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"Chacun est seul responsable de tous"

  • Attali a un projet de violence sociale pour les femmes

    Jacques Attali veut aider les femmes à devenir entrepreneur au lieu d'être au chômage, il parle des femmes des quartiers enparticulier.

    Cela tombe bien, j'habite dans un lotissement HLM où il y a beaucoup de femmes seules avec enfants.

    Il parle de les aider à monter un projet qui, de son avis même, permet de vivre pendant trois ans en moyenne, ce qui est tout à fait sécurisant pour des mères en charge d'enfants.

    Mais la précarité semble une si belle chose, qu'elle engendrerait donc cette volonté merveilleuse de trouver d'autres projets.

    Eh oui, avoir envie de donner à bouffer à ses enfants et accessoirement à soi-même, est une force qui nous fait toute ressembler à Wonder-woman, la vraie, pas celle des fictions.

    Et puis, l'époque veut cela, il faut se faire violence, n'est-ce pas jacquot, comme quoi Weinstein fait dans son genre, grotesque, Attali sait user de violence envers les femmes, mais avec subtilité, c'est pour notre bien, notre libération de la dépendance étatique ou caritative.

    Pauvres idiotes que nous sommes, nous qui ne ménageons pas nos forces, qui sommes capables de veiller et travailler 24h/24, avoir un petit emploi tranquille où on nous demande juste de travailler, et de réserver nos soucis à s'occuper de nos enfants, quelle imbécillité.

    Non, fortes comme nous sommes, il nous faut plutôt avoir ce fameux projet dans lequel se jeter à corps perdu, et c'est sans doute un euphémisme.

    Je les vois les filles, Attali déplore que cela ne se fasse pas, mais si, ça se fait.

    Les projets à la con, il y en a plein.
    Le projet Tupperware, le projet lingerie, le projet épilation des sourcils, le projet yoga zen thé, le projet vendeuse à domicile d'une nouvelle énergie vaguement filiale d'EDF, le projet imposition des mains à domicile, le projet coach looking, le projet fabrication de chaussons en tricot, le projet encadrement d'une peinture de ta propre création, on n'en jette plus.
    Bon, le projet top, Attali n'en parle pas mais y pense bien, c'est toujours vendre son cul (mais sans être vraiment pute, un truc tendance du genre éro-réalité) et de la drogue (mais pour soulager les douleurs, pas pour faire le vulgaire trafiquant), le nec, c'est vendeuse de charme pour personnes en souffrance.

    Bon le truc, c'est qu'il faut avoir soit quelques économies au départ, ou un bonhomme mécène avec contre-partie en nature pour financer le machin à la base.
    Ou le chômage après licenciement (mais ça, c'était avant).

    Ensuite, il faut tout claquer dans la formation et le matériel pour le projet (tout peut y passer, voire avec un endettement).

    Mais on nous dit qu'il faut foncer, que c'est comme ça que ça marche.

    Ca marche bien pour ceux qui vendent les formations et la camelote à fourguer, ça, c'est une certitude.

    Autrement, lorsque la femme a purgé tout son réseau de copines et dépensé toute son énergie à un projet qui au final, ne rapporte presque rien puis plus rien du tout, c'est retour à la case départ, avec regrets, amertume, fatigue physique et morale.

    Mais hauts les cœurs, il faut repartir pour un autre projet, tu veux bouffer ou pas ?

    Et c'est sûr qu'arrivée à cinquante ans, il ne reste plus beaucoup de projetteuses vivantes, en plus les mécènes se font plus rares, pour les mieux conservées, ou qui ont su investir dans la façade, ça peut le faire, mais pour les autres ...

    Bon Attali dit qu'il faut qu'on aide les femmes à monter le projet, mettre l'argent des aides sociales à cette fin, au lieu de les dilapider comme ça, il dit que ça revient moins cher, on veut bien le croire.

    Lapidaire le bonhomme.

    Hé les filles, a-t-on vraiment besoin d'une lapidation en bonne et due forme à la Ramadan, on a Attali !

    On ne sait pas si c'est l'âge mais on a comme l'impression qu'il voudrait nous baiser alors qu'il n'en a plus les moyens, un Weinstein qui veut nous rendre toutes stars de entrepreneuriat indépendant.

    On entend déjà Carla qui est aux anges, Catherine qui se tâte, Sharon qui a déjà tout fait, BB qui a trouvé un projet chasse-gardée, et Caroline, elle fait quoi Caroline ?

  • The Voice en porte-à-faux

    Un immense talent à l'évidence, c'est du niveau d'une John Baez.
    On aimerait pour nos sens et pour le beau en général qu'elle réussisse.

    Mais.

    Mais il est aussi une évidence pour tout fin connaisseur de l'écosystème politique, que cette merveille est un danger car représentante d'une bourgeoisie d'extrême-droite dont elle-même dans son innocence relative, n'a pas idée.

    Et je dis cela alors que je ne suis pas sioniste moi-même et que je condamne Israel sur de nombreux points, condamnant l'extrême-droite dans toutes ses composantes.
    Et je précise que je ne suis pas islamophobe, comme le sont bon nombre de ses détracteurs.

    Le terreau de cette jeune artiste multi talentueuse est truffé de pièges, or son caractère, sa maturité, et les liens qu'elle a avec des réseaux établis, savent déjà pertinemment ce qu'elle souhaite faire de ses dons.

    Il n'est pas mauvais d'avoir un engagement, au contraire, et le sien aurait pu être juste, mais je le sais biaisé à la base par trop d'oiseaux de mauvais augures.

    Il est facile de manipuler et de tourner à son profit des dons et un caractère lui même bien trempé.

    En dehors de tout cela, la suite sera intéressante.

    Le showbusiness, et ses hypocrisies altruistes habituelles, vont se retrouver bien embarrassés d'avoir à abandonner une sirène aux œufs d'or, mais bien des réseaux seront là pour récupérer l'oiseau perdu, quels gages donnera-t-elle, à qui et comment pour en gagner ?

    Les deux versants d'un monde qui se dédouble mais qui au fond se ressemblent, s'affrontent.
    A peu près aucun d'entre nous ne fait partie de ce monde, alors regardons sans appréhension, comment ils vont mener leur combat.


    Le problème est donc qu'elle est rattachée, sûrement à son insu (je ne la crois pas naïve, elle baigne de sa propre volonté dans le complotisme, mais ces réseaux doivent la dépasser dans leur dimension plein et entière), à des réseaux anti-Etat, elle est sûrement suivie par les services du renseignement français.

    Entre les islamophobes qui s'en prennent à elle juste parce qu'elle porte la marque de sa différence, les musulmans qui doivent penser qu'elle porte sa religion de façon un peu trop sexy et tapageuse, le gotha du showbiz, qui aime bien l'islam folklorique/diversité, mais pas Dieudonné, ni Soral et plus Ramadan auxquels elle est liée, ça va lui faire pas mal comme boulet.

    Mais elle est bankable (talent, diversité, sex appeal = pognon en perspective) donc, on ne sait pas ce qui va se passer, à suivre ...


    Say you won't let go - Mennel cover
    Hello my beautiful people ! hope you are doing good, Here I am with a new cover for you :)) share the video if you like it and leave…
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  • Fashion Education Week chez Macron

    On aura tous bien remarqué le dernier rendez-vous à la mode.
    Il ne s'agit plus de monter les marches du Festival de Cannes, ni de fouler les tapis rouges hollywoodiens un rien tachés de scandales sexuelo affairistes.
    Non, le must est dorénavant à prendre la pose sur le perron de l'Elysée où les tenues sexy de la Tante Yvonne relookée, poudrée, anorexisée pour rentrer dans les critères anti-femme d'un Karl Langerfeld qui aimerait que toute la gente ait les mêmes problèmes que lui avec son apparence afin de lui fourguer les slim Slimane sans lesquels l'humanité ne serait naturellement rien.

    Que serait d'ailleurs l'humanité sans le secours de stars sur le retour, que serait la cause animale sans la reconversion d'une Brigitte B. sur laquelle le regard des hommes ne se posait plus, ne se pâmait pas plus sur le sein d'une Anderson qui court dorénavant après d'autres ballons gonflés à l’hélium, si ce n'est pas une preuve que la terre n'est pas plate mais bien rivée aux rondeurs de Pamela, d'Angelina et de Rihanna (oui, avant fallait-il s'appeler Brigitte, de nos jours, pour être sex appeal, il faut un truc en a), on se le demande !

    Car oui, après la décoloration en blonde, le gonflage des nichons en passant par d'autres artifices fake-beauty, le secret des starlettes est la cause humanitaire qui vous tire une fibre social-conscience comme on se referait une virginité médiatique.

    Le summum de la charité, qu'on se le dise, c'est de se positionner dans l'éducation des petites filles.
    Et là, Angelina et Rihanna se baissent sur le berceau comme personne, ne cherchez plus, si ces bonnes fées font la courbette, ce n'est plus pour révéler leur décolleté ou lever leur popotin, ni non plus pour suivre le train du rail de coke qui les a élevées, mais pour dire au sexe faible encore en fleur, nous sommes là, nous savons ce qui est bon pour vous et nous allons vous le donner.

    Divin cadeau, d'Opium d'Yves-Saint-Laurent au Candide Effluve de Guerlain, un parfum de BA peut masquer l'odeur de souffre, et même si elles n'ont pas fait d'études, le b a ba n'a aucun secret pour elles.


    L'éducation des petites filles est donc au coeur de leurs préoccupations annexes.

    C'est ainsi qu'elles donnent de leur personne pour lever des fonds, organisant bal de charité où elles ne laissent pas les pauvres petites étudiantes faire le sale job, c'est elles en chair repulpée et en os rabotés qui s'y coltinent, le porte-monnaie de ces messieurs tout ouvert à leur cause, leurs émois passés valent bien d'être émoussés une dernière fois.

    Et pour cela le gratin est convié, tous les dirigeants de ce monde, de la multinationale aux politiques de service mettront à la poche la main sur le coeur (et peut-être accessoirement sur l'hôtesse qui viendra accuser leur geste généreux), on aura même la liste des humbles donateurs.

    Dommage, dommage à ce qu'elle se superpose à ceux qui ne lésinent pas à justifier le travail des enfants.

    Car c'est aussi selon les paroles mêmes du patronat associé à l'UNICEF, une façon de les aider.

    Comment des familles entières survivraient-elles si les enfants ne travaillaient pas à les aider ?

    Trois crayons l'après-midi en échange d'une matinée de travail payé trois cacahuètes, voilà ce qui peut se passer sur le terrain.

    Car oui, le kit écolier en plastique -valisette colorée made in Asia peut-être sans doute fabriquée par des enfants-, n'est pas donné qu'en gadget dans les centrales de mal-bouffe internationales, on peut ingurgiter autant de nourritures intellectuelles insipides que d'aliments sans intérêts nutritionnels.

    Mais l'intention est là, bonne, forcément.

    Qui oserait la remettre en cause ?

    Qui oserait dire que l'éducation, ce n'est pas un pack écolier sponsorisé par les plus grandes marques de la planète, que les programmes éducatifs sont et doivent être du ressort des Etats et non de groupes privés ou de partenariats dans lesquels ils ne trouvent que trop bien leur compte ?

    Du reste, les initiatives caritativo-éducatives ne sont qu'anecdotiques, et ces pays que l'on méprise en faisant croire qu'ils ne donnent pas d'éducation à leurs enfants, prennent leurs affaires en main et en fonction de leurs moyens, c'est bien plus que la part que les pays développés qu'ils investissent dans l'avenir de leur jeunesse.

    En moyenne, et même si les taux sont disparates en fonction des situations, c'est 17 % des efforts nationaux qui sont consentis dans l'école contre 4 % dans les pays occidentaux.

    Et là encore, les pays anglo-saxons où l'école est payante et donc seulement accessible aux plus aisés pour ne laisser qu'une médiocre garderie éducative aux plus pauvres, sont-ils vraiment un exemple en la matière.

    N'en déplaise aux velléités intellectuelles de stars qui brillent déjà de la lueur d'étoiles mortes, les politiques éducatives ne s'organisent pas par le petit bout de la lorgnette.

    C'est tout un pays qui se met en branle en l'espèce.
    C'est en ayant une politique générale, économique et sociale que l'école se met en place.

    Et pour cela, encore faudrait-il que les grands groupes financiers internationaux cessent d'agir avec condescendance envers des humains qu'ils devraient traiter à égalité, ne souffrant pas qu'au prétexte de pauvreté, il faudrait capter des richesses et payer des salaires de misère pour accroître un profit unilatéralement avantagé.


    Derrière les paillettes, toujours gratter le vernis qui cache souvent une réalité peu reluisante.







    Lien permanent Catégories : Education
  • Les liaisons extrémo libano saoudiennes dangereuses

    Quand la finance libanaise et l'extrême-droite (redondance) tiennent à prendre partie pour un clan saoudien contre un autre, bataille de maffias au sommet ...


    L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes

    Le Pen Prince Saoud et finance libanaise.jpg

    Elie Hatem commente sa photo ainsi :

    "LA DERIVE SECTAIRE ET HYSTÉRIQUE DE MOHAMED BEN SALMAN

    Sans aucune raison ni aucun motif, MBS vient de commettre un nouvel acte de megalomanie sectaire : il s'est rendu avec des hommes chez S.A.R. Le Prince Salman Ben Abdelaziz Ben Salman Ben Mohamad AL SAOUD (à gauche sur la photo). Il a ordonné son lynchage jusqu'à ce qu'il tombe dans le coma, baignant dans son sang, devant sa famille, notamment sa fille âgée de deux ans, son épouse (fille de l'ancien roi, Feu Abdallah) et son père. Il a été ensuite enlevé... Son sort rejoint celui des princes et des personnalités arrêtées depuis des mois par ce jeune despote qui n'a peur que de l'Administration américaine et des dirigeants israéliens. Jaloux depuis son enfance du prince Salman, fin juriste, Docteur en Droit (diplômé de la Sorbonne à Paris), Officier de la Légion d'honneur française et jouissant de hauts contacts politiques et diplomatiques internationaux, MBS veut tout simplement l'éliminer physiquement. Réagissons!! MBS ternit non seulement l'image de son pays, mais aussi du système monarchique que les Américains et leurs alliés israéliens veulent discréditer et détruire..."


    MBS considéré comme le parrain très attaché à maintenir son Saad Hariri au pouvoir ai Liban.

    Lien permanent Catégories : culture
  • Dark Djony le dernier de la dernière des idoles

    Dans une société où l’avenir s’écrit en noir, où personne n’est épargné par le risque de déchéance social même s’il n’a pas démérité, c’est un au-revoir en-bas qui a été rendu au nom d’un peuple français qui n’a jamais existé, pas plus hier et encore moins aujourd’hui.

    Je suis Française dans la moindre de mes cellules souches -c'est-à-dire dans l'âme- et je ne suis pas Johnny, ni Johnny Hallyday ni Jean-Philippe Smet, ce produit bâti sur le mensonge et la pourriture d’un milieu que l’on vend au monde avec autant de vernis que le portrait originel est hideux.

    Toute la tartufferie symbolique autour du personnage, de sa vie comme de sa mort hérisse mon âme de Française, bonjour colère bonjour tristesse, on lui aura tout pardonné, on ne me pardonnera pas cet article sur sa vie à celui de sa mort, je me sens avoir bien seule la liberté de l’écrire.

    Quel artiste, quel homme de media, quelle personnalité politique s’y risquerait, qui mettrait un terme direct à sa carrière qui se fait souvent en fonction de la courbure des salamalecs que l’on est prêt à consentir à cette bulle d’entre soi qui vous porte ou vous explose à la gueule, qu’est-ce qu’elle a leur gueule, de plus que les autres, sinon d’être conforme, la rebellitude normalisée, une raffarinade à la hauteur d’un petit milieu artfairiste.

    Seul peut se permettre une critique vraie celui qui n’est rien ni personne, un luxe aujourd’hui, une véritable richesse si tant est qu’on peut l’asseoir sur une instruction solide, trésor précieux accordé par cette France qui m’est si chère.

    Dieu merci la transmission existe encore pour tous en France, l’école encore non complètement atteinte par l’américanisation, même si le mal ronge, sournoisement.

    Jean-Philippe Smet a été une victime iconique de tout ce qu’il ne nous faut pas devenir.

    Il a commencé par mentir sur ses origines, il fallait être à moitié anglo saxon, son milieu art-ificiel a fabriqué le produit qui allait se vendre avec fureur, le côté obscur est une force attractive universelle, Vador Hallyday était né, cap bling-bling et masque de strass, le méchant d’opérette excitant le bourgeois en rébellion contre un petit milieu dont il ne se risque pas à sortir, la liberté se limitant à ce qu’autrui se fixe comme propres limites.

    Pâle copie des produits préfabriqués américains, on savait les ingrédients pour que la sauce à la française prenne, on se met à consommer des stars en boîte comme des savonnettes.

    Victime plus ou moins consentante, un esprit faible dans une carrure forte, le charisme d’huître de Jean-Philippe Smet transfiguré par un Johnny chargé aux puissances psychotropes et vapeur d’alcool dont il ne manquera pas plus tard d’accuser son propre public de l’usage qu’il en a fait. Comment croyez-vous que se fabrique une star, reprochera-t-il bientôt à ses fans.

    Il a mis le prix, il l’a payé, mais somme toute pas bien cher, une année de douleur contre une vie de déchéance, il s’en sort bien, ceux qui ont dû le plus souffrir de ses démons furent sans doute ceux qui avaient une conscience dans son cercle proche.

    Y en avait-il ? On l’espère au regard des enfants qu’il a eu car si Johnny reconnaissait qu’il se défonçait jusqu’à “enculer des arbres”, on tremble à l’idée qu’on ait pu laisser des gamins dans son entourage, ne serait-ce que pour leur éducation, et l’on sait malheureusement de la jeune Laura a été trouvée dans des états lamentables abandonnée nue dans les nuits parisiennes droguées au dernier stade.
    Qu’on préserve les enfants de “l’amour” des camés et des alcooliques.

    Mais le tout Paris se pâme de ces frasques et c’est ce genre d’idoles que l’on donne à nos enfants.
    Depardieu, Delarue, vedettes starlettes Canal qui laissent là aussi leurs enfants entre les mains d’un Weinstein encensé jusqu’à l’overdose.
    S’ils ne savent plus quelle position adopter face à un Polanski pris en flagrance droguant une gamine pour en abuser, c’est que même eux peine à naviguer sur leurs propres vagues.

    Et pourtant cela fonctionne toujours très bien, on se demande si les carrières ne sont font pas au prorata du degré de déchéances physique et morale, c’est en tout cas, le goût amer que cela laisse et qui heurte la mère de famille que je suis.

    L’hypocrisie atteignant son comble, comme il se devait sans doute, dans le recueillement d’une cathédrale, toute croix en bandoulière et signature en decorum, Johnny en Christ Roi, l’apothéose de alcoolo-cathodique New Born Again.

    Et tels philosophe ou journaliste-écrivain de l’époque d’y voir le peuple français dans son essence existentielle, n’en jetons plus.

    Je ne connais pas de peuple français, la notion de “peuple” est obsolète, complètement dépassée, même si finalement l’hommage “populaire” y fait écho.

    Un hommage national, dont il n’a bien heureusement pas été question, a bien plus de sens car faisant référence à la nation qui est le cadre de l’organisation politique des citoyens.

    Le “peuple” est une notion folklorique qui finalement sied bien à la mise en scène d’un enterrement à l’américaine avec bondieuseries convoquées en deus ex machina, tout le monde a droit au Paradis, même Dorian Gray finalement, c’est du Wilde au pays de Disney où les Johnny ne peuvent pas être les méchantes sorcières aux pommes empoisonnées parce qu’elles se vendent trop bien dans Gala et via Universal.

    Car derrière les façades ravalées du gotha du show business, si l’on doit casser la gueules aux dealers, ils se chargent déjà eux-mêmes d’écourter leurs jours dans la violence, ce parrain corse tonton de l’ex-femme d’un intime du clan Hallyday, tombant de crimes organisés en balles perdues par ses frères en maffiosie, le théâtre était au grand complet.

  • Thomas Pesquet, Superman aux petits bras

    En ces temps chtarbés de Black Cybers' Fashion Week, il n'y a pas que les savonnettes qui partent comme des petits pains, il y a aussi des baffes qui se perdent.

    On croyait le Petit Prince Thomas Pesquet joyaux dans les étoiles, on le découvre terre à terre bien au chaud dans les portefeuilles, de billet vert en coupures trébuchantes, un petit pas pour l'homme, un grand pied dedans pour l'humanité.

    Pardon mais encore un qui sait parfaitement privatiser son parcours public, vendre son ascension aux parcs d'attraction disney à prétexte scientifique aux enfants dont les parents auront déboursé une somme astronomique quand la nation lui a tout donné, formation et gloire, c'est petit.

    Le surhomme a sa faille kryptonicienne, et c'est à cette aune que sa révolution se heurte également au mur de la réalité, il a le son du politiquement correct et la vieille rengaine de l'action en bourse qui va bien avec.

    Thomas Pesquet, tout talentueux qu'il soit, ne vole pas plus haut quand il nous survend dans les hautes sphères, une Union Européenne qui se ravit de ces partenariats public/privé au profit du privé qui pompe dans le public, la même qui se targue d'être plus verte que son Allemagne dirigeante, mais en réalité tout aussi libérale et anti écologie qu'un vulgaire Trump.

    On attend le point de vue spatio temporel d'un homme qui prétend voir avec recul ce qui le détache de la pesanteur libérale qui semble être l'archéofuturisme ambiant, étouffant.


    https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/thomas-pesquet/thomas-pesquet-la-nouvelle-attraction-du-futuroscope-c-est-lui-5407734#comment-38149

  • Marion Maréchal Le Pen reconvertie ?

    Certains lui prêtent d'entendre des voix, en tout cas, faute de les avoir perdues aux dernières législatives tout en ayant anticipé sa défaite par une courageuse démission aux prétextes d'instincts maternels retrouvés sur le tard, elle cherchait sa voie.

    Mais une libérale cons se reconvertit-elle si facilement ?

    A en croire la presse, et donc ses amis qui ont laissé fuiter l'info, la voilà toute prête à recevoir son baptême vénitien, les bras du privé l'appelait de leurs vœux, le premier pieu du mur du cons bâtisseur était jeté, la voilà propulsée au sommet de la plus haute tour sans avoir passé le premier, de la pasionaria manifestante pour tous à l'entrepreneuriat magnifiscience pour peu, il n'y avait qu'un pas, l'affranchie des convictions l'a franchi solidement.

    Mais le socle de l'élue du privé est-il si dur que son ancienne droite ?


    De repenti en démenti, son chemin de croix fait école en croisant les travers d'un chevelu gras pas très propre sur lui, à la voix trompette cocaïne des palaces parisiens.

    Un nouveau gourou pour la nouvelle élue de la finance, business plan en bandoulière, Marion à peine retournée chez sa mère et à l'école qu'elle enfante d'un nouveau bébé qui semble cette fois-ci avoir toute son attention, c'est que les intérêts courent plus vite que la lumière.

    C'est ainsi à l'EMLYON qu'elle a eu la révélation.

    Pour resituer, l'école de commerce lyonnaise privatisée et en perte de vitesse a fait appel à la société de classement du christ des affaires en cours Martial Guiette, piètre gérant et cador de restaurant et de domaine à en croire ces anciens salariés et créanciers laissés sur le tapis en cours de route du succès, ses paris valent bien quelques pions sacrifiés, il faut bien que les requins de la finance se fassent les dents.


    Celles de la petite Le Pen rayaient jusqu'au parquet de Montretout, Le Pen le vieux entendait lui montrer de quel bois il se chauffe, l'étincelle a pris une claque, dans le râtelier.

    Il fallait donc aller manger ailleurs mais il n'y a pas qu'à l'entreprise familiale que la soupe est bonne.


    Car Marion a des connaissances, entre Saint Pie X et les clubs jet set parisiens, les opportunités ne manquent pas, il paraît qu'on s'arracherait la tête de pont libérale, anglais assimil'é peu ou proue en trois mois, la voilà chef d'entreprise en une semaine, ces écoles privées, il faut le dire, font des miracles.


    Et dire qu'il en est qui croient qu'il faut obtenir son bac scientifique avec mention pour intégrer les classes préparatoires pour espérer à force d'abnégation et de travail de bénédictins, réussir concours pour débuter un cursus de grande école de commerce, comme c'est ringard, quand on peut rencontrer aux bains douches des chargés de com qui t'intègrent sans prépa aux meilleurs classements mondiaux.


    Car oui, MMLP ne rentre pas à l'école comme tout le monde, elle en crée une directement, une surdouée, demandez à Mariani, à Buisson, à Zemmour, à Polony, à Beigbeder, à Zimmern, tous vous le diront, cette fille, c'est la pierre philosophale tout crachée, juré.


    Il faut dire que des créateurs d'école, c'en est plein l'école libérale, et la libéralisation de l'enseignement sous l'égide de la sainte patronne union européenne, une divine obole.
    MMLP n'avait même pas besoin de lancer un SOS Education que son projet était déjà tout tracé, voire traçable.



    Si ce n'est pas de l'art, c'est de la méthode, explications de texte ou, comment créer son école pour les nuls :

    Intégrer une école de business en allongeant un chèque ou un CV financièrement aguichant, l’école privée, hors-contrat de préférence, est aussi soucieuse de vos compétences que ces diplômes sont bidons.

    Mais à ce prix, tout est compris, achat de classements bien compris.


    Le business du ranking est si juteux que même les écoles prestigieuses peuvent s'y vendre, parfois de façon anonymement hypocritement gênée, payer de la publicité pour monter dans un classement, c'est moyen de s'en donner les chances.

    On s’écœure des expertises indépendo dépendantes de Monsanto, on devrait adorer vomir les classements des experts des sociétés de notation des écoles, non ?


    Payer, c'est garantir la clientèle, qui rentabilise l'affaire et permet jusqu'à acheter son emploi futur, soit en reproduisant le schéma, soit en garantissant aux entreprises, le sujet adéquat, capable de faire de l'argent par tous les moyens possibles, même légaux, et puis, flexibilité oblige, le candidat s'effacera de lui-même dans les montages jopcables, entre temps, l'écran de fumée aura fait l'affaire, ce monde est libéré de toute contrainte, puisqu'on vous le dit.

    L'établissement fait, étude de personnalité, prêt bancaire étudiant, aide au choix de l'école privée éventuellement très proche de l'organisme de crédit, et oriente donc dans les méandres du classement exactement là où il faut, du reste, il y en a pour tous les goûts, une corde au cou bien ficelée.


    Marion n'a pas été embauchée, elle demande des conseils, pardon, elle rencontre "dans l’unique but de discuter d’une éventuelle convention de consulting marketing" han, han.

    Tout de suite, ça en jette leur set de table ronde.

    Sûrement de bons conseils puisqu'il a plombé de nombreuses affaires douteuses en laissant salariés et créanciers sur le carreau.

    Mais qui vend quoi et à qui ? Moulinette et rétropédalage, il ne faudrait pas croire en l'existence de conflits d'intérêts, qu'on nous dit, c'est sûr, enfin, c'est clair, enfin, pas de ça chez eux, le monde respectueux de la finance, ça se respecte, et puis le crédit, faux que ce soit crédible, donc c'est dit, c'est faux, tout est faux, tout ce qu'il ne faut dire est dit, et réciproquement.

    Bon, dans tous les cas, il ne faudrait pas croire que le projet d'école vient des copains conffinier mouliné de l'IFRAP, ils font ça, mais pas comme ça, la sainte libérale discrétion, c'est sacrée.
    Il ne faudrait pas croire non plus que le business réside dans le fait de faire croire à une clientèle ignorante ou intéressée que son école a de la valeur, ce qu'elle achètera par avance et qu'elle remboursera par la clientèle que ce classement payé lui rapportera.


    Et, monnaie de la pièce montée sur le gâteau, tout cela grâce à l'Union Européenne qui nous impose la libéralisation de l'enseignement, c'est-à-dire sa mise en vente à la découpe, en faisant croire que ces écoles de commerde auraient plus de valeur que nos grandes écoles publiques gratuites.
    CQFD











  • Au-revoir là-haut, le film, Un tableau d'humanité dans la palette des personnages

    Le point de vue de chacun est déterminé par sa propre histoire, mon jugement n'est pas celui d'un professionnel du cinéma ni même de la littérature, mais davantage guidé par des émotions et des références culturelles propres.

    Sur la guerre, en général et celle-ci en particulier, il est bon de démythifier le roman national comme de le démystifier.
    Le mythe de la guerre patriotique est remis en question lors de la scène de l'hôtel Lutecia, on ne peut s'empêcher de penser à la citation d'Anatole France :"On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels".
    Les personnages historiques, du Tigre aux Maréchaux, en prennent pour leur grade, leur cirque est démasqué.

    La première victime d'une guerre, nous le savons tous aujourd'hui, c'est la Vérité.

    La corruption des hommes est le fil rouge du film, la bourgeoisie d'argent est dépecée à l'aune de ses travers. Le pouvoir en petites coupures, c'est bien peu de chose.
    Entre Les Marchands de gloire et Topaze, nos dirigeants actuels n'ont hélas rien inventé.

    Au milieu de ce champ de ruine humaine, on trouvera tout de même toujours un Javert, fonctionnaire incorruptible, amis dont on ne saurait dire si son service de l'Etat est mué par la conscience ou par un problème personnel avec les hommes. Jolie façon de l'avoir choisi par un Edouard averti des rouages de l’administration et de ses médailles tout droit sorties de La Ferme des animaux, là encore, la référence à Topaze et aux palmes académiques revient.

    Les petites gens et la classe moyenne ne sont pas épargnées, telle bonne sœur plus sensible à sa croix en bandoulière qu'à la douleur des hommes, cette femme qui se laisse acheter la garde de la petite orpheline qu'elle recueillait déjà moyennant compensation financière.

    Notre héros de guerre, courageux mais toujours vivant (les plus valeureux ne sont-ils pas tous morts ?) qui n'hésite pas à violenter honteusement des mutilés de guerre pour leur voler leurs anti-douleur.
    Humain trop humain.
    Il y a du Maupassant là dedans.

    L'artiste de génie Edouard, tout en poésie, n'arrive-t-il pas lui-même à se sortir de ce qui semble être un déterminisme familial et de classe, voulant surpasser son père dans l'escroquerie.

    Là où il remporte la mise, peut-être, c'est sur la compassion, sa mère lui a, à mes yeux, dé-livré l'amour nécessaire qui le lui permet. Seuls semblent compter la reconnaissance et l'amour de son père qui lui ont manqués, et qui arrivent, mais trop tard, ce qui lui permet tout de même, oiseau, de s'envoler, libéré de ce poids, son père s'avoue vaincu.
    C'est par le vol que le fils surpasse "le plus grand des voleurs" qui était son père, le mal par le mal, on a du mal à en sortir.

    [Aparte : L'Etat a bon dos, ce sont les hommes qui le volent et le rendent impuissant, l'Etat n'est pas fait pour abandonner, ce sont les hommes qui le font. Il faut rendre à César.]

    Mais sans doute laisse-t-il un père qui comprend que l'argent, le pouvoir et la domination qu'ils procurent ne sont rien par rapport à un seul geste d'amour.

    Le lieutenant Pradelle n'aura pas eu cette opportunité, il reste égal à lui-même tout le long, en dessous de tout.
    A côté de celui qui aurait pu être son maître et qui le méprise, il est un piètre élève.
    Le père Péricourt a pour supériorité d'avoir conscience de sa médiocrité en ne s'entourant que de personnes corruptibles et stupides, il ne s'embarrasse pas d'hypocrisie. S'il est un horrible personnage, il est indéniablement doté d'intelligence, de subtilité, de raffinement, là où Pradelle n'a que vulgarité, grossièreté sous un masque de dandy, encore un Dorian Gray dont les traits lisses dissimulent mal le portrait hideux.

    Chacun son persona dans la vaste farce de la comédie humaine.

    Les femmes ne sont pas mieux représentées, si la sœur est capable de pleurer un frère qu'elle croit mort, elle a toute compétence pour donner à son enfant, un père ordurier; d'elle ou de son mari, elle sait se faire diable sous une apparence angélique, et finit par gagner la partie d'infidélité par une humiliation digne de son père.

    La femme de chambre quant à elle, récupère la mise d'une Cendrillon mais sans le moindre caractère, elle est aussi joli qu'insipide et pardonne bien vite l'écart de patriotisme de son favori.

    Le premier et dernier personnage du film, donne, l'air de rien, la dernière leçon, un instant de moralité l'homme de loi qui sait contourner les règles, il ferme les yeux, il doit bien cela à son fils qui a donné ses vingt ans pour la France.


    Il y a une grande poésie dans ce film, essentiellement portée par le génie d'un artiste meurtri, tant par une guerre absurde que par sa guerre personnelle après la perte de son être le plus cher en la personne de sa mère.
    On ne l'entend pas parler ou presque, ni avant ni après sa mutilation, qui symbolise sans doute, son impossibilité à dire sa douleur, à l'exprimer, avant comme après, il dessine, admirablement, avec sensibilité, des êtres humains, qu'il vaut mieux connaître en image qu'en réalité, on sera moins déçu.
    Profondeur de sentiments qui touche l'abîme tant que le Ciel, là-haut.

    Lien permanent Catégories : culture
  • Comment Maître Collard défend sans complexe les lobbies américains à l'assemblée

    Les militants frontistes se croient obligés de relayer les grandes œuvres du petit télégraphiste des lobbies américains protégé de Marine Le Pen.

    Maître Collard, défenseur des petits retraités et sauveur des ménages modestes assujetis, que c'est beau dans le tableau, mais le portrait du GG Gilbert Gray est bien voilé, mais ouvrons la porte du petit cabinet où le visage hideux du pacte se cache.

    Il est vrai que le business du mediocrate avocat avait fait long feu, les enquêtes publiques ayant révélées sa façon toute particulière de faire fonctionner sa boutique, s'arrangeant avec la déontologie pour se faire grande publicité et clientèle sur le dos de familles de victimes dans le désarroi.


    Sa nouvelle carrière n'est pas plus glorieuse, après avoir convaincu une Marine le Pen toujours prête à s'entourer des personnages les plus sombres et crédules aux bateleurs de bas étages, il s'offre une tribune à l'assemblée nationale pour mieux servir d'autres manipulateurs, qui eux, se sont jurés d'avoir la tête de notre civilisation, rien de moins, Collard, s'il n'est pas le seul, était à la mesure de la trahison envers la France.


    Collard dénonce ainsi à l'assemblée, l'horrible façon dont les gouvernements lèvent l'impôt.

    Il ne faut pas s'y tromper, ce ne sont pas les gouvernements qui sont visés, ses amis de l'IFRAP ne voient pas d'un mauvais oeil la politique de droite mise en oeuvre.

    L'objectif réel, c'est d'atteindre l'Etat et la façon dont notre Etat fait société, en se basant notamment sur l'impôt.


    Car notre civilisation française est assise sur l'impôt, à l'inverse des paradigmes libéraux anglo-américains qui ont fondé leurs principes sur le refus des taxes et un individualisme qu'ils verraient bien poussé à son paroxysme.



    http://www.gilbertcollard.fr/qag/fiscalisme-gilbert-collard-interpelle-gouvernement-demande-contribuables-associes/



    "Fiscalisme : Gilbert Collard interpelle le gouvernement à la demande de « Contribuables Associés »
    PAR NICOLAS M · 30 SEPTEMBRE 2014

    Fiscalisme : Gilbert Collard interpelle le gouvernement à la demande de « Contribuables Associés »
    Ministère interrogé : FIN – Ministère des finances et des comptes publics


    Types de question QE

    injustice fiscale

    Question n°39-00435

    M. Gilbert Collard interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur le nombre de contribuables, et par tranches d’imposition, qui ont été redevables de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, au titre des revenus de 2012, puis des revenus de 2013.

    Question n°39-00436

    M. Gilbert Collard interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur le produit de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, par tranches d’imposition, sur les revenus de 2011, 2012 et 2013; impôts dont certains contribuables constatent un alourdissement qui dépasse leurs moyens financiers.

    Réponse émise le 10 mars 2015
    La recette d’impôt sur le revenu s’est élevée à 59,5 M€ en 2012, à 67,0 M€ en 2013 et est prévue à 68,9 M€ pour 2014. La recette 2012 concerne essentiellement les revenus 2011, marginalement les revenus 2010 et antérieurs. La recette 2013 concerne essentiellement les revenus 2012, marginalement les revenus 2013 (revenus de capitaux mobiliers soumis au prélèvement forfaitaire obligatoire), marginalement les revenus 2011 et antérieurs. La recette 2014 concerne essentiellement les revenus 2013, marginalement les revenus 2014 (revenus de capitaux mobiliers soumis au prélèvement forfaitaire obligatoire), marginalement les revenus 2012 et antérieurs.

    Le nombre de foyers fiscaux imposés est de 18,1 M au titre des revenus 2011 et de 19,1 M au titre des revenus 2012. Ce nombre est estimé à 17,4 M au titre des revenus 2013. Au titre des revenus 2012, 0,09 M de foyers fiscaux ont été taxés marginalement à 0 %, 1,8 M l’ont été à 5,5 %, 13,1 M à 14 %, 3,8 M à 30 %, 0,3 M à 41 % et 0,06 M à 45 %. Au titre des revenus 2013 (données relatives à environ 99 % des foyers attendus), 0,06 M de foyers fiscaux ont été taxés marginalement à 0 %, 0,4 M l’ont été à 5,5 %, 12,2 M à 14 %, 4,3 M à 30 %, 0,4 M à 41 % et 0,06 M à 45 %."




    Je rappelle que Contribuables Associés, c'est la bourse Tocqueville, pour former des cadres à faire du lobbying pour aligner la France sur les principes américains.

    La privatisation généralisée de tous les secteurs est au programme, la fossoyeuse des services publics Agnès Verdier-Molinié, leur égérie, à côté, Maréchal Le Pen bien que des leurs, fait pâle figure, ou plutôt, fait dans la retenue.

    Tout ce qui est Etat leur est étranger, la France, en tant que chef lieu politique d'organisation des affaires de la Cité, est une cible à abattre prioritairement car étant le dernier rempart à la financiarisation généralisée, ce que d'aucuns appellent pudiquement, mondialisation irrépressible.


    Voici comment ils se présentent eux-mêmes :


    "La Bourse Tocqueville, financée par Contribuables Associés et organisée par Alexandre Pesey, permettra, pour la cinquième fois, à cinq jeunes lauréats de découvrir des groupes de pression américains, « cousins » de Contribuables Associés.

    Pendant près d’un mois d’immersion à Washington DC, ces jeunes gens vont assister aux séminaires et participer aux formations des think tanks (laboratoires d’idées) les plus prestigieux.

    Comme les vingt-trois lauréats des années précédentes, ils vont découvrir les centres de pouvoir et partir à la rencontre des acteurs et décideurs de la vie politique américaine.

    Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables Associés, rappelle la philosophie de cette initiative : « Le même esprit anime notre soutien à la bourse Tocqueville depuis que nous l’avons initiée : préparer la relève pour les groupes de pression et plus généralement pour diffuser dans la société civile les idées qui nous animent».

    Rappelant l’engagement de l’Association, elle ajoute que « la bourse Tocqueville est en quelque sorte un vivier pour Contribuables Associés, mais aussi pour d’autres associations partenaires de Contribuables Associés
    : Ethic, l’iFRAP, Radio Courtoisie, Conscience politique et bien d’autres… »."

    http://www.contribuables.org/2007/07/cinquieme-annee-pour-la-bourse-tocqueville/


    J'ai dénoncé la main-mise de ces réseaux sur le Front ainsi que leur entrée directe à l'Assemblée nationale où ils ont coopté dans tous les bords politiques.
    Leurs actions ne se bornant pas au monde politique, puisqu'ils opèrent autant dans le monde économique, médiatique, que culturel, etc.


    Un lobbying forcené dont nombreux membres de leurs fichiers usurpés à droite à gauche, connaissent des méthodes de levées de fonds, avec la myriade de filiales issues de ces réseaux qui découpent leurs cibles en tranches de salami, école, éducation, impôt, justice, retraite, automobiliste, électricité, gaz, santé, tout y passe, les techniques identiques, critiques en mettant en exergue des faits marginaux et les coûts pour le contribuables pour amener le tout dans le giron privé.


    Aux USA, leurs mentors ne sont rien moins que les groupes d'influence les plus puissants au monde, et ont porté Trump au pouvoir en même temps que leurs réseaux sont étroitement liés au pouvoir russe et à ses oligarques maffieux.


    C'est si petit et si gros que ça passe parfaitement, mais chacun est libre de juger de l'action de ceux qui trahissent notre pays en s'attaquant à ses fondations.

    Le pire étant toujours de prétendre défendre le peuple et les plus modestes alors que ces lobbies sont stipendiés par les plus grands groupes financiers et à leur profit exclusif.


  • Le site de Marine Le Pen reconverti dans la finance

    Marine Le Pen et Louis Aliot se sont-ils lancés dans la finance ? :



    Nations Presse : Immobilier, Epargne, Assurance, Banque, Fiscalité, Patrimoine
    les dernières actualités, sur l'immobilier, les nouvelles lois, la défiscalisation, la gestion de…
    NATIONSPRESSE.INFO



    A moins que NPI ne fasse plus recette depuis que je les ai quittés ;) , le fait est que lorsque HAUTETFORT établissait un classement, j'avais autour des 15 000/20 000 visiteurs uniques mensuels et me plaçais par exemple régulièrement devant l'éditorialiste Laurent de Boissieu, ce que je trouvais très étonnant mais sans doute avais-je drainé de mes anciens lecteurs de NPI qui appréciaient mes interventions et me le signalaient même si j'avoue ne jamais entretenir de liens avec les personnes qui m'envoient des messages parce que c'est sans fin et n'a pas vraiment grand intérêt.


    Je leur ai envoyé un mail pour connaître leurs rapports avec le Front National :


    Notre équipe - Nations Presse : Immobilier, Epargne, Assurance, Banque, Fiscalité, Patrimoine
    Sophie Delcourt Voilà je me présente, Sophie Delcourt, après avoir hésité longtemps entre le monde de la finance et de l’Immobilier j’ai repris des études de journalisme pour me consacrer…
    T.CO



    http://www.nationspresse.info/notre-equipe/