Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

"Chacun est seul responsable de tous"

  • Denis Robert, peut encore mieux faire

    Denis Robert (que l'on remercie de son travail) fait une erreur d'analyse en pensant que ses révélations sur la prédation des Etats par les milliardaires amènent l'extrême-droite au pouvoir comme cela s'est fait au Brésil par exemple.

    Des milliardaires d'extrême-droite font exactement la même chose, les frères Koch, la famille Mellon Scaife, Exxon Mobil aux USA, Beigbeder en France mais bien d'autres dans les réseaux de Millon/Opus dei.

    Beigbeder, qui travaille avec Bannon -un de ceux qui ont porté Trump au pouvoir- qui chapeaute Marion Maréchal Le Pen et l’Institut de Formation Politique qui forme les cadres de droite et d'extrême-droite (différence ténue, seule l'étiquette permet d'élargir la part de marché politique), et qui les forme autant en France qu'aux USA, à Washington, dans les grands groupes d'influence comme l'Heritage Foundation, le Cato Institute ou encore l'American Enterprise Institue par exemple), mais il faut savoir qu'Exxon Mobil dépêche des formateurs qui viennent déverser leur propagande anti-Etat en France, les invitations se font par Internet dans ces réseaux pro Union des droites.

    Beigbeder se positionne sur tous les marchés issus de la libéralisation des services publics, les énergies (Poweo), les cars dits Macron (alors que ce sont des gens comme Beigbeder qui sont à l'origine de ce marché, bien avant Macron), Macron a été le pion politique qui a fait avancer l'affaire, ils sont déjà positionnés sur la privatisation du rail, avec l'UE comme tout premier des verrous.

    En sachant que ces réseaux trouvent l'UE encore trop réglementée, voilà pourquoi ils veulent la faire imploser pour repartir sur des bases encore plus libérales.

    J'ajoute, et c'est important de le comprendre, que la démocratie directe des Chouard ou Mélenchon, est un des leviers qu'ils entendent actionner car c'est un formidable moyen d'affaiblir l'Etat qui est le dernier rempart contre les puissances privées.

  • Quand le fils de Raphael Enthoven et de Carla Bruni rejoint la fachosphère

    Cette semaine aura vu l’entrée en grandes pompes (funèbres) du fils et petit fils Enthoven dans la fachosphère.

    C’est dans l’air du temps, le fils de Claude Nougaro vient d’apporter son soutien au Trump brésilien, le monde de l'extrême-droite est petit et international, ses réseaux sont puissants, ses méthodes efficaces, son impact redoutable.

    Entendons-nous bien, il paraît normal, surtout pour une jeunesse désabusée et toujours plus mature, sevrée à l’Internet et ouverte de façon exponentielle, de rejeter les partis traditionnels, c’est même de bon augure et pourrait être salvateur.
    Si et seulement si l’offre alternative n’était pas si cousue de fils blancs et seulement l’oeuvre d’une société dominatrice qui entend préserver sa part de gâteau.

    Mais voilà, qu’un fils à papa de l’intelligentsia et de la jet-set se fourvoie à l'extrême-droite et les mêmes accablent ceux qui osent le dire quand le pauvre gamin sans avenir fils de communistes votent pour les extrêmes et c'est un fils de pute.

    C’est ainsi que je réagissais amusée sur le fil Twitter d’une oiselle protégée de l’aile de grande envergure de Raphael Enthoven, la pipelette déplorait, en reprenant apparemment le gazouillis de son mentor, que Bruno Gaccio fasse son guignol en trouvant intéressant les analyses de Polemia au sujet des mésaventures de Jean-Luc Mélenchon.

    Et de stigmatiser l’alliance rouge-brun sans jamais l’analyser et voir les points d’intersection.

    Il faut pourtant bien comprendre que dès qu'on parle de la France, de sa justice et de son Etat séculaires en particulier, l'extrême-gauche et l'extrême-droite gueulent au totalitarisme, on se gausse, il n'y a pas que la gauche, la droite et tous les centres pour nous enterrer et nous atterrer.

    Je fis donc remarquer benoîtement, et en réponse du commentaire de la demoiselle sur le “torchon” de Polemia, qu’ Enthoven, le petit dernier, allait peut-être bientôt écrire pour les torchons d'extrême-droite, que UPR/Ménard/Club de l'Horloge/Polemia, c'était la même boîte, et que la boucle était bouclée.

    Nous venions tous d’apprendre publiquement le ralliement d’Aurélien Enthoven, fils que Carla Bruni a eu avec le fils de son amant de l’époque après l’avoir piqué à sa femme, la fille de Bernard Henri Levy soi-même, à l’UPR de François Asselineau.

    Et puis quoi, notre Finky national n’a t-il pas fini en Zemmour des bacs à sable.
    La vieillesse est un naufrage, la jeunesse une galère (qu’allait-il faire dans ...) , et au milieu, c’est le radeau de la méduse, de Charybde en Scylla, chacun mène sa barque.

    Grands dieux, que n’avais-je dis, je me suis pris tout le fan club des chanteuses, pleureuses, et philosopheuses réunis sur le dos, que j’ai rond, j’ai roulé ma bosse, j’encaisse bien.

    Rien sur le fond, blocage en règle de la phil-ature de Raphael Enthoven qui se pique justement de ne pas manger de ce pain-là, insultes en tout genre, qualifiée de “lâche “par le papa car même si j’écris toujours sous mon nom, celui-ci aurait voulu encore que je le marque comme je l’attaque.
    Je n’attaquais personne, je faisais une remarque trop bien placée sans doute.
    Et le papa de me traiter d’Insoumise avec un I majuscule et un hashtag, bah, au prix où sont les signes sur twitter, je n’avais pas ameuté toute la smala, d’autant que le parrain n’est jamais loin de sa filleule.
    Et puis la nouvelle ayant fait le tour de la toile, je n’avais rien dévoilé de sa vie privée.

    Le père Enthoven à qui je rétorque avoir dit quelques vérités déplaisantes, dit alors que mon hypothèse est stupide, et lâche, puisque finalement, ce n’est plus moi qui suit lâche mais mon hypothèse. Dont acte, le rattrapage est dans le filet de l’albatros qui s’est fait prendre mais admettons. Je lui disais à mon tour d’arrêter de faire son Mélenchon, qui, pris les doigts dans la confiture et en pleine ignominie relationnelle, montrait un visage sanguin quand on aurait attendu plus de maîtrise.

    Lâche, accuser sans connaître, va pour le papa-poule qui nous pond un fromage, mais Insoumise, ai-je une tête pensante à penser démocratie directe, là encore, préjugés mal placés, mais si je n’ai jamais été lâche de ma vie, me faire traiter de mélenchoniste est vexant.
    Enferme-t-on les gens dans des cases ainsi, c’est un peu court pour un Enthoven, ne trouvez-vous pas ?

    Même Natacha Polony, entre obésité et anorexie médiatique, y est allée de son grain de sel.

    Il est vrai que j’en avais rajouté, expliquant que pour les réseaux de Bannon/ Institut de Formation Politique, Ménard, comme Asselineau, les Le Pen, Chouard, Soral, Zemmour et autres singularités plus ou moins compatibles, sont tous en réalité des moyens de déstabiliser l'Etat, que leur cible, c'est l'Etat. Et que d’ailleurs le souverainisme est un libéralisme.

    Et de replacer quelques définitions :
    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2015/10/09/souverainisme-versus-souverainete-encore-des-efforts-monsieu-5697525.html

    Et d’argumenter sur les incohérences des uns et des autres :
    “Prenez SOS Education (IFRAP) tenant de l'Austrian School, elle réclame le voucher, chèque pour les écoles privées hors-contrat, c'est-à-dire de faire les poches du contribuable alors que SOS Education (où Zemmour et Polony font leurs ménages), c'est aussi Contribuables Associés. “

    Et là, paf, Natacha sort du chapeau, comment, où avait vu ça ?

    Ben là Natacha :

    http://www.fondationpourlecole.org/images/stories//pdf/2010/dpresse_fpe_vf.pdf

    https://www.fondationpourlecole.org/intervention-natacha-polony/

    “Un communiqué commun des collectifs « Reconstruire l'école », « Sauver les lettres » et « Sauver les maths », également engagés dans la défense des méthodes traditionnelles, a vivement critiqué SOS Éducation, l'accusant de gonfler le nombre de ses adhérents par des procédés de publipostage massifs empruntés à Avenir de la Culture23. SOS Éducation poursuit Sauver les lettres pour diffamation publique. SOS Éducation perd son procès[réf. nécessaire] en première instance le 27 novembre 200824 puis fait appel et perd à nouveau son procès devant la Cour d'Appel le 1er juillet 2009.
    Comme d'autres associations proches (Institut pour la Justice, Sauvegarde Retraites, Contribuables Associés, etc.) toute contrôlées des membres de la famille Laarman, SOS Éducation collecte des financements et des milliers de contact. Cette nébuleuse est adossée à une série de sociétés prestataires de services chargées de leur communication, de leur marketing et de leur gestion de fichiers également apparentées aux mêmes personnes25.”

    “Sites émanant de SOS-Éducation :
    - Blog de la liberté scolaire : Anne Coffinier (Fondation pour l’école)- Créer son école : Pour créer des écoles dépendant de SOS-Éducation- Fondation pour l’école : Favorable aux écoles hors-contrat : « Susciter un renouveau éducatif en France en concourant à l’essor d’établissements scolaires libres, ne bénéficiant pas, en l’état actuel du droit, du soutien financier direct de l’État. »- Institut Libre de Formation des Maîtres : Créé par la Fondation pour l’école pour former les enseignants des écoles de SOS-Éducation.
    Sites en connexion avec SOS-Éducation :
    - Enseignement et Liberté : Anne Coffinier est administratrice- La Librairie des écoles : Fondée en 2007, cette maison d’édition de manuels scolaires dirigée par Jean Nemo fils du philosophe libéral Philippe Nemo, référence intellectuelle de SOS-Éducation. En décembre 2007, SOS-Éducation lance une campagne pour des manuels scolaires “de qualité”... édités par la Librairie des écoles (voir le numéro 3 de La lettre de SOS-Éducation). En juillet 2008, la Librairie des écoles reçoit un prix pour « l’excellence éducative » décerné par SOS-Éducation (voir le numéro 5 de La lettre de SOS-Éducation) , la Librairie des écoles est devenue en 2010 une filiale des éditions Magnard - Lire-Écrire : « soutien pédagogique des familles »- OIDEL : Organisation internationale pour le droit à l’éducation, « collabore avec de nombreux experts et intervient auprès des organisations internationales et des gouvernements dans le but de promouvoir le droit à l'éducation et la liberté d'enseignement. » - Permis de lire : « Collectif pour un enseignement efficace de la lecture » ayant embrigadé Marc-Olivier Sephiha et Marc Le Bris.- Pratiques pédagogiques - Trans-Maître- Veille Éducation : Site de veille « sur l’école dans une perspective chrétienne »


    Bref, ces vieux réseaux se sont diversifiés, avec toujours les mêmes techniques, les ramifications ont visé et atteint tous les milieux : religieux, économiques, médiatiques/journalistiques, artistiques, activistes (Bonnets Rouges, demain Gilets Jaunes), politiques naturellement, l’Institut de Formation Politique (Millon) et sa petite sœur Marion Maréchalienne, tous directement reliés aux réseaux américains religioso libéraux dont Bannon faisait partie.

    Bannon tentant à présent de ce refaire quelques billets en vendant son savoir-faire en vue des élections européennes.


    Trêve de déception, allons sur le fond sur lequel je n’ai eu, il faut bien le mentionner, aucun retour.

    Si, de tout le fan club, soutenant, jacassant, insultant, une question salvatrice, qu’est-ce que l’extrême-droite me demande-t-on, car François Asselineau ne saurait être d’extrême-droite selon un UPR intrigué par mon propos.

    Le fait que RT (Russia Today) ait annoncé en Une le rapprochement et le lancement explosif de la star-UP-R n’a ému personne.

    Il est vrai que la chaîne d’infauxmations avait fait son lancement en charmante compagnie, tout le gotha d’extrême-droite était convié, Asselineau bien compris.

    Et puis quoi, Bob Ménard et son boulevard d’Horlogers directement tombés de Polemia, le torchon qui repasse les plats à tout le réseau, et quelques libertariens bon teint n’étaient-ils pas invités et bien présents aux côté d’Asselineau lors de ses premières universités d’automne ?

    Le petit Aurélien n’a pas étudié la généalogie des prédators qu’il accompagne, 2012, ce n’était pas la Préhistoire, et puis ces mammouths-là n’ont pas disparu (heu, pardon pour le mammouth, pour des haineux anti-Etat qui font passer l’Union Européenne pour l’Union Soviétique, le terme est malheureux).

    Et pourtant, les éléphants de l’extrême-droite marchent certes sur des œufs, mais avec de gros sabots et la porcelaine du magasin fait du bruit.

    Voyez la fiche de RT, deuxième chaîne d'informations aux USA après CNN, portant Trump au pouvoir, qualifiée par plus qualifiés que moi de complotiste, antisémite, et toutes les casseroles d’extrême-droite que l’on peut imaginer, présentée en France par les ex-mégrétistes qui pourfendaient le gaucho-lepénisme, faisant des débats où débattent un libéral Identitaire, une libérale cons et one Students For Liberty (ne rigolez pas).

    Voyez le Bannon intégrocons de service, ne le voit-on pas défendu sur les site UPR à l’époque de Charlottesville pour avoir traité de crétins les bas du front manifestant leur racialisme de base, dixit John Laughland sur RT.

    Des militants UPR citant John Laughland, comme c’est mignon.

    Cet agent de Margaret Thatcher est à présent celui de Ron Paul où les étudiants de l’Institut de Formation Politique de Charles Millon finissent leur formation lobbyiste, dans son bureau à Washington après être passés dans les différents groupes d’influence libertariens et libéraux cons, classés comme les plus puissants au monde (Heritage Foundation, Cato Institute, American Enterprise Institute pour ne citer qu’eux).

    Attention, je rappelle que quand John Laughland emploie le terme de "libéralisme", c'est comme Eugénie Bastié (qui a fait ses classes à Washington, et bébé d’Elisabeth Levy/ Beigbeder et de Natacha Polony) le fait, un contre-sens dû au fait que les deux pensent américain comme leurs maîtres-formateurs, "liberal" n'a rien à voir avec notre "libéral" français.

    Le "liberal" américain est interventionniste, quand les pions de Ron Paul et d'Exxon Mobil sont pour la privatisation de l'armée, la réduction maximale de l'impôt et donc de l'Etat, qui n'a donc pas à intervenir, ni en matière d'affaires étrangères comme intérieures.

    Les groupes anti-Etat américains ont les mêmes ennemis, l'OTAN, le Pentagone, le Département d'Etat, la monnaie fédérale américaine, ils aident donc à l'organisation des groupes qui luttent ailleurs contre ce qu'ils veulent éliminer.

    Le fait est que Russia Today est un lieu des groupes américains anti Etat, pas étonnant qu'Asselineau en ait été et que RT utilise les techniques de manipulation et les éléments de langage élaborés à Washington (notions d’Etat profond et d’Etat fort).

    En partant d’Asselineau et non des réseaux qui l'ont coopté, le parcours n'est pas incohérent. Les gaulistes, la Paneurope, ont une vision très anglosaxonne, ils veulent concurrencer les USA en se calquant sur eux.

    La démocratie directe est un des nombreux vecteurs de pénétration de ces lobbies, celle-ci étant un des meilleurs moyens d'affaiblir l'Etat, Mélenchon ou un vulgaire identitaire seront alignés sur ce principe par exemple.

    Les réseaux d'extrême-droite ont même réussi à fonder un groupe multipartis mené par un spin doctor formé à l'Ecole de guerre économique (dont le patron forme les cadres de droite et du Front au sein de l'IFP ou des partis directement) au sein même de l'Assemblée nationale.

    Par ailleurs, le projet d'Union des droites fut celui du Club de l'Horloge avant d'être celui de Bannon, mais j'ai reçu en personne les directives américaines en anglais il y a plus de vingt ans, les liens des réseaux Millon existent depuis très longtemps avec les USA (il n’est pas nouveau que l’Opus Dei soutiennent les dictatures libérales).

    Ce qui compte, c'est d'affaiblir l'Etat, dénigrer ses institutions par tous les moyens, le privé tout prêt à prendre la place dans le lit encore chaud (ce que fait Beigbeder en France, il était sur le coup des énergies puis des cars dits “Macron” avant même que Macron ne s’en charge, il est déjà sur la privatisation du rail).

    On ne compte plus les faisceaux d'attaques de nos institutions tant ils sont devenus légion, les lobbies de la Manif Pour Tous, formés à Washington ont multiplié les fronts, dans tous les groupes religieux, quelles que soient les religions.

    Ces religions pouvant aller jusqu'aux vegans ou aux chasseurs, le tout est d'agiter les particularismes les uns contre les autres, tout ce qui peut casser l'unité nationale est un bon levier.

    Guère étonnant de retrouver John Laughland en Russie puisqu’il fait le pont entre les partisans anti-Département d’Etat américain et les oligarques maffieux russes proches de Poutine.

    RT n'est qu'une officine d'Exxon Mobil portée par les ultra minorités que sont en France, les libéraux cons, les libertariens (on m'a traitée de folle lorsque je parlais d'eux il y a quelques années) et autres libéraux identitaires.

    Poutine acquiesce puisque l'objet est de défendre sa politique et de détruire l'Etat fédéral américain et Exxon permettant l'exploitation et l'écoulement du pétrole et du gaz russes, mais les manettes sont américaines.


    Nous vivons dans un monde dominé par l'extrême-droite, la loi du plus fort sur le plus faible.

    La France, de par ses institutions fondatrices, est une civilisation qui est l'inverse de l'extrême-droite, la civilisation anglo-saxonne qui domine le monde, en est le berceau.

    L'extrême-droite est antidémocratique et par redondance anti-parlementariste, anti-républicaine, elle entend organiser son emprise par des sociétés où la liberté prime sur le reste via la responsabilité individuelle.

    L'anti-société s'organise autour de groupes qui ont les mêmes intérêts, les mêmes points de vue et qui ne se mélangent pas.

    La notion française d'unité nationale autour d'un Etat-Nation où l'Etat fait sien toute personne quelles que soient ses origines, idées, etc., est l'inverse.

    Les groupes d'influence anglo-saxons entendent organiser le monde selon les principes de libertés individuelles, ce sont leurs raisons et ils sont soutenus par les grands groupes financiers qui ont tout à y gagner quand les Etats protecteurs sont des remparts à leurs affaires.

    Les grands groupes financiers ont aujourd'hui des budgets supérieurs à bien des Etats, ils entendent être des Etats hors-sol avec leurs propres règles. Exxon Mobil est une Oil and gaz International Company qui entend avoir jusqu'à son propre ministère des affaires étrangères.

    Exxon s'affranchit des lois de son propre pays, ainsi entend-elle se soustraire à l'embargo contre la Russie. Sa guerre contre le Département d'Etat et le Congrès est déclarée depuis longtemps.
    Des milliardaires s'évertuent à bloquer le congrès dès que possible.

    Le Département d'Etat court-circuite ces velléités comme il peut, en gelant les avoirs russes à la City afin de bloquer les ressources d'Exxon.

    Exxon et d'autres groupes financent eux des groupes d'influence chargés d'organiser la riposte au niveau international en recrutant et formant des cadres chargés de répandre l'idéologie née des Fils de la liberté, fondateurs de la Boston Tea party, anti-fiscalisme et libertés individuelles au centre.

  • Fichier S, rayons X et solutions lambda

    Marine n'a pas les capacités intellectuelles pour comprendre notre droit.

    La France est un Etat de droit

    Outre le fait que le fichier S ne concerne pas seulement les individus religieusement radicalisés, et le fait que ces radicalisés peuvent concerner aussi bien des personnes extrémistes qu'elle fréquente elle-même (toute la famille Le Pen est peut-être fichée S du fait de leurs liens avec de dangereux maffieux internationaux, idem pour Sarkozy), cette surveillance n'implique pas preuve.

    La fiche S permet de surveiller afin de trouver des éléments probants, nécessaires dans un Etat de droit, à une suite judiciaire.

    Si ces preuves sont établies, la France n'a attendu personne pour agir, et condamner.

    Il vaut par ailleurs mieux pour notre sécurité que nos condamnés effectuent leur peine en France au lieu de les récupérer dans la nature en tant que clandestins s'ils tentaient de revenir.

    Donner plus de moyens à la justice, à la police, aux affaires étrangères, à l'école, aux associations, aux services publics en général, voilà toujours les meilleurs moyens de lutter contre les dérives dont l'homme est hélas capable.

    C'est à ce niveau qu'un chef d'Etat doit agir.

    Ce qu'il faut, c'est donner les moyens à la France d'être elle-même, et en cela, aucun homme politique actuel n'en prend vraiment la direction, toujours prêts à se laisser attirer par les sirènes anti-unitaires, privées/décentralisatrices.




    Marine Le Pen divague (encore) sur les fiches S
    En déroulant ses mesures pour lutter contre le terrorisme, la candidate FN raconte n'importe quoi sur la fiche S qui ne concerne pas que jihadistes... et n'est pas une preuve de culpabilité.
    LIBERATION.FR

  • Gauvain bientôt chevalier au pancréas artificiel ?

    Le dernier Congrès de l'Association des Jeunes Diabétiques qui a eu lieu à Nantes les 17 et 18 mars dernier, fût l'occasion d'annoncer une révolution technologique de premier plan concernant le confort des personnes atteintes d'insulino-dépendance, c'est-à-dire d'un diabète de type 1, qui concerne 200 000 personnes en France (et qui n'a rien à voir avec le diabète plus connu de type 2).

    Si l'avancée est remarquable, elle n'est pas sans laisser d'interrogations et de critiques (toutes relatives compte tenu de l'exploit scientifique que permet l'intelligence artificielle et la conception d'un logiciel grâce à des algorithmes complexes simulant l'activité du pancréas, organe qui est en soi un véritable ordinateur dont seule l'insuffisance permet de se rendre compte du rôle vital de sécrétion de l' hormone insuline indispensable à l'assimilation des sucres nécessaires à l'alimentation de notre organisme).

    Après euphorie et il faut bien le dire, quelques larmes d'émotion, il semblerait que le dispositif ne sache pas prendre en compte tous les moments d'une vie de DID.

    Comme anticiper une activité susceptible de provoquer une Hypo et pour laquelle on programme d'ordinaire une baisse d'unités d'insuline, avant voire après.

    S'il faut entrer les données des menus consommés à chaque fois, cela semble encore plus contraignant que les injections manuelles, et sous-entend qu'il ne saurait pas gérer une activité physique ou intellectuelle non programmée qui entraînerait une chute de la glycémie.

    Quid des garde-fous de sécurité alors qu'un buggue pourrait injecter des doses létales (le capteur actuel buggue souvent) ?

    Enfin, outre :

    - les contrôles pluriquotidiens,

    - les injections pluriquotidiennes

    - les calculs des dosages en fonction de l'activité physique ou intellectuelle, de la faim, des repas, de la fatigue, du froid, de la chaleur, du stress, des émotions, d'une infection ou virus éventuels, d'une correction, de la croissance et j'en oublie sans doute (activité du foie, des hormones, de l'inconscient ...). [Dont une partie serait vraisemblablement prise en charge par l'algorithme ultra complexe intégré au pancréas artificiel]

    - la peur incessante d'un coma lorsque le cerveau se "déconnecte" dès que l'apport en sucre ne passe plus et engendrerait séquelles neurologiques et/ou physiques voire la mort,

    - ou en cas d'hyper, que les organes se détériorent à long terme (plus rares aujourd’hui grâce au suivi qui reste très contraignant), les conséquences, notamment cardiaques d'une hyper prolongée sur quelques jours seulement due à un contrôle peu approfondi des dosages,

    un des facteurs qui rend la maladie à la longue tellement pénible, reste le fait de devoir faire un dernier contrôle à une heure tardive, surtout lorsque les activités sportives (indispensables au meilleur équilibre du diabète), obligent à rentrer et manger tard.
    Dernier contrôle qui impliquera de remanger si nécessaire afin de permettre une nuit sans Hypo.

    Je doute que le pancréas artificiel puisse injecter les doses d'insuline qui permettraient d'éviter ce dernier contrôle et repas potentiel (comme le ferait le calcul d'un pancréas sain). D'autant qu'un mécanisme d'alarme reste aléatoire face au sommeil de plomb d'un ado, ou d'une personne au sommeil lourd, surtout si elle était déjà en Hypo, ou Hyper.

    Bref, j'ai un peu peur d'un relatif bénéfice du dispositif (même si je reste enthousiaste face au moindre progrès de la recherche).

    D'autant que l'on peut déjà toucher du doigt le capteur qui doit nous simplifier la vie d'insulino dépendant et que l'apport n'est pas forcément convainquant.

    Le capteur buggue souvent, soit complètement car les griffes ne tiennent pas, soit qu'il indique qu'il faille attendre dix minutes pour renouveler le contrôle pour des raisons obscures.
    Si le patch n'est pas inopérant dès le départ, il ne tient pas toujours les quatorze jours promis et peut s'avérer très douloureux sur des bras musclés, laissant d'ailleurs des traces bleues comme un coup ou de griffes rouges dont il faut parfois retirer les agrafes avec une pince à épiler.

    Mon fils Gauvain (dont Alexandre Astier avait semble-t-il eu l'intuition qu'il aurait quelques soucis de pancréas) a tendance à préférer l'ancien prélèvement de goutte de sang au bout des doigts.

    Il ne veut par ailleurs pas de pompe à insuline, que d'autres malades préfèrent, car il dit que ça fait vraiment malade, alors que ses stylos injecteurs et piqueur -même s'il ne s'en sépare jamais- l'accompagnent dans une saccoche ad hoc au lieu de lui coller sans cesse à la peau.

    Cela lui permet sans doute un semblant de vie sans insulino dépendance entre les petites heures ou demi-heures qui espacent les contrôles.

    Des contrôles pourtant pas évidents, il m'arrive la nuit lorsque je préfère qu'il dorme et les lui faire, d'avoir à piquer plusieurs doigts, munie de ma lampe frontale, afin de faire surgir une goutte à prélever.
    Il a un lit mezzanine afin d'agrandir l'espace qu'il partage avec un de ses frères, je ne vous raconte pas le spectacle de maman spéléologue montant l'échelle avec tout son matériel de prélèvement et de contrôle, parfois obligée de redescendre chercher des munitions dans le salon parce qu'un barillet de six et trois languettes n'ont pas permis de satisfaire le vampire électronique rechargeable qui nous autorise à dormir ou pas ...
    Pour ne rien dire du stade juste avant, où, légèrement assoupie, on n'a pas envie de se lever et que l'on se figure, mère indigne qui, par fatigue, serait prête à laisser son enfant, devenir encore plus handicapé qu'il ne l'est déjà.

    Et de me dire que dans l'avenir, une autre personne qui l'accompagnerait prendrait le relais de l'inquiétude, et des rappels, et des comas, comme le mari d'une amie de mon âge à qui je demandais si elle en faisait, hoche plusieurs fois la tête en avant pour dire que c'était lui qui se chargeait d'emmener sa femme à l'hôpital les fois où elle avait été moins vigilante dans son traitement (malgré la pompe).

    Mais hauts les cœurs, le pancréas promis n'est qu'un bon début, et puis nous aurons bientôt des nouvelles, non pas du bio-pancréas dont les cellules bêta meurent encore trop prématurément, mais du traitement pas BCG, d'autres cellules souches, des algues d'invisibilité leurrant le système immunitaire auto-immun inhumain.

    Sans compter "le cycle des robots", l'intelligence artificielle au service de l'homme, nos amis les cyber data techniciens mieux connectés en chemins électriques synaptiques que la création divine humaine débarquent en invasion providentielle.

    Auto-immunité, au denier état de la recherche, vraisemblablement liée à l’hygiénisme qui nous a permis d'éradiquer et de lutter contre de biens plus graves causes de mortalité, certains payant injustement et arbitrairement le coût de ces bienfaits induits par l'avancée de la science, l'obligeant à courir après des effets secondaires indésirables mais qui sont le prix à payer de notre bien-être général, ainsi va la vie, qui peut être aussi belle que dure, et qui reste, malgré tout la plus merveilleuse des aventures.

    Lien permanent Catégories : Science
  • Le media l'ebchaud vraiment autrement libre différemment

    L'Ebdo, l'actualité autrement, comprendre, l'actualité objectivement vue du point de vue subjectif d'un ancien comparse de Hollande en déroute venu nous remontrer le chemin, puisqu'il en a la volonté.

    L'Ebdo se gaufre malgré l'énormité de ses financements et la place que cela lui a donnée dans les medias pour se lancer.

    Il faut dire que l'Ebdo gaucho libéral ose s'en prendre à un gauchiste libéral en chef en la personne du présentateur de TF1 et vendeur de shampoings toxiques, Nicolas Hulot.

    Non pas pour dénoncer ses mondanités libérales polluantes, mais la plainte pour viol dont il a fait l'objet de la part d'une des petites filles de François Mitterrand.

    C'est un peu comme si Le Figaro ne soutenait pas les campagnes Kadhafkaienne de Sarkozy ou s'il mettait en boîte Sophie de Menthon, voire Fillon au violon.

    Ou si VA dénonçait l'âme peu charitable des grenouilles de bénitier ou l'arnaque des écoles privées hors-contrat (sujet qu'il aurait naturellement traité en partenariat avec Le Figaro).

    Mais encore comme si Le Media lançait un débat sur la nature anti-républicaine de la démocratie directe, royaume des lobbies, avec un financement suisse exclusif.

    Bref, on se fout du monde, mais parfois, il est heureux de voir que ça ne prend pas bien.

  • Attali a un projet de violence sociale pour les femmes

    Jacques Attali veut aider les femmes à devenir entrepreneur au lieu d'être au chômage, il parle des femmes des quartiers enparticulier.

    Cela tombe bien, j'habite dans un lotissement HLM où il y a beaucoup de femmes seules avec enfants.

    Il parle de les aider à monter un projet qui, de son avis même, permet de vivre pendant trois ans en moyenne, ce qui est tout à fait sécurisant pour des mères en charge d'enfants.

    Mais la précarité semble une si belle chose, qu'elle engendrerait donc cette volonté merveilleuse de trouver d'autres projets.

    Eh oui, avoir envie de donner à bouffer à ses enfants et accessoirement à soi-même, est une force qui nous fait toute ressembler à Wonder-woman, la vraie, pas celle des fictions.

    Et puis, l'époque veut cela, il faut se faire violence, n'est-ce pas jacquot, comme quoi Weinstein fait dans son genre, grotesque, Attali sait user de violence envers les femmes, mais avec subtilité, c'est pour notre bien, notre libération de la dépendance étatique ou caritative.

    Pauvres idiotes que nous sommes, nous qui ne ménageons pas nos forces, qui sommes capables de veiller et travailler 24h/24, avoir un petit emploi tranquille où on nous demande juste de travailler, et de réserver nos soucis à s'occuper de nos enfants, quelle imbécillité.

    Non, fortes comme nous sommes, il nous faut plutôt avoir ce fameux projet dans lequel se jeter à corps perdu, et c'est sans doute un euphémisme.

    Je les vois les filles, Attali déplore que cela ne se fasse pas, mais si, ça se fait.

    Les projets à la con, il y en a plein.
    Le projet Tupperware, le projet lingerie, le projet épilation des sourcils, le projet yoga zen thé, le projet vendeuse à domicile d'une nouvelle énergie vaguement filiale d'EDF, le projet imposition des mains à domicile, le projet coach looking, le projet fabrication de chaussons en tricot, le projet encadrement d'une peinture de ta propre création, on n'en jette plus.
    Bon, le projet top, Attali n'en parle pas mais y pense bien, c'est toujours vendre son cul (mais sans être vraiment pute, un truc tendance du genre éro-réalité) et de la drogue (mais pour soulager les douleurs, pas pour faire le vulgaire trafiquant), le nec, c'est vendeuse de charme pour personnes en souffrance.

    Bon le truc, c'est qu'il faut avoir soit quelques économies au départ, ou un bonhomme mécène avec contre-partie en nature pour financer le machin à la base.
    Ou le chômage après licenciement (mais ça, c'était avant).

    Ensuite, il faut tout claquer dans la formation et le matériel pour le projet (tout peut y passer, voire avec un endettement).

    Mais on nous dit qu'il faut foncer, que c'est comme ça que ça marche.

    Ca marche bien pour ceux qui vendent les formations et la camelote à fourguer, ça, c'est une certitude.

    Autrement, lorsque la femme a purgé tout son réseau de copines et dépensé toute son énergie à un projet qui au final, ne rapporte presque rien puis plus rien du tout, c'est retour à la case départ, avec regrets, amertume, fatigue physique et morale.

    Mais hauts les cœurs, il faut repartir pour un autre projet, tu veux bouffer ou pas ?

    Et c'est sûr qu'arrivée à cinquante ans, il ne reste plus beaucoup de projetteuses vivantes, en plus les mécènes se font plus rares, pour les mieux conservées, ou qui ont su investir dans la façade, ça peut le faire, mais pour les autres ...

    Bon Attali dit qu'il faut qu'on aide les femmes à monter le projet, mettre l'argent des aides sociales à cette fin, au lieu de les dilapider comme ça, il dit que ça revient moins cher, on veut bien le croire.

    Lapidaire le bonhomme.

    Hé les filles, a-t-on vraiment besoin d'une lapidation en bonne et due forme à la Ramadan, on a Attali !

    On ne sait pas si c'est l'âge mais on a comme l'impression qu'il voudrait nous baiser alors qu'il n'en a plus les moyens, un Weinstein qui veut nous rendre toutes stars de entrepreneuriat indépendant.

    On entend déjà Carla qui est aux anges, Catherine qui se tâte, Sharon qui a déjà tout fait, BB qui a trouvé un projet chasse-gardée, et Caroline, elle fait quoi Caroline ?

  • The Voice en porte-à-faux

    Un immense talent à l'évidence, c'est du niveau d'une John Baez.
    On aimerait pour nos sens et pour le beau en général qu'elle réussisse.

    Mais.

    Mais il est aussi une évidence pour tout fin connaisseur de l'écosystème politique, que cette merveille est un danger car représentante d'une bourgeoisie d'extrême-droite dont elle-même dans son innocence relative, n'a pas idée.

    Et je dis cela alors que je ne suis pas sioniste moi-même et que je condamne Israel sur de nombreux points, condamnant l'extrême-droite dans toutes ses composantes.
    Et je précise que je ne suis pas islamophobe, comme le sont bon nombre de ses détracteurs.

    Le terreau de cette jeune artiste multi talentueuse est truffé de pièges, or son caractère, sa maturité, et les liens qu'elle a avec des réseaux établis, savent déjà pertinemment ce qu'elle souhaite faire de ses dons.

    Il n'est pas mauvais d'avoir un engagement, au contraire, et le sien aurait pu être juste, mais je le sais biaisé à la base par trop d'oiseaux de mauvais augures.

    Il est facile de manipuler et de tourner à son profit des dons et un caractère lui même bien trempé.

    En dehors de tout cela, la suite sera intéressante.

    Le showbusiness, et ses hypocrisies altruistes habituelles, vont se retrouver bien embarrassés d'avoir à abandonner une sirène aux œufs d'or, mais bien des réseaux seront là pour récupérer l'oiseau perdu, quels gages donnera-t-elle, à qui et comment pour en gagner ?

    Les deux versants d'un monde qui se dédouble mais qui au fond se ressemblent, s'affrontent.
    A peu près aucun d'entre nous ne fait partie de ce monde, alors regardons sans appréhension, comment ils vont mener leur combat.


    Le problème est donc qu'elle est rattachée, sûrement à son insu (je ne la crois pas naïve, elle baigne de sa propre volonté dans le complotisme, mais ces réseaux doivent la dépasser dans leur dimension plein et entière), à des réseaux anti-Etat, elle est sûrement suivie par les services du renseignement français.

    Entre les islamophobes qui s'en prennent à elle juste parce qu'elle porte la marque de sa différence, les musulmans qui doivent penser qu'elle porte sa religion de façon un peu trop sexy et tapageuse, le gotha du showbiz, qui aime bien l'islam folklorique/diversité, mais pas Dieudonné, ni Soral et plus Ramadan auxquels elle est liée, ça va lui faire pas mal comme boulet.

    Mais elle est bankable (talent, diversité, sex appeal = pognon en perspective) donc, on ne sait pas ce qui va se passer, à suivre ...


    Say you won't let go - Mennel cover
    Hello my beautiful people ! hope you are doing good, Here I am with a new cover for you :)) share the video if you like it and leave…
    YOUTUBE.COM

  • Fashion Education Week chez Macron

    On aura tous bien remarqué le dernier rendez-vous à la mode.
    Il ne s'agit plus de monter les marches du Festival de Cannes, ni de fouler les tapis rouges hollywoodiens un rien tachés de scandales sexuelo affairistes.
    Non, le must est dorénavant à prendre la pose sur le perron de l'Elysée où les tenues sexy de la Tante Yvonne relookée, poudrée, anorexisée pour rentrer dans les critères anti-femme d'un Karl Langerfeld qui aimerait que toute la gente ait les mêmes problèmes que lui avec son apparence afin de lui fourguer les slim Slimane sans lesquels l'humanité ne serait naturellement rien.

    Que serait d'ailleurs l'humanité sans le secours de stars sur le retour, que serait la cause animale sans la reconversion d'une Brigitte B. sur laquelle le regard des hommes ne se posait plus, ne se pâmait pas plus sur le sein d'une Anderson qui court dorénavant après d'autres ballons gonflés à l’hélium, si ce n'est pas une preuve que la terre n'est pas plate mais bien rivée aux rondeurs de Pamela, d'Angelina et de Rihanna (oui, avant fallait-il s'appeler Brigitte, de nos jours, pour être sex appeal, il faut un truc en a), on se le demande !

    Car oui, après la décoloration en blonde, le gonflage des nichons en passant par d'autres artifices fake-beauty, le secret des starlettes est la cause humanitaire qui vous tire une fibre social-conscience comme on se referait une virginité médiatique.

    Le summum de la charité, qu'on se le dise, c'est de se positionner dans l'éducation des petites filles.
    Et là, Angelina et Rihanna se baissent sur le berceau comme personne, ne cherchez plus, si ces bonnes fées font la courbette, ce n'est plus pour révéler leur décolleté ou lever leur popotin, ni non plus pour suivre le train du rail de coke qui les a élevées, mais pour dire au sexe faible encore en fleur, nous sommes là, nous savons ce qui est bon pour vous et nous allons vous le donner.

    Divin cadeau, d'Opium d'Yves-Saint-Laurent au Candide Effluve de Guerlain, un parfum de BA peut masquer l'odeur de souffre, et même si elles n'ont pas fait d'études, le b a ba n'a aucun secret pour elles.


    L'éducation des petites filles est donc au coeur de leurs préoccupations annexes.

    C'est ainsi qu'elles donnent de leur personne pour lever des fonds, organisant bal de charité où elles ne laissent pas les pauvres petites étudiantes faire le sale job, c'est elles en chair repulpée et en os rabotés qui s'y coltinent, le porte-monnaie de ces messieurs tout ouvert à leur cause, leurs émois passés valent bien d'être émoussés une dernière fois.

    Et pour cela le gratin est convié, tous les dirigeants de ce monde, de la multinationale aux politiques de service mettront à la poche la main sur le coeur (et peut-être accessoirement sur l'hôtesse qui viendra accuser leur geste généreux), on aura même la liste des humbles donateurs.

    Dommage, dommage à ce qu'elle se superpose à ceux qui ne lésinent pas à justifier le travail des enfants.

    Car c'est aussi selon les paroles mêmes du patronat associé à l'UNICEF, une façon de les aider.

    Comment des familles entières survivraient-elles si les enfants ne travaillaient pas à les aider ?

    Trois crayons l'après-midi en échange d'une matinée de travail payé trois cacahuètes, voilà ce qui peut se passer sur le terrain.

    Car oui, le kit écolier en plastique -valisette colorée made in Asia peut-être sans doute fabriquée par des enfants-, n'est pas donné qu'en gadget dans les centrales de mal-bouffe internationales, on peut ingurgiter autant de nourritures intellectuelles insipides que d'aliments sans intérêts nutritionnels.

    Mais l'intention est là, bonne, forcément.

    Qui oserait la remettre en cause ?

    Qui oserait dire que l'éducation, ce n'est pas un pack écolier sponsorisé par les plus grandes marques de la planète, que les programmes éducatifs sont et doivent être du ressort des Etats et non de groupes privés ou de partenariats dans lesquels ils ne trouvent que trop bien leur compte ?

    Du reste, les initiatives caritativo-éducatives ne sont qu'anecdotiques, et ces pays que l'on méprise en faisant croire qu'ils ne donnent pas d'éducation à leurs enfants, prennent leurs affaires en main et en fonction de leurs moyens, c'est bien plus que la part que les pays développés qu'ils investissent dans l'avenir de leur jeunesse.

    En moyenne, et même si les taux sont disparates en fonction des situations, c'est 17 % des efforts nationaux qui sont consentis dans l'école contre 4 % dans les pays occidentaux.

    Et là encore, les pays anglo-saxons où l'école est payante et donc seulement accessible aux plus aisés pour ne laisser qu'une médiocre garderie éducative aux plus pauvres, sont-ils vraiment un exemple en la matière.

    N'en déplaise aux velléités intellectuelles de stars qui brillent déjà de la lueur d'étoiles mortes, les politiques éducatives ne s'organisent pas par le petit bout de la lorgnette.

    C'est tout un pays qui se met en branle en l'espèce.
    C'est en ayant une politique générale, économique et sociale que l'école se met en place.

    Et pour cela, encore faudrait-il que les grands groupes financiers internationaux cessent d'agir avec condescendance envers des humains qu'ils devraient traiter à égalité, ne souffrant pas qu'au prétexte de pauvreté, il faudrait capter des richesses et payer des salaires de misère pour accroître un profit unilatéralement avantagé.


    Derrière les paillettes, toujours gratter le vernis qui cache souvent une réalité peu reluisante.







    Lien permanent Catégories : Education
  • Les liaisons extrémo libano saoudiennes dangereuses

    Quand la finance libanaise et l'extrême-droite (redondance) tiennent à prendre partie pour un clan saoudien contre un autre, bataille de maffias au sommet ...


    L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes

    Le Pen Prince Saoud et finance libanaise.jpg

    Elie Hatem commente sa photo ainsi :

    "LA DERIVE SECTAIRE ET HYSTÉRIQUE DE MOHAMED BEN SALMAN

    Sans aucune raison ni aucun motif, MBS vient de commettre un nouvel acte de megalomanie sectaire : il s'est rendu avec des hommes chez S.A.R. Le Prince Salman Ben Abdelaziz Ben Salman Ben Mohamad AL SAOUD (à gauche sur la photo). Il a ordonné son lynchage jusqu'à ce qu'il tombe dans le coma, baignant dans son sang, devant sa famille, notamment sa fille âgée de deux ans, son épouse (fille de l'ancien roi, Feu Abdallah) et son père. Il a été ensuite enlevé... Son sort rejoint celui des princes et des personnalités arrêtées depuis des mois par ce jeune despote qui n'a peur que de l'Administration américaine et des dirigeants israéliens. Jaloux depuis son enfance du prince Salman, fin juriste, Docteur en Droit (diplômé de la Sorbonne à Paris), Officier de la Légion d'honneur française et jouissant de hauts contacts politiques et diplomatiques internationaux, MBS veut tout simplement l'éliminer physiquement. Réagissons!! MBS ternit non seulement l'image de son pays, mais aussi du système monarchique que les Américains et leurs alliés israéliens veulent discréditer et détruire..."


    MBS considéré comme le parrain très attaché à maintenir son Saad Hariri au pouvoir ai Liban.

    Lien permanent Catégories : culture
  • Dark Djony le dernier de la dernière des idoles

    Dans une société où l’avenir s’écrit en noir, où personne n’est épargné par le risque de déchéance social même s’il n’a pas démérité, c’est un au-revoir en-bas qui a été rendu au nom d’un peuple français qui n’a jamais existé, pas plus hier et encore moins aujourd’hui.

    Je suis Française dans la moindre de mes cellules souches -c'est-à-dire dans l'âme- et je ne suis pas Johnny, ni Johnny Hallyday ni Jean-Philippe Smet, ce produit bâti sur le mensonge et la pourriture d’un milieu que l’on vend au monde avec autant de vernis que le portrait originel est hideux.

    Toute la tartufferie symbolique autour du personnage, de sa vie comme de sa mort hérisse mon âme de Française, bonjour colère bonjour tristesse, on lui aura tout pardonné, on ne me pardonnera pas cet article sur sa vie à celui de sa mort, je me sens avoir bien seule la liberté de l’écrire.

    Quel artiste, quel homme de media, quelle personnalité politique s’y risquerait, qui mettrait un terme direct à sa carrière qui se fait souvent en fonction de la courbure des salamalecs que l’on est prêt à consentir à cette bulle d’entre soi qui vous porte ou vous explose à la gueule, qu’est-ce qu’elle a leur gueule, de plus que les autres, sinon d’être conforme, la rebellitude normalisée, une raffarinade à la hauteur d’un petit milieu artfairiste.

    Seul peut se permettre une critique vraie celui qui n’est rien ni personne, un luxe aujourd’hui, une véritable richesse si tant est qu’on peut l’asseoir sur une instruction solide, trésor précieux accordé par cette France qui m’est si chère.

    Dieu merci la transmission existe encore pour tous en France, l’école encore non complètement atteinte par l’américanisation, même si le mal ronge, sournoisement.

    Jean-Philippe Smet a été une victime iconique de tout ce qu’il ne nous faut pas devenir.

    Il a commencé par mentir sur ses origines, il fallait être à moitié anglo saxon, son milieu art-ificiel a fabriqué le produit qui allait se vendre avec fureur, le côté obscur est une force attractive universelle, Vador Hallyday était né, cap bling-bling et masque de strass, le méchant d’opérette excitant le bourgeois en rébellion contre un petit milieu dont il ne se risque pas à sortir, la liberté se limitant à ce qu’autrui se fixe comme propres limites.

    Pâle copie des produits préfabriqués américains, on savait les ingrédients pour que la sauce à la française prenne, on se met à consommer des stars en boîte comme des savonnettes.

    Victime plus ou moins consentante, un esprit faible dans une carrure forte, le charisme d’huître de Jean-Philippe Smet transfiguré par un Johnny chargé aux puissances psychotropes et vapeur d’alcool dont il ne manquera pas plus tard d’accuser son propre public de l’usage qu’il en a fait. Comment croyez-vous que se fabrique une star, reprochera-t-il bientôt à ses fans.

    Il a mis le prix, il l’a payé, mais somme toute pas bien cher, une année de douleur contre une vie de déchéance, il s’en sort bien, ceux qui ont dû le plus souffrir de ses démons furent sans doute ceux qui avaient une conscience dans son cercle proche.

    Y en avait-il ? On l’espère au regard des enfants qu’il a eu car si Johnny reconnaissait qu’il se défonçait jusqu’à “enculer des arbres”, on tremble à l’idée qu’on ait pu laisser des gamins dans son entourage, ne serait-ce que pour leur éducation, et l’on sait malheureusement de la jeune Laura a été trouvée dans des états lamentables abandonnée nue dans les nuits parisiennes droguées au dernier stade.
    Qu’on préserve les enfants de “l’amour” des camés et des alcooliques.

    Mais le tout Paris se pâme de ces frasques et c’est ce genre d’idoles que l’on donne à nos enfants.
    Depardieu, Delarue, vedettes starlettes Canal qui laissent là aussi leurs enfants entre les mains d’un Weinstein encensé jusqu’à l’overdose.
    S’ils ne savent plus quelle position adopter face à un Polanski pris en flagrance droguant une gamine pour en abuser, c’est que même eux peine à naviguer sur leurs propres vagues.

    Et pourtant cela fonctionne toujours très bien, on se demande si les carrières ne sont font pas au prorata du degré de déchéances physique et morale, c’est en tout cas, le goût amer que cela laisse et qui heurte la mère de famille que je suis.

    L’hypocrisie atteignant son comble, comme il se devait sans doute, dans le recueillement d’une cathédrale, toute croix en bandoulière et signature en decorum, Johnny en Christ Roi, l’apothéose de alcoolo-cathodique New Born Again.

    Et tels philosophe ou journaliste-écrivain de l’époque d’y voir le peuple français dans son essence existentielle, n’en jetons plus.

    Je ne connais pas de peuple français, la notion de “peuple” est obsolète, complètement dépassée, même si finalement l’hommage “populaire” y fait écho.

    Un hommage national, dont il n’a bien heureusement pas été question, a bien plus de sens car faisant référence à la nation qui est le cadre de l’organisation politique des citoyens.

    Le “peuple” est une notion folklorique qui finalement sied bien à la mise en scène d’un enterrement à l’américaine avec bondieuseries convoquées en deus ex machina, tout le monde a droit au Paradis, même Dorian Gray finalement, c’est du Wilde au pays de Disney où les Johnny ne peuvent pas être les méchantes sorcières aux pommes empoisonnées parce qu’elles se vendent trop bien dans Gala et via Universal.

    Car derrière les façades ravalées du gotha du show business, si l’on doit casser la gueules aux dealers, ils se chargent déjà eux-mêmes d’écourter leurs jours dans la violence, ce parrain corse tonton de l’ex-femme d’un intime du clan Hallyday, tombant de crimes organisés en balles perdues par ses frères en maffiosie, le théâtre était au grand complet.