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Non classé - Page 5

  • Brève d'incohérence

    "Mais Monsieur Bourdin, quand on est un grand responsable politique, on ne va pas chercher ses arguments dans des commentaires sur Facebook, je crois que ce n'est pas sérieux, et ça démontre que politiquement, on est un tout petit responsable". (Marine Le Pen, RMC 9/11/13)

    Mais Marine, pourquoi me traînez-vous devant les tribunaux en me demandant 23 000 euros pour atteinte à la vie privée (SIC) pour un commentaire situé en vingt-cinquième position d'un post sur mon petit journal privé Facebook qui en compte des milliers, en faisant ainsi ressortir des éléments que vous prétendez tenir secrets et qui vont par là-même, de votre propre fait, être étalés au grand jour ?

  • Les journalistes protègent-ils la vie privée d'un personnage public ou réagissent-ils par corporatisme ?

    Les journalistes s'insurgent contre l'atteinte à la vie privée de Marion Maréchal Auque Le Pen, ils font apparemment corps avec le journaliste Roger Auque et sa fille.

    Si le père de Marine Le Pen avait été, disons par exemple, Noel Mamère, ou qu'elle avait été la soeur cachée d'Eric Zemmour, est-ce que personne ne verrait vraiment aucun problème à ce que cela soit tu ?

     
    Si Roger Auque était n'importe qui, cela ne poserait pas de problème.


    Or, il est très proche des très atlantistes Sarkozy et Kouchner, qui l'ont nommé ambassadeur, au grand étonnement du Quai D'Orsay, pour services rendus. (On aimerait savoir de quoi il s'agit, non ?
    Il a eu un passé à analyser en tant que grand reporter envoyé dans des missions occidentalistes avec les réseaux Ockrent-Kouchner).

    Ensuite, Marion se dit femme de droite dans un mouvement qui se dit Ni droite Ni gauche, et elle prône l'Union des droites.
    Elle est liée aux lobbies américains, ce qui lui vaut le soutien de Christine Boutin.

    Enfin, les journalistes qui l'interrogent sont des collègues sinon des amis de son père, autant qu'on le sache, même si un journaliste peut parfaitement être objectif, cachez une telle information à leur public est parfaitement malhonnête.
    Eux le savent, tout le monde a le droit de le savoir quand il s'agit de personnage public. 

    L'Histoire a le droit de le savoir.

    J'avais eu connaissance il y a quelques années du livre d'un historien qui décryptait les petites histoires de cul derrière la grande Histoire, toute personne sérieuse sait que cela peut changer le cours des choses.
    Il y a quelques temps, Arte relatait l'histoire de Marilyn Monroe et de Kennedy et de la CIA de façon très éclairante, pour ne rien dire du nez de Cléopâtre.
    Sexus Politicus, Sexus Economicus en sont d'autres exemples.

    Evidemment, cachez ces seins, fermez les yeux, bouchez-vous les oreilles, taisez-vous et pincez-vous le nez, vous n'aurez pas d'ennuis.

  • Marion Maréchal Le Pen à la droite de son père

    Dans un article de Tugdual Denis en date du 7/11/13 au sujet des liens entre Marion Maréchal Le Pen et son père, vous évoquez une affaire qui me concerne :

    "Marion Maréchal-Le Pen, si elle exerce des responsabilités nationales pendant de longues années, ne pouvait espérer cacher toute sa vie ce secret. Cependant, le moment, pour elle, n'était pas venu. Il y a quelques mois, elle a assigné en justice une militante du Front national qui avait, sur Facebook, diffusé l'information."
    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/marion-le-pen-a-la-decouverte-du-pere_1297762.html#4vcmbcI1ia3lzSRa.99

    Je tiens à rectifier.

    D'une part, je ne suis pas une simple militante, j'étais un cadre très proche de Marine Le Pen, responsable de formation et élue au Comité Central, et j'écrivais pour Nations Presse Magazine et Nations Presse Info, j'ai été notamment tête de liste en Loire-Atlantique aux élections régionales et candidates aux législatives et cantonales à Saint-Nazaire :

    http://www.loire-atlantique.fr/jcms/cg_103149/saint-nazaire-est

    J'ai démissionné de toutes mes fonctions et responsabilités en novembre 2011.

    Je continue à publier des articles sur mon blog et sur les réseaux sociaux.

    Je n'ai jamais diffusé le nom du père biologique de Marion Le Pen, l'information que je révélais est bien plus importante.

    Je me questionnais sur le fait que son père est un très proche des très atlantistes Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner qui l'ont nommé ambassadeur, au grand étonnement du Quai d'orsay, pour services rendus.

    Une partie de mes recherches est axée sur la façon dont les services américains pénètrent les mouvements politiques.

    Je m'étonnais aussi qu'un journaliste grand reporter proche des réseaux Ockrent dont les grands reporters se sont vus confier des missions politiques (je pense notamment au fait que Philippe Rochot, qui avait notamment couvert l'élection de Ronald Reagan, ait été envoyé au Liban à un moment où les journalistes y étaient interdits du fait même de la prise d'otages), et la fille de JMLP, aient eu une relation peu avant la chute du mur de Berlin. 

    Je m'interroge également, sur les prises de positions politiques du député Marion Maréchal Le Pen qui se dit à droite dans un mouvement ni droite ni gauche, et qui prône l'Union des droites, ainsi que sur ses liens avec les lobbies de Washington (Heritage Foundation, Cato Institute, American Enterprise Institute, Hudson Institute) qui ont engendré le soutien que lui apporte aujourd'hui Christine Boutin.

    Je rappelle que Marion Maréchal le Pen me traîne devant les tribunaux en me réclamant 23 000 euros de dommages, Intérêts et dépens (je travaille et élève seule mes quatre enfants, je suis sous aide juridictionnelle totale ...), pour atteinte à la vie privée, quand je plaide le droit à l'information.

    C'est une pression qu'elle exerce sur moi pour tenter de me faire peur et de me faire taire.
    Je n'ai jamais donné le nom de son père, elle n'a pas intenté d'action en référé et sait donc que le jugement est public.

    Je pense mettre en avant des éléments politiques autrement plus importants que cette affaire, et c'est pour cela que je suis attaquée, cette histoire a servi de prétexte.

  • Léonarda et autres pauvretés ordinaires

    Les enfants dormant dans placard 1.jpgLes enfants dormant dans placard 2.jpgCe qui est terrible dans l'affaire Léonarda et le coût exorbitant que l'on vient de publier sur l'entretien par l'Etat de sa famille durant son séjour illégal en France, c'est également la comparaison avec la situation des Français pauvres.

    Une situation que je connais bien et que j'ai connue encore davantage durant une période de ma vie.



    Avec un petit Smic et quatre enfants que j'élève seule, je n'ai jamais reçu d'aides ne serait-ce que morale de la part des services sociaux.
    M'étant retrouvée seule quand le quatrième était tout bébé, j'ai vécu avec mon Congé Parental, il a été très difficile et long pour moi de le convertir en Allocation de Parent Isolé qui était d'un montant légèrement supérieur, et j'ignorais à l'époque que le RMI dans ma situation était même de 100 euros supérieur à l'API.
    J'ai mis un an à avoir une aide au logement.

    Lorsque je suis allée voir une première fois une assistante sociale parce que je voulais m'inscrire sur la liste d'attente pour un HLM (je vivais dans une cave), elle m'a clairement dit (c'était à La Trinité 06, en 2005), qu'avec le nom que j'avais, elle ne m'inscrirait même pas.

    Je suis tombée gravement malade au bout d'un an dans cette situation (un ulcère d'estomac extrêmement dououreux qui m'empêchait de dormir et qui a complétement dégénéré jusqu'à ce qu'il ne me reste qu'une heure à vivre selon le cancérologue).
    (La CMU, ou CMU Complémentaire quand on travaille, n'est d'ailleurs pas automatique ni automatiquement renouvelée pour des cas comme le mien, le dossier est très contraignant à monter.)
    Mais heureusement pendant les vacances, j'ai été hospitalisée un mois, et sauvée.
    Mes enfants suivaient une scolarité normale, en tête de classe, les maîtresses ignoraient ma situation.

    Je suis allée vivre en Loire-Atlantique où mes enfants avaient été recueillis par leur grand-mère paternelle pendant mon séjour à l'hôpital, et où les loyers étaient abordables, et là, l'assistante sociale m'a demandé sur un air de reproche, pourquoi j'avais eu l'idée d'avoir quatre enfants (je vivais normalement auparavant avant que le papa ne défaille, j'exerçais même l'activité d'assistance maternelle pour pouvoir élever mes propres enfants et pour laquelle j'avais obtenu l'Avis Très Favorable de la PMI, mais compte tenu de ma situation de famille et de logement, on ne m'a jamais renouvelé mon agrément).

    Une fois, à bout du rouleau, je suis allée demander une aide alimentaire, il a fallu que je remplisse un dossier avec des tas de papiers et j'ai obtenu quatre tickets pour un mois.
    Il fallait aller chercher l'aide alimentaire loin et à partir de 18 heures (il faisait nuit en hiver), et là une heure d'attente pour prendre son ticket (avec les deux plus petits) sur un parking non éclairé (les gens du voyage venaient avec leur caravane et attendaient au chaud tandis que nous attendions dans la file, eux étaient là les premiers parce que nous, nous ne pouvions arriver qu'après la sortie d'école pour récupérer nos enfants plus grands), et ils se montraient menaçants si on ne leur laissait pas la place en premier.

    Ensuite, il fallait attendre encore une heure avant d'être servis (et souvent, il ne restait alors plus de produits frais).

    C'était tellement difficile, et les produits pour les goûts des enfants tellement inadaptés, que j'en ai été soulagée quand je n'y ai plus eu droit, je n'ai même pas redemandé de l'aide.

    Je n'ai pu retrouver du travail qu'après les 3 ans de mon dernier (il eut coûté plus cher de travailler et de payer les frais de garde de mes enfants), j'ai pu avoir un logement HLM dans la même année, soit trois ans après.

    Aujourd'hui, nous sommes toujours pauvres mais je travaille et je suis autonome, je me souviendrai toujours de cette période de ma vie où personne ne m'a aidée alors même que tout le poids du monde me tombait sur la tête et alors que je n'avais jamais démérité ni à l'école ni dans mon travail ni dans ma vie privée.
    J'ai tout affronté dans la dignité.

    Les personnes comme cette famille sont des profiteurs, des menteurs, des malhonnêtes.
    Et je rappelle que même lorsque la CAF se trompe en versant quelques euros de trop, les pauvres doivent les rembourser illico.
    Tout est scrupuleusement vérifié, les justificatifs sans cesse demandés, il n'y a aucun cadeau.
    Je sais que l'on sacrifie et ne plaint pas des personnes autrement plus méritantes.
    Mais celles-là n'intéressent visiblement personne.