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libéralisme mondialisme - Page 5

  • Trump invente le courant politique alternatif, ça disjoncte

    Les faits disent que le cambrioleur a volé les biens de cette maison, mais les faits alternatifs racontent que le propriétaire a été délesté de conneries dont il n'avait pas besoin.

    Les faits montrent que l'assassin a descendu froidement une innocente victime, les faits alternatifs affirment que l'on a soulagé la vie de cette personne en lui ouvrant les portes du Paradis.

    Les trumpettes et les trumpésistes adulent Orwell au point de reprendre les théories de leurs croyances pour eux-mêmes, 2 + 2 font 5, et un contre-point-media sait tout !

  • Devinez qui est l'ennemie des plus grands oligarques de la planète finance

    "My enemies are Wall street and The military–industrial complex " Donald J. Trump (sur un air presque déjà connu ...).

    Trop réglementée la bourse de NYC, et trop étatiste le lobby rattaché au Pentagone et au Département d'Etat.

    Les grands oligarques de Trump sont beaucoup plus maffieux de ça et n'entendent pas être assujettis à la moindre règle.

    Sur l'air, plus c'est gros, mieux ça passe, Trump est conseiller par le personnage qui inspira le Loup de Wall Street, le loup entre dans la bergerie gouvernementale, où le renard règne sur le poulailler avec toute sa basse-cour d'oligarques de la finance internationale.

    Notons que le souverainiste, Nigel Farage, l'homme des libertariens en Grande-Bretagne, s'expatrie pour la plus grande chaîne du système au monde, détenue par Rupert Murdoch, à qui l'on doit le Brexit et Trump, et qui possède également le plus grand journal d'économie en Europe, ainsi que la quasi totalité des logiciels éducatif (qui sont inclus notamment dans les ordinateurs gracieusement offerts au Venezuela, comme je l'avais signalé à l'époque).

  • Les Trumptés de libre-échange, des traités entièrement léonins

    Ce que veut faire Trump, c'est ce que veut aussi Farage, c'est renégocier les traités de libre-échange, mais de façon plus agressive encore, plus profitable à leurs entreprises et où les Etats n'interviennent pas.

  • Nicolas Dupond Aignan, pas le dernier perdreau d'extrême-droite

    Pardon mais cela fait longtemps que les réseaux d'extrême-droite passent assurément plus par NDA que par Marine Le Pen, même si évidemment, elle s'y rattache via Collard ou sa nièce.

    La théorie du grand remplacement n'est qu'un aspect de la théorie d'Eurabia qui vient jusqu'à Wilders, Riposte Laïque, Boulevard Voltaire, Radio Courtoisie, depuis les think tanks libertariens et libéraux cons américains.

    Lorsque NDA assiste dithyrambique, aux assises de l'Institut Pour la Justice, c'est aux réseaux de Contribuables Associés qu'il s'associe, or les lobbies de Contribuables Associés (IPJ, Intsitut de Formation Politique, Sos Education, IFRAP, Bourse Tocqueville ), bien connus de NDA, Collard, Marion Maréchal Le Pen, Camus et l'extrême-droite en général, forment leurs cadres directement à Washington dans les groupes d'influence qui sont à l'origine de ces théories (Heritage Foundation, Cato institute, AEI, etc.), ces mêmes groupes qui ont porté Trump au pouvoir.

    Je rappelle que ce sont des cadres d'Exxon Mobil qui viennent tout spécialement en France, expliquer à des membres regroupés par l'extrême-droite, quels libertariens ils peuvent être. le trumpiste Alain Soral a notamment envoyé ses troupes lors des conférences du Docteur Nigel Ashford avec tous les adeptes de TVLibertés.

    NDA a participé à de nombreux montages lobbyistes des réseaux d'extrême-droite.
    L'équipage NDA/Farage en est d'ailleurs une émanation.

    Nicolas Dupont-Aignan s'approprie la théorie du "grand remplacement" - Le Lab Europe 1
    Dupont-Aignan s'approprie la théorie du "grand remplacement"
    LELAB.EUROPE1.FR

  • L'extrême-droite tente une OPA sur les catholiques

    Les Identitaires, qui comptent aussi quelques païens folkloriques, même si ce folklore est poreux avec leur folklore catholique, sont avant tout des libéraux.

    Il faut d'ailleurs s'arrêter sur ce terme car les catholiques d'extrême-droite se disent anti-libéraux car ils reprennent l'acception anglo saxonne du terme.

    Libéral signifiant pour eux, celui qui laisse tout faire, et notamment au niveau des moeurs.

    Pourtant, ils sont libéraux au sens français, économiquement, ils sont pour la décentralisation et la dérégulation qui va avec, l'Etat étant leur bête noire.

    Ils sont d'ailleurs liés aux réseaux libertariens des Tea-parties, qui sont libéraux-libertaires, mais sont reliés, aux USA comme en France, aux réseaux religieux, dont les catholiques, mais l'extrême-droite se décline dans toutes les religions, les alliances avec des évangélistes et autres protestants, avec des juifs, des orthodoxes (leurs réseaux en Russie sont puissants) et même musulmans, existent.

    Le libéral-conservatisme étant une variante compatible du libéralisme total des libertariens, puisque le communautarisme est la forme d'organisation de ce système, il n'y a seulement pas de mélange entre eux, ils préconisent de vivre entre ceux qui pensent et vivent de la même manière.

    Les catholiques de gauche n'ont pas disparu, ils sont chapeautés par les mêmes réseaux, ils forment au PS, les "poissons roses", que l'on a retrouvés à La Manif Pour Tous naturellement.

    Gérald Collomb a lancé les ponts plus loin, et Macron est un ami intime d'Yves de Kerdrel (Valeurs Actuelles), ils partagent les mêmes valeurs libérales, et l'on a retrouvé Kerdrel et Charles Beigbeder à la dernière sauterie de Robert Ménard, ce qui se comprend très bien lorsque l'on connaît ces réseaux.

    Le Boulevard Voltaire de Ménard est tenu par Cherouze (Opus Dei) et Jamet (ancien mitterrandiste Horloger -Club de l'Horloge, où l'on retrouve Le Gallou et autres Blot.

    Le Gallou conseillant toujours Marine le Pen, et Blot reliant les réseaux Russes avec d'autres membres des réseaux libertariens, comme John Laughland par exemple, qui est l'homme-lige de Ron Paul en Russie (IDC, Institut pour la Démocratie et la Coopération).

    Il serait très long de parler de tous les liens avec l'extrême-droite trumpiste et de les expliquer.

    Le danger est bien présent, bien installé, bien compliqué au regard de la plupart, même des observateurs les plus accomplis des milieux politiques dont l'ignorance est parfois effrayante et qui ne peuvent en aucun cas, donner un éclairage de faits qui leur sont totalement inconnus.



    "L’instrumentalisation identitaire monte en puissance chez les catholiques"
    Plus connu sous le pseudo Koztoujours sur les réseaux sociaux, Erwan Le Morhedec, avocat de profession et blogueur catholique revendiqué, s’inquiète…
    MARIANNE.NET

  • L'Empire des libéraux contre-attaque

    Il ne sert à rien de vouloir raisonner des idéologues, vous aurez des réactions épidermiques d'adeptes dont on touche le gourou, des réflexes claniques maffieux.

    En revanche, il est important d'expliquer et de dénoncer.

    Verdier-Molinié se fout même de l'entreprise qu'elle ne connaît pas, elle fait partie d'un réseau de lobbies d'extrême-droite (IFRAP, Bourse Tocqueville, Contribuables Associés, Institut de Formation Politique, Institut Pour la Justice, Sos Education, etc., reliés aux plus grands groupes d'influence américains).

    On leur offre à la base, des formations à des techniques de manipulation, et des réseaux, le tout avec des financements de groupes qui ont intérêt à abattre l'Etat.

    Leur cible, c'est l'Etat, seul rempart à leur idéologie libérale totalitaire.


    Julien Lovato
    7 h ·
    "Suite à des attaques personnelles concernant ma critique du « dogme » néo-libéral récité par Verdier-Molinié.
    Attaques consistant à : 1 dénigrer personnellement, 2 pinailler sur une faute, 3 dénaturer mes propos, 4 qualifier mon raisonnement de partisan politiquement, 5 critiquer nommément sur un profil fermé,
    voici une réponse. Réponse assurément non communiste, non socialiste, non libérale, non néolibérale, juste issue d’une longue praxéologie éprouvée.

    Comprenons bien, hurler aux charges sociales (Cotisations Ndla) tel que le fait cette dame pour satisfaire les grands groupes ayant atteint une masse critique ne rendra pas (toutes) nos entreprises performantes. Ca consolidera les profits et dividendes de ces groupes mais n’amènera aucune création supplémentaire d’activité par ailleurs. Abaisser fortement ces prélèvements sans analyser dans le détail les facteurs de création de richesse ne créera pas davantage de richesses/emploi et appauvrira nos infrastructures collectives. Oser dire cela c’est être dans la ligne de Hamon selon ces détractrices semblerait-il !

    Alors tout chef d’entreprise évoluant dans un ETI/PME qui sait un peu comment ça marche vous dira la chose suivante concernant l’entreprise prise comme groupe social (le parallèle est facile à faire avec un état):

    Une PME, une ETI c’est en général 3 groupes sociaux différents : l’actionnariat, le management, le salariat. Si l’on satisfait trop une des parties prenantes quel que soit le motif, ça revient à déséquilibrer le pacte social liant tout ce petit monde autour du projet d’entreprise et donc à casser des pièces du moteur de création de richesse.

    Exemple 1 : augmenter trop les rentes des actionnaires en payant moins les salariés ou en n’investissant pas dans de la capacité de production ; c’est faire que le salarié (se sentant déconsidéré et mal traité) n’en donne plus que pour ce qu’il est payé, c'est-à-dire pas grand-chose. Casser sa protection sociale, c’est faire qu’il sera moins en forme, moins disponible, plus occupé à gérer les maux de ses enfants, etc. donc moins impliqué --> à créer de la valeur ajoutée and so on pour ce qui est des transferts sociaux, du chômage, de la défense, de la police, de l’éducation. Ne pas investir dans de la capacité de production (machines, méthodes, formation, analyses, recherche et développement…) l’entreprise plonge inévitablement. Le parallèle avec les projets réformistes de Fillon, Macron etc. sont faciles à faire.

    Exemple 2 : si l’on ne satisfait que le salariat, on tombe sur pléthore de congés, des horaires faciles mais ne correspondant plus aux plages de contact/réalisation avec le client, en clair ça génère des demandes salariales toujours plus décalées de la raison sociale de l’entreprise (à savoir répondre aux besoins du client). Le parallèle avec le projet réformiste de Hamon (puisqu’il parait que ma pensée lui correspond) est lui aussi facile à faire. On satisfait des demandes individuelles, les demandes ubuesques des différentes ethnies et on perd les synergie de l’universalisme… voyez vous là aussi le parallèle avec le socialisme actuel ?

    Conclusion : si on laisse faire les uns (actionnaires/financiers) le projet d’entreprise/état échoue à plus ou moins long terme, et de même si on laisse faire les autres (salariés/ethnies). Je vous passe les détails sur le management mais les conclusions arrivent invariablement au même résultat. Là je ne suis dans aucun parti et les encartés de gauche me traitent déjà de néo-con et les encartés de droite de Hamondiste (ça se dit ça ?)

    Mon fond de pensée c’est que sachant cela, il est facile de comprendre qu’il n’y a aucun groupe social dans l’entreprise ni aucun individu qui détient la vérité. Les manageurs voient un symptôme fruit de leur point de vue. Ils en cherchent les causes toujours selon leur point de vue et trouvent des solutions satisfaisant majoritairement … leur point de vue (même s’ils pensent avoir pris toutes les précautions pour éviter d’être partisans).

    Au résultat ces solutions ne sont que peu efficaces et parfois même, elles empêchent la pérennité/développement de l’entreprise. Pourquoi ? Parce que, sauf coup de chance, ces solutions ne répondent qu’à une partie de la problématique technique nécessaire à adapter l’entreprise. Et comme, selon un autre prisme de lecture, ces solutions ne répondent majoritairement qu’aux intérêts du petit groupe qui les a identifiées, ça crée des dissensions dans le pacte social et génère de la friction avec les autres parties prenantes. Ce phénomène est tout à fait normal, la rationalité est limitée et dépend de notre propre point de vue et le raisonnement qui en découle est obligatoirement ontologique.

    En clair chaque acteur ne peut faire ni percevoir ni agir autrement. Dans l’action, celui des groupes sociaux qui a le plus de pouvoir, les actionnaires surtout (vu que les manageurs sont intéressés par variable et actions), fait prévaloir ses solutions (ça ressemble à du lobbying chez nos politiques tiens). Mais ces solutions peinent à passer à l’action pour diverses raisons : soucis cognitif des acteurs/salariés, changement culturel difficile, flemme des changer d’habitudes, envie de son petit confort, pas à franchir trop grand dans le contexte de non maitrise des processus actuels etc.

    Mais la plus grande cause de la difficulté à implanter cette nouvelle technique/culture, le plus grand frein est que derrière la technique identifiée comme nécessaire (mais pas idoine), se dessine également un autre pacte social. Et ce pacte n’a pas été construit à l’avantage de tous ni même construit tout court. (Zut j’ai tapé sur les salariés, manageurs et actionnaires en même temps… est-ce Hamondiste, Macroniste ou Filloniste ?)

    Réformer lorsqu’on comprend plus en détail ce moteur dont je vous ai tracé les grandes lignes, n’est pas réciter la messe néo-libérale « Moins de charges, moins de charges, moins de code du travail » telle une Verdier-Molinié. Réformer c’est faire que l’on soit en capacité dans un état/entreprise/équipe donné de prendre toutes les volontés énoncées par chaque sous-groupe social, de prendre tous les freins au changement énoncés ci-haut (et ceux que l’on découvre en cours de route à l’écoute des parties prenantes), et de les traiter en cherchant puis concevant ensemble des solutions techniques et humaines.

    Et ces solutions ne peuvent se trouver que lorsqu’on reconçoit concomitamment le système de production, le système de planification, le système de communication (nature, volume, règles etc.), le système social, et que chacun y trouve une partie de ses intérêts à court, moyen et long terme. Bien souvent on ne peut énoncer de solutions apriori car s’agissant d’un dépilage de problèmes issus de rationalités humaines, il faut laisser chaque groupe social formuler, hiérarchiser, choisir les problématiques qui l’intéressent et les confronter aux résultat d’un même processus issu de la rationalité des autres groupes.

    Déclencher le progrès, l’évolution d’une société humaine (état, équipe, entreprise, privé, public, coopératif) ne peut se faire autrement qu’en déployant une vaste méthode de résolution de problèmes aveugle organisant correctement la confrontation d’idées, la récitation du dogme n’a pas sa place dedans mesdames : Catherin Dargaud ; Camille Becquet ; Eloise Lenesley."

  • L'extrême-droite de souche

    George « Guido » Lombardi, guide suprême de Marine Le Pen aux USA, est un ancien dirigeant de La Ligue du Nord, parti identitaire "italien".

    Ces gens-là détestent l’Italie autant que la Ligue du Sud déteste la France, ce sont de fervents anti-Etat.
    D'où leurs liens crochus avec le Tea Party (libéralisme total).

    Les Zids aimant tant leur identité, qu'ils finissent par aller vivre aux USA dans la Trump Tower dont on voit mal le rapport avec la Toscane.

    Il est vrai qu'ils peuvent vivre là-bas auprès d'anciens cadres de la secte Moon et du Medef, on reste en famille.

    Beefsteak de merde Trump, vins bas de gamme Trump, thé lyophilisé servi dans des gobelets en plastique Trump, l'art de vivre bling-bling de milliardaire aux goûts sous-civilisés américains, il y a là tout pour plaire à l'extrême-droite authentique.

  • L'extrême-droite américaine ne se Trump pas de Le Pen

    Il serait trop long et trop compliqué de vous expliquer les réseaux de Trump en Europe et en Russie, même s'ils sont tout à fait identifiables et que je les ai identifiés puisque je travaille sur le sujet depuis plus d'une vingtaine d'années.

    C'est d'ailleurs grâce au Front et au fait que j'ai été très proche de Marine durant tout ce temps, que j'ai pu les connaître et approcher.

    Ces réseaux sont présents au sein du Front, notamment via l'IFP (Institut de Formation politique) ou encore l'Ecole de Guerre Economique) qui forment des cadres pour le Front ( formation dans des think tanks de Washington) et pour d'autres partis.

    Vous trouverez ainsi comme assistants de Marine, Une Jeanne Pavard formée à l'IFP ou Pierre-Yves Rougeron de l'EGE.
    Mais souvenez-vous de l'épisode des amendements libéraux sur lesquels Marine avait dû intervenir car les assistants parlementaires avaient tenté de les faire passer au sein meêml de notre parlement alors qu'à l'encontre de notre programme.


    Je ne parle même pas de Chauprade ou de Audace.


    Ils ont intégré le Front, mais je vous assure qu'ils détestent Marine qu'ils trouvent trop étatiste.

    Ils s'en prennent d'ailleurs à Florian Philippot pour cela, et lui préfèrent Marion Maréchal Le Pen et sa ligne libérale conservatrice à laquelle la ligne sociale étatiste de Marine s'oppose.

    Les conseillers de Trump sont des hommes d'extrême-droite, ils sont en contact avec Marion mais refuse tout contact avec Marine.


    Ci-dessous, les liens montrant les contacts avec Marion et l'humiliation publique qu'ils montrent envers Marine.


    http://www.rtl.fr/.../marine-le-pen-prend-une-veste-a-la...
    "Marine Le Pen prend une veste à la Trump Tower", constate Pascal…
    RTL.FR


    http://www.huffingtonpost.fr/.../steve-bannon-bras-droit.../
    Le bras droit de Trump courtise Marion Maréchal-Le Pen, elle lui…
    HUFFINGTONPOST.FR

  • Quand l'extrême-droite va à la pêche aux glands, Lasalle est pleine

    L'extrême-droite est toute émoustillée, trois députés ne représentant qu'eux-mêmes prennent un dictateur syrien pour le nouveau messie, et à part peut-être quelques valises, on en voit guère le côté diplomatique du voyage d'affaires troubles.

    La diplomatie est une prérogative régalienne.

    Mariani, Lasalle (les centristes ont toujours été d'extrême-droite, ils sont très libéraux, très anti-étatistes, et très adoubés par l'Opus Dei, il est normal d'en voir mener croisade libérale en passant par les bases-arrière de l'extrême-droite) et compagnie se mettent à la solde de puissances étrangères, stipendiés pour balancer de la propagande, et bafouant au passage la souveraineté de l'Etat en matière d'affaires étrangères.

    Le respect de nos institutions veut qu'il n'y ait pas de doublon en matière de diplomatie, seul l'Etat détient ce pan de souveraineté, si Lasalle ou Mariani se prennent pour des chefs d'Etat, qu'ils se fassent d'abord élire.

    Mais il est vrai que s'ils vont apprendre la démocratie en Syrie, ils vont avoir du mal à importer leur "modèle" en France.
    Et quand on connaît les réseaux américains libertariens (anti-Etat) qui sont derrière eux, on prend encore plus conscience du danger.

    Si par ailleurs, les mêmes députés ont toujours fait partie des partis qui ont soldé l'indépendance de la France aux Américains, notre Etat et nos institutions se contrefoutent du branquignole au pouvoir, les vassaux d'Assad en France n'ont d'ailleurs pas plus de pouvoir par rapport à notre Etat, en revanche, ils le mettent en joug, et les défenseurs de la France devraient tous se lever contre cette fronde.

    Les couilles sans cervelle c'est pour les glandus.

  • Restos as-tu du coeur ou comment nous nous vîmes des millions en arrivant aux portes

    Les Restos du coeur sont-ils une bonne chose ?

    L'association caritative s'est donné pour mission de donner à manger à ceux qui ont faim.

    Personne ne pourrait être contre l'idée, pourtant cela dérange.

    L'expression consacrée veut que ce soient des milliardaires qui demandent à des smicards de donner aux "eressactifs".

    Quid de ce qui se passe en amont et en aval de l'organisation, la Bonne Action bénéficie-t-elle plus aux uns qu'aux autres, quelle part d'ombre se cache derrière les sourires paillettes et les ventres pleins en creux ?



    Ce qui gêne sans doute, c'est cette overdose de strass, le show-biz toujours prêt à monter sur son trente et un pour glorifier la misère d'à côté, le contraste de ceux qui peuvent s'offrir une âme contre ceux qui sont obligés de côtoyer des bas fonds.

    Attirer le regard sur cette attirante pauvreté, la lumière des stars qui brillent parfois de la lueur d'étoiles mortes, les projecteurs braqués sur tous ceux qui brillent pour espérer que la lueur atteigne jusqu'à la part d'ombre de notre société.

    Or qu'est-ce qu'une société ?
    C'est un lien, qui nous unit, qui nous fait vivre chacun parce qu'ensemble.

    Ceux d'en haut ne seraient rien sans l'immense majorité des autres, tout repose en réalité sur la masse.
    Le fait qu'une infime partie de privilégiés s'oppose en miroir à une partie non négligeable de la population est en soi, une marque de dysfonctionnement.

    C'est à ce niveau que devrait être ciblé le combat.

    L'organisation de la Cité, c'est faire en sorte qu'aucun citoyen ne soit mis de côté, chacun à sa mesure mais tout le monde occupant une place.

    Il ne devrait pas y avoir une place pour l'honneur d'un carré d'As servi sur un plateau d'argent pour ceux qu'on laisse sur le carreau.

    La pauvreté dans notre pays n'est pas une fatalité, nous n'entrerons pas dans des considérations extra-frontalières qui sont encore d'un ordre plus complexe.

    Nombreuses sont finalement les institutions mettant en place la redistribution alimentaire, Restos du coeur, soupes populaires (organisées parfois par des lobbies politico-idéologiques), banques alimentaires, etc.

    Les aliments sont une matière première vitale sur laquelle la finance spécule comme avec les autres ressources et la gestion de la surproduction et des stocks se fait dans des perspectives d'optimisation financière.

    Les banques alimentaires sont donc des moyens de régulation des coûts pour des bénéfices toujours plus ajustés.
    Il y a donc des bénéficiaires en amont les bénéficiaires des aides qui tirent de la soupe alimentaire d'autres marrons du feu.

    Ces gros ne donneront pas plus que ce qui leur rapporte in fine, surplus, denrées périmées offertes gracieusement sont bien loin de coûter le bénéfice communication que leur reviendrait une publicité ordinaire, One Profits Most Who Serves Best est une donnée parfaitement intégrée par le monde des affaires.

    Et les metteurs en scène de la misère des Restos du coeur n'échappent pas à la règle, ne le voudraient-ils pas qu'ils seraient toujours largement gagnants du système.

    Ils se nourrissent de cela grassement, sans se goinfrer naturellement, ils ont les moyens de la retenue, mais la soupe chaude n'est pas la plus mauvaise, et ils ne cracherait pas dedans à reconnaître qu'elle met aussi du beurre dans leurs épinards.

    Il y a moins de culpabilité à savoir que l'on entretient, au moins par défaut, un régime générateur de mal nourris en buvant une coupe à moitié pleine, trinquant à la santé des indigents fait peut-être à leurs yeux rendre leur gent plus digne.



    Etre pauvre n'est pas forcément un signe de dignité, ce n'est sûrement pas un déshonneur non plus.

    De l'autre côté du miroir aux alouettes, la partie de chasse à l'homme sans ressource n'est pas forcément belle.

    Je n'ignore pas que cette seconde partie de mon propos pourrait faire grincer les dents car pourrait s'apparenter à tirer un peu sur l'ambulance, en tout cas à charrier aussi le salaud de pauvre.

    Je dénie toutefois les accusations de responsabilités faites aux tiers et quart-monde de notre pays.

    La pauvreté relève, soit de la mauvaise organisation de la Cité (idéologie, corruption), soit de pathologies contre lesquelles les patients ne peuvent pas grand chose.

    Ces populations sont le reflet de plusieurs sources différentes.

    De la personne souffrant d'addictions ou de handicap pour différentes raisons, faiblesses innées et/ou induites, entretenues ou pas selon la défaveur voire la faveur du milieu environnemental, à la victime d'un environnement économique hostile, les deux pouvant se combiner, je ne connais pas d'hommes fainéants, je ne connais que des volontés brimées et bridées.
    Du reste, nombre de pauvres sont des bêtes de travail, on ne le dit jamais mais la mère de famille pauvre, sauf à ne pas avoir la force, accomplit forcément un travail considérable.

    Les travailleurs pauvres peuvent être des héros, ne pas compter leurs heures en tenant tout à bout de bras, toujours sur le fil du rasoir, il est facile de travailler lorsqu'on a les moyens financiers qui suivent, autrement, le combat est permanent, sans répit ni aide venant soulager la charge.

    Les fins de mois difficiles sont le lot quotidien de millions de personnes et toutes ne bénéficient pas de l'aide dont elles auraient besoin.

    Certaines ne le demandent pas, pas souci de dignité mais parfois même par manque de temps et d'argent.
    Les démarches permettant d'accéder à des aides potentielles ne sont pas simples, si certains sont accompagnés dans celles-ci, ce n'est pas le cas de tous.

    Ne cachons pas non plus qu'il existe parfois des vecteurs facilitateurs, telle relation en mairie peut changer la donne.
    Etant mère de famille nombreuse monoparentale travailleur pauvre, ne vivant que de mon travail (et aides sociales afférentes comme tout à chacun) et sans aucun patrimoine, je sais de quoi je parle.

    Je sais que même en étant obligé de s'arrêter de travailler à cause de la révélation du handicap d'un enfant par exemple, on peut vous laisser sans ressource (alimentaires bien comprises) non seulement pour vous mais aussi pour vos enfants, au moins le temps -long- de la mise en place de dispositifs adéquats.

    Vivant dans un lotissement HLM, je vois des familles dont je connais toutes les conditions de vie autour de moi, bénéficier d'aides alimentaires alors qu'elles sont dans de meilleures conditions économiques et familiales que moi.

    Je sais pourtant pour le vivre que les contrôles existent, mais certains tentent le coup jusqu'à être pris, et il reste des situations non contrôlables.

    Accordons qu'il ne s'agisse pas de la norme, et qu'en tous les cas, les imperfections permettant à des non bénéficiaires de gruger un peu, n'en fassent pas des favorisés pour autant.

    Reste que cela peut générer des conflits, j'ai la chance de ne pas jalouser mon prochain, de me satisfaire de mes petits ou même grands bonheurs personnels, de préférer peut-être m'en sortir seule, mais je peux voir la rivalité entre les pauvres, d'autant que, ne comprenant pas toujours les rouages, beaucoup n'admettent pas les situations légitimes d'aides.


    Les aides sociales ne sont pour autant pas choses intrinsèquement mauvaises, même dans un système juste où les gros ne s'engraissent pas sur le dos des petits comme c'est le cas et de plus en plus le cas actuellement, des ajustements de l’État ne semblent pas incongrus, c'est même son rôle dans une société qui prétend à la civilisation.

    Le politique, c'est la noble prétention d'organiser la vie en société, l’État (qui n'est autre que nous-mêmes) se doit de réguler l'ensemble.

    Et cela n'est pas la mince affaire d'un ticket resto, le coeur, c'est bien plus grand.