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libéralisme mondialisme

  • Attali a un projet de violence sociale pour les femmes

    Jacques Attali veut aider les femmes à devenir entrepreneur au lieu d'être au chômage, il parle des femmes des quartiers enparticulier.

    Cela tombe bien, j'habite dans un lotissement HLM où il y a beaucoup de femmes seules avec enfants.

    Il parle de les aider à monter un projet qui, de son avis même, permet de vivre pendant trois ans en moyenne, ce qui est tout à fait sécurisant pour des mères en charge d'enfants.

    Mais la précarité semble une si belle chose, qu'elle engendrerait donc cette volonté merveilleuse de trouver d'autres projets.

    Eh oui, avoir envie de donner à bouffer à ses enfants et accessoirement à soi-même, est une force qui nous fait toute ressembler à Wonder-woman, la vraie, pas celle des fictions.

    Et puis, l'époque veut cela, il faut se faire violence, n'est-ce pas jacquot, comme quoi Weinstein fait dans son genre, grotesque, Attali sait user de violence envers les femmes, mais avec subtilité, c'est pour notre bien, notre libération de la dépendance étatique ou caritative.

    Pauvres idiotes que nous sommes, nous qui ne ménageons pas nos forces, qui sommes capables de veiller et travailler 24h/24, avoir un petit emploi tranquille où on nous demande juste de travailler, et de réserver nos soucis à s'occuper de nos enfants, quelle imbécillité.

    Non, fortes comme nous sommes, il nous faut plutôt avoir ce fameux projet dans lequel se jeter à corps perdu, et c'est sans doute un euphémisme.

    Je les vois les filles, Attali déplore que cela ne se fasse pas, mais si, ça se fait.

    Les projets à la con, il y en a plein.
    Le projet Tupperware, le projet lingerie, le projet épilation des sourcils, le projet yoga zen thé, le projet vendeuse à domicile d'une nouvelle énergie vaguement filiale d'EDF, le projet imposition des mains à domicile, le projet coach looking, le projet fabrication de chaussons en tricot, le projet encadrement d'une peinture de ta propre création, on n'en jette plus.
    Bon, le projet top, Attali n'en parle pas mais y pense bien, c'est toujours vendre son cul (mais sans être vraiment pute, un truc tendance du genre éro-réalité) et de la drogue (mais pour soulager les douleurs, pas pour faire le vulgaire trafiquant), le nec, c'est vendeuse de charme pour personnes en souffrance.

    Bon le truc, c'est qu'il faut avoir soit quelques économies au départ, ou un bonhomme mécène avec contre-partie en nature pour financer le machin à la base.
    Ou le chômage après licenciement (mais ça, c'était avant).

    Ensuite, il faut tout claquer dans la formation et le matériel pour le projet (tout peut y passer, voire avec un endettement).

    Mais on nous dit qu'il faut foncer, que c'est comme ça que ça marche.

    Ca marche bien pour ceux qui vendent les formations et la camelote à fourguer, ça, c'est une certitude.

    Autrement, lorsque la femme a purgé tout son réseau de copines et dépensé toute son énergie à un projet qui au final, ne rapporte presque rien puis plus rien du tout, c'est retour à la case départ, avec regrets, amertume, fatigue physique et morale.

    Mais hauts les cœurs, il faut repartir pour un autre projet, tu veux bouffer ou pas ?

    Et c'est sûr qu'arrivée à cinquante ans, il ne reste plus beaucoup de projetteuses vivantes, en plus les mécènes se font plus rares, pour les mieux conservées, ou qui ont su investir dans la façade, ça peut le faire, mais pour les autres ...

    Bon Attali dit qu'il faut qu'on aide les femmes à monter le projet, mettre l'argent des aides sociales à cette fin, au lieu de les dilapider comme ça, il dit que ça revient moins cher, on veut bien le croire.

    Lapidaire le bonhomme.

    Hé les filles, a-t-on vraiment besoin d'une lapidation en bonne et due forme à la Ramadan, on a Attali !

    On ne sait pas si c'est l'âge mais on a comme l'impression qu'il voudrait nous baiser alors qu'il n'en a plus les moyens, un Weinstein qui veut nous rendre toutes stars de entrepreneuriat indépendant.

    On entend déjà Carla qui est aux anges, Catherine qui se tâte, Sharon qui a déjà tout fait, BB qui a trouvé un projet chasse-gardée, et Caroline, elle fait quoi Caroline ?

  • Thomas Pesquet, Superman aux petits bras

    En ces temps chtarbés de Black Cybers' Fashion Week, il n'y a pas que les savonnettes qui partent comme des petits pains, il y a aussi des baffes qui se perdent.

    On croyait le Petit Prince Thomas Pesquet joyaux dans les étoiles, on le découvre terre à terre bien au chaud dans les portefeuilles, de billet vert en coupures trébuchantes, un petit pas pour l'homme, un grand pied dedans pour l'humanité.

    Pardon mais encore un qui sait parfaitement privatiser son parcours public, vendre son ascension aux parcs d'attraction disney à prétexte scientifique aux enfants dont les parents auront déboursé une somme astronomique quand la nation lui a tout donné, formation et gloire, c'est petit.

    Le surhomme a sa faille kryptonicienne, et c'est à cette aune que sa révolution se heurte également au mur de la réalité, il a le son du politiquement correct et la vieille rengaine de l'action en bourse qui va bien avec.

    Thomas Pesquet, tout talentueux qu'il soit, ne vole pas plus haut quand il nous survend dans les hautes sphères, une Union Européenne qui se ravit de ces partenariats public/privé au profit du privé qui pompe dans le public, la même qui se targue d'être plus verte que son Allemagne dirigeante, mais en réalité tout aussi libérale et anti écologie qu'un vulgaire Trump.

    On attend le point de vue spatio temporel d'un homme qui prétend voir avec recul ce qui le détache de la pesanteur libérale qui semble être l'archéofuturisme ambiant, étouffant.


    https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/thomas-pesquet/thomas-pesquet-la-nouvelle-attraction-du-futuroscope-c-est-lui-5407734#comment-38149

  • Marion Maréchal Le Pen reconvertie ?

    Certains lui prêtent d'entendre des voix, en tout cas, faute de les avoir perdues aux dernières législatives tout en ayant anticipé sa défaite par une courageuse démission aux prétextes d'instincts maternels retrouvés sur le tard, elle cherchait sa voie.

    Mais une libérale cons se reconvertit-elle si facilement ?

    A en croire la presse, et donc ses amis qui ont laissé fuiter l'info, la voilà toute prête à recevoir son baptême vénitien, les bras du privé l'appelait de leurs vœux, le premier pieu du mur du cons bâtisseur était jeté, la voilà propulsée au sommet de la plus haute tour sans avoir passé le premier, de la pasionaria manifestante pour tous à l'entrepreneuriat magnifiscience pour peu, il n'y avait qu'un pas, l'affranchie des convictions l'a franchi solidement.

    Mais le socle de l'élue du privé est-il si dur que son ancienne droite ?


    De repenti en démenti, son chemin de croix fait école en croisant les travers d'un chevelu gras pas très propre sur lui, à la voix trompette cocaïne des palaces parisiens.

    Un nouveau gourou pour la nouvelle élue de la finance, business plan en bandoulière, Marion à peine retournée chez sa mère et à l'école qu'elle enfante d'un nouveau bébé qui semble cette fois-ci avoir toute son attention, c'est que les intérêts courent plus vite que la lumière.

    C'est ainsi à l'EMLYON qu'elle a eu la révélation.

    Pour resituer, l'école de commerce lyonnaise privatisée et en perte de vitesse a fait appel à la société de classement du christ des affaires en cours Martial Guiette, piètre gérant et cador de restaurant et de domaine à en croire ces anciens salariés et créanciers laissés sur le tapis en cours de route du succès, ses paris valent bien quelques pions sacrifiés, il faut bien que les requins de la finance se fassent les dents.


    Celles de la petite Le Pen rayaient jusqu'au parquet de Montretout, Le Pen le vieux entendait lui montrer de quel bois il se chauffe, l'étincelle a pris une claque, dans le râtelier.

    Il fallait donc aller manger ailleurs mais il n'y a pas qu'à l'entreprise familiale que la soupe est bonne.


    Car Marion a des connaissances, entre Saint Pie X et les clubs jet set parisiens, les opportunités ne manquent pas, il paraît qu'on s'arracherait la tête de pont libérale, anglais assimil'é peu ou proue en trois mois, la voilà chef d'entreprise en une semaine, ces écoles privées, il faut le dire, font des miracles.


    Et dire qu'il en est qui croient qu'il faut obtenir son bac scientifique avec mention pour intégrer les classes préparatoires pour espérer à force d'abnégation et de travail de bénédictins, réussir concours pour débuter un cursus de grande école de commerce, comme c'est ringard, quand on peut rencontrer aux bains douches des chargés de com qui t'intègrent sans prépa aux meilleurs classements mondiaux.


    Car oui, MMLP ne rentre pas à l'école comme tout le monde, elle en crée une directement, une surdouée, demandez à Mariani, à Buisson, à Zemmour, à Polony, à Beigbeder, à Zimmern, tous vous le diront, cette fille, c'est la pierre philosophale tout crachée, juré.


    Il faut dire que des créateurs d'école, c'en est plein l'école libérale, et la libéralisation de l'enseignement sous l'égide de la sainte patronne union européenne, une divine obole.
    MMLP n'avait même pas besoin de lancer un SOS Education que son projet était déjà tout tracé, voire traçable.



    Si ce n'est pas de l'art, c'est de la méthode, explications de texte ou, comment créer son école pour les nuls :

    Intégrer une école de business en allongeant un chèque ou un CV financièrement aguichant, l’école privée, hors-contrat de préférence, est aussi soucieuse de vos compétences que ces diplômes sont bidons.

    Mais à ce prix, tout est compris, achat de classements bien compris.


    Le business du ranking est si juteux que même les écoles prestigieuses peuvent s'y vendre, parfois de façon anonymement hypocritement gênée, payer de la publicité pour monter dans un classement, c'est moyen de s'en donner les chances.

    On s’écœure des expertises indépendo dépendantes de Monsanto, on devrait adorer vomir les classements des experts des sociétés de notation des écoles, non ?


    Payer, c'est garantir la clientèle, qui rentabilise l'affaire et permet jusqu'à acheter son emploi futur, soit en reproduisant le schéma, soit en garantissant aux entreprises, le sujet adéquat, capable de faire de l'argent par tous les moyens possibles, même légaux, et puis, flexibilité oblige, le candidat s'effacera de lui-même dans les montages jopcables, entre temps, l'écran de fumée aura fait l'affaire, ce monde est libéré de toute contrainte, puisqu'on vous le dit.

    L'établissement fait, étude de personnalité, prêt bancaire étudiant, aide au choix de l'école privée éventuellement très proche de l'organisme de crédit, et oriente donc dans les méandres du classement exactement là où il faut, du reste, il y en a pour tous les goûts, une corde au cou bien ficelée.


    Marion n'a pas été embauchée, elle demande des conseils, pardon, elle rencontre "dans l’unique but de discuter d’une éventuelle convention de consulting marketing" han, han.

    Tout de suite, ça en jette leur set de table ronde.

    Sûrement de bons conseils puisqu'il a plombé de nombreuses affaires douteuses en laissant salariés et créanciers sur le carreau.

    Mais qui vend quoi et à qui ? Moulinette et rétropédalage, il ne faudrait pas croire en l'existence de conflits d'intérêts, qu'on nous dit, c'est sûr, enfin, c'est clair, enfin, pas de ça chez eux, le monde respectueux de la finance, ça se respecte, et puis le crédit, faux que ce soit crédible, donc c'est dit, c'est faux, tout est faux, tout ce qu'il ne faut dire est dit, et réciproquement.

    Bon, dans tous les cas, il ne faudrait pas croire que le projet d'école vient des copains conffinier mouliné de l'IFRAP, ils font ça, mais pas comme ça, la sainte libérale discrétion, c'est sacrée.
    Il ne faudrait pas croire non plus que le business réside dans le fait de faire croire à une clientèle ignorante ou intéressée que son école a de la valeur, ce qu'elle achètera par avance et qu'elle remboursera par la clientèle que ce classement payé lui rapportera.


    Et, monnaie de la pièce montée sur le gâteau, tout cela grâce à l'Union Européenne qui nous impose la libéralisation de l'enseignement, c'est-à-dire sa mise en vente à la découpe, en faisant croire que ces écoles de commerde auraient plus de valeur que nos grandes écoles publiques gratuites.
    CQFD











  • Comment Maître Collard défend sans complexe les lobbies américains à l'assemblée

    Les militants frontistes se croient obligés de relayer les grandes œuvres du petit télégraphiste des lobbies américains protégé de Marine Le Pen.

    Maître Collard, défenseur des petits retraités et sauveur des ménages modestes assujetis, que c'est beau dans le tableau, mais le portrait du GG Gilbert Gray est bien voilé, mais ouvrons la porte du petit cabinet où le visage hideux du pacte se cache.

    Il est vrai que le business du mediocrate avocat avait fait long feu, les enquêtes publiques ayant révélées sa façon toute particulière de faire fonctionner sa boutique, s'arrangeant avec la déontologie pour se faire grande publicité et clientèle sur le dos de familles de victimes dans le désarroi.


    Sa nouvelle carrière n'est pas plus glorieuse, après avoir convaincu une Marine le Pen toujours prête à s'entourer des personnages les plus sombres et crédules aux bateleurs de bas étages, il s'offre une tribune à l'assemblée nationale pour mieux servir d'autres manipulateurs, qui eux, se sont jurés d'avoir la tête de notre civilisation, rien de moins, Collard, s'il n'est pas le seul, était à la mesure de la trahison envers la France.


    Collard dénonce ainsi à l'assemblée, l'horrible façon dont les gouvernements lèvent l'impôt.

    Il ne faut pas s'y tromper, ce ne sont pas les gouvernements qui sont visés, ses amis de l'IFRAP ne voient pas d'un mauvais oeil la politique de droite mise en oeuvre.

    L'objectif réel, c'est d'atteindre l'Etat et la façon dont notre Etat fait société, en se basant notamment sur l'impôt.


    Car notre civilisation française est assise sur l'impôt, à l'inverse des paradigmes libéraux anglo-américains qui ont fondé leurs principes sur le refus des taxes et un individualisme qu'ils verraient bien poussé à son paroxysme.



    http://www.gilbertcollard.fr/qag/fiscalisme-gilbert-collard-interpelle-gouvernement-demande-contribuables-associes/



    "Fiscalisme : Gilbert Collard interpelle le gouvernement à la demande de « Contribuables Associés »
    PAR NICOLAS M · 30 SEPTEMBRE 2014

    Fiscalisme : Gilbert Collard interpelle le gouvernement à la demande de « Contribuables Associés »
    Ministère interrogé : FIN – Ministère des finances et des comptes publics


    Types de question QE

    injustice fiscale

    Question n°39-00435

    M. Gilbert Collard interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur le nombre de contribuables, et par tranches d’imposition, qui ont été redevables de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, au titre des revenus de 2012, puis des revenus de 2013.

    Question n°39-00436

    M. Gilbert Collard interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur le produit de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, par tranches d’imposition, sur les revenus de 2011, 2012 et 2013; impôts dont certains contribuables constatent un alourdissement qui dépasse leurs moyens financiers.

    Réponse émise le 10 mars 2015
    La recette d’impôt sur le revenu s’est élevée à 59,5 M€ en 2012, à 67,0 M€ en 2013 et est prévue à 68,9 M€ pour 2014. La recette 2012 concerne essentiellement les revenus 2011, marginalement les revenus 2010 et antérieurs. La recette 2013 concerne essentiellement les revenus 2012, marginalement les revenus 2013 (revenus de capitaux mobiliers soumis au prélèvement forfaitaire obligatoire), marginalement les revenus 2011 et antérieurs. La recette 2014 concerne essentiellement les revenus 2013, marginalement les revenus 2014 (revenus de capitaux mobiliers soumis au prélèvement forfaitaire obligatoire), marginalement les revenus 2012 et antérieurs.

    Le nombre de foyers fiscaux imposés est de 18,1 M au titre des revenus 2011 et de 19,1 M au titre des revenus 2012. Ce nombre est estimé à 17,4 M au titre des revenus 2013. Au titre des revenus 2012, 0,09 M de foyers fiscaux ont été taxés marginalement à 0 %, 1,8 M l’ont été à 5,5 %, 13,1 M à 14 %, 3,8 M à 30 %, 0,3 M à 41 % et 0,06 M à 45 %. Au titre des revenus 2013 (données relatives à environ 99 % des foyers attendus), 0,06 M de foyers fiscaux ont été taxés marginalement à 0 %, 0,4 M l’ont été à 5,5 %, 12,2 M à 14 %, 4,3 M à 30 %, 0,4 M à 41 % et 0,06 M à 45 %."




    Je rappelle que Contribuables Associés, c'est la bourse Tocqueville, pour former des cadres à faire du lobbying pour aligner la France sur les principes américains.

    La privatisation généralisée de tous les secteurs est au programme, la fossoyeuse des services publics Agnès Verdier-Molinié, leur égérie, à côté, Maréchal Le Pen bien que des leurs, fait pâle figure, ou plutôt, fait dans la retenue.

    Tout ce qui est Etat leur est étranger, la France, en tant que chef lieu politique d'organisation des affaires de la Cité, est une cible à abattre prioritairement car étant le dernier rempart à la financiarisation généralisée, ce que d'aucuns appellent pudiquement, mondialisation irrépressible.


    Voici comment ils se présentent eux-mêmes :


    "La Bourse Tocqueville, financée par Contribuables Associés et organisée par Alexandre Pesey, permettra, pour la cinquième fois, à cinq jeunes lauréats de découvrir des groupes de pression américains, « cousins » de Contribuables Associés.

    Pendant près d’un mois d’immersion à Washington DC, ces jeunes gens vont assister aux séminaires et participer aux formations des think tanks (laboratoires d’idées) les plus prestigieux.

    Comme les vingt-trois lauréats des années précédentes, ils vont découvrir les centres de pouvoir et partir à la rencontre des acteurs et décideurs de la vie politique américaine.

    Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables Associés, rappelle la philosophie de cette initiative : « Le même esprit anime notre soutien à la bourse Tocqueville depuis que nous l’avons initiée : préparer la relève pour les groupes de pression et plus généralement pour diffuser dans la société civile les idées qui nous animent».

    Rappelant l’engagement de l’Association, elle ajoute que « la bourse Tocqueville est en quelque sorte un vivier pour Contribuables Associés, mais aussi pour d’autres associations partenaires de Contribuables Associés
    : Ethic, l’iFRAP, Radio Courtoisie, Conscience politique et bien d’autres… »."

    http://www.contribuables.org/2007/07/cinquieme-annee-pour-la-bourse-tocqueville/


    J'ai dénoncé la main-mise de ces réseaux sur le Front ainsi que leur entrée directe à l'Assemblée nationale où ils ont coopté dans tous les bords politiques.
    Leurs actions ne se bornant pas au monde politique, puisqu'ils opèrent autant dans le monde économique, médiatique, que culturel, etc.


    Un lobbying forcené dont nombreux membres de leurs fichiers usurpés à droite à gauche, connaissent des méthodes de levées de fonds, avec la myriade de filiales issues de ces réseaux qui découpent leurs cibles en tranches de salami, école, éducation, impôt, justice, retraite, automobiliste, électricité, gaz, santé, tout y passe, les techniques identiques, critiques en mettant en exergue des faits marginaux et les coûts pour le contribuables pour amener le tout dans le giron privé.


    Aux USA, leurs mentors ne sont rien moins que les groupes d'influence les plus puissants au monde, et ont porté Trump au pouvoir en même temps que leurs réseaux sont étroitement liés au pouvoir russe et à ses oligarques maffieux.


    C'est si petit et si gros que ça passe parfaitement, mais chacun est libre de juger de l'action de ceux qui trahissent notre pays en s'attaquant à ses fondations.

    Le pire étant toujours de prétendre défendre le peuple et les plus modestes alors que ces lobbies sont stipendiés par les plus grands groupes financiers et à leur profit exclusif.


  • Qu'est-ce que la compétitivité sinon la baisse des salaires, des protections sociales et du budget public

    Le problème vient de ceux qui s'enrichissent sur le dos des autres, il est des richesses légitimes qui viennent du travail, de la responsabilité.

    Aujourd'hui, les riches ne créent pas le travail, au contraire, ils le tarissent, la seule chose qui compte étant le profit, il est évident qu'ils jouent à exploiter la main d'oeuvre pour qu'elle fasse le travail de trois, la tuant à petit feu mais ils s'en foutent, c'est la collectivité qui paie.
    Quand ils ne font pas cela dans les pays pauvres, ou là, une fois pressée, la main d'oeuvre peut crever sans problème.

    Quant au prétendu "assistanat", les riches l'organisent justement puisqu'ils laissent aux autres le soin de s'occuper de ceux qu'ils laissent sur le carreau pour aller trouver des esclaves moins chers ailleurs.

    Les recherches montrent du reste que le travail est en France, un facteur essentiel de la vie, c'est une reconnaissance sociale qui fait de nous le pays le plus demandeur.

    Il faut avoir une drôle de mentalité pour croire que l'on cherche à ne pas travailler, c'est une mentalité de capitaliste de ne rien foutre en laissant son argent "travailler" sur le labeur des autres.


    Les multinationales détruisent le travail.
    C'est à cause de ces concentrations/monopoles privés que des millions de petits commerces, agriculteurs, petites entreprises ont disparu.

    Ces grandes entreprises sont en réalités des groupes financiers qui ne gagnent pas d'argent sur ce qu'ils vendent, mais sur la masse et les retards de paiement de leurs fournisseurs, ils gagnent beaucoup d'argent en plaçant l'argent qu'ils gagnent un mois avant de rembourser.

    La plupart de ce qu'ils vendent n'est pas fabriqué chez nous.

    Quant au travail qu'ils créent, il s'agit d'emplois précaires, temps partiel subi et mal payé, sans compter qu'ils touchent en plus des subventions car leurs lobbies sont puissants et nos politiciens, corruptibles et/ou peu perspicaces.

    Quand ils ne se planquent pas à l'étranger pour ne pas payer d'impôts ou le moins possible, alors qu'ils doivent tout à la France.

    Ces grandes compagnies financières arrivent à imposer les prix des matières premières, et naturellement vers le bas, au prétexte qu'ils sont les seuls intermédiaires sur le marché, à les revendre à la clientèle.

    Ce serait juste des voleurs si on examinait bien l'affaire, de la merde dans un gant de soie comme aurait dit l'autre.


    Ils investissent partout et tirent tout à la baisse, distribution, services, formation, tuant tout sur leur passage et baissant tous les salaires de ceux qui travaillent vraiment en bout de chaîne, pour eux, ils ne sont que des intermédiaires parasites, qui, à grands coups de publicité et de gestion de cette publicité à grande échelle, noient tout ce qui pourrait leur faire concurrence.

    Parce que la concurrence mène toujours aux monopoles privés.



    Les Français sont riches de la France, heureusement, ils ont l'école gratuite, la justice gratuite, la police gratuite, les services publics, mais ça, c'est la France, que nous avons de moins en moins.

    La précarité de masse s'installe, les services publics se délabrent, voilà la pauvreté engendrée par les politiques menées.

    En revanche, les dividendes des très riches s'accroissent, et croîtront à chaque coupe sombre dans les salaires, retraites, budget public.


    L'économie, ce n'est pas des riches qui font travailler des pauvres, c'est un tout, un cercle, nous avons tous besoin les uns des autres, c'est un échange permanent.


  • Pas de monopoles privés sur nos richesses publiques !

    Le problème n'est pas qu'une entreprise française passe sous contrôle allemand ou italien, les actionnaires n'ont qu'une patrie, celle de l'argent, et sont d'ailleurs de nationalités internationales.
    Le problème, c'est lorsque l’État perd le contrôle d'entreprises stratégiques, tout ce qui relève des transports, de l'énergie, par exemple, doit rester sous contrôle de notre Etat, ce n'est pas au privé d'avoir droit de vie ou de mort sur notre mobilité, moyens de communication, notre énergie, nos technologies, et notre savoir-faire doit être protégé car c'est notre richesse nationale, le savoir-faire, c'est l'ingénierie engendrée par nos écoles publiques.

  • Habitat participatif, lave-linge et autre essorage

    Rincevent 27 septembre 23:08

    "Cet article est une caricature grossière (et qui se veut drôle...) de ce que serait l’habitat participatif. L’auteure y entasse des présupposés et des jugements de valeur qui ne reflètent que ses craintes personnelles, certainement pas la réalité de ce genre de projets. Pour n’en relever qu’une : ‘’ un peu moins cher’’, chez moi c’est 3 500 €/m2 au lieu de 4 500, excusez du peu…"


    orianeborja 28 septembre 00:03
    @Rincevent

    Je m’inscris dans une réflexion globale sur notre société et sur des craintes légitimes qui ne sont pas personnelles, je n’ai peur de rien, je suis une survivante, je n’ai plus peur de rien, en revanche, je m’attache à percevoir certaines cassures épistémologiques qui engendrent des changements civilisationnels.

    J’entends démontrer dans ce petit exemple, comme dans d’autres textes sur d’autres thèmes, le retour d’une forme de vie tribale.

    Les démarches évangélistes, et autres modes sectaires, le survivalisme, l’identitarisme, sont autant de replis sur soi qui participent de ces nouvelles façons d’organiser nos sociétés.

    Il m’est apparu évident, et mes yeux sont avertis par des connaissances des paradigmes qui soutiennent ces démarches, que l’habitat participatif était un prolongement d’un mode de vie que nous n’aurons bientôt plus le loisir de choisir.

    Si vous voulez, c’est un peu comme les mères porteuses, lorsqu’une princesse d’Angleterre, de Monaco ou d’ailleurs, portera gracieusement l’enfant d’une de ses femmes de ménage, je commencerai à croire dans l’altruisme de la démarche.
    Pour la vie en meute, c’est un peu pareil, je pense que c’est d’abord le prix qui oriente vers ce genre d’habitat, et je sais pour le vivre, que rien qu’une centaine d’euros mensuels sur un loyer, cela fait basculer le choix.

    J’ai employé les termes d’ « un peu moins cher » tout bêtement en reprenant ceux de la communication faite sur France Bleu Loire Océan par la représentante d’une société nantaise qui venait en faire la publicité en début de semaine.

    Du reste, je suppose que dans ce domaine, beaucoup de formules sont possibles et proposées.

    Je ne crois pas que quand vous en avez les moyens, vous vous dirigiez spontanément vers les joies de partager votre vie privée avec d’autres personnes, fussent-elles dans la même logique que vous.

    Bien sûr, on est prévenu à l’avance qu’il faut un grand esprit d’ouverture pour ce genre d’aventure, comme pour faire potentiellement porter la responsabilité d’un échec sur vos faibles capacités d’adaptation, mais cela n’est qu’un leurre.

    La présentation écologiste est à mon sens un autre enrobage fallacieux, autrement poussons la logique à son terme et allons vivre dans une tente en bois et peau de bête, je ne propose même pas une caverne car les maisons troglodytes sont assez prisées et vous en trouverez avec des aménagements qui rendent la démarche écolo inversement proportionnelle à l’esprit attendu.

    Je dénonce également le positionnement de groupes financiers sur ce marché porteur car accompagnant la difficile quête d’un logement en rapport avec les revenus, le flair de ces gens-là est assez imparable, ils sentent bien que cela va bien au-delà d’une cabane idéologique.

    Notre société va connaître le besoin de trouver des modes de vie alternatifs au regard de la précarité de masse attendue.
    La mise sur le « marché » du revenu universel s’inscrit naturellement dans ce cadre et participe fondamentalement de l’idéologie libérale telle qu’elle a été initiée, vous imaginez bien qu’il faut assortir le projet d’un toit ou de couvertures à l’avenant.

  • Comment le linge sale ne se lavera plus en famille

    Le monde libéral est bien fait, vos salaires, retraites, indemnités de licenciement ou chômage vont baisser, pas de panique, les sociétés polygames connaissent le système, les mormons à la mode vivent ainsi, les soviétiques avaient leurs immeubles communautaires, voici qu'on tente de vendre l'habitat participatif.

    L'avenir libéral qu'on se le dise, sera tribal.

    Quelle famille ne connaît pas déjà de leurs enfants qui ne quittent pas le foyer parental faute de revenus suffisants ou stables, quelle famille ne connaît pas le retour d'un de leurs enfants devenus adultes mais dans l'impossibilité financière de s'assumer.

    Voilà que des financiers sont sur le coup, sur un prétexte bio-bobo, on lance la démocratisation du logement partagé, sur le modèle des résidence secondaires de vacances où plusieurs familles détiennent un moment d'usage de l'habitat.

    Le principe pour la résidence principal est un peu différent puisque tout le monde cohabite en même temps, on achète ou loue des parts sociales, à une société qui profite du nouveau concept pour remplir ses poches, mais vous offre cela dans un si bel emballage que vous sentirez à peine la douleur.

    Eh oui, fini l’égoïsme, la solitude,le repli sur soi, c'est fini, bonjour la démarche écologique, le partage, la coloc d'étudiant indéfiniment prolongée, n'est-ce pas une seconde jeunesse que l'on vous offre ?

    Dans tous les cas, certains auront-ils le choix ?

    Les prix sont légèrement moins chers, et vos revenus se contractent comme peau de chagrin ?

    Hop, v'là les apparts ou les maisons à la carte.

    Vous choisissez une partie qui restera privée, à laquelle se raccrochent une buanderie, une cuisine, un salon, des chambres, un jardin, en partage.

    Vous pensez immédiatement au loft, cette formule de télé-réalité toujours forcément gagnante, vous mettez ensemble des personnes, vous attendez un peu et paf, immanquables, les conflits arrivent, les nerfs les plus avertis sont mis à l'épreuve.

    On n'a pas fini de ne plus retrouver ses chaussettes à ce tarif. et quel bonheur de partager sa machine à laver avec les voisins, vos slips et petites culottes ne seront plus un secret pour personne.

    Bon, si vous êtes crades, mieux vaudra s'assurer que vos voisins le sont aussi, on risque de surveiller vos machines ramenées au prix de groupe, voire de vous reprocher d'utiliser trop abondamment l'eau de la planète et vos poudres à laver polluant l'eau des rivières que personnes ne veut plus qu'on utilise, mais qu'on nous vend bien.

    Vos gosses sont-ils pénibles que vous vous trouverez en plus sur les bras ceux d'en face, pardon d'à côté, enfin de chez vous chez eux, et réciproquement.
    Peut-être même la chance de croiser vos cocouples à poil, après tout, ils seront chez eux.

    Bon, vous n'aurez peut-être plus votre belle-mère à demeure, mais qui vous dit que vous n'hériterez pas de celle des autres.

    Ne parlons pas de nos chères amies les bêtes, et leurs pelage partout chaleureux et parasites légendaires, sans compter les nouveaux animaux de compagnies, serpents, souris, ça vous dit ?

    Mais il y a mieux, punaises de lit, cafards, gale, tuberculose, il y a tout un tas de nouvelles expériences à partager.

    La vie de demain, ça risque d'être le Loft, Koh Lantha et toutes les déclinaisons réunies, que du bonheur.

    Pas d'affolement toutefois, tout est prévu, le kit est vendu avec des processes, tous les types de conflits ont été modélisés avec leurs solutions, pour un prix modiques, justice contractualisée avec la propriété virtuelle des murs sont forme de bons d'achat.

    Peut-être même une assurance obligatoire "j'aime ma mise en boîte participative "pour être sûr d'assurer le coup.

    La vie n'a pas fini d'être une aventure, elle vous tente ?

  • Ménard, proche de Wauquiez et éloigné de Philippot, mais encore ...

    Ménard est proche de ce qui est libéral et éloigné de ce qui est français, car la France est une nation éminemment politique, protectrice, qui unifie son droit dans le sens de l'intérêt général et ce faisant son peuple.

    Son union des droites irait d'ailleurs parfaitement jusqu'à Macron et Hollande, sauf que Ménard est libéral cons, dans leur monde libéral, royaume des intérêts particuliers et donc des lobbies, celui de l'intégrisme à prétexte religieux est fort.

    D'ailleurs ces deux querelles libérales (fort installées aux Etats-Unis où elles ont pris corps et puissance en organisant leur lobbying jusqu'à nous via des réseaux identifiables) ne sont pas incompatibles puisque quand on scinde la société en l'éclatant au profit des individualismes, vous pouvez parfaitement vivre en bulles sectaires qui ne se rencontrent jamais, chacun avec ses écoles privées hors-contrat, chaque public dans un contrat privé entre personnes qui pensent de la même manière en rejetant les autres, et en vivant en écrasant l'autre car sans Etat central régulateur, unificateur, c'est ce que propose, promet, projette, la libéralisation en marche.

  • Bannon, Raspail et mauvaise compagnie

    La famille Mellon Scaife, issue de l'OSS (ancêtre de la CIA) est à l'origine de l'Heritage Foundation, considéré comme le plus puissant groupe d'influence du monde, par lequel passe les jeunes pousses d'extrême-droite de France notamment (Institut de Formation Politique/famille Millon entre autres), dont Eugénie Bastié (nouvelle recrue fétiche des chaines françaises) par exemple, parrainée par Natacha Polony et Elisabeth Levy.

    La famille Scaife est également à la tête de nombreux medias et à l'origine du planning familial, qu'elle destinait aux non-blancs.

    "L'ouvrage a connu une deuxième vie en 1983 lorsque Cordelia Scaife May, héritière de la fortune Mellon et sœur du philanthrope d'extrême droite Richard Mellon Scaife, a financé sa réédition et sa distribution. Dès lors, c'est devenu la bible des adversaires de l'immigration.

    Cordelia May a également financé, à hauteur de dizaines de millions de dollars, des associations militant pour les quotas migratoires (comme la Federation of American Immigration Reform, le Center for Immigration Studies, NumbersUSA et U.S English) fondées par John Tanton, un ex-écologiste favorable au contrôle des naissances, devenu le parrain du mouvement anti-immigration."

    Le roman français ouvertement raciste qui inspire Steve Bannon, ex-stratège de Trump
    Le très controversé conseiller a quitté la Maison Blanche.
    HUFFINGTONPOST.FR



    Stephane Burazovitch :" À la suite de l'entrée en guerre des États-Unis, il fut décidé de réorganiser le renseignement. William Joseph Donovan fut nommé coordinateur de l'information et directeur de l'OSS le 11 juillet 1942.
    Les effectifs de l'OSS, qui étaient en majorité des amateurs qui apprirent beaucoup des services de renseignement britanniques, furent de 13 000 personnes en 1944."

    " En 1949, il devient président du Comité américain pour une Europe unie, un organisme dont il fut le fondateur avec Allen Dulles, et qui permettait au gouvernement américain de financer des organisations promouvant l'unité européenne afin de contrer l'avancée communiste en Europe !"


    http://orianeborja.hautetfort.com/apps/search?s=Mellon+Scaife&search-submit-box-search-15555=OK



    P.S. : Disons que pour les "lectures de Marine Le Pen", ce sont plutôt celles que Paul-Marie Coûteaux lui conseillait de dire avoir lues et aimées.