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  • Procès Marion Maréchal Le Pen contre l'Express, des arguments non invoqués

    Les avocats de l'Express pourraient aisément démontrer que MMLP a été influencée par son père.

    "En réponse aux arguments de l'hebdomadaire, qui invoquait une contribution à un débat d'intérêt général, les juges ont estimé que la révélation de l'identité du père biologique de la députée du parti d'extrême droite, "fût-il lui-même relativement connu et d'un bord politique différent de la demanderesse, ne présente (...) aucun intérêt, que ce soit pour appréhender l'origine et la nature de l'engagement politique de la demanderesse ou les valeurs qu'elle défend, sauf à considérer que ses analyses et son action seraient guidées au moins pour partie par la personnalité même de son père biologique, ce qui n'est nullement démontré"."

    Or Roger Auque révèle dans son livre qu'il a été le véritable "parrain politique" de sa fille.
    MMLP s'est elle-même dite séduite par Sarkozy, avoue avoir rejoint un temps les jeunes UMP et se déclare "femme de droite ", à l'opposé de Marine Le Pen.

    Or Roger Auqye était un intime de Nicolas Sarkozy.

    Au demeurant son discours est nettement plus proche de la Droite forte, ou d'un Wauquiez que de celui de Marine Le Pen.

    Tous ses réseaux de La Manif Pour Tous sont plus du côté de l'UMP dont Roger Auque était un élu.

    Et déjà très proche de l'extrême-droite avec ses amis des phalanges libanaises.

    Un minimum de culture politique aurait également suffit aux avocats pour apporter la preuve de l'importance de cette révélation dans la mesure où Roger Auque s'est vu octroyer la Légion d'Honneur des mains de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner pour services rendus.
    Chose assez naturelle pour l'agent atlantiste qu'il fut.

    Et chose assez importante à connaître étant donné les liens ténus qu'il avait avec sa fille et les responsabilités auxquelles elle prétend.

    L'Express vient d'être condamné à verser 10 000 euros de dommages et intérêts à Marion Maréchal-Le Pen pour atteinte à la vie privée. L'hebdomadaire avait révélé...
    FRANCE3-REGIONS.FRANCETVINFO.FR

     

  • Des relations père-fille de Jean-Marie et Marine Le Pen

    JMLP s'est toujours désintéressé de ses filles, il ne les a appréhendées qu'intéressé.

    Père totalement absent sauf pour une communication à l'américaine du père de famille cliché, totalement surfaite, surjouée, de part et d'autre.
    Il a surtout préféré sa gueule de politique à ses filles, ses cousines, ses voisines, et même préfèrera-t-il ses maîtresses à sa femme, à ses filles à ses cousines.

    Il est en effet en réalité totalement absent de sa famille, ses enfants ne sont dans le décor que comme le sont ses chiens et sans doute accorde-t-il plus d'importance à ses chiens.

    Les filles Le Pen n'ont reçu aucune éducation, de nounous en laxisme, elles sont surtout bientôt livrées à elles-mêmes.
    Personne ne les a aimées suffisamment pour leur donner des règles, un cadre, une direction, elles ont eu une éducation de hippie, de parents drogués de la politique, irresponsables vis-à-vis de leurs enfants.

    Marine s'est trouvée totalement abandonnée à l'âge de 14 ans, sa mère partie sans laisser d'adresse, son père dont l'adresse paternelle était surtout celle des abonnés absents.

    Marine s'est ainsi mise à suivre son père pour survivre à sa solitude, il n'y avait pas d'autre issue de secours.

    Elle courra toujours après son père sans jamais vraisemblablement l'atteindre.

    Pour JMLP qui n'a jamais considéré ses filles que comme des faire-valoir, comme ses femmes d'ailleurs, il n'est même pas pensable qu'elles aient une vie politique.
    Marine ne va servir qu'à prolonger la sienne.

    JMLP ne sait pas être père, sans doute lui-même n'a que peu profité du sien, souvent en mer puis disparu en mer définitivement.

    Il ne sait être ni père, ni homme, mal à l'aise dans les deux rôles.

    Ses relations sont étranges, presque malsaines, toujours dans le tactile.
    JMLP ne sait parler aux femmes qu'en les touchant, il est assis à côté de vous, qu'il vous touche la cuisse, ce qui est franchement désagréable.
    Il vous prend pour un objet qui forcément ne saurait le voir que comme une personne qui vous accorderait quelques faveurs par charité.

    Effusion de sang, effusion d'embrassades, tout dépend du camp où le grand chef vous situe. Dans les deux cas, la violence est palpable, la mise en scène, dramatique, avant de virer au tragique.

    Il aime les gens qui lui lèchent les bottes, il croit toute sa cour totalement acquise et dévote à sa personne, l’allégeance doit être effective.

    Et refuse tant qu'il en soit autrement que la moindre critique véritable entraîne une répudiation.
    Ose-t-on ne pas voir en lui autre chose qu'un demi-dieu investi d'une mission céleste !
    Ce que Marine n'est pas loin de croire non plus pour sa propre personne.

    Il est vrai qu'ils ont dû se demander un jour pourquoi cela leur était tombé dessus, comme le saint Ciel sur la tête, ne voyant jamais et niant la façon dont ils sont utilisés, manœuvrés politiquement.

    Chez Zeus, la colère, c'est la foudre, chez Cronos, on bouffe ses enfants, et même Hercule doit faire ses preuves pour atteindre l'Olympe ... Le Pen, Marion se prend elle aussi pour une déesse enfantant donc un demi-dieu.

    En ce moment, Le Pen-Poséidon déchaîne sa colère sur Marine-Ulysse, la condamnant à ne pouvoir jamais rentrer chez elle pour l'avoir défié.
    Elle a vaincu le cyclope, reste encore le passage initiatique entre Charybde et Scylla pour finir de ruiner tout l'équipage.

    Bah, elle finira peut-être sous son ardoise fine, vivre entre ses enfants le reste de son âge.
    Bon, ses enfants ne savent pas non plus ce que sont père et mère, le voyage au royaume d’Hadès risque de durer un peu éternellement.

  • Marine et la bouteille à la mer

    SOS

    Marine, les personnes âgées envoient parfois des messages, des bouteilles, ils n'en peuvent plus, ton père demande que tu le tues.

    Il veut mourir sur scène, un truc folklorique, rejoindre le grand Valhalla.

    Ce qui est étrange, c'est que, finalement, JMLP n'aurait jamais eu de couilles de sa vie, puisque pendant tant d'années, il lui aurait fallu se contenir, parce que le discours officiel du Front n'était pas cela.

    On n'avait pas de souci avec la république, le monde blanc n'était pas le nôtre, les origines des Français, italiennes, espagnoles, algériennes ou autres, n'étaient pas un problème.

    Et puis entre nous, Président, vous auriez dit à mon grand-père qu'il était Italien ... mon grand-père Asso était Français, mais ses parents étaient originaires du Piémont, et à l'époque, ce n'était pas l'Italie.
    Du reste Nice est devenue Française à peu près quand le Piémont est devenu Italien.
    Mais je vous rassure Président, la famille de mon grand-père espagnol Borja est devenue Française trente ans avant, en Algérie (Putain de sa race, je ne suis pas sûre des mélanges Président ...), avant que Nice ne soit rattachée à la France, je peux donc compter une génération de plus ? On compte jusqu'à combien ?
    Jusqu'à mille vous dites, ma foi, mes ancêtres étaient vaillants et voyageurs, ils ont dû faire quelques allers-retours, ça compte ?

    Avant on avait, Salomon est juif !

    Maintenant on a, Estrosi et Arnautu sont Italiens.

    C'est pas grave, vous la gardez Président ?

    En même temps, c'est vrai que dans les instances du Front, c'est très Martin Dubois Leroy, Arnautu c'est vraiment l'immigrée alibi.

    Et Jany, son doux nom d'immigré, c'est quoi ?

    C'est plein d'immigrés partout de toute façon la France, z'avez raison Président, s'il faut Thulé  ... tu l'es pas Président, je rigole.

     

    Les boréalo illuminés n'auraient d'ailleurs pas eu idée de stigmatiser les "blancos" italiens ou espagnoles comme des immigrés, il buggue là papy, il va falloir qu'il retourne se faire fesser chez Vial, ou culotter chez Benoît, ce n'est pas très paiano catholique tout ça.
    Le peuple européen ne saurait être étranger dans son propre pays, prenez moins de doses d'insuline avant de sucrer les fraises Président, faut en laisser pour le cerveau.

     

     

    Le royaume de Thulé, ce n'était pas celui de Jeanne, elle t'aurait bouté l'Hyperboréen hors de France à grands coups de chapelet dans les burnes.

    Les pétainistes ?
    Au mieux, on tolérait que les gâteux qui en restaient ne la ramènent pas, ce n'était pas le lieu, le Front n'était pas pétainiste, au pire, on les prenait ouvertement pour des demeurés priés d'aller voir ailleurs si l'extrême-droite y était.
    Chez Rivarol par exemple.

    Les homosexuels et les juifs n'étaient pas des sujets politiques, nous n'avions rien sur eux dans le discours politiques, nous ne nous situons qu'en tant que Français, et nous avions au contraire un accueil bienveillant à l'égard de tous ceux qui nous rejoignaient, sans exception aucune, sauf peut-être pour ceux qui étaient allés bouffer à tous les râteliers politiques.

    Mais Président, si vous voulez, faites comme Marion en a envie, prenez vos ailes, montez le parti de vos rêves, demain il sera trop tard, là où il y a une volonté il y a un chemin, demain est un autre jour, la vie commence toujours demain.
    Bourbon, cire-lui une autre pompe (il adore), sers-lui un autre verre (il n'aime plus, il a la goutte), il t'emmène avec lui.
    Bon débarras.

    Vous n'êtes plus notre Président, Président !

    Au revoir Président, au revoir Président.
    Merci de nous avoir appris :

    "Si j'avance, suivez-moi ;si je meurs, vengez-moi ; si je recule,tuez-moi ! "
    A vos ordres Président.

    LE SCAN POLITIQUE -Le président d'honneur a accordé une interview à Rivarol, un hebdomadaire d'extrême-droite. Un condensé de prises de positions sulfureuses,...
    LEFIGARO.FR|PAR TRISTAN QUINAULT MAUPOIL
     
  • Douze millions d'euros d'aides sociales non réclamées et moi et moi et moi

    12 millions d'euros d'aides sociales ne sont pas réclamées.
    Manque d'informations, dossiers compliqués, pudeur, sont autant de freins.

    L'on cherche à savoir concrètement ce qui se passe, comment c'est possible.

    Je peux par exemple vous exposer mon cas personnel :

    J'ai droit à la CMU-Complémentaire normalement (droit ouvert lorsque l'on gagne moins de 16 000 euros par an de son travail pour une famille monoparentale de quatre enfants) soit 600 euros par an, à défalquer de la mutuelle, depuis plus de dix ans, plus les droits afférents sur les petites réductions pour le gaz et l'électricité et sûrement quelques autres petites aides.

    J'ai droit parfois au chômage partiel, mais comme je travaille, que je ne connais pas toujours mon emploi du temps à l'avance et que je me dois d'assurer les remplacements de dernières minutes, c'est trop compliqué d'aller en RDV à la CPAM ou au Pôle Emploi.

    Et quand j'y suis allée, une fois, c'est que, en plus du dossier ordinaire, sur mes six employeurs, certains ne me donnent pas de fiche de paye en juillet et/ou août quand je ne travaille pas, alors la CPAM :
    - "Il nous faut les fiches de paie de juillet-Aout"
    - " Je n'en ai pas"
    - "Il faut des certificats de non-fiches de paie".
    Et le CESU n'en fournit pas.

    Et il faut une attestation de non comptes off-shore que ma banque ne veut jamais me délivrer, trois fois que j'envoie le papier en recommandé avec accusé de réception plus une enveloppe réponse pré-timbrée. Rien.

    Quant au Pôle emploi, pareil, l'agence ne comprend pas tous mes employeurs et mes trous dans l'emploi du temps, comme s'ils découvraient le marché du travail, et puis ma carte d'identité est non-valable, et comme je n'ai pas de passeport ...

    J'aurais pu avoir un travail moins précaire, on m'avait proposé une formation, mais travailler en stage-formation de 8 à 16 heures pour six cents euros par mois lorsque l'on est mère de famille nombreuse monoparentale, c'est mathématiquement impossible.
    Il est déjà difficile de trouver un travail précaire quand on avoue qu'on a quatre enfants, sans même révéler qu'on les élève seule, alors "s'offrir" une formation dont on ne connaît même pas l'issue sur le marché du travail à un coût de crédit qu'on ne vous octroie pas et que vous ne pourriez en effet sans doute pas rembourser.

    Naturellement, vous pouvez être diplômé.
    Le grand malheur.
    Trop diplômé pour trouver un travail dans les écoles, ou une crèche.
    Il vous faudrait un CAP, vous n'avez qu'un Bac scientifique et six années universitaires, mais le CAP se passe à Angers pour l'Académie de Nantes, il faut se former dans une école payante et faire des stages non payés pendant que vous payez les charges quotidiennes de vos enfants.

    Bref, les formations, on laisse tomber.

     

    Bref, et là, j'attends qu'on me verse mon Allocation Journalière de Présence Parentale pour éviter les frais de charges de mon enfant handicapé que je ne pourrais pas payer, rien depuis février, mais une promesse d'allocation pour seulement une partie de mon salaire, parce que pareil, plusieurs employeurs, ils ne comprennent pas.

    C'est comme dans le formulaire de recensement : "Nom de l'employeur" et t'as la place pour un seul nom, on pioche à la courte-paille ?

    Et puis entre mon travail, mes enfants, mes horaires, leurs horaires, je n'ai pas que ça à foutre.

    Alors, fatigue aidant  ... on laisse tomber.

    Pourtant ces aides ne sont pas du luxe, on en a besoin, mais on préfère se priver.
    Se priver de vacances, là aussi, il y a des aides, mais moi je travaille pendant les vacances et on nous offre 40 % des frais (plafonnés à 3 ou 400 euros pour 5) qu'il faut impérativement prendre sur sept jours consécutifs (sept jours consécutifs, ils ne seraient pas un peu malades, si j'arrive à avoir un jour consécutif de repos, c'est Noel), il faut donc débourser 60 % pour des choses dont on n'a pas envie puisqu'il faut les dépenser dans des centres agréés.
    Je préfère rester chez moi, avec tout le boulot que j'ai, plutôt que d'aller sous une tente dans un club pour se faire chier et où il va pleuvoir la moitié du temps et encore, si on a de la chance.

    Bon, presque promis, maintenant que je suis libre quand mon fils malade est à l'école, sauf si on a des rdv au CHU, si urgences, si l'infirmière est présente au collège, et si le rdv ne dure pas plus de trois heures trajets compris, le temps des aller et retour des enfants, je retourne à la charge.

    Ma carte d'identité n'est plus périmée, ils ont rajouté cinq ans de sursis, la commission de la banque pour mes non-comptes dans les paradis fiscaux est prévenue que si elle ne réagit pas, si elle ne réagit pas, eh bien, eh bien, je risque de vider mes comptes presque vides de sa banque.

    Si je calcule bien, étant donné qu'il faut les copies des fiches de paie de tous mes employeurs et toutes sortes de machins sur douze mois, que depuis que mon dernier enfant est handicapé, c'est la CAF qui me paie (enfin qui va me payer quand la commission d'urgence du mois de février sera réunie et qu'elle aura compris le problème problématique), je n'aurai bientôt (en septembre) plus besoin de prouver que je ne travaille pas pour certains de mes employeurs durant les grandes vacances, faut que je chope un Rdv en août pour septembre.

    Ils ne seraient pas fermés en août ?

    Quand on me dit que je me débrouille mal !

  • Le show à Dieudo

     

    Le jour où un petit palestinien se fait réduire en chair à pâté dans sa classe d'école par exemple, tu peux aussi faire une chanson, par exemple :

    "La saucisse et le boudin, la maîtresse en maillot de bain, lalalalala sur la plage de Gaza".

    C'est hyper drôle.

    Maintenant tu peux aussi pour un effet comique renforcé, aller chanter la ritournelle devant sa mère et danser devant son père qui cherche désespérément quelques morceaux de son gamin ‪#‎quenelle‬+deconscience

     

    •  
      Oriane Borja Et naturellement ensuite, jouer la victimisation, lepénisation des non-esprits oblige, on me traite en paria, c'est un complot.
  • Shoah

    Shoah est le mot hébreu qui désigne ce qu'on ne peut pas désigner tant cela dépasse l'entendement humain, toutefois, ceux qui me comprennent pas ce que cela signifie, ne sont tout simplement pas humain.

    L'indépendance d'esprit, c'est d'avoir une conscience.

     

     

     

    •  
      T V J'ai toujours cru que le terme Shoah était exclusif, désignant l’extermination systématique des juifs, et seulement eux, par le régime nazi. 
      D'où ma révolte, car les homosexuels, handicapés, communistes, tziganes, roms,... toutes ces minorités, et j'e
      n oublie beaucoup d'autres, ont elles aussi été exterminées méthodiquement, sans qu'un seul mot ne désigne leur assassinat, sans qu'un mot n'honore leur mémoire.
      J'aime bien ta définition de la Shoah, le terme y semble universel.
    •  
      Oriane Borja Ce n'est pas ma définition, c'est la définition, la shoah, c'est l’indicible.
    •  
      A H L'humanité définie par un seul événement d'il y a 70 ans. Dis-nous Oriane, n'étions -nous pas humains avant le 20è siècle ?
    •  
      Oriane Borja Certains l'étaient plus ou moins, d'autres moins encore.
      Mais on ne découvre son humanité que durant son vivant, je parle de ceux qui découvrent leur humanité ou leur inhumanité le cas échéant, aujourd'hui.
    •  
      Oriane Borja Celui qui aujourd'hui, ne comprend pas la shoah, est inhumain.
    •  
      Oriane Borja Mais se hisser vers l'humanité n'est pas chose simple.
      Il faut avoir pleine conscience de la shoah, d'une chose inimaginable qui s'est passée, pour cela, et encore faut-il avoir une conscience.
      Je ne suis pas certaine pour ma part par exemple, qu'un enfant puisse avoir pleinement conscience de ce qu'est la shoah, et je n'aime que moyennement qu'on le fasse répéter mécaniquement, par souci de plaire, son intérêt pour la shoah.

      Je me souviens très bien des périodes de ma vie où on m'a scolairement fait prendre conscience de la shoah.

      J'étais au primaire quand on nous a demandé de regarder Holocauste (terme remis en cause plus tard).
      C'était un film, à la télé.
      On n'avait pas le droit de regarder la télé chez nous, nous ne l'avons pas regardé, en plus mon père pensait que c'était trop horrible pour que nous regardions une chose pareille, il ne plaisantait pas du tout avec le sujet.

      Ensuite, nous avons étudié l'histoire au collège.
      J'ai été présentée au Concours national de la résistance parce que ma copie avait été sélectionnée pour représenter mon collège.
      Il y avait une partie histoire, une partie personnelle, qui a beaucoup ému et qui a été lue à haute voix.
      Je lisais beaucoup de livres, j'avais notamment lu toute la littérature de mon âge sur le sujet.
      J'ai gagné un Prix, une bourse, des livres notamment celui de Lucie Aubrac dédicacé.

      Ca m'a évidemment beaucoup marquée, j'étais d'autant plus impliquée que tout à coup je réalisais que oui, j'étais élevée dans le religion juive, je connaissais le judaïsme, chose qui me semblait normale même si je savais que les autres n'étaient pas forcément élevés ainsi.
      Mais c'étaient des choses personnelles, même à l'intérieur de ma propre famille, chacun ressentait cela comme il le voulait.
      Dans ma fratrie, ça n'intéressait pas trop, c'était soit moqué, soit ignoré, moi, ça m'intéressait.
      Je regardais volontiers les émissions Source de Vie et A Bible ouverte de Josy Eisenberg le dimanche matin, je lisais tous les livres sur le sujet que me présentait mon père qui lui, y consacrait sa vie.

      Mais ce n'est que lorsque je suis devenue étudiante que j'ai voulu regarder Shoah, seule.
      Je voulais connaître vraiment.

      Mais je crois après analyse, que ma conscience n'a pu se parfaire qu'avec l'âge et la vie.
      J'étais déjà révoltée, je n'aimais pas que l'on fasse souffrir, je n'aimais pas la violence, mais je ne savais pas pourquoi, c'était un ressenti.

      Avec les études, j'ai compris.
      J'ai compris les combats historiques, les aller-retour incessants entre ce que l'homme peut faire de meilleur et de pire, les ressorts de la violence, du pouvoir. J'ai compris pourquoi le bien était le bien et le mal le mal.

      Je pense qu'on améliore sa conscience avec le temps, et sans doute en y prenant gare, pourquoi il vaut mieux faire le bien que le mal, pourquoi le bien vaut plus que le mal, et que ce sont tout sauf des notions dont il faut se moquer quand j'entends d'autres le faire, ce qui m'insupporte au plus haut point comme je ne supporte pas la bêtise même s'il faut souvent faire avec.

      Mais une chose est sûre pour moi, toutes ces choses sont de l'ordre du personnel, du djihad, du combat contre soi-même, d'une histoire que l'on règle entre soi et sa conscience.
      On peut difficilement en parler.

      Soit on ne parle pas de la shoah parce que le trop fort reste à l'intérieur, soit on en parle avec respect, on ne peut pas en plaisanter ou en parler de façon anodine, sauf à ne pas avoir cette conscience dont je parle, suffisamment développée.

      Plus la conscience est développée, plus on est humain,
      moins on arrive à comprendre la shoah, plus on s'éloigne de l'humanité.
  • Les politiciens au secours médiatique des personnes mortes mais une politique qui laisse crever les "encore" bien-vivants qui ne sont pas sous les projecteurs

    Tous les gouvernements d’Europe étaient hier au chevet des malheureuses victimes du fracas de l'A380.
    Et c'est normal.



    Hier soir, nous étions moi et mon fils aux urgences au CHU de Nantes.

    Il est handicapé, a fait de très gros malaises, et on nous a pourtant laissés rentrer seuls à moitié à pieds dans la nuit pluvieuse, sans aucun soutien.



    Mon fils revenait hier après-midi d'une compétition dans le cadre de l'UNSS avec son collège.
    Je l'avais accompagné puisqu'il est malade et que je me suis arrêtée de travailler pour m'en occuper.

    Tout s'est bien passé, nous faisons des contrôles sanguins réguliers pour s'en assurer, nous étions encore en contact la veille avec la coordinatrice du CHU parce qu'il a des taux relativement hauts après avoir eu des périodes trop basses et qu'il faut donc réguler sa glycémie à chaque instant.

    Il a eu à se resucrer pendant la compétition, mais c'est normal, son taux est élevé à la fin de la compétition à 2,15.
    Mais une fois à la maison, il se sent mal, on contrôle, il est à 0,4, en hypo.
    C'est très bas, le coma se situe vers 0,2.
    Je le resucre comme le veut la procédure, il se sent un peu mieux, il doit donc manger un peu toujours selon le protocole.
    Mais là il ne se sent pas bien à nouveau, il fait ainsi cinq hypo de suite, j'ai appelé le SAMU entre temps.

    Le médecin me dit de lui injecter son glucagen pour le faire remonter.
    Cette opération de survie ne se fait qu'en cas de coma, or mon fils est encore conscient, je suis réticente, c'est comme si on me demandait de lui faire un électrochoc alors qu'il n'a pas encore fait de crise cardiaque.

    Le médecin ronchonne et m'appelle une ambulance.

    Qui nous amène aux urgences.
    Tout cela prend du temps, il est déjà tard.

    Nous finissons par voir le pédiatre diabétologue après qu'on m'a demandé de refaire des contrôles, la glycémie a fini par remonter au bout de cinq heures, l'eau sucrée que je lui avais fait avaler à la maison alors qu'il n'arrivait plus à manger finissait par faire effet.


    Le diabétologue me dit que le fait d'avoir mangé après le sucrage comme il faut le faire et comme ça l'a toujours rétabli jusqu'à présent, a ralenti sa remontée, et qu'il aurait fallu resucrer plusieurs fois en évaluant si le premier resucrage n'avait pas fait d'effet.

    Honnêtement, c'est difficile à dire, l'enfant ressent, ou pas, un léger mieux, jusqu'à présent, il était toujours remonter, pas cette fois.

    Le pédiatre me confirme que j'ai bien fait de ne pas lui administrer le glucagen, et me prescrit des piqûres d'insuline rapides à demi-unité au lieu de celles que nous avions jusqu'à présent que nous ne pouvons régler que par unité entière, ce qui n'est pas assez fin pour réguler.
    J'avais bien lu que, lorsque les unités d'insuline sont basses, il fallait des demi-unités, mais ce n'était pas ce qu'on nous avait prescrit jusqu'à présent.

    Il est déjà très tard dans la nuit, nous pouvons à présent rentrer chez nous, sauf que j'ignore comment nous allons pouvoir rentrer à cette heure.

    J'en informe inquiète le pédiatre qui était déjà passé à autre chose, elle ne sait pas quoi me répondre, voyant que je gêne, je dis que j'allais me débrouiller après lui avoir expliqué que l'allocation que je devais toucher de la CAF n'était toujours pas enclenchée depuis début février (je me suis arrêtée de travailler pour m'occuper de lui, il est considéré comme handicapé et est d'ailleurs pris en charge à 100 % par la sécu, j'ai donc droit à une allocation, mais des dysfonctionnements et malgré la prise en charge par l’assistante sociale du CHU dès le départ, font qu'on me laisse dans cette situation sans ressources.

    C'est le même pédiatre diabétologue qui est de garde ce soir qui nous suit à l'hôpital, mais nous ne l'avons pas vraiment rencontrée jusqu'à présent, elle nous suit à distance en passant par l'infirmière coordinatrice du CHU.

    Elle ne connaît sans doute rien de notre situation sociale, du fait que j'élève seule mes enfants, que le père est HS et que je n'ai pas de famille sur place.

    Elle me dit d'appeler une amie ou une voisine.
    A cette heure-là de la nuit, je me vois mal faire cela, tout mon quartier est composé de HLM où ne vivent que des femmes seules avec enfants ou âgées et qui vivent dans une aussi grande précarité que moi.
    De plus, mon téléphone n'est plus qu'en appel d'urgence. 


    Je sors dans le hall, je cherche une solution.
    Etrangement, je ne vois aucune chaise pour s'asseoir.
    Il faut que je me pose cinq minutes pour trouver une solution impossible.

    Je finis par retourner aux admissions en leur expliquant que je ne sais pas comment rentrer.
    La réceptionniste passe des coups de fil en me demandant d'attendre, puis finit par me dire que ça ne répond pas, et de retourner dans le service des urgences pour demander de l'aide.

    Je lui explique à nouveau que j'ai déjà fait part de mon problème à ce niveau-là, en vain, j'insiste, elle insiste aussi.
    Je retourne donc en pédiatrie, explique encore, et me vois encore imposer un refus, me demandant de revenir à l'accueil.

    J'y retourne mais je ne me sens pas bien, la journée a été longue et stressante, je me demande jusqu'à quel point je vais devoir et pouvoir encaisser.

    Je dis donc que nous allons rentrer à pied, que le chemin est simple, c'est quinze kilomètres tout droit en suivant la Loire depuis le CHU jusqu'à Thouaré et qu'ils n'auraient donc plus qu'à s'inquiéter demain sur ce trajet si nous n'étions pas rentrés.

    La réceptionniste part dans un éclat de rire, je pars, tout court, avec mon fils, qui n'a toujours rien mangé, à cette heure-ci il aurait dû déjà recevoir son insuline rapide, manger (manger fait partie de son traitement), son injection lente d'insuline et devrait être en train de dormir.

    Sur le chemin du retour, j'appelle tout de même le 112 pour leur dire ce que je fais, le standardiste m'aide en m'orientant vers un tram pour nous rapprocher.

    Drôle de nuit parmi la faune noctambule avec mon fils de onze ans, il pleut, il fait noir, nous sommes tous les deux sonnés par la fatigue, ce qui nous permet de marcher très vite sans se poser de question.
    Je lui demande de temps en temps si ça va, tout va bien.

    Arrivés à la maison, je découvre plusieurs messages sur mon téléphone, entre mes anciens clients qui m'appellent toutes les semaines pour savoir comment va mon fils mais aussi quand je vais revenir donner mes cours et m'occuper d'eux, l’assistante sociale du CHU qui me dit de la rappeler si je n'ai toujours pas de nouvelles de mon allocation vendredi prochain, j'ai deux appels, un de la réceptionniste de l'hôpital qui me dit que j'aurais dû attendre dans la salle d'attente (laquelle ?) et qu'ils auraient trouvé une solution, et un autre du médecin qui me dit qu'on lui a rapporté que j'allais rentrer à pieds et qui s'inquiétait.
    Je n'ai pas eu de nouvelle en revanche du CCAS de ma commune, que j'ai rencontré durant l'hospitalisation de mon fils il y a plus d'un mois maintenant.
    L’assistante sociale du CHU m'avait dit de prendre contact avec eux pour obtenir des chèques alimentation.
    Ils ont mon dossier complet, je leur ai remis un gros dossier faisant état de notre situation avec tous les justificatifs, seule avec quatre enfants et juste les allocations de la CAF*.
    On m'avait dit que malheureusement la commission se réunissait tous les mois et demi, mais qu'elle allait voir devant les élus pour une prise en charge d'urgence.

    Les urgences, quelles urgences ?
    Après tout, nous sommes encore en vie.

    *J'ai droit aux allocations familiales pour quatre enfants, à l'allocation de soutien familiale et au complément familial majoré, CP qui m'indique que nous faisons partie des 400 000 familles les plus pauvres de France, c'est-à-dire que nous vivons avec mes enfants sous le seuil de pauvreté avec cela et mon salaire (temps plus que plein), je vis donc sous le seuil de pauvreté moins mon salaire depuis que mon enfant est handicapé.

     

     

  • Aidant sexuel, un métier d'avenir vraiment désiré ?

    En face caché de ce procès, transfigure donc la prostitution en faveur des handicapés que pourra sans doute bientôt proposer Pôle Emploi.

    Ces "services" ont déjà été évoqués lors de cessions de formation dans le secteur du service à la personne dont le personnel pourrait être sollicité pour effectuer ce genre de prestations.

    Les prestataires de service ne seraient pas présentées comme des prostituées mais comme des personnes offrant un service particulier à la personne handicapée avec possibilité d'aides publiques.

    Dans ce cadre, les personnes handicapées ne seraient plus considérées à mon sens comme des êtres humains ordinaires avec les mêmes besoins d'affection et d'amour, mais comme des handicapés des sentiments, qui ne pourraient ni en recevoir ni en donner.

    Les personnels qui seraient recrutés pour cette profession particulière, seraient des professionnelles du handicap (bon, n'exagérons rien, la formation pourrait être assez rapide du genre de celles qui sont souvent proposées aujourd'hui, quelques jours ou quelques mois).

    On table sur l’altruisme des candidates -c'est très mis en avant par les associations concernées-, à la limite la rémunération est considérée comme secondaire pour mieux faire passer la pilule si j'ose dire puisqu'on évoquera peut-être les frais de contraception.

    Le fait est qu'il était question d’atteler ces services sexuels à ceux des autres services à la personne.
    Ce qui aurait le désagréable avantage de ne pas savoir qui, dans la maison, pratique ce genre particulier de ménage, d’aide à la personne, de jardinage ou d'enseignement, selon toutes les activités que proposent en général les agences d'e service à la personne qui seront concernées.

    Les employés seront sans doute ravis lorsqu'ils ou elles iront justement travailler chez des personnes handicapées, d'être susceptibles de se voir questionner sur l'étendue de leurs aptitudes professionnelles.

    Bien sûr les associations vous diront -elles le disent déjà- qu'il n'y a pas de mal et qu'il s'agit justement d'humanisme, de respect ou de santé, les personnes qui pratiqueront les actes dits paramédicaux seront considérées comme telles.

    Il reste que le mélange des genres et la confusion sont bien présents.

    Après tout s'il faut à ce point aimer une personne, autant vivre avec et pourquoi pas l'épouser.
    Le service affectivo sexuel à la petite semaine, ça fait un peu chiche niveau implication professionnelle.

    L'avantage, c'est que l'on ne sera peut-être pas trop exigeant sur le niveau de qualification des ouvriers, étant donné le facteur générosité demandé avec sûrement une seule indemnité de déplacement, Rama Yade pourra même sans doute trouver à rendre heureux un retraité à maigre pension, acculé, mais si content de voir son savoir et expérience en la matière non consumé comme un vieux livre lorsque la liaison professionnelle sera consommée.

    François Hardy a déjà déclaré forfait, et préfère crever que de voir ça, les amis de passage, c'est pas vraiment ça.

    Le juge a donné gain de cause à l'Association pour la promotion de l'accompagnement sexuel des personnes handicapées contre l'hôtel situé à...
    FRANCETVINFO.FR

     

  • Petite réponse à l'égard des anonymes et autres cons qui viennent m'emmerder chez moi

    Petite réponse à l'égard des anonymes et autres cons qui viennent m'emmerder chez moi :

    "Sincèrement, vous venez me faire chier, sur mon blog (que je vous ai interdit de lire) pour me dire :

    - qu'éventuellement, je suis une dérangée mentale
    --> Non, je dérange, c'est autre chose.

    - que je serais peut-être un "troll infiltré"
    --> Je ne suis pas infiltrée, j'ai démissionné du Front.
    Et en matière de troll, j'ai été cadre formateur dès 1995, année où je suis sortie vice-major des Universités sous le contrôle de Samuel Maréchal;
    j'ai été candidate à toutes les élections depuis cette date jusqu'à 2011, dont tête de liste départementale en 2010;
    j'ai écrit pour Nations Presse Info et Nations Presse Magazine de 2007 à 2011;
    j'ai participé aux CAPrésidentielles;
    j'ai été élue plusieurs fois au Comité Central sans avoir fait aucune campagne interne;
    Louis Aliot m'a demandé de rejoindre le Club Idées Nations, think tank du Front, ce que j'ai refusé;
    Pascal Erre m'a demandé entant que responsable, de devenir cadre-formateur des élus, ce que j'ai refusé;
    j'ai démissionné en novembre 2011 et je n'ai pas cherché à me caser autre part.

    - vous me parlez de Français au salaire modeste
    --> je suis une mère qui élève seule ses quatre enfants et je travaille pour ce salaire modeste que vous évoquez, ce que vous appelez "assistanat" n'est rien d'autre qu'un complément de revenu indispensable pour aller travailler, sans ce pied à l'étrier, aucun Français modeste ne peut survivre, même en travaillant, lorsqu'il s'agit de bas salaires.
    Là encore, je sais mieux de quoi je parle que tout le monde.

    - vous parlez de race blanche, chrétienne et je ne sais quoi
    --> et vous m'emmerdez avec le Front ?
    Mais quel est donc votre programme, où croyez-vous une seule seconde que vous ayez un quelconque rapport avec lui ?
    On rêve là, il faut être manipulée et manipulable comme l'est une Marion Maréchal Le Pen -ce dont tout le monde convient à présent- pour penser que cela fut le programme du mouvement national.
    Changez de mouvement, il y a des maisons pour ça ...

    - et on pourrait continuer longtemps, votre droite et votre gauche, vous pouvez vous les foutre où je pense; quant à votre compréhension de notre Etat-nation, de notre patrie, de notre administration, de César et de Dieu, on ne va pas épiloguer longtemps, c'est hors de votre portée.

    --> résultat des courses, vous pouvez dégager de mon blog sans autre sommation, votre présence y est aussi pesante que vous êtes lourd, boiteux, et puant.
    Merci."

  • Les misérables sans "m" majuscule

     

     
     

    Il était une fois une famille de "militants" qui s'active surtout quand on lui file un billet et un dérisoire et illusoire piedestal.

    L'un de ses membres raconte son lynchage par un groupe maffieux et devient l'attraction de la fédé, les adhérents et sympathisants sont réunis pour l'occasion et pour s'offusquer.

     

    On leur fait en réalité prendre partie pour un camp dans ce qui ne doit être au vu de ceux qui connaissent cette famille et des circonstances, qu'un règlement de compte de type maffieux.

    Cette famille a cependant l'entière confiance des plus hauts dirigeants de leur mouvement politique au grand complet qui connaît pourtant, comme moi, leurs secrets honteux que n'ignorent pas non plus, bien évidemment, les services de l'Etat.

    La vérité est que cette famille, qui cumule illégalement au regard des statuts, des postes clefs, est tellement con que pour se rendre importante, elle racontait ses trafics.

    Lui étant encore plus proche de la débilité qu'elle, c'était donc possible.

    Comme tout le reste de la famille, ils ne pensent qu'à faire des gueuletons et à s'empiffrer.

    Décorés pour des faits d'armes qu'ils n'ont pas commis ou au hasard et à la faveur unique de leur dernière haine.

    Je les ai entendus dire tout le mal et même les saloperies qu'ils complotaient contre tous, plus hauts dirigeants bien compris, mais leur passer en public des coups de brosse comme personne, Tartuffe y aurait trouvé son maître.

    Cela dit, ça a un côté petit peuple de Maupassant qui nous rappelle que l'humain quand il ne l'est guère, peut vraiment être une grosse merde.

    Les Ténardier hauts placés, c'est juste pathétique.

    Mais ça fait marrer la presse locale qui est au fond bien sympa.

    A moins que ce ne soit une tactique de placer des êtres si intellectuellement atteints, qu'on n'ose s'en prendre à eux ...


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