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"Chacun est seul responsable de tous"

  • Fichier S, rayons X et solutions lambda

    Marine n'a pas les capacités intellectuelles pour comprendre notre droit.

    La France est un Etat de droit

    Outre le fait que le fichier S ne concerne pas seulement les individus religieusement radicalisés, et le fait que ces radicalisés peuvent concerner aussi bien des personnes extrémistes qu'elle fréquente elle-même (toute la famille Le Pen est peut-être fichée S du fait de leurs liens avec de dangereux maffieux internationaux, idem pour Sarkozy), cette surveillance n'implique pas preuve.

    La fiche S permet de surveiller afin de trouver des éléments probants, nécessaires dans un Etat de droit, à une suite judiciaire.

    Si ces preuves sont établies, la France n'a attendu personne pour agir, et condamner.

    Il vaut par ailleurs mieux pour notre sécurité que nos condamnés effectuent leur peine en France au lieu de les récupérer dans la nature en tant que clandestins s'ils tentaient de revenir.

    Donner plus de moyens à la justice, à la police, aux affaires étrangères, à l'école, aux associations, aux services publics en général, voilà toujours les meilleurs moyens de lutter contre les dérives dont l'homme est hélas capable.

    C'est à ce niveau qu'un chef d'Etat doit agir.

    Ce qu'il faut, c'est donner les moyens à la France d'être elle-même, et en cela, aucun homme politique actuel n'en prend vraiment la direction, toujours prêts à se laisser attirer par les sirènes anti-unitaires, privées/décentralisatrices.




    Marine Le Pen divague (encore) sur les fiches S
    En déroulant ses mesures pour lutter contre le terrorisme, la candidate FN raconte n'importe quoi sur la fiche S qui ne concerne pas que jihadistes... et n'est pas une preuve de culpabilité.
    LIBERATION.FR

  • Gauvain bientôt chevalier au pancréas artificiel ?

    Le dernier Congrès de l'Association des Jeunes Diabétiques qui a eu lieu à Nantes les 17 et 18 mars dernier, fût l'occasion d'annoncer une révolution technologique de premier plan concernant le confort des personnes atteintes d'insulino-dépendance, c'est-à-dire d'un diabète de type 1, qui concerne 200 000 personnes en France (et qui n'a rien à voir avec le diabète plus connu de type 2).

    Si l'avancée est remarquable, elle n'est pas sans laisser d'interrogations et de critiques (toutes relatives compte tenu de l'exploit scientifique que permet l'intelligence artificielle et la conception d'un logiciel grâce à des algorithmes complexes simulant l'activité du pancréas, organe qui est en soi un véritable ordinateur dont seule l'insuffisance permet de se rendre compte du rôle vital de sécrétion de l' hormone insuline indispensable à l'assimilation des sucres nécessaires à l'alimentation de notre organisme).

    Après euphorie et il faut bien le dire, quelques larmes d'émotion, il semblerait que le dispositif ne sache pas prendre en compte tous les moments d'une vie de DID.

    Comme anticiper une activité susceptible de provoquer une Hypo et pour laquelle on programme d'ordinaire une baisse d'unités d'insuline, avant voire après.

    S'il faut entrer les données des menus consommés à chaque fois, cela semble encore plus contraignant que les injections manuelles, et sous-entend qu'il ne saurait pas gérer une activité physique ou intellectuelle non programmée qui entraînerait une chute de la glycémie.

    Quid des garde-fous de sécurité alors qu'un buggue pourrait injecter des doses létales (le capteur actuel buggue souvent) ?

    Enfin, outre :

    - les contrôles pluriquotidiens,

    - les injections pluriquotidiennes

    - les calculs des dosages en fonction de l'activité physique ou intellectuelle, de la faim, des repas, de la fatigue, du froid, de la chaleur, du stress, des émotions, d'une infection ou virus éventuels, d'une correction, de la croissance et j'en oublie sans doute (activité du foie, des hormones, de l'inconscient ...). [Dont une partie serait vraisemblablement prise en charge par l'algorithme ultra complexe intégré au pancréas artificiel]

    - la peur incessante d'un coma lorsque le cerveau se "déconnecte" dès que l'apport en sucre ne passe plus et engendrerait séquelles neurologiques et/ou physiques voire la mort,

    - ou en cas d'hyper, que les organes se détériorent à long terme (plus rares aujourd’hui grâce au suivi qui reste très contraignant), les conséquences, notamment cardiaques d'une hyper prolongée sur quelques jours seulement due à un contrôle peu approfondi des dosages,

    un des facteurs qui rend la maladie à la longue tellement pénible, reste le fait de devoir faire un dernier contrôle à une heure tardive, surtout lorsque les activités sportives (indispensables au meilleur équilibre du diabète), obligent à rentrer et manger tard.
    Dernier contrôle qui impliquera de remanger si nécessaire afin de permettre une nuit sans Hypo.

    Je doute que le pancréas artificiel puisse injecter les doses d'insuline qui permettraient d'éviter ce dernier contrôle et repas potentiel (comme le ferait le calcul d'un pancréas sain). D'autant qu'un mécanisme d'alarme reste aléatoire face au sommeil de plomb d'un ado, ou d'une personne au sommeil lourd, surtout si elle était déjà en Hypo, ou Hyper.

    Bref, j'ai un peu peur d'un relatif bénéfice du dispositif (même si je reste enthousiaste face au moindre progrès de la recherche).

    D'autant que l'on peut déjà toucher du doigt le capteur qui doit nous simplifier la vie d'insulino dépendant et que l'apport n'est pas forcément convainquant.

    Le capteur buggue souvent, soit complètement car les griffes ne tiennent pas, soit qu'il indique qu'il faille attendre dix minutes pour renouveler le contrôle pour des raisons obscures.
    Si le patch n'est pas inopérant dès le départ, il ne tient pas toujours les quatorze jours promis et peut s'avérer très douloureux sur des bras musclés, laissant d'ailleurs des traces bleues comme un coup ou de griffes rouges dont il faut parfois retirer les agrafes avec une pince à épiler.

    Mon fils Gauvain (dont Alexandre Astier avait semble-t-il eu l'intuition qu'il aurait quelques soucis de pancréas) a tendance à préférer l'ancien prélèvement de goutte de sang au bout des doigts.

    Il ne veut par ailleurs pas de pompe à insuline, que d'autres malades préfèrent, car il dit que ça fait vraiment malade, alors que ses stylos injecteurs et piqueur -même s'il ne s'en sépare jamais- l'accompagnent dans une saccoche ad hoc au lieu de lui coller sans cesse à la peau.

    Cela lui permet sans doute un semblant de vie sans insulino dépendance entre les petites heures ou demi-heures qui espacent les contrôles.

    Des contrôles pourtant pas évidents, il m'arrive la nuit lorsque je préfère qu'il dorme et les lui faire, d'avoir à piquer plusieurs doigts, munie de ma lampe frontale, afin de faire surgir une goutte à prélever.
    Il a un lit mezzanine afin d'agrandir l'espace qu'il partage avec un de ses frères, je ne vous raconte pas le spectacle de maman spéléologue montant l'échelle avec tout son matériel de prélèvement et de contrôle, parfois obligée de redescendre chercher des munitions dans le salon parce qu'un barillet de six et trois languettes n'ont pas permis de satisfaire le vampire électronique rechargeable qui nous autorise à dormir ou pas ...
    Pour ne rien dire du stade juste avant, où, légèrement assoupie, on n'a pas envie de se lever et que l'on se figure, mère indigne qui, par fatigue, serait prête à laisser son enfant, devenir encore plus handicapé qu'il ne l'est déjà.

    Et de me dire que dans l'avenir, une autre personne qui l'accompagnerait prendrait le relais de l'inquiétude, et des rappels, et des comas, comme le mari d'une amie de mon âge à qui je demandais si elle en faisait, hoche plusieurs fois la tête en avant pour dire que c'était lui qui se chargeait d'emmener sa femme à l'hôpital les fois où elle avait été moins vigilante dans son traitement (malgré la pompe).

    Mais hauts les cœurs, le pancréas promis n'est qu'un bon début, et puis nous aurons bientôt des nouvelles, non pas du bio-pancréas dont les cellules bêta meurent encore trop prématurément, mais du traitement pas BCG, d'autres cellules souches, des algues d'invisibilité leurrant le système immunitaire auto-immun inhumain.

    Sans compter "le cycle des robots", l'intelligence artificielle au service de l'homme, nos amis les cyber data techniciens mieux connectés en chemins électriques synaptiques que la création divine humaine débarquent en invasion providentielle.

    Auto-immunité, au denier état de la recherche, vraisemblablement liée à l’hygiénisme qui nous a permis d'éradiquer et de lutter contre de biens plus graves causes de mortalité, certains payant injustement et arbitrairement le coût de ces bienfaits induits par l'avancée de la science, l'obligeant à courir après des effets secondaires indésirables mais qui sont le prix à payer de notre bien-être général, ainsi va la vie, qui peut être aussi belle que dure, et qui reste, malgré tout la plus merveilleuse des aventures.

    Lien permanent Catégories : Science
  • Le media l'ebchaud vraiment autrement libre différemment

    L'Ebdo, l'actualité autrement, comprendre, l'actualité objectivement vue du point de vue subjectif d'un ancien comparse de Hollande en déroute venu nous remontrer le chemin, puisqu'il en a la volonté.

    L'Ebdo se gaufre malgré l'énormité de ses financements et la place que cela lui a donnée dans les medias pour se lancer.

    Il faut dire que l'Ebdo gaucho libéral ose s'en prendre à un gauchiste libéral en chef en la personne du présentateur de TF1 et vendeur de shampoings toxiques, Nicolas Hulot.

    Non pas pour dénoncer ses mondanités libérales polluantes, mais la plainte pour viol dont il a fait l'objet de la part d'une des petites filles de François Mitterrand.

    C'est un peu comme si Le Figaro ne soutenait pas les campagnes Kadhafkaienne de Sarkozy ou s'il mettait en boîte Sophie de Menthon, voire Fillon au violon.

    Ou si VA dénonçait l'âme peu charitable des grenouilles de bénitier ou l'arnaque des écoles privées hors-contrat (sujet qu'il aurait naturellement traité en partenariat avec Le Figaro).

    Mais encore comme si Le Media lançait un débat sur la nature anti-républicaine de la démocratie directe, royaume des lobbies, avec un financement suisse exclusif.

    Bref, on se fout du monde, mais parfois, il est heureux de voir que ça ne prend pas bien.

  • Attali a un projet de violence sociale pour les femmes

    Jacques Attali veut aider les femmes à devenir entrepreneur au lieu d'être au chômage, il parle des femmes des quartiers enparticulier.

    Cela tombe bien, j'habite dans un lotissement HLM où il y a beaucoup de femmes seules avec enfants.

    Il parle de les aider à monter un projet qui, de son avis même, permet de vivre pendant trois ans en moyenne, ce qui est tout à fait sécurisant pour des mères en charge d'enfants.

    Mais la précarité semble une si belle chose, qu'elle engendrerait donc cette volonté merveilleuse de trouver d'autres projets.

    Eh oui, avoir envie de donner à bouffer à ses enfants et accessoirement à soi-même, est une force qui nous fait toute ressembler à Wonder-woman, la vraie, pas celle des fictions.

    Et puis, l'époque veut cela, il faut se faire violence, n'est-ce pas jacquot, comme quoi Weinstein fait dans son genre, grotesque, Attali sait user de violence envers les femmes, mais avec subtilité, c'est pour notre bien, notre libération de la dépendance étatique ou caritative.

    Pauvres idiotes que nous sommes, nous qui ne ménageons pas nos forces, qui sommes capables de veiller et travailler 24h/24, avoir un petit emploi tranquille où on nous demande juste de travailler, et de réserver nos soucis à s'occuper de nos enfants, quelle imbécillité.

    Non, fortes comme nous sommes, il nous faut plutôt avoir ce fameux projet dans lequel se jeter à corps perdu, et c'est sans doute un euphémisme.

    Je les vois les filles, Attali déplore que cela ne se fasse pas, mais si, ça se fait.

    Les projets à la con, il y en a plein.
    Le projet Tupperware, le projet lingerie, le projet épilation des sourcils, le projet yoga zen thé, le projet vendeuse à domicile d'une nouvelle énergie vaguement filiale d'EDF, le projet imposition des mains à domicile, le projet coach looking, le projet fabrication de chaussons en tricot, le projet encadrement d'une peinture de ta propre création, on n'en jette plus.
    Bon, le projet top, Attali n'en parle pas mais y pense bien, c'est toujours vendre son cul (mais sans être vraiment pute, un truc tendance du genre éro-réalité) et de la drogue (mais pour soulager les douleurs, pas pour faire le vulgaire trafiquant), le nec, c'est vendeuse de charme pour personnes en souffrance.

    Bon le truc, c'est qu'il faut avoir soit quelques économies au départ, ou un bonhomme mécène avec contre-partie en nature pour financer le machin à la base.
    Ou le chômage après licenciement (mais ça, c'était avant).

    Ensuite, il faut tout claquer dans la formation et le matériel pour le projet (tout peut y passer, voire avec un endettement).

    Mais on nous dit qu'il faut foncer, que c'est comme ça que ça marche.

    Ca marche bien pour ceux qui vendent les formations et la camelote à fourguer, ça, c'est une certitude.

    Autrement, lorsque la femme a purgé tout son réseau de copines et dépensé toute son énergie à un projet qui au final, ne rapporte presque rien puis plus rien du tout, c'est retour à la case départ, avec regrets, amertume, fatigue physique et morale.

    Mais hauts les cœurs, il faut repartir pour un autre projet, tu veux bouffer ou pas ?

    Et c'est sûr qu'arrivée à cinquante ans, il ne reste plus beaucoup de projetteuses vivantes, en plus les mécènes se font plus rares, pour les mieux conservées, ou qui ont su investir dans la façade, ça peut le faire, mais pour les autres ...

    Bon Attali dit qu'il faut qu'on aide les femmes à monter le projet, mettre l'argent des aides sociales à cette fin, au lieu de les dilapider comme ça, il dit que ça revient moins cher, on veut bien le croire.

    Lapidaire le bonhomme.

    Hé les filles, a-t-on vraiment besoin d'une lapidation en bonne et due forme à la Ramadan, on a Attali !

    On ne sait pas si c'est l'âge mais on a comme l'impression qu'il voudrait nous baiser alors qu'il n'en a plus les moyens, un Weinstein qui veut nous rendre toutes stars de entrepreneuriat indépendant.

    On entend déjà Carla qui est aux anges, Catherine qui se tâte, Sharon qui a déjà tout fait, BB qui a trouvé un projet chasse-gardée, et Caroline, elle fait quoi Caroline ?

  • The Voice en porte-à-faux

    Un immense talent à l'évidence, c'est du niveau d'une John Baez.
    On aimerait pour nos sens et pour le beau en général qu'elle réussisse.

    Mais.

    Mais il est aussi une évidence pour tout fin connaisseur de l'écosystème politique, que cette merveille est un danger car représentante d'une bourgeoisie d'extrême-droite dont elle-même dans son innocence relative, n'a pas idée.

    Et je dis cela alors que je ne suis pas sioniste moi-même et que je condamne Israel sur de nombreux points, condamnant l'extrême-droite dans toutes ses composantes.
    Et je précise que je ne suis pas islamophobe, comme le sont bon nombre de ses détracteurs.

    Le terreau de cette jeune artiste multi talentueuse est truffé de pièges, or son caractère, sa maturité, et les liens qu'elle a avec des réseaux établis, savent déjà pertinemment ce qu'elle souhaite faire de ses dons.

    Il n'est pas mauvais d'avoir un engagement, au contraire, et le sien aurait pu être juste, mais je le sais biaisé à la base par trop d'oiseaux de mauvais augures.

    Il est facile de manipuler et de tourner à son profit des dons et un caractère lui même bien trempé.

    En dehors de tout cela, la suite sera intéressante.

    Le showbusiness, et ses hypocrisies altruistes habituelles, vont se retrouver bien embarrassés d'avoir à abandonner une sirène aux œufs d'or, mais bien des réseaux seront là pour récupérer l'oiseau perdu, quels gages donnera-t-elle, à qui et comment pour en gagner ?

    Les deux versants d'un monde qui se dédouble mais qui au fond se ressemblent, s'affrontent.
    A peu près aucun d'entre nous ne fait partie de ce monde, alors regardons sans appréhension, comment ils vont mener leur combat.


    Le problème est donc qu'elle est rattachée, sûrement à son insu (je ne la crois pas naïve, elle baigne de sa propre volonté dans le complotisme, mais ces réseaux doivent la dépasser dans leur dimension plein et entière), à des réseaux anti-Etat, elle est sûrement suivie par les services du renseignement français.

    Entre les islamophobes qui s'en prennent à elle juste parce qu'elle porte la marque de sa différence, les musulmans qui doivent penser qu'elle porte sa religion de façon un peu trop sexy et tapageuse, le gotha du showbiz, qui aime bien l'islam folklorique/diversité, mais pas Dieudonné, ni Soral et plus Ramadan auxquels elle est liée, ça va lui faire pas mal comme boulet.

    Mais elle est bankable (talent, diversité, sex appeal = pognon en perspective) donc, on ne sait pas ce qui va se passer, à suivre ...


    Say you won't let go - Mennel cover
    Hello my beautiful people ! hope you are doing good, Here I am with a new cover for you :)) share the video if you like it and leave…
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  • Fashion Education Week chez Macron

    On aura tous bien remarqué le dernier rendez-vous à la mode.
    Il ne s'agit plus de monter les marches du Festival de Cannes, ni de fouler les tapis rouges hollywoodiens un rien tachés de scandales sexuelo affairistes.
    Non, le must est dorénavant à prendre la pose sur le perron de l'Elysée où les tenues sexy de la Tante Yvonne relookée, poudrée, anorexisée pour rentrer dans les critères anti-femme d'un Karl Langerfeld qui aimerait que toute la gente ait les mêmes problèmes que lui avec son apparence afin de lui fourguer les slim Slimane sans lesquels l'humanité ne serait naturellement rien.

    Que serait d'ailleurs l'humanité sans le secours de stars sur le retour, que serait la cause animale sans la reconversion d'une Brigitte B. sur laquelle le regard des hommes ne se posait plus, ne se pâmait pas plus sur le sein d'une Anderson qui court dorénavant après d'autres ballons gonflés à l’hélium, si ce n'est pas une preuve que la terre n'est pas plate mais bien rivée aux rondeurs de Pamela, d'Angelina et de Rihanna (oui, avant fallait-il s'appeler Brigitte, de nos jours, pour être sex appeal, il faut un truc en a), on se le demande !

    Car oui, après la décoloration en blonde, le gonflage des nichons en passant par d'autres artifices fake-beauty, le secret des starlettes est la cause humanitaire qui vous tire une fibre social-conscience comme on se referait une virginité médiatique.

    Le summum de la charité, qu'on se le dise, c'est de se positionner dans l'éducation des petites filles.
    Et là, Angelina et Rihanna se baissent sur le berceau comme personne, ne cherchez plus, si ces bonnes fées font la courbette, ce n'est plus pour révéler leur décolleté ou lever leur popotin, ni non plus pour suivre le train du rail de coke qui les a élevées, mais pour dire au sexe faible encore en fleur, nous sommes là, nous savons ce qui est bon pour vous et nous allons vous le donner.

    Divin cadeau, d'Opium d'Yves-Saint-Laurent au Candide Effluve de Guerlain, un parfum de BA peut masquer l'odeur de souffre, et même si elles n'ont pas fait d'études, le b a ba n'a aucun secret pour elles.


    L'éducation des petites filles est donc au coeur de leurs préoccupations annexes.

    C'est ainsi qu'elles donnent de leur personne pour lever des fonds, organisant bal de charité où elles ne laissent pas les pauvres petites étudiantes faire le sale job, c'est elles en chair repulpée et en os rabotés qui s'y coltinent, le porte-monnaie de ces messieurs tout ouvert à leur cause, leurs émois passés valent bien d'être émoussés une dernière fois.

    Et pour cela le gratin est convié, tous les dirigeants de ce monde, de la multinationale aux politiques de service mettront à la poche la main sur le coeur (et peut-être accessoirement sur l'hôtesse qui viendra accuser leur geste généreux), on aura même la liste des humbles donateurs.

    Dommage, dommage à ce qu'elle se superpose à ceux qui ne lésinent pas à justifier le travail des enfants.

    Car c'est aussi selon les paroles mêmes du patronat associé à l'UNICEF, une façon de les aider.

    Comment des familles entières survivraient-elles si les enfants ne travaillaient pas à les aider ?

    Trois crayons l'après-midi en échange d'une matinée de travail payé trois cacahuètes, voilà ce qui peut se passer sur le terrain.

    Car oui, le kit écolier en plastique -valisette colorée made in Asia peut-être sans doute fabriquée par des enfants-, n'est pas donné qu'en gadget dans les centrales de mal-bouffe internationales, on peut ingurgiter autant de nourritures intellectuelles insipides que d'aliments sans intérêts nutritionnels.

    Mais l'intention est là, bonne, forcément.

    Qui oserait la remettre en cause ?

    Qui oserait dire que l'éducation, ce n'est pas un pack écolier sponsorisé par les plus grandes marques de la planète, que les programmes éducatifs sont et doivent être du ressort des Etats et non de groupes privés ou de partenariats dans lesquels ils ne trouvent que trop bien leur compte ?

    Du reste, les initiatives caritativo-éducatives ne sont qu'anecdotiques, et ces pays que l'on méprise en faisant croire qu'ils ne donnent pas d'éducation à leurs enfants, prennent leurs affaires en main et en fonction de leurs moyens, c'est bien plus que la part que les pays développés qu'ils investissent dans l'avenir de leur jeunesse.

    En moyenne, et même si les taux sont disparates en fonction des situations, c'est 17 % des efforts nationaux qui sont consentis dans l'école contre 4 % dans les pays occidentaux.

    Et là encore, les pays anglo-saxons où l'école est payante et donc seulement accessible aux plus aisés pour ne laisser qu'une médiocre garderie éducative aux plus pauvres, sont-ils vraiment un exemple en la matière.

    N'en déplaise aux velléités intellectuelles de stars qui brillent déjà de la lueur d'étoiles mortes, les politiques éducatives ne s'organisent pas par le petit bout de la lorgnette.

    C'est tout un pays qui se met en branle en l'espèce.
    C'est en ayant une politique générale, économique et sociale que l'école se met en place.

    Et pour cela, encore faudrait-il que les grands groupes financiers internationaux cessent d'agir avec condescendance envers des humains qu'ils devraient traiter à égalité, ne souffrant pas qu'au prétexte de pauvreté, il faudrait capter des richesses et payer des salaires de misère pour accroître un profit unilatéralement avantagé.


    Derrière les paillettes, toujours gratter le vernis qui cache souvent une réalité peu reluisante.







    Lien permanent Catégories : Education
  • Les liaisons extrémo libano saoudiennes dangereuses

    Quand la finance libanaise et l'extrême-droite (redondance) tiennent à prendre partie pour un clan saoudien contre un autre, bataille de maffias au sommet ...


    L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes

    Le Pen Prince Saoud et finance libanaise.jpg

    Elie Hatem commente sa photo ainsi :

    "LA DERIVE SECTAIRE ET HYSTÉRIQUE DE MOHAMED BEN SALMAN

    Sans aucune raison ni aucun motif, MBS vient de commettre un nouvel acte de megalomanie sectaire : il s'est rendu avec des hommes chez S.A.R. Le Prince Salman Ben Abdelaziz Ben Salman Ben Mohamad AL SAOUD (à gauche sur la photo). Il a ordonné son lynchage jusqu'à ce qu'il tombe dans le coma, baignant dans son sang, devant sa famille, notamment sa fille âgée de deux ans, son épouse (fille de l'ancien roi, Feu Abdallah) et son père. Il a été ensuite enlevé... Son sort rejoint celui des princes et des personnalités arrêtées depuis des mois par ce jeune despote qui n'a peur que de l'Administration américaine et des dirigeants israéliens. Jaloux depuis son enfance du prince Salman, fin juriste, Docteur en Droit (diplômé de la Sorbonne à Paris), Officier de la Légion d'honneur française et jouissant de hauts contacts politiques et diplomatiques internationaux, MBS veut tout simplement l'éliminer physiquement. Réagissons!! MBS ternit non seulement l'image de son pays, mais aussi du système monarchique que les Américains et leurs alliés israéliens veulent discréditer et détruire..."


    MBS considéré comme le parrain très attaché à maintenir son Saad Hariri au pouvoir ai Liban.

    Lien permanent Catégories : culture
  • Dark Djony le dernier de la dernière des idoles

    Dans une société où l’avenir s’écrit en noir, où personne n’est épargné par le risque de déchéance social même s’il n’a pas démérité, c’est un au-revoir en-bas qui a été rendu au nom d’un peuple français qui n’a jamais existé, pas plus hier et encore moins aujourd’hui.

    Je suis Française dans la moindre de mes cellules souches -c'est-à-dire dans l'âme- et je ne suis pas Johnny, ni Johnny Hallyday ni Jean-Philippe Smet, ce produit bâti sur le mensonge et la pourriture d’un milieu que l’on vend au monde avec autant de vernis que le portrait originel est hideux.

    Toute la tartufferie symbolique autour du personnage, de sa vie comme de sa mort hérisse mon âme de Française, bonjour colère bonjour tristesse, on lui aura tout pardonné, on ne me pardonnera pas cet article sur sa vie à celui de sa mort, je me sens avoir bien seule la liberté de l’écrire.

    Quel artiste, quel homme de media, quelle personnalité politique s’y risquerait, qui mettrait un terme direct à sa carrière qui se fait souvent en fonction de la courbure des salamalecs que l’on est prêt à consentir à cette bulle d’entre soi qui vous porte ou vous explose à la gueule, qu’est-ce qu’elle a leur gueule, de plus que les autres, sinon d’être conforme, la rebellitude normalisée, une raffarinade à la hauteur d’un petit milieu artfairiste.

    Seul peut se permettre une critique vraie celui qui n’est rien ni personne, un luxe aujourd’hui, une véritable richesse si tant est qu’on peut l’asseoir sur une instruction solide, trésor précieux accordé par cette France qui m’est si chère.

    Dieu merci la transmission existe encore pour tous en France, l’école encore non complètement atteinte par l’américanisation, même si le mal ronge, sournoisement.

    Jean-Philippe Smet a été une victime iconique de tout ce qu’il ne nous faut pas devenir.

    Il a commencé par mentir sur ses origines, il fallait être à moitié anglo saxon, son milieu art-ificiel a fabriqué le produit qui allait se vendre avec fureur, le côté obscur est une force attractive universelle, Vador Hallyday était né, cap bling-bling et masque de strass, le méchant d’opérette excitant le bourgeois en rébellion contre un petit milieu dont il ne se risque pas à sortir, la liberté se limitant à ce qu’autrui se fixe comme propres limites.

    Pâle copie des produits préfabriqués américains, on savait les ingrédients pour que la sauce à la française prenne, on se met à consommer des stars en boîte comme des savonnettes.

    Victime plus ou moins consentante, un esprit faible dans une carrure forte, le charisme d’huître de Jean-Philippe Smet transfiguré par un Johnny chargé aux puissances psychotropes et vapeur d’alcool dont il ne manquera pas plus tard d’accuser son propre public de l’usage qu’il en a fait. Comment croyez-vous que se fabrique une star, reprochera-t-il bientôt à ses fans.

    Il a mis le prix, il l’a payé, mais somme toute pas bien cher, une année de douleur contre une vie de déchéance, il s’en sort bien, ceux qui ont dû le plus souffrir de ses démons furent sans doute ceux qui avaient une conscience dans son cercle proche.

    Y en avait-il ? On l’espère au regard des enfants qu’il a eu car si Johnny reconnaissait qu’il se défonçait jusqu’à “enculer des arbres”, on tremble à l’idée qu’on ait pu laisser des gamins dans son entourage, ne serait-ce que pour leur éducation, et l’on sait malheureusement de la jeune Laura a été trouvée dans des états lamentables abandonnée nue dans les nuits parisiennes droguées au dernier stade.
    Qu’on préserve les enfants de “l’amour” des camés et des alcooliques.

    Mais le tout Paris se pâme de ces frasques et c’est ce genre d’idoles que l’on donne à nos enfants.
    Depardieu, Delarue, vedettes starlettes Canal qui laissent là aussi leurs enfants entre les mains d’un Weinstein encensé jusqu’à l’overdose.
    S’ils ne savent plus quelle position adopter face à un Polanski pris en flagrance droguant une gamine pour en abuser, c’est que même eux peine à naviguer sur leurs propres vagues.

    Et pourtant cela fonctionne toujours très bien, on se demande si les carrières ne sont font pas au prorata du degré de déchéances physique et morale, c’est en tout cas, le goût amer que cela laisse et qui heurte la mère de famille que je suis.

    L’hypocrisie atteignant son comble, comme il se devait sans doute, dans le recueillement d’une cathédrale, toute croix en bandoulière et signature en decorum, Johnny en Christ Roi, l’apothéose de alcoolo-cathodique New Born Again.

    Et tels philosophe ou journaliste-écrivain de l’époque d’y voir le peuple français dans son essence existentielle, n’en jetons plus.

    Je ne connais pas de peuple français, la notion de “peuple” est obsolète, complètement dépassée, même si finalement l’hommage “populaire” y fait écho.

    Un hommage national, dont il n’a bien heureusement pas été question, a bien plus de sens car faisant référence à la nation qui est le cadre de l’organisation politique des citoyens.

    Le “peuple” est une notion folklorique qui finalement sied bien à la mise en scène d’un enterrement à l’américaine avec bondieuseries convoquées en deus ex machina, tout le monde a droit au Paradis, même Dorian Gray finalement, c’est du Wilde au pays de Disney où les Johnny ne peuvent pas être les méchantes sorcières aux pommes empoisonnées parce qu’elles se vendent trop bien dans Gala et via Universal.

    Car derrière les façades ravalées du gotha du show business, si l’on doit casser la gueules aux dealers, ils se chargent déjà eux-mêmes d’écourter leurs jours dans la violence, ce parrain corse tonton de l’ex-femme d’un intime du clan Hallyday, tombant de crimes organisés en balles perdues par ses frères en maffiosie, le théâtre était au grand complet.

  • Thomas Pesquet, Superman aux petits bras

    En ces temps chtarbés de Black Cybers' Fashion Week, il n'y a pas que les savonnettes qui partent comme des petits pains, il y a aussi des baffes qui se perdent.

    On croyait le Petit Prince Thomas Pesquet joyaux dans les étoiles, on le découvre terre à terre bien au chaud dans les portefeuilles, de billet vert en coupures trébuchantes, un petit pas pour l'homme, un grand pied dedans pour l'humanité.

    Pardon mais encore un qui sait parfaitement privatiser son parcours public, vendre son ascension aux parcs d'attraction disney à prétexte scientifique aux enfants dont les parents auront déboursé une somme astronomique quand la nation lui a tout donné, formation et gloire, c'est petit.

    Le surhomme a sa faille kryptonicienne, et c'est à cette aune que sa révolution se heurte également au mur de la réalité, il a le son du politiquement correct et la vieille rengaine de l'action en bourse qui va bien avec.

    Thomas Pesquet, tout talentueux qu'il soit, ne vole pas plus haut quand il nous survend dans les hautes sphères, une Union Européenne qui se ravit de ces partenariats public/privé au profit du privé qui pompe dans le public, la même qui se targue d'être plus verte que son Allemagne dirigeante, mais en réalité tout aussi libérale et anti écologie qu'un vulgaire Trump.

    On attend le point de vue spatio temporel d'un homme qui prétend voir avec recul ce qui le détache de la pesanteur libérale qui semble être l'archéofuturisme ambiant, étouffant.


    https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/thomas-pesquet/thomas-pesquet-la-nouvelle-attraction-du-futuroscope-c-est-lui-5407734#comment-38149

  • Marion Maréchal Le Pen reconvertie ?

    Certains lui prêtent d'entendre des voix, en tout cas, faute de les avoir perdues aux dernières législatives tout en ayant anticipé sa défaite par une courageuse démission aux prétextes d'instincts maternels retrouvés sur le tard, elle cherchait sa voie.

    Mais une libérale cons se reconvertit-elle si facilement ?

    A en croire la presse, et donc ses amis qui ont laissé fuiter l'info, la voilà toute prête à recevoir son baptême vénitien, les bras du privé l'appelait de leurs vœux, le premier pieu du mur du cons bâtisseur était jeté, la voilà propulsée au sommet de la plus haute tour sans avoir passé le premier, de la pasionaria manifestante pour tous à l'entrepreneuriat magnifiscience pour peu, il n'y avait qu'un pas, l'affranchie des convictions l'a franchi solidement.

    Mais le socle de l'élue du privé est-il si dur que son ancienne droite ?


    De repenti en démenti, son chemin de croix fait école en croisant les travers d'un chevelu gras pas très propre sur lui, à la voix trompette cocaïne des palaces parisiens.

    Un nouveau gourou pour la nouvelle élue de la finance, business plan en bandoulière, Marion à peine retournée chez sa mère et à l'école qu'elle enfante d'un nouveau bébé qui semble cette fois-ci avoir toute son attention, c'est que les intérêts courent plus vite que la lumière.

    C'est ainsi à l'EMLYON qu'elle a eu la révélation.

    Pour resituer, l'école de commerce lyonnaise privatisée et en perte de vitesse a fait appel à la société de classement du christ des affaires en cours Martial Guiette, piètre gérant et cador de restaurant et de domaine à en croire ces anciens salariés et créanciers laissés sur le tapis en cours de route du succès, ses paris valent bien quelques pions sacrifiés, il faut bien que les requins de la finance se fassent les dents.


    Celles de la petite Le Pen rayaient jusqu'au parquet de Montretout, Le Pen le vieux entendait lui montrer de quel bois il se chauffe, l'étincelle a pris une claque, dans le râtelier.

    Il fallait donc aller manger ailleurs mais il n'y a pas qu'à l'entreprise familiale que la soupe est bonne.


    Car Marion a des connaissances, entre Saint Pie X et les clubs jet set parisiens, les opportunités ne manquent pas, il paraît qu'on s'arracherait la tête de pont libérale, anglais assimil'é peu ou proue en trois mois, la voilà chef d'entreprise en une semaine, ces écoles privées, il faut le dire, font des miracles.


    Et dire qu'il en est qui croient qu'il faut obtenir son bac scientifique avec mention pour intégrer les classes préparatoires pour espérer à force d'abnégation et de travail de bénédictins, réussir concours pour débuter un cursus de grande école de commerce, comme c'est ringard, quand on peut rencontrer aux bains douches des chargés de com qui t'intègrent sans prépa aux meilleurs classements mondiaux.


    Car oui, MMLP ne rentre pas à l'école comme tout le monde, elle en crée une directement, une surdouée, demandez à Mariani, à Buisson, à Zemmour, à Polony, à Beigbeder, à Zimmern, tous vous le diront, cette fille, c'est la pierre philosophale tout crachée, juré.


    Il faut dire que des créateurs d'école, c'en est plein l'école libérale, et la libéralisation de l'enseignement sous l'égide de la sainte patronne union européenne, une divine obole.
    MMLP n'avait même pas besoin de lancer un SOS Education que son projet était déjà tout tracé, voire traçable.



    Si ce n'est pas de l'art, c'est de la méthode, explications de texte ou, comment créer son école pour les nuls :

    Intégrer une école de business en allongeant un chèque ou un CV financièrement aguichant, l’école privée, hors-contrat de préférence, est aussi soucieuse de vos compétences que ces diplômes sont bidons.

    Mais à ce prix, tout est compris, achat de classements bien compris.


    Le business du ranking est si juteux que même les écoles prestigieuses peuvent s'y vendre, parfois de façon anonymement hypocritement gênée, payer de la publicité pour monter dans un classement, c'est moyen de s'en donner les chances.

    On s’écœure des expertises indépendo dépendantes de Monsanto, on devrait adorer vomir les classements des experts des sociétés de notation des écoles, non ?


    Payer, c'est garantir la clientèle, qui rentabilise l'affaire et permet jusqu'à acheter son emploi futur, soit en reproduisant le schéma, soit en garantissant aux entreprises, le sujet adéquat, capable de faire de l'argent par tous les moyens possibles, même légaux, et puis, flexibilité oblige, le candidat s'effacera de lui-même dans les montages jopcables, entre temps, l'écran de fumée aura fait l'affaire, ce monde est libéré de toute contrainte, puisqu'on vous le dit.

    L'établissement fait, étude de personnalité, prêt bancaire étudiant, aide au choix de l'école privée éventuellement très proche de l'organisme de crédit, et oriente donc dans les méandres du classement exactement là où il faut, du reste, il y en a pour tous les goûts, une corde au cou bien ficelée.


    Marion n'a pas été embauchée, elle demande des conseils, pardon, elle rencontre "dans l’unique but de discuter d’une éventuelle convention de consulting marketing" han, han.

    Tout de suite, ça en jette leur set de table ronde.

    Sûrement de bons conseils puisqu'il a plombé de nombreuses affaires douteuses en laissant salariés et créanciers sur le carreau.

    Mais qui vend quoi et à qui ? Moulinette et rétropédalage, il ne faudrait pas croire en l'existence de conflits d'intérêts, qu'on nous dit, c'est sûr, enfin, c'est clair, enfin, pas de ça chez eux, le monde respectueux de la finance, ça se respecte, et puis le crédit, faux que ce soit crédible, donc c'est dit, c'est faux, tout est faux, tout ce qu'il ne faut dire est dit, et réciproquement.

    Bon, dans tous les cas, il ne faudrait pas croire que le projet d'école vient des copains conffinier mouliné de l'IFRAP, ils font ça, mais pas comme ça, la sainte libérale discrétion, c'est sacrée.
    Il ne faudrait pas croire non plus que le business réside dans le fait de faire croire à une clientèle ignorante ou intéressée que son école a de la valeur, ce qu'elle achètera par avance et qu'elle remboursera par la clientèle que ce classement payé lui rapportera.


    Et, monnaie de la pièce montée sur le gâteau, tout cela grâce à l'Union Européenne qui nous impose la libéralisation de l'enseignement, c'est-à-dire sa mise en vente à la découpe, en faisant croire que ces écoles de commerde auraient plus de valeur que nos grandes écoles publiques gratuites.
    CQFD