours de congés pour les campagnes, pendant que mes enfants étaient chez leur père un we sur deux ou trois et une partie des vacances puisque nous sommes séparés depuis que le quatrième était bébé.

    J'ai pris un congé parental d'éducation durant les trois premières années de mon dernier enfant (moment durant lesquels nous avons vécu tous les cinq avec moins que le RMI à l'époque).
    Puis j'ai ensuite aménagé mon temps de travail en fonction de leurs emplois du temps, pour les emmener à l'école tous les matins et pour manger ensemble à la maison entre midi et treize heures.
    Et de veiller à ce qu'ils aient des activités sportives culturelles et sociales.

    J'ai pu proroger mon temps de travail le soir quand ils ont pu rentrer seuls à la maison tous les quatre ensemble sous la garde des deux plus grands.

    Je dois dire avec fierté qu'ils ont toujours été d'une grande facilité et d'un grand sérieux, faisant leurs devoirs seuls à leur retour et ayant tous pris leur douche avant que je n'arrive pour faire le repas du soir tout en vérifiant éventuellement les leçons mais simplement pour ce plaisir partagé, ils ont toujours tout su tous seuls.

    Je leur ai seulement tous appris à lire, écrire et compter (et surtout, l'amour de l'école, des maîtres et d'apprendre ) avant le cours préparatoire, justement pour qu'ils puissent travailler seuls et avoir acquis les bonnes bases pour cela.

    Je pouvais partir le mercredi en les laissant le matin devant un jeu d'échecs et revenir vers 13 heures en les trouvant encore dessus à alterner entre lecture et partenaire de jeu. Nous n'avions ni télé ni console, ils avaient seulement accès à l'ordinateur en ma présence.

    L'éducation de mes enfants a été ma plus grande joie et ma plus belle fierté, je ne les remercierais jamais assez d'avoir été les enfants qu'ils ont été, joueurs, joyeux, vivants mais toujours sages et sérieux, j'ai toujours été étonnée, admirative et reconnaissante de leur comportement que toutes les personnes qu'ils ont pu côtoyer ont toujours trouvé remarquable.

    Mais jamais pour rien au monde, je n'aurais laissé le soin de s'en occuper à quiconque, c'était extrêmement prenant mais terriblement satisfaisant et gratifiant.

    Je pense leur avoir donné les plus solides bases affectives en espérant qu'elles les portent loin et longtemps.Personnellement, j'ai élevé mes enfants toute seule tout en travaillant et en militant.

    Je travaillais à la maison pour pouvoir les élever et lorsque je militais, soit nous les laissions à la mère du père de mes enfants une fois couchés à 20 heures (nous habitions chez elle la moitié du temps lorsque nous n'étions pas en région parisienne), nous boitions et collions la nuit avec le père de mes enfants dans la région de la Presqu'île, je pouvais repasser pour un éventuel allaitement de nuit, mes enfants étaient programmés comme du papier à musique; soit je les amenais aux réunions publiques.

    Je ne les ai jamais même laissés à leur grand-mère seuls lorsqu'ils étaient éveillés, sauf une fois, lors du premier mariage de Marine, ça a créé chez moi un tel choc que je suis arrivée à Montretout avec la moitié du visage paralysée, j'ai dû passer à l'hôpital de Saint Cloud juste en dessous pour passer un scanner, et les photos du mariage témoigne de cette réaction.

    Plus tard lorsqu'ils étaient scolarisés, j'ai travaillé à temps partiel pour pouvoir militer le temps où ils étaient à l'école et en périodes électorales, je mettais à profit mes jours de congés pour les campagnes, pendant que mes enfants étaient chez leur père un we sur deux ou trois et une partie des vacances puisque nous sommes séparés depuis que le quatrième était bébé.

    J'ai pris un congé parental d'éducation durant les trois premières années de mon dernier enfant (moment durant lesquels nous avons vécu tous les cinq avec moins que le RMI à l'époque).
    Puis j'ai ensuite aménagé mon temps de travail en fonction de leurs emplois du temps, pour les emmener à l'école tous les matins et pour manger ensemble à la maison entre midi et treize heures.
    Et de veiller à ce qu'ils aient des activités sportives culturelles et sociales.

    J'ai pu proroger mon temps de travail le soir quand ils ont pu rentrer seuls à la maison tous les quatre ensemble sous la garde des deux plus grands.

    Je dois dire avec fierté qu'ils ont toujours été d'une grande facilité et d'un grand sérieux, faisant leurs devoirs seuls à leur retour et ayant tous pris leur douche avant que je n'arrive pour faire le repas du soir tout en vérifiant éventuellement les leçons mais simplement pour ce plaisir partagé, ils ont toujours tout su tous seuls.

    Je leur ai seulement tous appris à lire, écrire et compter (et surtout, l'amour de l'école, des maîtres et d'apprendre ) avant le cours préparatoire, justement pour qu'ils puissent travailler seuls et avoir acquis les bonnes bases pour cela.

    Je pouvais partir le mercredi en les laissant le matin devant un jeu d'échecs et revenir vers 13 heures en les trouvant encore dessus à alterner entre lecture et partenaire de jeu. Nous n'avions ni télé ni console, ils avaient seulement accès à l'ordinateur en ma présence.

    L'éducation de mes enfants a été ma plus grande joie et ma plus belle fierté, je ne les remercierais jamais assez d'avoir été les enfants qu'ils ont été, joueurs, joyeux, vivants mais toujours sages et sérieux, j'ai toujours été étonnée, enthousiasmée, émerveillée, admirative et reconnaissante de leur comportement que toutes les personnes qu'ils ont pu côtoyer ont toujours trouvé remarquable.

    Mais jamais pour rien au monde, je n'aurais laissé le soin de s'en occuper à quiconque, c'était extrêmement prenant mais terriblement satisfaisant et gratifiant.

    Je pense leur avoir donné les plus solides bases affectives en espérant qu'elles les portent loin et longtemps.

  • Ménard contre la république et l'Etat

    L'extrême-droite tend sa toile pour détruire notre école et imposer son idéologie faite de croyances avec l'aide des amis de Marine Le Pen, de Fillon, et de Macron si l'on cherche bien (accessoirement, d'Asselineau).

    Robert Ménard introduit une école traditionaliste hors contrat à la Devèze - Journal La Marseillaise
    Une école « Espérance banlieues », va s'installer dans des préfabriqués près de Saint-Jean d'Aureilhan à Béziers. Nées notamment de la Manif pour tous, ces…
    M.LAMARSEILLAISE.FR



    Merci à la personne qui m'a envoyé la dépêche.

  • Ecoles hors-contrat, buts et réseaux

    Ce sont bien les réseaux d’extrême-droite qui incitent à l’école hors-contrat, y compris et bien compris « islamiste ».

    Les réseaux de « Créer son école » recensent tous leurs points d’ancrage et listent l’avancée de leur modèle de libéralisation de l’école, car c’est le but final.

    Ce sont ces réseaux que l’on trouve derrière des personnes comme Kémi Seba (qui a tenté de créer une école « black power » ou Farida Belgoulh (dont la mission était d’agiter les milieux musulmans contre l’école française puis de les diriger vers l’école hors-contrat), des amis d’Alain Soral qui incitent à créer ce genre d’écoles dont la création est incitée auprès des partisans d’Egalité et Réconciliation dans le but de déstabilisation de l’Etat et de son démantèlement.

    Ces réseaux libéraux savent pertinemment que le repli identitaire, de quelque bord qu’il soit, est un fabuleux terreau d’implantation, et ils le travaillent en ce sens.

    Il y a des noms derrière ces réseaux, Anne Coffinier, Agnès Verdier Molinier, Polony (oui, elle aussi tient un double langage et nous cache soigneusement ses accointances avec ces réseaux), Zemmour, Zimmern (IFRAP, Contribuables Associés, Bourse Tocqueville, Intitut de Formation Politique), etc.

    Ils sont « naturellement » affiliés aux think tanks états-uniens, Trump a d’ailleurs nommé Secrétaire d’Etat à l’éducation, une incompétente à la tête d’un des think tanks où les lobbies français sus-cités forment leurs cadres.

    Elle a d’ores et déjà exprimé sa volonté de rétablir « le royaume de Dieu » dans l’école américaine.

    Pour info, son frère est lui, à la tête de la plus importante armée privée du monde, ACADEMI, plus misérablement connue sous les nom de Blackwater.

  • Les écoles hors-contrat, au nom de la rose, bleue

    Les écoles hors-contrat, au nom de la rose, bleue

    La défense des écoles hors-contrat par Marine Le Pen est tout-à-fait scandaleuse.
    Elle est une résurgence des pouvoirs des lobbies libéraux au sein du Front National, des mesures que seule l’extrême-droite, si bien représentée par Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen, peut accepter.

    Les écoles hors-contrat ne s’inscrivent nullement dans la logique de la liberté.
    Les enseignants sont libres, une fois dans leur classe, de pratiquer la pédagogie qui leur semble la plus adaptée, ce qui compte, c’est le respect du programme, un programme national.

    Nous savons tous que les professeurs font leur classe, le plus souvent avec conscience, et que le jour de l’inspection, ils vont se contorsionner pour entrer dans les grilles de l’Inspection académique.
    Je l’ai vécu, mes enfants l’ont vécu, le jour où l’inspection arrive, ce sont des élèves comme je l’ai été, comme le sont mes enfants, qui sont interrogés par le maître car il espère et son regard vous le dit, que malgré le cours inhabituel, vous allez sauver la mise et répondre grâce à vos facultés d’adaptation; c’est votre cahier qui viendra échouer dans les mains du contrôleur car il est bien tenu et regorge de petits plus dont l’inspection raffole car oui, vous avez le temps et le goût d’avoir fait les exercices d’improvisation et votre cahier, riche et bien tenu, à de l’allure.
    Il s’agit plus de plaire à la hiérarchie, d’avoir de bonnes notes et une meilleure grille administrative.
    On voit les professeurs des écoles, revenir à des méthodes qui fonctionnent dans le silence des murs chahuteurs des écoles, parce qu’il faut bien apprendre aux élèves et qu’il y a des moyens qui font leurs preuves.

    L’école hors-contrat n’est rien de tout cela.
    Ces lieux hors-Etat, sont les lieux choisis et rêvés pour distiller des idéologies, pour éluder des questions scientifiques au profit de croyances.
    Marine Le Pen pédale dans la semoule pour expliquer qu’elle contrôlera les dérives « islamistes » dans ces écoles, alors que c’est justement le propre de ces écoles de se mettre hors d’accès du contrôle de l’Etat.
    Marine ne voyant d’ailleurs que ce qu’elle veut y voir car les écoles hors-contrat sont avant tout le fait de croyances extrémistes d’extrême-droite.
    Il s’y pratique des méthodes farfelues dignes des plus expérimentales des dingueries pédagogistes, sous la non moins informelle formation de formateurs formatés.

    Il s’agit, sous couvert d’écoles confessionnelles, de transmettre des idéologies, et d’entretenir un marché éducatif.
    Ecoles payante, formations des enseignants payante et privatisation à l’avenant de l’enseignement et de la pensée.
    Le sectarisme n’est guère loin, mais, à suivre les lobbies libéraux qui « encadrent » ces écoles, de l’école traditionaliste catholique, à l’école orthodoxe juive, en passant par les écoles islamistes, le royaume est surtout celui de l’idéologie libérale communautariste, en cela, madame Vallaud-Belkacem a raison.
    Défendre les écoles hors-contrat, c’est défendre l’idée que des citoyens vivent sans jamais se rencontrer, restent entre ceux qui lisent les mêmes choses, pensent de la même façon, s’isolent du reste de la communauté nationale en lui substituant des micros communautés aussi oppressives qu’opprimantes.

    C’est l’inverse d’un programme national, c’est l’inverse de notre principe fondateur français basé sur l’unité.
    Ce sont des lubies anglo américaines soutenues par des lobbies non moins reliés aux grands groupes d’influence de Washington, dont l’impérialisme éducatif n’est qu’un moyen de pénétration parmi d’autres pour répandre l’hégémonie libérale en poussant à s’aligner sur leurs propres paradigmes si opposés aux nôtres.

    Marine a tout faux et elle le sait parfaitement, elle concède seulement des parcelles de son programme à des groupes extrémistes dangereux pour les enfants et pour notre pays.
    L’incohérence est patente, mais elle sait pouvoir compter sur le fait qu’il suffit de faire entendre différents sons de cloches, audibles à qui veut les entendre, et incompréhensibles au reste de son électorat captif.
    C’est répugnant mais ça peut avoir son petit effet, Marine n’ayant pas les capacités de comprendre que c’est toutefois ce genre de manœuvres qui la cantonne sous le plafond de verre.
    Fillon n’est pas le seul à vivre dans sa bulle.

  • Une éducation américaine avec son ACADEMI et son Dieu belliqueux

    Le nouveau ministre de l'éducation de Trump rêve de faire "progresser le royaume de Dieu".

    Elle est à la tête du Family Research Council dont j'ai déjà parlé maintes fois sur ce blog.

    Le Family Research Council où se forment Boutin, Béatrice Bourges, Franck Margain notamment, ainsi que de nombreux cadres politiques français.

    C'est également cette branche des lobbies d'extrême-droite qui opère en Russie et en Europe auprès de Konstantin Maloffev et toute l'extrême-droite européenne.



    Erik Prince, le frère de Betsy DeVos (ministre de l'éducation divine de Trump dont le think tank forme de nombreux cadres français, européens et opère jusqu'en Russie), est le fondateur de Blackwater (maintenant appelé Academi), une société militaire connue notamment en raison d'un procès pour une affaire d'assassinat de 17 civils irakiens.

    C'est un fervent supporter de Trump, qui s'en est d'ailleurs vanté sur Breitbart, le site de Stephen Bannon.

    La défense extérieure étant une prérogative d'Etat et l'Etat étant voué à disparition dans l'idéologie au pouvoir, la privatisation de l'armée s'opère(rait) dans une logique théorique.

    Les puissances d'argent à qui profite l'impérialisme ont sans doute besoin de ce genre de plan B car l'opinion publique américaine et mondiale ne supportait plus leur premier support d'Etat américain.

    Ajoutons qu'Academi n'a pas signé la Convention de Genève et que les armées privées n'auront plus à s'embarrasser de quelques détails techniques en matière de barbarie, ce qui doit plus efficace et rentable.

    Ils n'interviendront plus sous drapeau ni sous faux-drapeau, mais sous couvert d'armées privées, quelles responsabilités, quels commanditaires, les peuples ne sauront même plus clairement à qui ils doivent leur malheur.

    Du reste, l'impérialisme US ne repose pas seulement sur la grosse artillerie militaire, les techniques de soft power prenant dorénavant le pli sur les gros rangers des GI américains.

  • L'OBS, mauvaise foi ou nullité ?

    Koenig, le libertarien qui cache la forêt des lobbies qui trempent dans le thé.

    Il suffit de se baisser pour savoir que la Bourse Tocqueville des Contribuables Associés et autres IFRAP de Verdier Molinier, et leurs SOS Education, Institut Pour la Justice, Institut de Formation Politique, etc., forment leurs petits lobbyistes au Cato Institute et autres groupes d'influence de Washington.

    Mais encore l'Ecole de guerre économique, le Club de l'Horloge, font-ils le pont du bureau de Ron Paul jusqu'en Russie, John Laughland, Blot et compagnies, et leur TV Libertés identitaire.

    Koenig, c'est au contraire la tendance d'extrême-droite la plus en vogue qui essaime dans tout le spectre politique, de Mélenchon, aux Verts, au Poissons roses du PS, et naturellement jusqu'aux autres cinquante nuances de droite, en passant par une myriade d'individualités employées à déstabiliser l'Etat que les libertariens abhorrent (Soral, Dieudonné, Chouard, Belghoul, Onfray, Zemmour, etc., etc.).

    Des groupes d'influence qui attaquent l'Etat via les attaques -en règle- contre l'école, contre la justice, la manipulation métapolitique, la démocratie directe (énorme vecteur d'atteinte à notre Etat).

    Les ramifications sont tellement énormes qu'elles passent apparemment totalement inaperçues.

    Etrange, non ?


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