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  • La CAF ou le parcours du combattant

    Mon courriel à la CAF :

    "Bonjour,

    vous m'avez adressé un courrier la semaine dernière à propos de certificats de scolarité pour mes deux fils aînés.
    Vous me disiez que cela aurait une incidence sur mon Allocation de Soutien Familial, je vois que c'est effectif, la façon toute personnelle de la CAF de fêter de bonnes vacances aux mères de famille monoparentale.

    Je vous rassure, je ne prends jamais de vacances, comme ça, pas de mauvaises habitudes.

    Je vous ai renvoyé il y a quelques temps un dossier juste pour cela puisque la nouvelle loi sur la responsabilité des pères exigeait de reprendre le dossier.

    Apparemment, ce n'était pas suffisant, j'avais déjà eu le cadeau de voir que je n'avais pas droit à la prime d'activité pour mon travail alors que mes collègues la touchent, que mon patron croit que je la touche et qu'il était heureux de nous faire part de ce dispositif dans sa lettre trimestrielle.

    Pas de bol, je n'ai pas de conjoint comme mes collègues, pas plus de biens puisque je n'en ai aucun, et je n'y ai pas droit, puisque moi, j'ai quatre enfants à charge dont le dernier handicapé, je suis donc trop gâtée.

    Vous me demandez des certificats de scolarité.

    Pour mon aîné, je croyais que je n'avais plus le droit à l'ASF pour lui à cause de son âge, d'ailleurs, cela était effectif, dois-je donc envoyer un certificat juste pour m'embêter ?

    Il passe en deuxième année de Sciences de l'Informatique, vous aurez remarqué que nous sommes en vacances (enfin, façon de parler toujours), dois-je vous envoyer le certificat de scolarité de l'année qui vient de s'écouler (je ne sais même pas si j'en ai), que vous avez déjà, et vous devez savoir comme tout le monde que les établissements scolaires sont fermés.

    Mon deuxième fils vient d'avoir son Bac S, il vient de s'inscrire en faculté, pareil, que dois-je vous envoyer, un certificat que je n'ai pas ?

    Je vais demander à la Faculté de Droit de Nantes s'ils peuvent me donner un certificat par anticipation ?

    Ils sont peut-être au courant ?

    Mon dernier doit être hospitalisé, on me dit juste que c'est très grave sans me dire exactement.

    Je vous transmets ce que j'ai en documents joints, mais je crois me souvenir qu'on ne peut pas vous envoyer plus de deux feuilles.

    Veuillez bien me dire ce que vous voulez exactement comme certificat.

    Merci de votre réponse.

    La Maman"


    L'avantage, c'est qu'on a une réponse rapide :

    Accueil > Mon compte > Contacter ma Caf
    Bienvenue ORIANE BORJA
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    Dernière connexion le 10/07/2016 à 21:30

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  • Pas de Prime d'activité pour les travailleurs pauvres sans simulation, et avec

    Je suis un vrai travailleur pauvre mais apparemment, la toute progressive Prime d'activité ne fonctionnera pas pour moi.
    Combien de femmes, car ça sera bien d'elles qu'il s'agit, seront dans mon cas ?

    Je viens de faire le test de simulation relatif à la Prime d'activité qui vient remplacer la Prime pour l'Emploi.

    Je touchais jusqu'à présent cette Prime pour l'Emploi (un peu plus de 300 euros par an, avec quelques variations selon les années, on ne sait pas vraiment quelle alchimie est employée pour la calculer).

    Je vis seule avec mes quatre enfants dont j'ai seule la charge, et je n'ai ni biens, ni épargne, ni capitaux.

    Je gagne en tant que salariée, environ 1 000 euros par mois , ma feuille d'imposition indique un revenu imposable variant entre 11 500 et 12 500 euros selon les années, en fonction des heures de travail que j'ai pu trouver (je suis payée au Smic horaire ou un peu plus selon les prestations, parfois moins quand les employeurs oublient l'augmentations du Smic).

    J'ai de gros frais réels (transport, une voiture est indispensable pour effectuer les différentes prestations, organisation pour les enfants) que je ne peux pas déduire puisque je ne suis pas imposable.

    Je ne prends jamais de vacances (ce qui tombe plutôt bien puisque je ne pourrais pas me les offrir, même si j'ai droit aux "aides au temps libre" de la CAF que je leur laisse donc comme cadeau empoisonné), je travaille toute l'année afin de lisser les heures annulées, au gré des personnes qui m'emploient, dans mon emploi du temps.


    Aux revenus de mon travail, viennent s'ajouter les allocations de la CAF afférentes à ma situation (Allocations familiales, Allocation logement, Allocation de Soutien Familial parce que le père ne paie pas de pension alimentaire, et 130 euros d'Allocation d'Education d'Enfant Handicapé pour mon dernier enfant).

    Le simulateur de la CAF me dit que je ne suis pas éligible à la Prime d'activité.

    C'est étrange, j'en étais à peu près certaine, je me dis que ce n'est pas possible parce que ça rendrait la vie trop simple, un truc comme le droit de respirer.

    Comme au contraire, on me retire la Prime pour l'emploi, c'est davantage le droit de me noyer qu'on m'offre. On se demande s'il ne faudrait pas parfois arrêter de vouloir aider les pauvres sans les connaître.

    Mais à chaque fois, quand ils disent comme "Une mère célibataire élevant 1 enfant et gagnant 1400 euros nets par mois (+ 100 euros d'allocations familiales), touchera 221,24 euros par mois", je me dis que peut-être, avec quatre enfants ..., mais ça ne passe pas, je ne sais pas trop pourquoi et on n'a jamais su me dire exactement où ça pêche, on me dit que dans ce genre de dispositifs, il y a toujours des gagnants et des perdants.

    "Qui y a droit ?
    Les travailleurs pauvres (dès 18 ans) touchant jusqu'à 1,3 fois le Smic ont droit à la prime d'activité. En revanche, les étudiants et apprentis en sont exclus. Le seuil est modulé en fonction de la composition du foyer. Voici les conditions de ressources :
    ⇒ Jusqu'à 1400 euros (net mensuel) pour une personne seule ;
    ⇒ Jusqu'à 2200 euros pour un couple mono-actif sans enfant ou une personne isolée avec un enfant ;
    ⇒ Jusqu'à 2900 euros pour un couple biactif avec deux enfants."

    Evidemment, ils ne vont pas détailler tous les cas, mais dans le mien : mère célibataire touchant 0,9 fois le Smic, et quatre enfants, c'est hors-cadre.
    Dans mon cas, revenu total : 2 800 euros, personne isolée active avec quatre enfants dont un handicapé.

    Plus on a d'enfants, plus les allocations de la CAF augmentent mécaniquement, et il faut dire que j'ai la chance d'avoir un enfant handicapé, ça doit plomber mon dossier (en réalité non, si j'effectue une simulation sans l'allocation d'enfant handicapé, ça ne passe pas plus).

    Dans tous les rapports sur la pauvreté en France, il est mentionné que les familles les plus pauvres sont les familles monoparentales, même quand la mère travaille.

    Mais il faut voir le bon côté des choses, travailler pour une mère célibataire de famille nombreuse, signifie en réalité du repos.

    Lorsque l'on travaille, on se concentre sur celui-ci et cela nous empêche un peu d'avoir à penser à tous les soucis qu'engendre la responsabilité d'une famille, cela permet de suspendre un temps l'aspiration, on se lève plus tôt encore pour préparer les repas, on relègue le linge et l'entretien de la maison aux fins de semaine, aussi dort-on sans problème assommée de fatigue.



    Pour moi, il faut attendre un peu après minuit pour le dernier contrôle de mon dernier enfant pour être à peu près tranquille de ne pas le retrouver dans le coma au matin, et se lever un peu plus tôt pour préparer, en plus des repas des autres, le sien en particulier parce qu'il ne peut pas manger comme tout le monde.

    Il y a les pauvres, et les pauvres qui ont un noyau de cerise sur le gâteau.


    Aujourd'hui :

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    Hier, avec la Prime Pour l'Emploi :

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  • Mon grand-père à l'honneur

    L'Ecole et la médiathèque qui portent le nom de mon grand-père :)))), je viens de le découvrir :


    "La touche finale au complexe municipale en centre-ville de La Trinité vient d'être donnée. Cette structure qui a longtemps fait parler d'elle, abrite depuis quelques années une médiathèque municipale de 1 000 m² et un groupe scolaire (une maternelle et un primaire), qui vient de voir son nom officiellement baptisé « Victor-Asso ».

    C'est l'appellation qui avait été votée en conseil municipal à l'unanimité par l'ensemble des élus, majorité et opposition confondues. Sur le parvis de la médiathèque, un hommage a été rendu à l'ancien médecin de campagne, devenu un personnage important aux yeux des Trinitaires et de tout un canton. Autour du maire, Jean-Louis Scoffié, et des élus, la population a participé au baptême officiel de l'établissement scolaire.

    Symbole de l'investissement

    Dans son discours, le maire a essentiellement vanté le parcours professionnel et associatif de l'homme. Depuis son arrivé à La Trinité dans les années 40, il n'a cessé d'oeuvrer. Il fut, entre autre, représentant local de la résistance, maire de La Trinité de 1944 à 1947, fondateur de la troupe théâtrale trinitaire « le rideau » ou encore à l'initiative de la chorale paroissiale locale.

    Il a également, aux côtés de l'Abbé Pierre, contribué à la création de la communauté locale des Compagnons d'Emmaüs. Une vie bien remplie pour ce docteur décédé en 2001 à l'âge de 91 ans. Quelques instants de silence ont été respectés en sa mémoire, une marque de sympathie qui a ému les descendants de la famille Asso présents en nombre à cette manifestation."


    Ils ont oublié de mentionner que mon grand-père avait la double nationalité, française et monégasque (son père fut directeur des jeux du Casino de Monaco du temps du père du Prince Rainier), et qu'il a déchiré et renié sa nationalité monégasque lorsque les quartiers pauvres de Fontvieille ont été rasés et les petits paysans chassés pour construire des cages à poules de luxe.

    La Trinité L'école « Victor-Asso » vient de voir le jour
    La touche finale au complexe municipale en centre-ville de La Trinité vient d'être donnée. Cette structure qui a longtemps fait parler d'elle, abrite depuis quelques…
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  • Ma petite famille :)

     
    Photo de Oriane Borja.
    Photo de Oriane Borja.
    Photo de Oriane Borja.

     

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  • Procès Marion Maréchal Le Pen contre l'Express, des arguments non invoqués

    Les avocats de l'Express pourraient aisément démontrer que MMLP a été influencée par son père.

    "En réponse aux arguments de l'hebdomadaire, qui invoquait une contribution à un débat d'intérêt général, les juges ont estimé que la révélation de l'identité du père biologique de la députée du parti d'extrême droite, "fût-il lui-même relativement connu et d'un bord politique différent de la demanderesse, ne présente (...) aucun intérêt, que ce soit pour appréhender l'origine et la nature de l'engagement politique de la demanderesse ou les valeurs qu'elle défend, sauf à considérer que ses analyses et son action seraient guidées au moins pour partie par la personnalité même de son père biologique, ce qui n'est nullement démontré"."

    Or Roger Auque révèle dans son livre qu'il a été le véritable "parrain politique" de sa fille.
    MMLP s'est elle-même dite séduite par Sarkozy, avoue avoir rejoint un temps les jeunes UMP et se déclare "femme de droite ", à l'opposé de Marine Le Pen.

    Or Roger Auqye était un intime de Nicolas Sarkozy.

    Au demeurant son discours est nettement plus proche de la Droite forte, ou d'un Wauquiez que de celui de Marine Le Pen.

    Tous ses réseaux de La Manif Pour Tous sont plus du côté de l'UMP dont Roger Auque était un élu.

    Et déjà très proche de l'extrême-droite avec ses amis des phalanges libanaises.

    Un minimum de culture politique aurait également suffit aux avocats pour apporter la preuve de l'importance de cette révélation dans la mesure où Roger Auque s'est vu octroyer la Légion d'Honneur des mains de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner pour services rendus.
    Chose assez naturelle pour l'agent atlantiste qu'il fut.

    Et chose assez importante à connaître étant donné les liens ténus qu'il avait avec sa fille et les responsabilités auxquelles elle prétend.

    L'Express vient d'être condamné à verser 10 000 euros de dommages et intérêts à Marion Maréchal-Le Pen pour atteinte à la vie privée. L'hebdomadaire avait révélé...
    FRANCE3-REGIONS.FRANCETVINFO.FR

     

  • Des relations père-fille de Jean-Marie et Marine Le Pen

    JMLP s'est toujours désintéressé de ses filles, il ne les a appréhendées qu'intéressé.

    Père totalement absent sauf pour une communication à l'américaine du père de famille cliché, totalement surfaite, surjouée, de part et d'autre.
    Il a surtout préféré sa gueule de politique à ses filles, ses cousines, ses voisines, et même préfèrera-t-il ses maîtresses à sa femme, à ses filles à ses cousines.

    Il est en effet en réalité totalement absent de sa famille, ses enfants ne sont dans le décor que comme le sont ses chiens et sans doute accorde-t-il plus d'importance à ses chiens.

    Les filles Le Pen n'ont reçu aucune éducation, de nounous en laxisme, elles sont surtout bientôt livrées à elles-mêmes.
    Personne ne les a aimées suffisamment pour leur donner des règles, un cadre, une direction, elles ont eu une éducation de hippie, de parents drogués de la politique, irresponsables vis-à-vis de leurs enfants.

    Marine s'est trouvée totalement abandonnée à l'âge de 14 ans, sa mère partie sans laisser d'adresse, son père dont l'adresse paternelle était surtout celle des abonnés absents.

    Marine s'est ainsi mise à suivre son père pour survivre à sa solitude, il n'y avait pas d'autre issue de secours.

    Elle courra toujours après son père sans jamais vraisemblablement l'atteindre.

    Pour JMLP qui n'a jamais considéré ses filles que comme des faire-valoir, comme ses femmes d'ailleurs, il n'est même pas pensable qu'elles aient une vie politique.
    Marine ne va servir qu'à prolonger la sienne.

    JMLP ne sait pas être père, sans doute lui-même n'a que peu profité du sien, souvent en mer puis disparu en mer définitivement.

    Il ne sait être ni père, ni homme, mal à l'aise dans les deux rôles.

    Ses relations sont étranges, presque malsaines, toujours dans le tactile.
    JMLP ne sait parler aux femmes qu'en les touchant, il est assis à côté de vous, qu'il vous touche la cuisse, ce qui est franchement désagréable.
    Il vous prend pour un objet qui forcément ne saurait le voir que comme une personne qui vous accorderait quelques faveurs par charité.

    Effusion de sang, effusion d'embrassades, tout dépend du camp où le grand chef vous situe. Dans les deux cas, la violence est palpable, la mise en scène, dramatique, avant de virer au tragique.

    Il aime les gens qui lui lèchent les bottes, il croit toute sa cour totalement acquise et dévote à sa personne, l’allégeance doit être effective.

    Et refuse tant qu'il en soit autrement que la moindre critique véritable entraîne une répudiation.
    Ose-t-on ne pas voir en lui autre chose qu'un demi-dieu investi d'une mission céleste !
    Ce que Marine n'est pas loin de croire non plus pour sa propre personne.

    Il est vrai qu'ils ont dû se demander un jour pourquoi cela leur était tombé dessus, comme le saint Ciel sur la tête, ne voyant jamais et niant la façon dont ils sont utilisés, manœuvrés politiquement.

    Chez Zeus, la colère, c'est la foudre, chez Cronos, on bouffe ses enfants, et même Hercule doit faire ses preuves pour atteindre l'Olympe ... Le Pen, Marion se prend elle aussi pour une déesse enfantant donc un demi-dieu.

    En ce moment, Le Pen-Poséidon déchaîne sa colère sur Marine-Ulysse, la condamnant à ne pouvoir jamais rentrer chez elle pour l'avoir défié.
    Elle a vaincu le cyclope, reste encore le passage initiatique entre Charybde et Scylla pour finir de ruiner tout l'équipage.

    Bah, elle finira peut-être sous son ardoise fine, vivre entre ses enfants le reste de son âge.
    Bon, ses enfants ne savent pas non plus ce que sont père et mère, le voyage au royaume d’Hadès risque de durer un peu éternellement.

  • Marine et la bouteille à la mer

    SOS

    Marine, les personnes âgées envoient parfois des messages, des bouteilles, ils n'en peuvent plus, ton père demande que tu le tues.

    Il veut mourir sur scène, un truc folklorique, rejoindre le grand Valhalla.

    Ce qui est étrange, c'est que, finalement, JMLP n'aurait jamais eu de couilles de sa vie, puisque pendant tant d'années, il lui aurait fallu se contenir, parce que le discours officiel du Front n'était pas cela.

    On n'avait pas de souci avec la république, le monde blanc n'était pas le nôtre, les origines des Français, italiennes, espagnoles, algériennes ou autres, n'étaient pas un problème.

    Et puis entre nous, Président, vous auriez dit à mon grand-père qu'il était Italien ... mon grand-père Asso était Français, mais ses parents étaient originaires du Piémont, et à l'époque, ce n'était pas l'Italie.
    Du reste Nice est devenue Française à peu près quand le Piémont est devenu Italien.
    Mais je vous rassure Président, la famille de mon grand-père espagnol Borja est devenue Française trente ans avant, en Algérie (Putain de sa race, je ne suis pas sûre des mélanges Président ...), avant que Nice ne soit rattachée à la France, je peux donc compter une génération de plus ? On compte jusqu'à combien ?
    Jusqu'à mille vous dites, ma foi, mes ancêtres étaient vaillants et voyageurs, ils ont dû faire quelques allers-retours, ça compte ?

    Avant on avait, Salomon est juif !

    Maintenant on a, Estrosi et Arnautu sont Italiens.

    C'est pas grave, vous la gardez Président ?

    En même temps, c'est vrai que dans les instances du Front, c'est très Martin Dubois Leroy, Arnautu c'est vraiment l'immigrée alibi.

    Et Jany, son doux nom d'immigré, c'est quoi ?

    C'est plein d'immigrés partout de toute façon la France, z'avez raison Président, s'il faut Thulé  ... tu l'es pas Président, je rigole.

     

    Les boréalo illuminés n'auraient d'ailleurs pas eu idée de stigmatiser les "blancos" italiens ou espagnoles comme des immigrés, il buggue là papy, il va falloir qu'il retourne se faire fesser chez Vial, ou culotter chez Benoît, ce n'est pas très paiano catholique tout ça.
    Le peuple européen ne saurait être étranger dans son propre pays, prenez moins de doses d'insuline avant de sucrer les fraises Président, faut en laisser pour le cerveau.

     

     

    Le royaume de Thulé, ce n'était pas celui de Jeanne, elle t'aurait bouté l'Hyperboréen hors de France à grands coups de chapelet dans les burnes.

    Les pétainistes ?
    Au mieux, on tolérait que les gâteux qui en restaient ne la ramènent pas, ce n'était pas le lieu, le Front n'était pas pétainiste, au pire, on les prenait ouvertement pour des demeurés priés d'aller voir ailleurs si l'extrême-droite y était.
    Chez Rivarol par exemple.

    Les homosexuels et les juifs n'étaient pas des sujets politiques, nous n'avions rien sur eux dans le discours politiques, nous ne nous situons qu'en tant que Français, et nous avions au contraire un accueil bienveillant à l'égard de tous ceux qui nous rejoignaient, sans exception aucune, sauf peut-être pour ceux qui étaient allés bouffer à tous les râteliers politiques.

    Mais Président, si vous voulez, faites comme Marion en a envie, prenez vos ailes, montez le parti de vos rêves, demain il sera trop tard, là où il y a une volonté il y a un chemin, demain est un autre jour, la vie commence toujours demain.
    Bourbon, cire-lui une autre pompe (il adore), sers-lui un autre verre (il n'aime plus, il a la goutte), il t'emmène avec lui.
    Bon débarras.

    Vous n'êtes plus notre Président, Président !

    Au revoir Président, au revoir Président.
    Merci de nous avoir appris :

    "Si j'avance, suivez-moi ;si je meurs, vengez-moi ; si je recule,tuez-moi ! "
    A vos ordres Président.

    LE SCAN POLITIQUE -Le président d'honneur a accordé une interview à Rivarol, un hebdomadaire d'extrême-droite. Un condensé de prises de positions sulfureuses,...
    LEFIGARO.FR|PAR TRISTAN QUINAULT MAUPOIL
     
  • Douze millions d'euros d'aides sociales non réclamées et moi et moi et moi

    12 millions d'euros d'aides sociales ne sont pas réclamées.
    Manque d'informations, dossiers compliqués, pudeur, sont autant de freins.

    L'on cherche à savoir concrètement ce qui se passe, comment c'est possible.

    Je peux par exemple vous exposer mon cas personnel :

    J'ai droit à la CMU-Complémentaire normalement (droit ouvert lorsque l'on gagne moins de 16 000 euros par an de son travail pour une famille monoparentale de quatre enfants) soit 600 euros par an, à défalquer de la mutuelle, depuis plus de dix ans, plus les droits afférents sur les petites réductions pour le gaz et l'électricité et sûrement quelques autres petites aides.

    J'ai droit parfois au chômage partiel, mais comme je travaille, que je ne connais pas toujours mon emploi du temps à l'avance et que je me dois d'assurer les remplacements de dernières minutes, c'est trop compliqué d'aller en RDV à la CPAM ou au Pôle Emploi.

    Et quand j'y suis allée, une fois, c'est que, en plus du dossier ordinaire, sur mes six employeurs, certains ne me donnent pas de fiche de paye en juillet et/ou août quand je ne travaille pas, alors la CPAM :
    - "Il nous faut les fiches de paie de juillet-Aout"
    - " Je n'en ai pas"
    - "Il faut des certificats de non-fiches de paie".
    Et le CESU n'en fournit pas.

    Et il faut une attestation de non comptes off-shore que ma banque ne veut jamais me délivrer, trois fois que j'envoie le papier en recommandé avec accusé de réception plus une enveloppe réponse pré-timbrée. Rien.

    Quant au Pôle emploi, pareil, l'agence ne comprend pas tous mes employeurs et mes trous dans l'emploi du temps, comme s'ils découvraient le marché du travail, et puis ma carte d'identité est non-valable, et comme je n'ai pas de passeport ...

    J'aurais pu avoir un travail moins précaire, on m'avait proposé une formation, mais travailler en stage-formation de 8 à 16 heures pour six cents euros par mois lorsque l'on est mère de famille nombreuse monoparentale, c'est mathématiquement impossible.
    Il est déjà difficile de trouver un travail précaire quand on avoue qu'on a quatre enfants, sans même révéler qu'on les élève seule, alors "s'offrir" une formation dont on ne connaît même pas l'issue sur le marché du travail à un coût de crédit qu'on ne vous octroie pas et que vous ne pourriez en effet sans doute pas rembourser.

    Naturellement, vous pouvez être diplômé.
    Le grand malheur.
    Trop diplômé pour trouver un travail dans les écoles, ou une crèche.
    Il vous faudrait un CAP, vous n'avez qu'un Bac scientifique et six années universitaires, mais le CAP se passe à Angers pour l'Académie de Nantes, il faut se former dans une école payante et faire des stages non payés pendant que vous payez les charges quotidiennes de vos enfants.

    Bref, les formations, on laisse tomber.

     

    Bref, et là, j'attends qu'on me verse mon Allocation Journalière de Présence Parentale pour éviter les frais de charges de mon enfant handicapé que je ne pourrais pas payer, rien depuis février, mais une promesse d'allocation pour seulement une partie de mon salaire, parce que pareil, plusieurs employeurs, ils ne comprennent pas.

    C'est comme dans le formulaire de recensement : "Nom de l'employeur" et t'as la place pour un seul nom, on pioche à la courte-paille ?

    Et puis entre mon travail, mes enfants, mes horaires, leurs horaires, je n'ai pas que ça à foutre.

    Alors, fatigue aidant  ... on laisse tomber.

    Pourtant ces aides ne sont pas du luxe, on en a besoin, mais on préfère se priver.
    Se priver de vacances, là aussi, il y a des aides, mais moi je travaille pendant les vacances et on nous offre 40 % des frais (plafonnés à 3 ou 400 euros pour 5) qu'il faut impérativement prendre sur sept jours consécutifs (sept jours consécutifs, ils ne seraient pas un peu malades, si j'arrive à avoir un jour consécutif de repos, c'est Noel), il faut donc débourser 60 % pour des choses dont on n'a pas envie puisqu'il faut les dépenser dans des centres agréés.
    Je préfère rester chez moi, avec tout le boulot que j'ai, plutôt que d'aller sous une tente dans un club pour se faire chier et où il va pleuvoir la moitié du temps et encore, si on a de la chance.

    Bon, presque promis, maintenant que je suis libre quand mon fils malade est à l'école, sauf si on a des rdv au CHU, si urgences, si l'infirmière est présente au collège, et si le rdv ne dure pas plus de trois heures trajets compris, le temps des aller et retour des enfants, je retourne à la charge.

    Ma carte d'identité n'est plus périmée, ils ont rajouté cinq ans de sursis, la commission de la banque pour mes non-comptes dans les paradis fiscaux est prévenue que si elle ne réagit pas, si elle ne réagit pas, eh bien, eh bien, je risque de vider mes comptes presque vides de sa banque.

    Si je calcule bien, étant donné qu'il faut les copies des fiches de paie de tous mes employeurs et toutes sortes de machins sur douze mois, que depuis que mon dernier enfant est handicapé, c'est la CAF qui me paie (enfin qui va me payer quand la commission d'urgence du mois de février sera réunie et qu'elle aura compris le problème problématique), je n'aurai bientôt (en septembre) plus besoin de prouver que je ne travaille pas pour certains de mes employeurs durant les grandes vacances, faut que je chope un Rdv en août pour septembre.

    Ils ne seraient pas fermés en août ?

    Quand on me dit que je me débrouille mal !

  • Le show à Dieudo

     

    Le jour où un petit palestinien se fait réduire en chair à pâté dans sa classe d'école par exemple, tu peux aussi faire une chanson, par exemple :

    "La saucisse et le boudin, la maîtresse en maillot de bain, lalalalala sur la plage de Gaza".

    C'est hyper drôle.

    Maintenant tu peux aussi pour un effet comique renforcé, aller chanter la ritournelle devant sa mère et danser devant son père qui cherche désespérément quelques morceaux de son gamin ‪#‎quenelle‬+deconscience

     

    •  
      Oriane Borja Et naturellement ensuite, jouer la victimisation, lepénisation des non-esprits oblige, on me traite en paria, c'est un complot.
  • Shoah

    Shoah est le mot hébreu qui désigne ce qu'on ne peut pas désigner tant cela dépasse l'entendement humain, toutefois, ceux qui me comprennent pas ce que cela signifie, ne sont tout simplement pas humain.

    L'indépendance d'esprit, c'est d'avoir une conscience.

     

     

     

    •  
      T V J'ai toujours cru que le terme Shoah était exclusif, désignant l’extermination systématique des juifs, et seulement eux, par le régime nazi. 
      D'où ma révolte, car les homosexuels, handicapés, communistes, tziganes, roms,... toutes ces minorités, et j'e
      n oublie beaucoup d'autres, ont elles aussi été exterminées méthodiquement, sans qu'un seul mot ne désigne leur assassinat, sans qu'un mot n'honore leur mémoire.
      J'aime bien ta définition de la Shoah, le terme y semble universel.
    •  
      Oriane Borja Ce n'est pas ma définition, c'est la définition, la shoah, c'est l’indicible.
    •  
      A H L'humanité définie par un seul événement d'il y a 70 ans. Dis-nous Oriane, n'étions -nous pas humains avant le 20è siècle ?
    •  
      Oriane Borja Certains l'étaient plus ou moins, d'autres moins encore.
      Mais on ne découvre son humanité que durant son vivant, je parle de ceux qui découvrent leur humanité ou leur inhumanité le cas échéant, aujourd'hui.
    •  
      Oriane Borja Celui qui aujourd'hui, ne comprend pas la shoah, est inhumain.
    •  
      Oriane Borja Mais se hisser vers l'humanité n'est pas chose simple.
      Il faut avoir pleine conscience de la shoah, d'une chose inimaginable qui s'est passée, pour cela, et encore faut-il avoir une conscience.
      Je ne suis pas certaine pour ma part par exemple, qu'un enfant puisse avoir pleinement conscience de ce qu'est la shoah, et je n'aime que moyennement qu'on le fasse répéter mécaniquement, par souci de plaire, son intérêt pour la shoah.

      Je me souviens très bien des périodes de ma vie où on m'a scolairement fait prendre conscience de la shoah.

      J'étais au primaire quand on nous a demandé de regarder Holocauste (terme remis en cause plus tard).
      C'était un film, à la télé.
      On n'avait pas le droit de regarder la télé chez nous, nous ne l'avons pas regardé, en plus mon père pensait que c'était trop horrible pour que nous regardions une chose pareille, il ne plaisantait pas du tout avec le sujet.

      Ensuite, nous avons étudié l'histoire au collège.
      J'ai été présentée au Concours national de la résistance parce que ma copie avait été sélectionnée pour représenter mon collège.
      Il y avait une partie histoire, une partie personnelle, qui a beaucoup ému et qui a été lue à haute voix.
      Je lisais beaucoup de livres, j'avais notamment lu toute la littérature de mon âge sur le sujet.
      J'ai gagné un Prix, une bourse, des livres notamment celui de Lucie Aubrac dédicacé.

      Ca m'a évidemment beaucoup marquée, j'étais d'autant plus impliquée que tout à coup je réalisais que oui, j'étais élevée dans le religion juive, je connaissais le judaïsme, chose qui me semblait normale même si je savais que les autres n'étaient pas forcément élevés ainsi.
      Mais c'étaient des choses personnelles, même à l'intérieur de ma propre famille, chacun ressentait cela comme il le voulait.
      Dans ma fratrie, ça n'intéressait pas trop, c'était soit moqué, soit ignoré, moi, ça m'intéressait.
      Je regardais volontiers les émissions Source de Vie et A Bible ouverte de Josy Eisenberg le dimanche matin, je lisais tous les livres sur le sujet que me présentait mon père qui lui, y consacrait sa vie.

      Mais ce n'est que lorsque je suis devenue étudiante que j'ai voulu regarder Shoah, seule.
      Je voulais connaître vraiment.

      Mais je crois après analyse, que ma conscience n'a pu se parfaire qu'avec l'âge et la vie.
      J'étais déjà révoltée, je n'aimais pas que l'on fasse souffrir, je n'aimais pas la violence, mais je ne savais pas pourquoi, c'était un ressenti.

      Avec les études, j'ai compris.
      J'ai compris les combats historiques, les aller-retour incessants entre ce que l'homme peut faire de meilleur et de pire, les ressorts de la violence, du pouvoir. J'ai compris pourquoi le bien était le bien et le mal le mal.

      Je pense qu'on améliore sa conscience avec le temps, et sans doute en y prenant gare, pourquoi il vaut mieux faire le bien que le mal, pourquoi le bien vaut plus que le mal, et que ce sont tout sauf des notions dont il faut se moquer quand j'entends d'autres le faire, ce qui m'insupporte au plus haut point comme je ne supporte pas la bêtise même s'il faut souvent faire avec.

      Mais une chose est sûre pour moi, toutes ces choses sont de l'ordre du personnel, du djihad, du combat contre soi-même, d'une histoire que l'on règle entre soi et sa conscience.
      On peut difficilement en parler.

      Soit on ne parle pas de la shoah parce que le trop fort reste à l'intérieur, soit on en parle avec respect, on ne peut pas en plaisanter ou en parler de façon anodine, sauf à ne pas avoir cette conscience dont je parle, suffisamment développée.

      Plus la conscience est développée, plus on est humain,
      moins on arrive à comprendre la shoah, plus on s'éloigne de l'humanité.