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  • De quoi Michel Onfray est-il le gag

    Michel Onfray, sorti des murs de son université hors-sol, vient de signer un fascicule de la droite hors-les-murs, sobrement intitulé Le Front Populaire.


    Evidemment avec Michel Onfray en produit d'appel (Zemmour ayant fait défection), façon starlette de télé réalité en reconversion professionnelle, le lancement peut donner l'impression de nouveauté.

    Pourtant, c'est une réédition perpétuelle, dont ces groupuscules ne se lassent pas.


    Le souverainisme de droite et celui de gauche n'étaient jamais qu'une scission d'extrême-droite issue du gaullisme.
    Leurs aller-retour ont toujours été fréquents, Paul-Maire Coûteaux en est un bel exemple.

    Paul-Marie Couteaux est passé de Chevènement à Marine Le Pen (enfin, surtout à la tante de Marion Maréchal Le Pen), comme Natacha Polony est passée de la branche école de Chevènement (Sauver les lettres) à la branche école de l'IFRAP (SosEducation et sa Fondation Pour l'Ecole d'Anne Coffinier), en compagnie d'Eric Zemmour, dès 2009
    L'implication de Polony, mensongèrement présentée par elle-même comme une nouveauté, et auprès de Blanquer dans les écoles hors-contrat Espérance Banlieues, n'était qu'une continuité. La ligne Verdier Molinié-Coffinier-Polony est traçage.

    Onfray n'est lui-même que le nouvel Yvan Blot (le grand-père du RIC) qui faisait autrefois le lien au GRECE (Nouvelle Droite) entre les Horlogers (Club de l'Horloge) et les Identitaires païens.
    Vraiment rien de nouveau sous le soleil de satan ..

    Le souverainisme, c'est quand PMC (chevènemento-marinioniste) organise des sauteries autour d'Yvan Blot (Horloger à l'origine du RIC, soit l'arrière-grand-père du cerveau des Gilets Jaunes, qui n'en ont guère) et de John Laughland (homme-lige de Thatcher puis de Ron Paul).

    La troisième voie n'est pas étrangère au gaullisme, et l'Europe des Etats de de Gaulle, c'est peu ou prou l'Europe blanche libérale, que la Nouvelle Droite Pop de Onfray appelle de ses voeux.

    Leur peuple phantasmé, qui n'a jamais existé et qui jamais n'existera, mais aller faire comprendre aux partisans d'Aain de Benoist qu'il existe une civilisation française et qu'elle s'inscrit dans un Etat-Nation qui n'est autre qu'une merveilleuse organisation politique permettant de façonner des citoyens autour d'une unité nationale.



    "Souhaitant s’affranchir des financements publicitaires pour conserver son indépendance", la formule est éculée, grossière, mais ces réseaux ont l'habitude de faire passer le mensonge très facilement auprès d'un public qui n'attend que de se faire rouler dans la farine (blanche si possible).

    Car en matière d'indépendance, on ne trouvera guère pire que celle à laquelle Onfray s'est attelé.

    Le seul aléa résiderait sans doute dans le fait de savoir où se ferait le lancement de la revue d'Onfray.

    Au siège de l'Institut Thomas More, de RT, celui de l'IFP, de l'ISSEP, de TVLibertés, au Puy du Fou, on a l'embarras du choix, dans tous les cas, on a tout lieu de penser que c'est Beigbeder qui paiera les petits fours à la chloroquine. Et à l'ISSEP, on n'est pas farouchement inconnu de certains laboratoires lyonnais non plus.

    Onfray est bien le pion le plus foutage de gueule de l'IFRAP à ce jour.

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    D'aucuns avaient laisser penser à une expatriation de Didier Raoult vers la Chine, avec les laboratoires Boiron, l'effet placebo scientifique adapté aurait été garanti.

    Mais le druide de Marseille était déjà trop adulé par les Identitaires et une certains caste militaire, un poste s'offrait à lui alors que moultes péripéties méthodologiques douteuses le mettaient de plus en plus au ban de la communauté scientifique.


    Je ne regarde pas trop la télévision, mais si ces lobbies ont parsemé le paysage audiovisuel de leurs petits idéologues de combat, Mathieu Bock-Côté semble être un candidat qui reste dans les murs de cette droite hors les murs, mais bien présente sur le fameux mur du cons, le libéral cons étant l'entité de base de cet édifice dont on ne peut faire l'impasse.


    Bock-Côté, qui fait indéniablement partie du peuple de droite, est donc aux côtés de Onfray, mais aussi coopté par l'Institut Thomas More, formateur à l'Institut de Formation Politique évidemment, de l'ISSEP de Maréchal Le Pen, le rond-de-cuir a également ses ronds de serviette à TVLibertés, Sud Radio, et autre torchon de Polemia, on en passe et des pires.
    Bref, le prototype de l'homme libre dépendant total de la secte libérale cons.

    Onfray ayant été depuis longtemps coopté comme libéral compatible au front des propulsés par la finance libérale dont l'oligarchie décline et qui a besoin de reconfigurer sa domination.


    Le but étant toujours d'amener sur le devant de la scène, des candidats à même d'agiter et de fomenter le chaos théorisé qui doit révéler le royaume du meilleur ordre libéral sur Terre.

    Les acteurs de cette mise en scène ayant toujours la finesse de la faïence dont on fait les bidets (si l'on veut ajouter une note souveraine au souverainisme), la revue des effectifs parle d'elle-même :

    les Hyperbolloréens parlent aux Hyperbolloréens


    Mêmes avec des masques, on les verrait venir.

    Certains font la fine bouche, des particules Elémentaires et des Macronniens ensemble, les gars découvrent l'axe Villiers-Chevènement-ADB-Beigbeder, comme si Zemmour et Polony ne travaillaient pas avec Coffinier depuis plus de dix ans.

    Millon, Zimmern et Beigbeder ont bien droit de se payer les numéros qu'ils veulent.

    Le Front Nouvelle Droite Pop d'Horlogers gaullistes à certaines heures, n'est jamais qu'une nième succursale des libertariens américains en goguette.
    Même le Salon Beige nous sortirait un deo gratias en gloire à l'hédonisme païen.
    Onfray, le nouvel Yvan Blot des plateaux Bolloréens.

    Leurs noms de scène étaient tout trouvé, nous les appelleront bien les Hyperbolloréens.

    Onfray et les Hyperbolloréens, la nouvelle série bas du front nouvelle droite facho de salon beige.

    Il se dit en messes basses, qu'Onfray pourrait choisir un acte fondateur consensuel pour lancer sa revue des deux anciens régimes du nouveau monde : un mausolée en Notre-Dame en l'honneur de Dominique Venner, financé par Bolloré, qui scellera l'alliance des deux peuples anti-républicains de droite et de gauche. Amen.

    D'ailleurs maintenant que Raoult a rejoint officiellement les Bonnets Rouges, il devrait leur toucher deux mots sur leurs élevages intensifs bretons et le risque épidémiologique qu'ils nous font courir, non ?


    Le souverainisme dont tous se réclament, et qui n'a rien à voir avec notre souveraineté nationale, est une idéologie étrangère, d'origine anglo saxonne.

    Onfray est un libertarien de gauche et Villiers un libertarien de droite (ces deux courants d'une même idéologie ont eux-mêmes de nombreuses branches, Villiers étant de la branche libérale cons).


    Les lobbies auxquels il se rattache, mêlent Fondation Lejeune et intégristes libéraux pour qui le corps est un marché comme un autre.
    La constante, c'est la liberté, et donc l'intégrisme religieux n'est qu'un sous-ensemble du tout libéral, la marchandisation du corps est bien au programme des réseaux libertariens, la seule liberté est de fonder une secte (évidemment potentiellement prosélyte) qui s'en exclut, mais l'Etat ne saurait intervenir.

    Onfray reprend le discours de l'Opus Dei (l'Ecologie humaine de Tugdual Derville) de façon ostentatoire, j'avoue que ses courbettes sont admirables, il a intégré les codes idéologiques à son discours, parfois comme un cheveux sur la soupe, mais elle doit être bonne et la sauce était faite pour prendre.

    Beaucoup de libéraux se chamaillent entre eux et certains me certifieront que mes propos sont ridicules.
    Je le conçois, je n'ignore rien de leurs querelles et de leur ignorance.

    Ils vivent souvent en bulle fermée, incapables de réfléchir par eux-mêmes, ayant l'habitude de répéter des partitions idéologiques souvent grossièrement caricaturales mais dont ils n'entendent pas qu'elles sonnent faux, faute de connaître le LA originel.

    Encore aujourd'hui, le rédachef du Figaro se prend les pieds dans son idéologie, pestant contre l'annulation à Bobiny, du loyer des HLM pour soulager les familles les plus pauvres en cette période Covid.
    Et le libéral de fustiger l'Etat providence ... quand c'est le maire qui a pris unilatéralement la décision, contre l'avis de la préfecture, soit l'autorité décentralisée à qui les libéraux aimeraient justement déléguer des pouvoirs dont ils ne sont pas dépositaires selon nos paradigmes français.
    C'est toujours la même histoire, ces gens sont également pour une quasi dictature contre la république, mais oubliant que la dictature ne serait pas forcément de leur église ...


    Ce qui m'avait amusée, c'étaient les conférences de Ron Paul où il engueulait ses afficionados, les traitant d'imbéciles pour n'avoir rien compris de la doctrine libérale.

    Les clients de l'Institut de Formation Politique de Millon/Pesey, sont le gros des troupes de la Nouvelle Droite Pop d'Onfray, les meilleurs éléments sont encadrés via la Bourse Tocqueville de Contribuables Associés, et effectuent la tournée des grands ducs des grands groupes d'influence américains derrière lesquels nos petits IFRAPiens s'inscrivent, terminant leur formation justement dans le bureau particulier de Ron Paul.

    Paul leur explique Bastiat dans le texte, le droit de propriété qui implique de facto la liberté de faire ce que l'on veut de son corps, vente d'organes, de gamins, prostitution et autres joyeusetés en sont le b a ba.

    De même que le non-interventionnisme n'a jamais été compris par les tenants de la doctrine libérale, elle signifie que l'Etat, là comme ailleurs n'a pas à intervenir, ce qui ne signifie pas que les armées privées ne fassent pas le boulot.

    Bref, les libéraux peuvent et s'organisent même en petites sectes où l'on pense et vit de la même manière, et à ce titre, les intégristes de toutes les religions, sans se donner la main, sont les bienvenues dans la grande smala libérale sans contact, la distanciation sociale est la base de l'individualisme.
    Ils peuvent aussi se donner du poing plus ou moins visible sur la gueule, si la Fondation pour l'Ecole de l'IFRAP encourage les écoles hors-contrat des Loubavitchs aux islamistes les moins catholiques via sa structure Créer son école (le marché éducatif n'ayant, par définition en libéralisme, aucune frontière), il ne faudrait pas oublier que ces réseaux sont liés au Gatestone de John Bolt où la théorie du choc des civilisations est de mise.


    https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/memoriam-francois-laarman

    https://www.liberation.fr/societe/2003/04/01/sos-education-attention-danger_460300

    Les ramifications d'extrême-droite de ces réseaux sont profondes :

    https://lanef.net/author/coffinier/





    Lien permanent Catégories : ;), culture, libéralisme mondialisme, Libertariens (Libéralisme), Présidentielles
  • Ces lobbies extrême-libéraux d'origine théologeo-américaine qui soutiennent Marine Le Pen

    Robert Ménard, dit "Bob Ménard" non sans raison, annonçait hier dans une tribune ses objectifs d'Union des droites, dans la grande tradition du Club de l'Horloge dont il est aujourd'hui un des piliers.

    Sans grande surprise, Thierry Mariani comme le grand patron, dernièrement candidat à la présidence du MEDEF, Charles Beigbeder, n'insultent pas l'avenir s'il s'incarnait par Marine Le Pen.
    Ces gens-là sont de la même église, dans tous les sens du terme.

    Charles Beigbeder déclare ainsi : "Je n'hésiterais pas une seconde à soutenir Marine Le Pen", à défaut de Sarkozy si nécessaire.



    Charles Beigbeder est un des plus ultra libéral grand patron du MEDEF, libertarien, ligué à tous les réseaux libertariens de Washington et à l'Opus Déi.

     

     

     

    Ces réseaux ont déjà infiltré le Front depuis longtemps, ils sont apparus il y a un peu plus d'une vingtaine d'années en France.

     

    Ils se sont étoffés et forment des cadres via l'IFRAP (think tank hystériquement libéral), l'IFP (Institut de Formation Politique, qui s'est donné pour mission de former les cadres diffusant la pensée libertarienne américaine, avec une formation à Washington dans les plus gros groupes d'influence existant) , l'IPJ (Institut Pour la Justice, qui milite à dénigrer nos institutions judiciaires pour leur substituer un modèle libéral), Ecole de Guerre Economique, qui infiltrent tous les groupes, économiques, médiatiques (il est facile de trouver les journalistes qui participent de ces lobbies, Brunet, Delamarche, Koening, Zemmour, Polony par exemple), éducatifs (universités, Sciences Po, écoles), politiques, ils essaient aussi de s'établir dans les milieux artistiques avec un faible succès (métapolitique, extrêmement partie à leurs méthodes de lobbying très en pointe).

     

    Regroupés autour de Contribuables Associés et de Radio Courtoisie, ces lobbies sont directement liés aux think tanks libertariens stipendiés par les grands groupes et des multimilliadaires américains (voir la liste des soutiens connus des Cato Institute, Heritage Foundation, Hoover Foundation, American Enterprise Institute, familles Mellon Scaife, Horowitz (réseau Eurabia -Choc des civilisations-), Frères Koch, Opus Déi, Exxon Mobil).

     

    Ils ont des réseaux en Russie via l'IDC (Institut pour la Démocratie et la Coopération) de John Laughland (également chef advisor de l'Institut pour la Prospérité de Ron Paul), Exxon Mobil (Oil & Gaz International Companies au budget supérieur à bien des Etats et qui a ses règles propres par rapport au Département d'Etat et au Pentagone à qui il s'oppose), des oligarques comme le multimilliardaire proche de Poutine, toujours lié à l'Opus Déi, Konstantin Malofeev (qui finance et coordonne notamment les annexions en Crimée et Ukraine).

    Ils ont déjà nombre des leurs autour de Marine Le Pen.

    Ils gravitent autour des autres formations politiques également et appuyaient déjà leurs influence sur Jean-Marie Le Pen.


    Leurs activités de pression ont fluctué dans le temps selon la façon dont le Front approchait le pouvoir.

    Revenus en force avec l'élan suscité par une Marine Le Pen, ils parasiteront le pion auquel ils s'accrochent proportionnellement à son importance politique et/ou à l'espoir qu'ils portent en lui.

    Marine Le Pen de son côté n'a jamais rien fait pour dénoncer leur activisme anti Etat et destiné à aligner notre pays sur le modèle le plus anglo américain selon les principes fondateurs des pères des USA (Boston Tea Party).

    Au contraire, elle voit d'un bon œil cette manne de cadres et de soutiens, y compris financiers.


    Ce sont ses économistes, tous libertariens, liés à l'Opus Déi, qui lui apportent des argumentaires servis sur un plateau, ainsi que l'argent russe, tandis qu'Aymeric Chauprade, cadre de l'IFRAP et de l'IFP, la conseille en matière d'affaires extérieures.


    Un homme politique français, défenseur de la puissance publique, de l'intérêt général et de nos institutions en général, devrait dénoncer avec la plus forte véhémence ces opérations d'influence de groupes privés d'origine étrangère.

    Paradoxalement (mais tout paradoxe qui se respecte n'en est pas un), c'est le mouvement dit "national" qui semble leur être le plus poreux.

    Charles Beigbeder, en grande phase de rapprochement avec le FN.
    LELAB.EUROPE1.FR

     

  • Connaissez-vous le gouvernement fantôme qui tape à votre porte (pour vous la foutre directement dans la tronche) ?

    L’Etat profond aux USA, est ce qui reste d’Etat.

    Je ne trouve rien de bon dans l’Etat américain, qui est impérialiste, mais ceux qui luttent aux USA contre ce qu’ils appellent cet Etat profond, sont les pires que je dénonce aussi en Europe.

    Il s’agit des libertariens que l’on retrouve aux Tea Parties.

    Pour eux, la FED, alors même que c’est une banque privée, est encore trop reliée à l’Etat, le Département d’Etat est trop étatique, la CIA, la NSA etc.

    On retrouve au sein du Tea Party, des anciens de l’OSS/CIA, qui mènent une guerre contre l’Etat américain parce qu’ils le jugent pas assez conforme à l’esprit des Pères fondateurs des USA de la Boston Tea Party.

    Pour eux, l’Etat est à abattre, ils ne veulent plus d’impôts et donc plus de société, ils veulent vivre librement en micro communautés ayant les mêmes intérêts.

    Ils se disent non interventionnistes parce qu’ils ne veulent plus d’Etat non plus sur le plan international, ils veulent en toute chose, que cela soit remis dans des mains privées, des armées privées.

    Leur prétendu « non-interventionnisme » est un leurre, ils ont des réseaux partout dans le monde, et bien entendu en Europe et en France, pour répandre leur idéologie d’annihilation de toute forme d’Etat.

    Ils récupèrent toutes les velléités « révolutionnaires », déstabilisatrices de l’Etat afin de mener vers le chaos qui selon eux, amènera « le meilleur ordre libéral ».

    La loi du plus fort, le libéralisme pur, qui éliminera toutes faiblesses, qui sont des parasites dans leur ordre naturel.

    Chauprade, le conseiller de Marine Le Pen en matière géopolitique malheureusement, a importé en France le concept d’Etat profond, est de leurs réseaux, qui gravitent autour des Contribuables Associés et de l’IFRAP, liés à l’Opus Déi, ils pénètrent toutes les sphères :
    économiques, médiatiques, éducatives, politiques.

    Ils mènent leur offensive libertarienne jusqu’en Russie via les réseaux de l’Opus Déi et un personnage clef : John Laughland, agent de Ron Paul après avoir été celui de Thatcher.

    Lié à l’Ecole de Guerre Economique, ils travaillent avec les oligarques russes de Poutine qui détiennent les manettes des ressources de la Russie, qu’ils exploitent main dans la main avec Exxon Mobil.

    Libertariens/Exxon Mobil/Opus Déi est le triumvirat le plus dangereux pour l’Europe actuellement, la Troïka à côté, c’est du pipi de chat.

  • Agnès Verdier Molinié refuse aussi l'étiquette de libérale, ça sonne trop gauchiste dans sa tête.

    Une égérie du capital : Agnès Verdier-Molinié

     

    (rediff)

    13 mars 2015 | Filed under: lobbys patronauxNos enquêtes and tagged with: ,

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    Elle rêve de tailler dans le gras de la fonction publique, de dépecer l’Etat social à la tronçonneuse. Avec ses idées simples, Agnès, Marie, Bénédicte, Verdier-Molinié [1] plaît aux journalistes et aux patrons. Pas une semaine sans l’entendre vociférer contre les fonctionnaires sur BFM TV, sur Europe 1 ou encore dans  « C dans l’air » sur France 5.

    Qu’importe sa moue souvent fielleuse, ce François de Closets en tailleur Gérard Darel est « éminemment télégénique », s’enthousiasme Le Figaro (Figaro, 29 mars 2013). Du côté de Libération, on la dépeint comme une « bucheuse », « ni pasionaria vociférante, ni caricature bourgeoise » (Libération, 25 septembre 2013). Depuis qu’en 2009 Agnès Verdier a pris les rênes de la Fondation IFRAP, son cours médiatique s’est envolé. Sa recette ? Incarner l’austérité et asséner sans relâche des chiffres invérifiables.

    Passages TV d’Agnès Verdier-Molinié

    graph    Source : Inathèque

    Bonne cliente des media, Agnès Verdier-Molinié passe de plateaux en plateaux pour réciter son catéchisme libéral. Pourtant, elle qui disserte à l’envie sur l’économie de notre pays n’est pas économiste. Née à Talence (Gironde) en 1978, Agnès Verdier-Molinié a entamé ses études dans un lycée privé catholique – elle promeut d’ailleurs l’enseignement dit « libre » – avant d’obtenir une maîtrise d’histoire contemporaine à l’Université de Bordeaux. C’est Christine Lagarde, ministre de l’Économie de Nicolas Sarkozy, qui l’a intronisée économiste en la nommant membre du Codice (Conseil pour la diffusion de la culture économique) en 2008 – un organisme dissous depuis, qui devait inculquer aux Français les valeurs de l’économie de marché [2]. Seuls liens avec l’« enseignement », quelques cours dispensés au sein de l’Institut de formation politique, une école privée où l’on apprend à détester les fonctionnaires, les syndicalistes et le mariage pour tous. Autant dire que les jugements de l’experte Agnès Verdier-Molinié sont partiaux. Elle connaît d’ailleurs très peu le monde du travail. Avant qu’elle ne rejoigne l’IFRAP en 2002, ses expériences professionnelles se sont limitées à des piges (pour le Figaro et L’Expressnotamment [3]). Tout au plus a-t-elle donné des coups de mains au château familial à l’occasion des vendanges.

    L’évocation de cette jeunesse de châtelaine fait verser une larme à la journaliste du Figaro. On imagine la famille Verdier y vivre sans eau, ni électricité : « Élevée dans le Bordelais par des parents viticulteurs « anticonformistes » qui avaient racheté une maison en ruines pour y élever leurs quatre enfants, elle apprend à leurs côtés le « sens du travail acharné » »Quel calvaire cela a dû être de vivre au Château Bessan, un édifice construit au 17e siècle, entouré de douze hectares de vignes, situé « au détour d’une petite route sinueuse et pittoresque qui suit les méandres de la Garonne, depuis le haut du coteau » (Sud Ouest, 26 avril 2008) ! Comme il a dû être pénible de supporter un père surfeur,adepte de l’agriculture biologique et adhérent à la Confédération paysanne.

    chateau-bessan

    Mais les Verdier sont-ils vraiment anticonformistes et partis « de rien » comme l’écritLibération ?

    Les parents et grands-parents de notre Causette libérale figurent en bonne place dans leBottin Mondain, ce grimoire qui recense grands bourgeois et aristocrates. Quand ils rachètent Château Bessan en 1986, les Verdier ne sont pas tout à fait démunis : lui, descendant d’une famille de viticulteurs, a fait des études à Dauphine et à la Faculté d’œnologie de Bordeaux et a déjà géré des châteaux ; elle officie comme assistante de direction. Leur vignoble est aujourd’hui une prospère entreprise familiale que dirige le petit dernier.

    De cet univers cossu, Agnès Verdier n’a pas seulement hérité d’un goût pour l’œnologie. Chez les Verdier, la politique n’est jamais très loin. L’arrière-grand père maternel, Maurice Hanaut (dit Maurice d’Hartoy) a fondé en 1927 les Croix de feu, célèbre association d’anciens combattants qui s’est rapidement transformée en une ligue nationaliste, anticommuniste et anti-parlementariste, initialement financée par le sulfureux François Coty, patron du Figaro [4]Son fils, le colonel Bernard d’Hartoy, qui fut rédacteur en chef de la Voix du combattant, a des convictions bien trempées : ancien séminariste, c’est une figure de proue de l’association Laissez-les vivre, un groupuscule catholique anti-avortement où il ne fait pas bon vivre quand on est laïc ou franc-maçon [5]. Quand il ne pourfend pas les avorteurs, le grand-père défend la mémoire de ses héros nationaux préférés : le maréchal Pétain, notamment.

    laissezlesvivre

    De son côté, Agnès Verdier-Molinié s’est trouvé d’autres grands inspirateurs. Grâce à la Bourse Tocqueville – un prix atlantiste décerné avec le soutien de Contribuables associés – elle a découvert les activités des think tanks américains, notamment de l’Heritage Foundation et du Cato Institute en 2004. Dans ces cénacles, où l’on conjugue amour du laissez-faire et ultra conservatisme, elle a rencontré Robert Rector. Cet inspirateur duFederal Welfare Reform Act de 1996 a entrepris de transformer le Welfare américain enWorkfare, un système qui conditionne l’obtention d’aide sociale au travail et contribue ainsi puissamment à dégrader les conditions de travail des salariés au profit du patronat[6]. Évidemment, si Robert Rector veut dérèglementer le marché du travail, il pourfend l’immigration non régulée et promeut l’abstinence sexuelle jusqu’au mariage. Car à le lire, le sexe déprime et pousse au suicide.

    Ultralibéralisme et réaction font souvent bon ménage. En présentant Agnès Verdier-Molinié comme une experte et en ne l’interrogeant que sur les thématiques qui constituent son fonds de commerce (impôts, syndicats, fonctionnaires, etc.), les médias contribuent à dissimuler que les marottes des libéraux ne poussent pas dans le ciel des idées. Elles servent les intérêts des dominants qui, s’ils veulent librement s’enrichir, ont tout intérêt au maintien de l’ordre social. Elles s’accordent, en outre, parfaitement avec un point de vue ultraconservateur qui voit la main de dieu derrière le libre jeu du marché.

    Emilie Wright


    Pour lire l’épisode 1 de la série consacré à l’IFRAP

    Pour lire l’épisode 2 consacré à l’AFEP


     [1] Agnès Verdier a épousé en 2005 Laurent Molinié, ancien élève de l’École des hautes études commerciales du Nord (EDHEC), consultant en stratégie chez PricewaterhouseCoopers.

    [2] Agnès Verdier devrait d’ailleurs se féliciter de ne pas être économiste. A son âge, elle ne toucherait pas 4000€ par mois à l’université. D’autant qu’elle ne possède aucun des titres permettant d’y exercer des fonctions d’enseignant-chercheur.

    [3] Voir par exemple, Renaud Revel et Agnès Verdier, « Le pouvoir gay », L’express, le 21 juin 2001.

    [4] Albert Kechichian, Les Croix-de-Feu à l’âge des fascismes : Travail Famille Patrie, Paris, Éditions Champ Vallon, 2006.

    [5] Le bulletin de Laissez les vivre publie d’ailleurs de la réclame pour le Château Bessan

    [6] John Krinsky, « Le Workfare. Néolibéralisme et contrats de travail dans le secteur public aux Etats-Unis », Les notes de l’Institut Européen du Salariat, n°8, novembre-décembre 2009.

  • Natacha Polony, entre Ecole Autrichienne et Ecole de Chicago, loin de l'Ecole républicaine

    Natacha Polony est du même niveau d'imposture que Zemmour, elle travaille pour les think tanks les plus libéraux débridés de la planète  (et je serai une fois de plus, la seule à le dénoncer, ce que je déplore et dont j'ignore la raison) et vient faire la leçon et prétend défendre la France quand elle est ceux ceux qui l'assassinent le mieux :

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Au cours d'un entretien fleuve, Natacha Polony dresse avec FigaroVox le bilan de l'année 2014. Une années notamment...
    LEFIGARO.FR|PAR NATACHA POLONY
     
  • On ne moralise pas le capitalisme avec du vinaigre ou comment la sauce libertarienne/Manif Pour Tous a pris

    Au travers de l'exemple Madeleine Bazin de Jessey/Sébastien Chenu, beaucoup ont du mal à comprendre les réseaux des libertariens en France.


    S'ils naviguent entre l'UDI, Alternative Libérale, Démocratie Libérale, l'UMP, ou le RBM de Marine Le Pen, s'ils sont plutôt favorables à l'Union des droites à la base (club de l'Horloge), Sébastien Chénu était plutôt contre toute alliance avec le FN, mais c'est lui qui rejoint Marine Le Pen aujourd'hui quand Madeleine Bazin rejoint elle, Nicolas Sarkozy.

    Outre le fait que selon la formule consacrée, lorsque que vous mettez deux personnes d'extrême-droite dans une cabine téléphonique, vous avez une scission, il serait opportun de demander à ces gens-là d'expliquer leurs propres contradictions.

    Même si je comprends globalement la situation que je trouve cohérente in fine, comment faire comprendre au lecteur non averti que :

    - Contribuables Associés, Radio Courtoisie, Alternative libérale, l'Institut de Formation Politique, etc., sont directement liés aux institutions libertariennes de Washington (Heritage Foundation, Cato Institute, etc.) où ils se forment et avec qui ils organisent des cessions de formation dans le but explicite et exprimé d'importer en France et en Europe leur vision du monde et leurs méthodes de lobbying (de là vient notamment l'idée de mobiliser l'électorat noir, et les musulmans -oui, aux USA, on découpe, on exploite, on éparpille façon puzzle-)

    - le libertarianisme est la liberté individuelle forcenée qui implique que l'on peut choisir impunément d'être pour le mariage homosexuel, pour l'avortement, pour l'euthanasie, pour la vente d'organes, l'achat d'enfant, etc.

    Ron Paul explique qu'il est contre à titre personnel mais que cela relève évidemment de la liberté individuelle, l'Etat n'ayant surtout à se mêler de rien.

    - que ces réseaux sont truffés de membres de l'Opus Déi à tous les niveaux.
    Ai-je besoin de rappeler les opusiens cadres de l'UMP, au Centre et déclinaisons, parmi les cadres de la Manif Pour Tous et parmi les cadres de Marine Le Pen ? Ses réseaux internationaux avec un axe Nord-Sud mais également et bien également Ouest-Est

    - que l'on retrouve cette branche libérale pseudo catho au Vatican bien sûr, dans le discours sur la prétendue "moralisation du capitalisme" (très directement repris par les VGE, Millon, Sarkozy, Marine Le Pen et tant d'autres), pour le sauver (avec le soutien des multinationales) parce que le capitalisme, est comme le Christ, sauveur, et qu'il peut comme Dieu sans doute, nous délivrer du mal

    - que le Family Research Council,

                 où Christine Boutin, Béatrice Bourges, Franck Margain (qui réussit manifestement à trouver des terrains d'entente avec Sébastien Chénu qui milite pour les droits LGBT et le Mariage Pour Tous), la Manif Pour Tous en général, vont faire leurs courses idéologiques et techniques en se déplaçant à Washington

                 qui organise la "résistance" libéralo pseudo catho en passant par Chauprade, l'Europe, Konstantin Malofeev (l'oligarque milliardaire qui bouge le pion Poutine avec l'aide d'Exxon Mobil dont les cadres viennent jusqu'en France faire des conférences sur les bienfaits supposés du libertarianisme et auxquelles Alain Soral invite officiellement à se rendre)

    que ce FRC est une officine directe de l'Heritage Foundation (qui a donc été fondée par des dirigeants de l'OSS/CIA et des multimilliardaires, soutenus par les grandes groupes industrialo financiers) pour répandre l'idéologie libérale la plus pure, issue des principes des pères fondateurs des Etats-Unis et des loges maçonniques des Fils de la Liberté.
    Toutes choses simplissimes à trouver via les fiches publiques de toutes ces personnes et organisations.



    On a du mal à comprendre alors que les mêmes qui sont à la manoeuvre pour La Manif Pour Tous qui semble lutter contre le mariage homosexuel, l'avortement, l'euthanasie, et autres manifestations libérales, sont issus de ces milieux extrême-libéraux mêmes.

    Groupes qui, rappelons-le, trouvent tant Démocrates américains que Néocons, trop tièdes en matière libérale, et qui ont ouvert une guerre à mort sur le front Ouest, contre l'Etat américain dont ils ont tout de même réussi à bloquer le budget récemment, histoire de montrer leur force au sein du Congrès, notamment au sujet du projet Obama care, la santé pour tous, c'est encore moins libéralo pseudo catholique que le mariage pour tous.

    C'est même le prétexte du mariage pour tous qui a permis de mobiliser les troupes.


    Le prétexte moral est le vecteur qui fait péter le et la bara(ck)que.
    Et jusqu'en Russie et en Ukraine, bases arrière des libertariens contre le Département d'Etat, en passant par la France évidemment.

    On ne moralise pas le capitalisme avec du vinaigre.

  • Chauprade, l'extrême-atlantiste

    Qu'est-ce que l'atlantisme ?

    Au XXème siècle, la définition en était celle du courant politique conceptualisé au début de la guerre froide qui prône une alliance militaire centrée sur les États adjacents à l'océan Atlantique Nord et, par extension, entre l'Europe et l'Amérique du Nord (spécialement les États-Unis et le Canada). Cette alliance s'accompagne d'une coopération dans les domaines politiques, économiques et culturels.

    Ce courant politique donne pour objectifs à cette alliance d'assurer la sécurité des pays membres et de protéger les valeurs qui les unissent : « la démocratie, les libertés individuelles, et l'État de droit (rule of law) ».

    L'OTAN est une des expressions de l'atlantisme.

    Au XXIème siècle, cette définition s'affine.

     L'atlantisme est souvent dénoncé, principalement dans certains pays d'Europe, comme une défense du libéralisme économique et un soutien à la politique étrangère des États-Unis.

    Et c'est là que le conseiller de Marine Le Pen intervient.

    Il joue sur la définition.

    Car, ce n'est pas assez connu et dénoncé, mais Aymeric Chauprade fait partie des lobbies libéraux de Washington les plus furieux.

    Le mouvement national français devrait non seulement s'en apercevoir mais encore, le renvoyer dans ses cordes à grands coups de coup de pied au cul.

    Certes, nous le répétons, "liberal" n'a pas aux USA la même définition que nous en avons.

    Quand je parle de libéralisme extrême, je parle des libertariens, pour qui le terme de libéral est une insulte puisqu'assimilé au "liberal" américain qui est moins anti étatiste qu'eux, ce qui en fait un indécrottable gauchiste à la limite du communiste, un quasi communiste.


    Aymeric Chauprade est affilié à Washington par ceux qui aux USA, se réclament des pères fondateurs des Etats-Unis, issus des très maçonniques Sons of Liberty et de la Boston Tea Party, qui mettent la liberté au-dessus de tout, si bien que l'Etat (qui doit être "fort" pour cela) se doit de garantir cette liberté, et seulement cela (Vous aurez ensuite divers sous courants querelleurs autour de la façon dont l'Etat doit se réduire à peau de chagrin en dehors de sa prérogative essentielle de faire respecter l'ordre libéral).


    De l'Institut Thomas More aux formations qu'ils dispensent au sein de l'Institut de Formation Politique/IFRAP dont il refourgue les stagiaires à Marine Le Pen, en passant par le Front National, le parcours de Chauprade est cohérent.

    Toutes ses coteries avec Radio Courtoisie, Contribuables Associés, Polemia et autres Horlogers de l'Institut Pour La Démocratie et la Coopération, ne font que conforter cette solide cohérence.

    Ces organismes se sont donné pour tâche de se répandre et de répandre leur idéologie au sein, non seulement des mouvements politiques (tous), mais aussi et encore directement dans les écoles, les universités, les milieux économiques et médiatiques.
    Ce à quoi ils réussissent parfaitement.

    Les politiques actuelles en sont la preuve, même si évidemment pour eux, le but du libéralisme intégral est loin d'être atteint, trop de résistances en France (du fait de nos institutions), leur Institut Pour La Justice (pendant justice des libertariens) s'acharne pourtant, avec tous ses relais d'Obertone à Zemmour en passant par Fdesouche, à faire sauter ce dernier pan de souveraineté français.
    L'école aussi est bastion non encore entièrement pris, et là encore Zemmour donne de son corps, les écoles hors-contrats de ses amies Anne Coffinier/Agnès Molinier (à côté de laquelle Sophie de Menthon ferait pâle figure ..., On se comprend n'est-ce pas) sont à la charge contre l'école républicaine.
    Et ne parlons pas de cet horrible modèle social français pour assistés, comme aime à le rappeler la petite Marion Maréchal Le Pen (qui n'a elle, jamais eu à travailler de sa petite vie mais qui trouve les Français fainéants, faut pas chercher plus loin l'aura qu'elle revêt auprès de la clique réaco libérale).

    Alors oui, je vous entends déjà :" Mais n'importe quoi, Chauprade est contre le Pentagone, le Département d'Etat, la FED.

    Oui, je l'ai déjà expliqué.
    Il l'est, comme le sont tous les libertariens.
    Ron Paul fustige toutes ces organisations étatiques car il les voudrait justement détachées de l'Etat.
    Le privé fait partout mieux que le public, n'oublions pas leur paradigme.
    Les mercenaires font mieux que les armés d'Etat qui coûtent cher aux contribuables (on a bien compris le leitmotiv).


    Alors qu'est-ce que l'atlantisme ?

    Se faire caniche des Américains, qu'est-ce que ça signifie ?

    Cela signifie que l'on adopte leur vision du monde (qui rappelons-le, s'est bâtie en opposition avec notre modèle français).

    Et en cela, Chauprade est plus royaliste que le roi, il se veut plus Américains que les Américains, un Américain pure souche, un vrai fils de la liberté, qui travaille à une France américaine en pilotage automatique.

    Chauprade, Zemmour, ne sont guère éloignés d'un Macron, toute la différence est dans la subtile nuance qu'ils font entre leurs degrés respectifs de servitude au modèle américain en fonction de l'école américaine dont ils se sentent le plus proche, entre Ecole de Chicago et Austrian School; ne manquant pas de mettre en scène à grand renfort de trémolos et de couvertures médiatiques, les subtilités de leurs querelles libérales.

    Le tout sur le dos de la France, de notre Etat-Nation garant-interventionniste de notre unité et de notre prospérité, de la transmission de l'héritage national, et qui s'incarne à travers des pans de souveraineté battus en brèche tant par les uns que par les autres.


  • Chauprade, lié aux libertariens jusqu'à la lie

    Rappel :


    Chauprade est membre de l'Institut Thomas More et toujours actuel cadre formateur de l'IFRAP/Institut de Formation Politique lié aux lobbies libertariens américains et à l'Opus Déi dont les relais vont jusqu'à Moscou.

    La realpolitik est un concept anglo saxon, tout comme Chauprade.

    L'Etat profond qu'il déteste comme tous les libertariens qui sont en guerre contre le Pentagone et le Département d'Etat américain, c'est l'Etat.

    Son "Etat stratège" n'est que la lambeau d'Etat qui souhaite fort pour affirmer le maintien du chaos libéral.

    Il faut savoir lire ces gens-là.
    Ils sont les ennemis les plus profonds de la France.

  • Ces think tanks qui passent aussi par Marine Le Pen et par Alain Soral

    Différents media, et l'Etat, s'alarment, à raison, des stages d'auto défense dispensés par Alain Soral et Piero San Giorgio via leur structure business "Prenons le maquis".

     

    Il faut aller plus loin.

    Ces stages sont organisés par Piero Faloti San Giorgio qui a importé en France, la mode survivaliste des libertariens pour les frappadingues.

    C'est une des manifestations visibles de l'emprise des lobbies libéraux extrémistes de l'Heritage Foundation qui compte parmi les think tanks -qui comme tous les autres, hantent tous les mouvements politiques- les plus virulents contre toutes dernières formes d'Etat. 

    Leur but est clairement la déstabilisation des Etats de différentes façons, d'autres organisations du réseau se chargeant d'attaquer ailleurs et partout (avec le gros bastion des cellules de la Manif Pour Tous notamment, également issues de l'Heritage Foundation qui est l'un des plus gros réseaux d'influence libéraux). 

     

    L'extrême-droite, Rassemblement Bleu Marine bien compris, est complètement gangrenée par ces réseaux anti démocratiques qui font le Système.

     

    Rappelons que l'auto défense est un concept anglo américain qui va à l'encontre de nos principes civilisationnels qui ont institué en France la justice publique depuis nos rois afin de mettre fin à la violence tribale. 

    Ca n'a jamais été une conception française.

    Même le droit romain sur lequel nous avons posé les base de notre droit, avait mis fin à la vengeance privée, ce qui indique le chemin vers la civilisation.

    "Le roi est seule source de justice", et "fontaine de justice", dit notre adage.

    Toutes nos institutions, depuis le départ, sont entière dirigées vers l'unité, la fin des guerres tribales d'avant Clovis, et les droits régaliens qui font de la justice, un des pans de souveraineté -du roi hier, du peuple dans son ensemble aujourd'hui.

     

     

     

    Je dis dans mon commentaire que l'ensemble du spectre politique est atteint par les lobbies.

    Les thinks tanks les alimentent tous, Terra Nova, Fondapol, Institut Coppet, Institut Montaigne, et autres Jean Jaurès ou Turgot, Fondapol, etc., ont tous les mêmes donneurs d'ordre (Ils s'autocongratulent et s'auto discernent des Prix entre eux tous les ans, avec tous le gothas des multinationales, Medef, Opus déi réunis ...).

     

    Photo de Oriane Borja.

     

     

    On retrouve facilement les liens de Soral avec l'Institut Coppet (et donc Montaigne) et le Mont Pèlerin.

     

    Le mouvement le moins atteint ces dernières années était le FN (après que JMLP se soit fait éjecter du système pour cause d'incompétence), mais Marine Le Pen a redonné les clefs de la maison en ouvrant portes et fenêtres en grand à ceux de ces lobbies qui sont les plus virulents question atteinte à l'Etat (avec tout le paradoxe que cela comporte par rapport au discours officiel ...).

    Mais les faits sont là, l'IFRAP (Coppet/Montaigne/Mont Pélerin) sont à nouveau bien au chaud au Rassemblement Bleu Marine.

     

    Et chez Soral , qui le sait pertinemment puisque j'en ai discuté précisément en face à face avec lui et San Giorgio, San Giogio assume parfaitement être un agent libertarien, Soral s'est fait dessus et m'a baragouiné qu'il ne savait pas tout.

    Il m'a ensuite simplement menacé si je faisais capoter son "projet économique".

     

    Lui aussi m'a dit alors que c'était ou ça, ou les lobbies de Marine Le Pen (il pensait alors à son lobby fétiche, juif).

    Ce que Soral ne comprend pas ou fait semblant de ne pas comprendre, c'est que les lobbies d'extrême-droite israéliens, sont libertariens (j'ai déjà évoqué le cas d'Avidgor Eskin, allié d'Alexandre Douguine et proche de Liberman, et qui fut l'instigateur de l'assassinat de Rabin en utilisant un message biblique afin d'inciter un malade mental à s'en emparer, ce qui n'a pas manqué.
    Ce gugus-là m'avait aussi contactée personnellement pour prendre contact avec Marine Le Pen à qui il voulait apprendre à se débarrasser des arabes, il a été ensuite également très menaçant quand je lui suis rentrée dedans comme il se devait).

     

    Marine est entouré de lobbies cohérents entre eux.

     

    Ces lobbies, en général (et donc tendance moins anti étatiste comprise) s'affrontent sur le degré de libéralisme.

     

    La guerre est ouverte entre l'Ecole de Chicago et l'Ecole Autrichienne (avec tous les degrés que l'une et l'autre comportent, en sachant que leurs nuances sont ténues et éventuellement poreuses, il n'ya qu'à voir comment le père Friedman est de la première quand son fils david tend vers la seconde).

     

    Cette querelle explique jusqu'à ce qui se passe en Russie/Crimée/Ukraine où l'Opus Déi fonctionne avec les libertariens et l'Opus Déi et les réseaux de l'extrême-droite française, israélienne et russe.

     

    La manipulation des chrétiens d'Irak est aussi une de leurs oeuvres.

     

    Ils cherchent la déstabilisation des Etats, différents pays sont le terrain de jeu et d'affrontement entre les libertariens (qui ont pris pour base arrière la Russie), et le Département d'Etat.



  • Le libertarien 'chérien Gaspard Koenig limite son champ privé

    Le libertarien Gaspard Koenig de Liberté Chérie, prive le public d'une bonne partie de la réalité dans un article du Point en date du 30 mai 2014.

    Mais n'est-ce pas le fonctionnement même de ce genre d'experts lobbyistes, extraire, ce qu'ils veulent, vous montrer ce qu'ils souhaitent, biaser ce qu'ils entendent, et pour ne pas dire autre chose de ceux qui les écoutent.

    Je vous propose d'aller plus loin.


    On peut voir dans le programme de Marine Le Pen la patte libertarienne.

    Evidemment, comme pour Nicolas Dupond Aignan, le petit bras droit cassé du thatchérien Farage, Marine Le Pen est trop à gauche.
    Pour le petit candidat menaçant au primaire UMP, Philippe Herlin, elle était indécrottablement inaccessible aux libertariens.

    Dumait est pourtant bien revenu à la charge.
    Boutin a même donné sa bénédiction à la petite Marion.

    Et jusqu'au suppléant de Fritz Bolkenstein, Geert Wilders soi-même, grand guignol de l'Heritage Foundation, qui va jusqu'à l'Alliance, pour la liberté il va sans dire ...

    Tous les libertariens ne pensent donc pas comme un seul homme.



    Oui, évidemment pour les ultra libéraux de Liberté Chérie, les néocons américains sont d'infâmes gauchistes.

     

    Ils font semblant de ne pas savoir comment ils fonctionnent eux-mêmes.

     

    Leur leader aux USA, Ron Paul, n'espèrent pas prendre le pouvoir un jour par les instances traditionnelles.

     

    Le jeu libertarien, c'est de pénétrer les groupes politiques implantés, de façon transversale.

    Il faut y distiller le virus libéral.

     

    On se doute bien que Bernard Monot n'a pas pu totalement se faire entendre.

    De toute façon, le Front fonctionne ainsi.

    Louis Aliot l'a affirmé lui-même, gaulliste à ses heures, il reprend la formule du général selon laquelle on peut faire beaucoup de choses avec l'ambiguité, et même s'asseoir dessus.

     

    C'est même du lepénisme pur jus.

    Le Pen a toujours préservé chèvres et choux, ânes et moutons, grain et ivraie.

    Au Front, on est un jour de droite, puis ni de droite ni de gauche puis de droite par sa nièce, et ta soeur ...

    Monsieur Koeing n'a étrangement pas étudié le programme de "liberté" monétaire de Marine Le Pen.

    La Théorie de la monnaie est pourtant un principe élémentaire chez les libertariens.

    Il était tout à fait frappant d'entendre au moment des présidentielles, Marine Le Pen asséner, non pas le principe de souveraineté monétaire, mais celui de liberté monétaire, avec indexation sur l'étalon-or.

    Ca ne vous aura pas échappé tout de même, on va vous retirer le Prix Razel et la Bourse Tocqueville par anticipation petit Gaspard !

    Une Nation= Une Monnaie, il ne saurait y en avoir une autre, fut-elle d'or et d'autres matières précieuses.

    Et s'il vous plaît que l'on ne ressorte pas de Gaulle, ni les Accords américains de Bretton Woods.
    De Gaulle n'est pas le dernier à s'être fait manipuler un temps, et  ses preceptes sont aujourd'hui obsolètes.
    Nous n'avons plus d'or.
    Et il existe aujourd'hui des groupes privés, sans territoire, sinon des parcelles de ceux des autres, dont la richesse et la puissance sont telles, qu'ils ont leurs propres règles et leurs propres politiques étrangères, par-dessus les Etats et même par-dessus l'Etat américain (avec les guerres internes et de services que l'on voit appararaître par-ci par-là à qui sait les lire).

    Le droit de battre monnaie, voilà le nerf de la guerre, et voilà ce qui est battu en brèche.
    La monnaie libertarienne n'est qu'un outil financier, quand la monnaie nationale est un attribut de souveraineté.

    C'est LE pan de souveraineté sine qua non.

    J'ai mieux cherché que monsieur Koenig, et avait relevé nombreuses autres pénétrations dans le programme.
    C'est simple, j'avais annoncé la couleur deux ans avant le coming-out de monsieur Monot.

    J'avais vu les drapeaux "Liberté" fleurir au milieu des drapeaux français pour la première fois.
    Tout de suite, ça a fait "tilt".

    J'ai connu la censure quand j'écrivais pour Marine.
    On ne touche pas aux lobbies de Contribuables Associés.

    Il y a eu le voyage, le premier, symbolique, à Washington, Ron Paul.
    Ron Paul qui dit d'ailleurs que ceux qui ne comprennent pas que le programme économique libertarien ne saurait se détacher du reste, sont des imbéciles.
    Je l'ai toujours dit, à Bruno Gollnisch notamment, le libéralisme n'a pas de frontière, on ne peut se réclamer du libéralisme philosophique comme il le faisait, et pas du libéralisme économique.

    On pourrait parler de l'autonomie des écoles, proposée par Marine Le Pen, de l'immigration choisie et de ses références libertariennes à Laulan et Gourévitch (Les libertariens ne sont pas contre les déplacements de population, ils sont pour le fait de rentabiliser au maximum le marché de l'humain, il ne faut pas que cela coûte un rond à l'Etat, il faut refiler aux entreprises exactement la main-d'oeuvre dont elles ont besoin).
    Du LifeLong Learning qui ravit deloriens et souverainistes pour le plus grand bonheur des organisations pilotées par Washington, et des multinationales qu'elles servent.

    Ou encore dans la forme, du lobbying, des étapes formulées certes par Friedman et son affreuse Ecole de Chicago à en croire Monot et Sulzer, de David Friedman, le cul entre deux chaises, jusqu'à Von Mises et Hayek, et des multiples querelles intra libérales.

    On pourrait parler aussi d'Aymeric Chauprade, vieux routard de l'Institut Thomas More, et qui donne toujours des formations à l'IFP/IFRAP, ça doit bien parler à monsieur Koenig n'est-ce pas ?

    IFP qui forme des cadres du Front, l'invitation reçue vient-elle de Chauprade d'ailleurs ?
    De PMC ?
    Les liens et les ponts existent nombreux, les media, envahissants, les clubs refondés à l'heure libérale des Horlogers.

    Allez monsieur Koenig, encore quelques petits efforts.