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culture

  • De quoi Michel Onfray est-il le gag

    Michel Onfray, sorti des murs de son université hors-sol, vient de signer un fascicule de la droite hors-les-murs, sobrement intitulé Le Front Populaire.


    Evidemment avec Michel Onfray en produit d'appel (Zemmour ayant fait défection), façon starlette de télé réalité en reconversion professionnelle, le lancement peut donner l'impression de nouveauté.

    Pourtant, c'est une réédition perpétuelle, dont ces groupuscules ne se lassent pas.


    Le souverainisme de droite et celui de gauche n'étaient jamais qu'une scission d'extrême-droite issue du gaullisme.
    Leurs aller-retour ont toujours été fréquents, Paul-Maire Coûteaux en est un bel exemple.

    Paul-Marie Couteaux est passé de Chevènement à Marine Le Pen (enfin, surtout à la tante de Marion Maréchal Le Pen), comme Natacha Polony est passée de la branche école de Chevènement (Sauver les lettres) à la branche école de l'IFRAP (SosEducation et sa Fondation Pour l'Ecole d'Anne Coffinier), en compagnie d'Eric Zemmour, dès 2009
    L'implication de Polony, mensongèrement présentée par elle-même comme une nouveauté, et auprès de Blanquer dans les écoles hors-contrat Espérance Banlieues, n'était qu'une continuité. La ligne Verdier Molinié-Coffinier-Polony est traçage.

    Onfray n'est lui-même que le nouvel Yvan Blot (le grand-père du RIC) qui faisait autrefois le lien au GRECE (Nouvelle Droite) entre les Horlogers (Club de l'Horloge) et les Identitaires païens.
    Vraiment rien de nouveau sous le soleil de satan ..

    Le souverainisme, c'est quand PMC (chevènemento-marinioniste) organise des sauteries autour d'Yvan Blot (Horloger à l'origine du RIC, soit l'arrière-grand-père du cerveau des Gilets Jaunes, qui n'en ont guère) et de John Laughland (homme-lige de Thatcher puis de Ron Paul).

    La troisième voie n'est pas étrangère au gaullisme, et l'Europe des Etats de de Gaulle, c'est peu ou prou l'Europe blanche libérale, que la Nouvelle Droite Pop de Onfray appelle de ses voeux.

    Leur peuple phantasmé, qui n'a jamais existé et qui jamais n'existera, mais aller faire comprendre aux partisans d'Aain de Benoist qu'il existe une civilisation française et qu'elle s'inscrit dans un Etat-Nation qui n'est autre qu'une merveilleuse organisation politique permettant de façonner des citoyens autour d'une unité nationale.



    "Souhaitant s’affranchir des financements publicitaires pour conserver son indépendance", la formule est éculée, grossière, mais ces réseaux ont l'habitude de faire passer le mensonge très facilement auprès d'un public qui n'attend que de se faire rouler dans la farine (blanche si possible).

    Car en matière d'indépendance, on ne trouvera guère pire que celle à laquelle Onfray s'est attelé.

    Le seul aléa résiderait sans doute dans le fait de savoir où se ferait le lancement de la revue d'Onfray.

    Au siège de l'Institut Thomas More, de RT, celui de l'IFP, de l'ISSEP, de TVLibertés, au Puy du Fou, on a l'embarras du choix, dans tous les cas, on a tout lieu de penser que c'est Beigbeder qui paiera les petits fours à la chloroquine. Et à l'ISSEP, on n'est pas farouchement inconnu de certains laboratoires lyonnais non plus.

    Onfray est bien le pion le plus foutage de gueule de l'IFRAP à ce jour.

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    D'aucuns avaient laisser penser à une expatriation de Didier Raoult vers la Chine, avec les laboratoires Boiron, l'effet placebo scientifique adapté aurait été garanti.

    Mais le druide de Marseille était déjà trop adulé par les Identitaires et une certains caste militaire, un poste s'offrait à lui alors que moultes péripéties méthodologiques douteuses le mettaient de plus en plus au ban de la communauté scientifique.


    Je ne regarde pas trop la télévision, mais si ces lobbies ont parsemé le paysage audiovisuel de leurs petits idéologues de combat, Mathieu Bock-Côté semble être un candidat qui reste dans les murs de cette droite hors les murs, mais bien présente sur le fameux mur du cons, le libéral cons étant l'entité de base de cet édifice dont on ne peut faire l'impasse.


    Bock-Côté, qui fait indéniablement partie du peuple de droite, est donc aux côtés de Onfray, mais aussi coopté par l'Institut Thomas More, formateur à l'Institut de Formation Politique évidemment, de l'ISSEP de Maréchal Le Pen, le rond-de-cuir a également ses ronds de serviette à TVLibertés, Sud Radio, et autre torchon de Polemia, on en passe et des pires.
    Bref, le prototype de l'homme libre dépendant total de la secte libérale cons.

    Onfray ayant été depuis longtemps coopté comme libéral compatible au front des propulsés par la finance libérale dont l'oligarchie décline et qui a besoin de reconfigurer sa domination.


    Le but étant toujours d'amener sur le devant de la scène, des candidats à même d'agiter et de fomenter le chaos théorisé qui doit révéler le royaume du meilleur ordre libéral sur Terre.

    Les acteurs de cette mise en scène ayant toujours la finesse de la faïence dont on fait les bidets (si l'on veut ajouter une note souveraine au souverainisme), la revue des effectifs parle d'elle-même :

    les Hyperbolloréens parlent aux Hyperbolloréens


    Mêmes avec des masques, on les verrait venir.

    Certains font la fine bouche, des particules Elémentaires et des Macronniens ensemble, les gars découvrent l'axe Villiers-Chevènement-ADB-Beigbeder, comme si Zemmour et Polony ne travaillaient pas avec Coffinier depuis plus de dix ans.

    Millon, Zimmern et Beigbeder ont bien droit de se payer les numéros qu'ils veulent.

    Le Front Nouvelle Droite Pop d'Horlogers gaullistes à certaines heures, n'est jamais qu'une nième succursale des libertariens américains en goguette.
    Même le Salon Beige nous sortirait un deo gratias en gloire à l'hédonisme païen.
    Onfray, le nouvel Yvan Blot des plateaux Bolloréens.

    Leurs noms de scène étaient tout trouvé, nous les appelleront bien les Hyperbolloréens.

    Onfray et les Hyperbolloréens, la nouvelle série bas du front nouvelle droite facho de salon beige.

    Il se dit en messes basses, qu'Onfray pourrait choisir un acte fondateur consensuel pour lancer sa revue des deux anciens régimes du nouveau monde : un mausolée en Notre-Dame en l'honneur de Dominique Venner, financé par Bolloré, qui scellera l'alliance des deux peuples anti-républicains de droite et de gauche. Amen.

    D'ailleurs maintenant que Raoult a rejoint officiellement les Bonnets Rouges, il devrait leur toucher deux mots sur leurs élevages intensifs bretons et le risque épidémiologique qu'ils nous font courir, non ?


    Le souverainisme dont tous se réclament, et qui n'a rien à voir avec notre souveraineté nationale, est une idéologie étrangère, d'origine anglo saxonne.

    Onfray est un libertarien de gauche et Villiers un libertarien de droite (ces deux courants d'une même idéologie ont eux-mêmes de nombreuses branches, Villiers étant de la branche libérale cons).


    Les lobbies auxquels il se rattache, mêlent Fondation Lejeune et intégristes libéraux pour qui le corps est un marché comme un autre.
    La constante, c'est la liberté, et donc l'intégrisme religieux n'est qu'un sous-ensemble du tout libéral, la marchandisation du corps est bien au programme des réseaux libertariens, la seule liberté est de fonder une secte (évidemment potentiellement prosélyte) qui s'en exclut, mais l'Etat ne saurait intervenir.

    Onfray reprend le discours de l'Opus Dei (l'Ecologie humaine de Tugdual Derville) de façon ostentatoire, j'avoue que ses courbettes sont admirables, il a intégré les codes idéologiques à son discours, parfois comme un cheveux sur la soupe, mais elle doit être bonne et la sauce était faite pour prendre.

    Beaucoup de libéraux se chamaillent entre eux et certains me certifieront que mes propos sont ridicules.
    Je le conçois, je n'ignore rien de leurs querelles et de leur ignorance.

    Ils vivent souvent en bulle fermée, incapables de réfléchir par eux-mêmes, ayant l'habitude de répéter des partitions idéologiques souvent grossièrement caricaturales mais dont ils n'entendent pas qu'elles sonnent faux, faute de connaître le LA originel.

    Encore aujourd'hui, le rédachef du Figaro se prend les pieds dans son idéologie, pestant contre l'annulation à Bobiny, du loyer des HLM pour soulager les familles les plus pauvres en cette période Covid.
    Et le libéral de fustiger l'Etat providence ... quand c'est le maire qui a pris unilatéralement la décision, contre l'avis de la préfecture, soit l'autorité décentralisée à qui les libéraux aimeraient justement déléguer des pouvoirs dont ils ne sont pas dépositaires selon nos paradigmes français.
    C'est toujours la même histoire, ces gens sont également pour une quasi dictature contre la république, mais oubliant que la dictature ne serait pas forcément de leur église ...


    Ce qui m'avait amusée, c'étaient les conférences de Ron Paul où il engueulait ses afficionados, les traitant d'imbéciles pour n'avoir rien compris de la doctrine libérale.

    Les clients de l'Institut de Formation Politique de Millon/Pesey, sont le gros des troupes de la Nouvelle Droite Pop d'Onfray, les meilleurs éléments sont encadrés via la Bourse Tocqueville de Contribuables Associés, et effectuent la tournée des grands ducs des grands groupes d'influence américains derrière lesquels nos petits IFRAPiens s'inscrivent, terminant leur formation justement dans le bureau particulier de Ron Paul.

    Paul leur explique Bastiat dans le texte, le droit de propriété qui implique de facto la liberté de faire ce que l'on veut de son corps, vente d'organes, de gamins, prostitution et autres joyeusetés en sont le b a ba.

    De même que le non-interventionnisme n'a jamais été compris par les tenants de la doctrine libérale, elle signifie que l'Etat, là comme ailleurs n'a pas à intervenir, ce qui ne signifie pas que les armées privées ne fassent pas le boulot.

    Bref, les libéraux peuvent et s'organisent même en petites sectes où l'on pense et vit de la même manière, et à ce titre, les intégristes de toutes les religions, sans se donner la main, sont les bienvenues dans la grande smala libérale sans contact, la distanciation sociale est la base de l'individualisme.
    Ils peuvent aussi se donner du poing plus ou moins visible sur la gueule, si la Fondation pour l'Ecole de l'IFRAP encourage les écoles hors-contrat des Loubavitchs aux islamistes les moins catholiques via sa structure Créer son école (le marché éducatif n'ayant, par définition en libéralisme, aucune frontière), il ne faudrait pas oublier que ces réseaux sont liés au Gatestone de John Bolt où la théorie du choc des civilisations est de mise.


    https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/memoriam-francois-laarman

    https://www.liberation.fr/societe/2003/04/01/sos-education-attention-danger_460300

    Les ramifications d'extrême-droite de ces réseaux sont profondes :

    https://lanef.net/author/coffinier/





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  • Jouons vraiment à nous faire peur



    Le chaos enfin arrivé et le nouveau monde n'ayant été d'un galop d'essai, l'ordre nouveau peut enfin paraître.

    Voici donc un gouvernement qui se met en place sous la présidence du Président directeur (de conscience) général de Villiers

    Premier ministre : Philippe de Villiers

    Ministre de la sante : Didier Raoult avec un département
    spécifique dédié aux stups et à l’alcool dirigé par le GUD

    Ministre de l'économie : Alain Madelin

    Ministre de l'intérieur : Gérard Longuet

    Ministre des cultes (qui devient de facto "du culte") et de l'écologie humaine : Tugdual Derville

    Ministre de l'éducation : Marion Maréchal Le Pen assistée (elle a toujours besoin d'assistants) de Christine Boutin et de Renaud Camus à la petite enfance

    Ministre des affaires étrangères : François Asselineau (qui prépare d'ailleurs un putch contre Villiers)

    Ministre de la défense : Douste-Blazy (on ne savait pas où le mettre et vu qu'il n'a aucune compétence ...)

    Porte-parole du gouvernement : Agnès Verdier Molinié (histoire de nous faire regretter Sibeth)

    Quand la fiction dépasse la réalité, la politique fiction nous rappelle au pays réel ...

  • Police, mes petits papiers !

    Il en va aujourd'hui de la "Police ", comme "des Juifs" ou "des Musulmans".
    On l'enferme dans un déterminisme, on la réduit à ses brebis galeuses, elle formerait un corps homogène qui obéirait à de viles valeurs, naturellement.
    D'ailleurs, c'est la police de Castaner et de Macron.

    Mais oui, bien sûr, il en va de la police comme du juif ou du musulman, d'ailleurs le prof aussi, pourquoi pas, le prof est forcément celui de Blanquer.

    Le prof de maths par exemple dira que deux et deux font cinq si Blanquer le dit, Lordon lui l'affirme, il faut donc le croire.

    Exit les juristes qui étudient le droit durant de longues années afin de le maîtriser pour entrer dans la police, car oui, toute la hiérarchie du haut de l'échelle n'est composée que de juristes, ceux qui ont fait de la légalité leur serment d’Hippocrate,

    La hiérarchie policière baigne dans les lois, qui dans leur domaine, sont de stricte application, chaque mot, chaque virgule a son importance, en dehors, on se situe en dehors de la république.

    Et tous, sont donc lobotomisés comme un seul homme, la justice est également leur suppôt, c'est bien connu, elle peut donc s'affranchir aisément de tout et de tous.

    Et laisser aller ses penchants naturellement violents quand son choix professionnel était, croyait-on, de les contenir.

    Mettre sa peau au service de l'ordre public pour, au hasard d'un "Ordre 66" sans doute, renverser toute logique et se mettre au service de l'ordre nouveau. Impérial comme une texte de Lordon.

    Mais juste au service d'autres paradigmes que ceux de la république.

    La police de Macron, c'est Benalla, pas notre police nationale, qui ne sera jamais que celle de la nation toute entière, voilà pourquoi De Gaulle avait son SAC, milices reprises par Pasqua, copiées par Mitterrand, rééditées par Sarkozy.

    Notre police est séculière, s'inscrit dans des institutions millénaires, n'obéit qu'à une seul ordre, celui de notre droit d'une complexité et d'un équilibre tel qu'il ne peut justement pas céder à quelconque autre nécessité que celle de la raison publique.

    Ceux qui veulent abattre notre Unité Nationale s'appliquent à discréditer chaque pan de nos institutions à tour de rôle, l'ingénierie du chaos est à l'oeuvre, et prend corps dans les esprits faibles.

    Le surhomme suprématiste est le nombre de connards sous-doués qui se comptent et aimeraient devenir majoritaire; par le miracle républicain, la France n'arrivera pas à mettre aussi demeurés que Trump au pouvoir, et pourtant, elle a eu Chirac et Sarkozy, et le jeune éphèbe Macron, mais heureusement la république veille sur nos lois et son esprit.

    Libre à Lordon de se faire happer par les cousins de Cambridge Analytica, ce n'est pas la première fois, le sida mental se propage mais ne passera pas nos barrières naturelles.

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  • S'il vous plaît, dessine-moi un épouvantail, ou, de la pédophilie en macronisme

    Brigitte Macron serait agacée de certaines choses, et déclar(ait)e que l'on sourit aux relations d'hommes avec des jeunes filles mais qu'on n'accepte pas (encore ...) l'inverse ...

    Il y a pourtant des similitudes avec Matzneff qui harcèle toujours ses jeunes proies devenues adultes.

    Les parents de Macron ont tenté de cacher cette relation, et c'est bien parce qu'elle était totalement inconvenante.

    Brigitte Macron a une emprise sur sa jeune proie, Macron est sans cesse en train de demander "Elle est où Brigitte", dans un français approximatif d'ailleurs ...
    Elle lui tape sur les doigts s'il veut manger du chocolat, elle l'a façonné, hissé, et il lui en est redevable.

    Ils eurent été pauvres que l'on y aurait vu des cas sociaux, dans les milieux bourgeois /artistiques, on fait l'autruche ou on se pâme.

    Pourtant même la littérature antique prévient du sort de ce genre de liaisons, bien qu'elles aient cours à l'époque, comme si la mythologie valait science, qui nous dit aujourd'hui que le cerveau du jeune en formation, pâtit d'une relation "amoureuse", biaisée, pipée, dont seul l'adulte a les rênes et que sa responsabilité d'adulte devrait normalement écarter, sauf à vouloir profiter de la faiblesse de la jeunesse.

    Les contes ont aussi cette vertu initiatique et recèlent nombre de vérités, or les contes parlent d'ogres, comme d'ogresses, et de Barbe Bleue, comme de méchantes et vieilles sorcières.

    Dans quelques temps, cela paraîtra une évidence, les Macron baignent à l'évidence dans le marigot libertaire, ils sont libéraux à tout point de vue.

    Ces gens-là se sentent au-dessus des lois, y compris et bien comprises celles de la science et de la morale.

    A la limite, libre à eux, ils avalisent cependant une situation qui permet aux autres d'en faire de même sans sentiment de culpabilité, la norme sociale est encore fragile en la matière bien que la science ait aujourd'hui dit ce qu'il était du cerveau de l'adolescent, qui, même s'il y paraît, n'a pas encore acquis la maturité nécessaire pour vivre une telle relation sans déséquilibre.

    La pédophilie semble encore bien admise, mais sans doute que les affaires Epstein, Matzneff font avancer les consciences.

    Veut s'appeler Nouveau Monde, celui qui ne retient de l'ancien que le pire.

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  • Cannes, cache-misère sous tapis rouge


    A l'heure où l’épouse Balkany nous fait son cinéma pour jouer les martyrs d’opérette, Carla Bruni remonte les marches façon retour de la starlette sur le retour, son dernier Pygmalion empêtré dans une affaire de tricherie à la démocratie qui selon sa conception, s’achèterait à l’aune du pognon qu’on mettrait dedans, à l’américaine, ne rebute pas la belle, l’état de conscience n’ayant pas monté les marches jusqu’à sa cervelle, et même s’ il s’agit davantage de montrer son croupion, gageons qu’une opération caritative aussi surfaite fera bonne figure, ravalée toute pudeur, l’heure est à l’exposition.

    La position du fils d’un de ses ex sur une liste électorale d’un conspirationniste au palmarès bien fourni à droite et plus par affinités, passe tout aussi bien, on la verrait bien remettre la palme à Alain Delon, le cinéma est une grande famille ...

    Une famille si déconnectée du pays réel qu’elle s’enfle au regard de la réalité, si le cinéma de Ken Loach est un cinéma de nécessité, que penser d’un jury qui le célèbre tout en invitant un François Pinault, fût-il Henri dont la fortune n’a rien à envier à un Balkany, tricheries, malversations financières, le scénario est cousu main pour une palme de nageur en eaux troubles de compète (OK, comme dirait Marine ...), même si la spéculation sur les matières premières nous a déjà laissé un chef-d’oeuvre comme Le Sucre, on ne sait si Salma Hayek jouerait son rôle réel dans l’autre dimension.

    Car Salma monte au créneau social sans hésiter, c’est même à ça qu’on les reconnaît ... le Topaze de Pagnol nous avertissait déjà dans la voix de Fernandel que pour avoir autant d’argent, il fallait bien l’avoir volé quelque part, mais on dirait bien qu’à Cannes, la schizophrénie soit de mise, et qu’au bal des faux-culs, les petites frappes ne fassent pas dans le chirurgical, l’esthétique est aux artifices les plus dantesques.

    En témoigne leurs soirées caritativo récréatives au parfum de paradis sous acide, dont ils feindront de méconnaître les ravages jusqu’à ce que les faits divers révèlent leurs fins sordides ou tragiques, la comédie psycho-trop-humaine en caméra cachée, c’est à mourir.

    C’est au bénéfice de l’Afrique qu’on vous dit, que n’ont -ils visionné le remarquable reportage du service public sur les routes de la drogue, où l’extrême-droite, sans état d’âme même si en voix travestie et visage masqué, explique que “morts aux cons”, comment ils en font le trafic, et que ça élimine tous les parasites au passage, amenant lots de guerres, de famines et de maladies sur son passage, synonyme de terres brûlée, les déserts du Sahel ravagés par le terrorisme et guerre tribale ou de pouvoir, attisés par l’appât du gain facile des bakchichs sur les routes de la cocaïne. Et c’est pas du cinéma.

    https://www.france.tv/france-5/trafics/730191-les-routes-de-la-cocaine.html

    Le “white power” a toujours été de mode et de sortie, les salles obscures sous le Soleil de Satan, une légende bien vivante au sujet de la mort.

    Le cinéma en noir et blanc ou en couleur, c’est toujours une façon de montrer la réalité, à nous de la voir en se voilant la face, façon autruche, ou en pie de cérémonie, à chacun de voir.

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  • Quand le fils de Raphael Enthoven et de Carla Bruni rejoint la fachosphère

    Cette semaine aura vu l’entrée en grandes pompes (funèbres) du fils et petit fils Enthoven dans la fachosphère.

    C’est dans l’air du temps, le fils de Claude Nougaro vient d’apporter son soutien au Trump brésilien, le monde de l'extrême-droite est petit et international, ses réseaux sont puissants, ses méthodes efficaces, son impact redoutable.

    Entendons-nous bien, il paraît normal, surtout pour une jeunesse désabusée et toujours plus mature, sevrée à l’Internet et ouverte de façon exponentielle, de rejeter les partis traditionnels, c’est même de bon augure et pourrait être salvateur.
    Si et seulement si l’offre alternative n’était pas si cousue de fils blancs et seulement l’oeuvre d’une société dominatrice qui entend préserver sa part de gâteau.

    Mais voilà, qu’un fils à papa de l’intelligentsia et de la jet-set se fourvoie à l'extrême-droite et les mêmes accablent ceux qui osent le dire quand le pauvre gamin sans avenir fils de communistes votent pour les extrêmes et c'est un fils de pute.

    C’est ainsi que je réagissais amusée sur le fil Twitter d’une oiselle protégée de l’aile de grande envergure de Raphael Enthoven, la pipelette déplorait, en reprenant apparemment le gazouillis de son mentor, que Bruno Gaccio fasse son guignol en trouvant intéressant les analyses de Polemia au sujet des mésaventures de Jean-Luc Mélenchon.

    Et de stigmatiser l’alliance rouge-brun sans jamais l’analyser et voir les points d’intersection.

    Il faut pourtant bien comprendre que dès qu'on parle de la France, de sa justice et de son Etat séculaires en particulier, l'extrême-gauche et l'extrême-droite gueulent au totalitarisme, on se gausse, il n'y a pas que la gauche, la droite et tous les centres pour nous enterrer et nous atterrer.

    Je fis donc remarquer benoîtement, et en réponse du commentaire de la demoiselle sur le “torchon” de Polemia, qu’ Enthoven, le petit dernier, allait peut-être bientôt écrire pour les torchons d'extrême-droite, que UPR/Ménard/Club de l'Horloge/Polemia, c'était la même boîte, et que la boucle était bouclée.

    Nous venions tous d’apprendre publiquement le ralliement d’Aurélien Enthoven, fils que Carla Bruni a eu avec le fils de son amant de l’époque après l’avoir piqué à sa femme, la fille de Bernard Henri Levy soi-même, à l’UPR de François Asselineau.

    Et puis quoi, notre Finky national n’a t-il pas fini en Zemmour des bacs à sable.
    La vieillesse est un naufrage, la jeunesse une galère (qu’allait-il faire dans ...) , et au milieu, c’est le radeau de la méduse, de Charybde en Scylla, chacun mène sa barque.

    Grands dieux, que n’avais-je dis, je me suis pris tout le fan club des chanteuses, pleureuses, et philosopheuses réunis sur le dos, que j’ai rond, j’ai roulé ma bosse, j’encaisse bien.

    Rien sur le fond, blocage en règle de la phil-ature de Raphael Enthoven qui se pique justement de ne pas manger de ce pain-là, insultes en tout genre, qualifiée de “lâche “par le papa car même si j’écris toujours sous mon nom, celui-ci aurait voulu encore que je le marque comme je l’attaque.
    Je n’attaquais personne, je faisais une remarque trop bien placée sans doute.
    Et le papa de me traiter d’Insoumise avec un I majuscule et un hashtag, bah, au prix où sont les signes sur twitter, je n’avais pas ameuté toute la smala, d’autant que le parrain n’est jamais loin de sa filleule.
    Et puis la nouvelle ayant fait le tour de la toile, je n’avais rien dévoilé de sa vie privée.

    Le père Enthoven à qui je rétorque avoir dit quelques vérités déplaisantes, dit alors que mon hypothèse est stupide, et lâche, puisque finalement, ce n’est plus moi qui suit lâche mais mon hypothèse. Dont acte, le rattrapage est dans le filet de l’albatros qui s’est fait prendre mais admettons. Je lui disais à mon tour d’arrêter de faire son Mélenchon, qui, pris les doigts dans la confiture et en pleine ignominie relationnelle, montrait un visage sanguin quand on aurait attendu plus de maîtrise.

    Lâche, accuser sans connaître, va pour le papa-poule qui nous pond un fromage, mais Insoumise, ai-je une tête pensante à penser démocratie directe, là encore, préjugés mal placés, mais si je n’ai jamais été lâche de ma vie, me faire traiter de mélenchoniste est vexant.
    Enferme-t-on les gens dans des cases ainsi, c’est un peu court pour un Enthoven, ne trouvez-vous pas ?

    Même Natacha Polony, entre obésité et anorexie médiatique, y est allée de son grain de sel.

    Il est vrai que j’en avais rajouté, expliquant que pour les réseaux de Bannon/ Institut de Formation Politique, Ménard, comme Asselineau, les Le Pen, Chouard, Soral, Zemmour et autres singularités plus ou moins compatibles, sont tous en réalité des moyens de déstabiliser l'Etat, que leur cible, c'est l'Etat. Et que d’ailleurs le souverainisme est un libéralisme.

    Et de replacer quelques définitions :
    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2015/10/09/souverainisme-versus-souverainete-encore-des-efforts-monsieu-5697525.html

    Et d’argumenter sur les incohérences des uns et des autres :
    “Prenez SOS Education (IFRAP) tenant de l'Austrian School, elle réclame le voucher, chèque pour les écoles privées hors-contrat, c'est-à-dire de faire les poches du contribuable alors que SOS Education (où Zemmour et Polony font leurs ménages), c'est aussi Contribuables Associés. “

    Et là, paf, Natacha sort du chapeau, comment, où avait vu ça ?

    Ben là Natacha :

    http://www.fondationpourlecole.org/images/stories//pdf/2010/dpresse_fpe_vf.pdf

    https://www.fondationpourlecole.org/intervention-natacha-polony/

    “Un communiqué commun des collectifs « Reconstruire l'école », « Sauver les lettres » et « Sauver les maths », également engagés dans la défense des méthodes traditionnelles, a vivement critiqué SOS Éducation, l'accusant de gonfler le nombre de ses adhérents par des procédés de publipostage massifs empruntés à Avenir de la Culture23. SOS Éducation poursuit Sauver les lettres pour diffamation publique. SOS Éducation perd son procès[réf. nécessaire] en première instance le 27 novembre 200824 puis fait appel et perd à nouveau son procès devant la Cour d'Appel le 1er juillet 2009.
    Comme d'autres associations proches (Institut pour la Justice, Sauvegarde Retraites, Contribuables Associés, etc.) toute contrôlées des membres de la famille Laarman, SOS Éducation collecte des financements et des milliers de contact. Cette nébuleuse est adossée à une série de sociétés prestataires de services chargées de leur communication, de leur marketing et de leur gestion de fichiers également apparentées aux mêmes personnes25.”

    “Sites émanant de SOS-Éducation :
    - Blog de la liberté scolaire : Anne Coffinier (Fondation pour l’école)- Créer son école : Pour créer des écoles dépendant de SOS-Éducation- Fondation pour l’école : Favorable aux écoles hors-contrat : « Susciter un renouveau éducatif en France en concourant à l’essor d’établissements scolaires libres, ne bénéficiant pas, en l’état actuel du droit, du soutien financier direct de l’État. »- Institut Libre de Formation des Maîtres : Créé par la Fondation pour l’école pour former les enseignants des écoles de SOS-Éducation.
    Sites en connexion avec SOS-Éducation :
    - Enseignement et Liberté : Anne Coffinier est administratrice- La Librairie des écoles : Fondée en 2007, cette maison d’édition de manuels scolaires dirigée par Jean Nemo fils du philosophe libéral Philippe Nemo, référence intellectuelle de SOS-Éducation. En décembre 2007, SOS-Éducation lance une campagne pour des manuels scolaires “de qualité”... édités par la Librairie des écoles (voir le numéro 3 de La lettre de SOS-Éducation). En juillet 2008, la Librairie des écoles reçoit un prix pour « l’excellence éducative » décerné par SOS-Éducation (voir le numéro 5 de La lettre de SOS-Éducation) , la Librairie des écoles est devenue en 2010 une filiale des éditions Magnard - Lire-Écrire : « soutien pédagogique des familles »- OIDEL : Organisation internationale pour le droit à l’éducation, « collabore avec de nombreux experts et intervient auprès des organisations internationales et des gouvernements dans le but de promouvoir le droit à l'éducation et la liberté d'enseignement. » - Permis de lire : « Collectif pour un enseignement efficace de la lecture » ayant embrigadé Marc-Olivier Sephiha et Marc Le Bris.- Pratiques pédagogiques - Trans-Maître- Veille Éducation : Site de veille « sur l’école dans une perspective chrétienne »


    Bref, ces vieux réseaux se sont diversifiés, avec toujours les mêmes techniques, les ramifications ont visé et atteint tous les milieux : religieux, économiques, médiatiques/journalistiques, artistiques, activistes (Bonnets Rouges, demain Gilets Jaunes), politiques naturellement, l’Institut de Formation Politique (Millon) et sa petite sœur Marion Maréchalienne, tous directement reliés aux réseaux américains religioso libéraux dont Bannon faisait partie.

    Bannon tentant à présent de ce refaire quelques billets en vendant son savoir-faire en vue des élections européennes.


    Trêve de déception, allons sur le fond sur lequel je n’ai eu, il faut bien le mentionner, aucun retour.

    Si, de tout le fan club, soutenant, jacassant, insultant, une question salvatrice, qu’est-ce que l’extrême-droite me demande-t-on, car François Asselineau ne saurait être d’extrême-droite selon un UPR intrigué par mon propos.

    Le fait que RT (Russia Today) ait annoncé en Une le rapprochement et le lancement explosif de la star-UP-R n’a ému personne.

    Il est vrai que la chaîne d’infauxmations avait fait son lancement en charmante compagnie, tout le gotha d’extrême-droite était convié, Asselineau bien compris.

    Et puis quoi, Bob Ménard et son boulevard d’Horlogers directement tombés de Polemia, le torchon qui repasse les plats à tout le réseau, et quelques libertariens bon teint n’étaient-ils pas invités et bien présents aux côté d’Asselineau lors de ses premières universités d’automne ?

    Le petit Aurélien n’a pas étudié la généalogie des prédators qu’il accompagne, 2012, ce n’était pas la Préhistoire, et puis ces mammouths-là n’ont pas disparu (heu, pardon pour le mammouth, pour des haineux anti-Etat qui font passer l’Union Européenne pour l’Union Soviétique, le terme est malheureux).

    Et pourtant, les éléphants de l’extrême-droite marchent certes sur des œufs, mais avec de gros sabots et la porcelaine du magasin fait du bruit.

    Voyez la fiche de RT, deuxième chaîne d'informations étrangères aux USA, portant Trump au pouvoir, qualifiée par plus qualifiés que moi de complotiste, antisémite, et toutes les casseroles d’extrême-droite que l’on peut imaginer, présentée en France par les ex-mégrétistes qui pourfendaient le gaucho-lepénisme, faisant des débats où débattent un libéral Identitaire, une libérale cons et one Students For Liberty (ne rigolez pas).

    Voyez le Bannon intégrocons de service, ne le voit-on pas défendu sur les site UPR à l’époque de Charlottesville pour avoir traité de crétins les bas du front manifestant leur racialisme de base, dixit John Laughland sur RT.

    Des militants UPR citant John Laughland, comme c’est mignon.

    Cet agent de Margaret Thatcher est à présent celui de Ron Paul où les étudiants de l’Institut de Formation Politique de Charles Millon finissent leur formation lobbyiste, dans son bureau à Washington après être passés dans les différents groupes d’influence libertariens et libéraux cons, classés comme les plus puissants au monde (Heritage Foundation, Cato Institute, American Enterprise Institute pour ne citer qu’eux).

    Attention, je rappelle que quand John Laughland emploie le terme de "libéralisme", c'est comme Eugénie Bastié (qui a fait ses classes à Washington, et bébé d’Elisabeth Levy/ Beigbeder et de Natacha Polony) le fait, un contre-sens dû au fait que les deux pensent américain comme leurs maîtres-formateurs, "liberal" n'a rien à voir avec notre "libéral" français.

    Le "liberal" américain est interventionniste, quand les pions de Ron Paul et d'Exxon Mobil sont pour la privatisation de l'armée, la réduction maximale de l'impôt et donc de l'Etat, qui n'a donc pas à intervenir, ni en matière d'affaires étrangères comme intérieures.

    Les groupes anti-Etat américains ont les mêmes ennemis, l'OTAN, le Pentagone, le Département d'Etat, la monnaie fédérale américaine, ils aident donc à l'organisation des groupes qui luttent ailleurs contre ce qu'ils veulent éliminer.

    Le fait est que Russia Today est un lieu des groupes américains anti Etat, pas étonnant qu'Asselineau en ait été et que RT utilise les techniques de manipulation et les éléments de langage élaborés à Washington (notions d’Etat profond et d’Etat fort).

    En partant d’Asselineau et non des réseaux qui l'ont coopté, le parcours n'est pas incohérent. Les gaulistes, la Paneurope, ont une vision très anglosaxonne, ils veulent concurrencer les USA en se calquant sur eux.

    La démocratie directe est un des nombreux vecteurs de pénétration de ces lobbies, celle-ci étant un des meilleurs moyens d'affaiblir l'Etat, Mélenchon ou un vulgaire identitaire seront alignés sur ce principe par exemple.

    Les réseaux d'extrême-droite ont même réussi à fonder un groupe multipartis mené par un spin doctor formé à l'Ecole de guerre économique (dont le patron forme les cadres de droite et du Front au sein de l'IFP ou des partis directement) au sein même de l'Assemblée nationale.

    Par ailleurs, le projet d'Union des droites fut celui du Club de l'Horloge avant d'être celui de Bannon, mais j'ai reçu en personne les directives américaines en anglais il y a plus de vingt ans, les liens des réseaux Millon existent depuis très longtemps avec les USA (il n’est pas nouveau que l’Opus Dei soutiennent les dictatures libérales).

    Ce qui compte, c'est d'affaiblir l'Etat, dénigrer ses institutions par tous les moyens, le privé tout prêt à prendre la place dans le lit encore chaud (ce que fait Beigbeder en France, il était sur le coup des énergies puis des cars dits “Macron” avant même que Macron ne s’en charge, il est déjà sur la privatisation du rail).

    On ne compte plus les faisceaux d'attaques de nos institutions tant ils sont devenus légion, les lobbies de la Manif Pour Tous, formés à Washington ont multiplié les fronts, dans tous les groupes religieux, quelles que soient les religions.

    Ces religions pouvant aller jusqu'aux vegans ou aux chasseurs, le tout est d'agiter les particularismes les uns contre les autres, tout ce qui peut casser l'unité nationale est un bon levier.

    Guère étonnant de retrouver John Laughland en Russie puisqu’il fait le pont entre les partisans anti-Département d’Etat américain et les oligarques maffieux russes proches de Poutine.

    RT n'est qu'une officine d'Exxon Mobil portée par les ultra minorités que sont en France, les libéraux cons, les libertariens (on m'a traitée de folle lorsque je parlais d'eux il y a quelques années) et autres libéraux identitaires.

    Poutine acquiesce puisque l'objet est de défendre sa politique et de détruire l'Etat fédéral américain et Exxon permettant l'exploitation et l'écoulement du pétrole et du gaz russes, mais les manettes sont américaines.


    Nous vivons dans un monde dominé par l'extrême-droite, la loi du plus fort sur le plus faible.

    La France, de par ses institutions fondatrices, est une civilisation qui est l'inverse de l'extrême-droite, la civilisation anglo-saxonne qui domine le monde, en est le berceau.

    L'extrême-droite est antidémocratique et par redondance anti-parlementariste, anti-républicaine, elle entend organiser son emprise par des sociétés où la liberté prime sur le reste via la responsabilité individuelle.

    L'anti-société s'organise autour de groupes qui ont les mêmes intérêts, les mêmes points de vue et qui ne se mélangent pas.

    La notion française d'unité nationale autour d'un Etat-Nation où l'Etat fait sien toute personne quelles que soient ses origines, idées, etc., est l'inverse.

    Les groupes d'influence anglo-saxons entendent organiser le monde selon les principes de libertés individuelles, ce sont leurs raisons et ils sont soutenus par les grands groupes financiers qui ont tout à y gagner quand les Etats protecteurs sont des remparts à leurs affaires.

    Les grands groupes financiers ont aujourd'hui des budgets supérieurs à bien des Etats, ils entendent être des Etats hors-sol avec leurs propres règles. Exxon Mobil est une Oil and gaz International Company qui entend avoir jusqu'à son propre ministère des affaires étrangères.

    Exxon s'affranchit des lois de son propre pays, ainsi entend-elle se soustraire à l'embargo contre la Russie. Sa guerre contre le Département d'Etat et le Congrès est déclarée depuis longtemps.
    Des milliardaires s'évertuent à bloquer le congrès dès que possible.

    Le Département d'Etat court-circuite ces velléités comme il peut, en gelant les avoirs russes à la City afin de bloquer les ressources d'Exxon.

    Exxon et d'autres groupes financent eux des groupes d'influence chargés d'organiser la riposte au niveau international en recrutant et formant des cadres chargés de répandre l'idéologie née des Fils de la liberté, fondateurs de la Boston Tea party, anti-fiscalisme et libertés individuelles au centre.

  • Le media l'ebchaud vraiment autrement libre différemment

    L'Ebdo, l'actualité autrement, comprendre, l'actualité objectivement vue du point de vue subjectif d'un ancien comparse de Hollande en déroute venu nous remontrer le chemin, puisqu'il en a la volonté.

    L'Ebdo se gaufre malgré l'énormité de ses financements et la place que cela lui a donnée dans les medias pour se lancer.

    Il faut dire que l'Ebdo gaucho libéral ose s'en prendre à un gauchiste libéral en chef en la personne du présentateur de TF1 et vendeur de shampoings toxiques, Nicolas Hulot.

    Non pas pour dénoncer ses mondanités libérales polluantes, mais la plainte pour viol dont il a fait l'objet de la part d'une des petites filles de François Mitterrand.

    C'est un peu comme si Le Figaro ne soutenait pas les campagnes Kadhafkaienne de Sarkozy ou s'il mettait en boîte Sophie de Menthon, voire Fillon au violon.

    Ou si VA dénonçait l'âme peu charitable des grenouilles de bénitier ou l'arnaque des écoles privées hors-contrat (sujet qu'il aurait naturellement traité en partenariat avec Le Figaro).

    Mais encore comme si Le Media lançait un débat sur la nature anti-républicaine de la démocratie directe, royaume des lobbies, avec un financement suisse exclusif.

    Bref, on se fout du monde, mais parfois, il est heureux de voir que ça ne prend pas bien.

  • The Voice en porte-à-faux

    Un immense talent à l'évidence, c'est du niveau d'une John Baez.
    On aimerait pour nos sens et pour le beau en général qu'elle réussisse.

    Mais.

    Mais il est aussi une évidence pour tout fin connaisseur de l'écosystème politique, que cette merveille est un danger car représentante d'une bourgeoisie d'extrême-droite dont elle-même dans son innocence relative, n'a pas idée.

    Et je dis cela alors que je ne suis pas sioniste moi-même et que je condamne Israel sur de nombreux points, condamnant l'extrême-droite dans toutes ses composantes.
    Et je précise que je ne suis pas islamophobe, comme le sont bon nombre de ses détracteurs.

    Le terreau de cette jeune artiste multi talentueuse est truffé de pièges, or son caractère, sa maturité, et les liens qu'elle a avec des réseaux établis, savent déjà pertinemment ce qu'elle souhaite faire de ses dons.

    Il n'est pas mauvais d'avoir un engagement, au contraire, et le sien aurait pu être juste, mais je le sais biaisé à la base par trop d'oiseaux de mauvais augures.

    Il est facile de manipuler et de tourner à son profit des dons et un caractère lui même bien trempé.

    En dehors de tout cela, la suite sera intéressante.

    Le showbusiness, et ses hypocrisies altruistes habituelles, vont se retrouver bien embarrassés d'avoir à abandonner une sirène aux œufs d'or, mais bien des réseaux seront là pour récupérer l'oiseau perdu, quels gages donnera-t-elle, à qui et comment pour en gagner ?

    Les deux versants d'un monde qui se dédouble mais qui au fond se ressemblent, s'affrontent.
    A peu près aucun d'entre nous ne fait partie de ce monde, alors regardons sans appréhension, comment ils vont mener leur combat.


    Le problème est donc qu'elle est rattachée, sûrement à son insu (je ne la crois pas naïve, elle baigne de sa propre volonté dans le complotisme, mais ces réseaux doivent la dépasser dans leur dimension plein et entière), à des réseaux anti-Etat, elle est sûrement suivie par les services du renseignement français.

    Entre les islamophobes qui s'en prennent à elle juste parce qu'elle porte la marque de sa différence, les musulmans qui doivent penser qu'elle porte sa religion de façon un peu trop sexy et tapageuse, le gotha du showbiz, qui aime bien l'islam folklorique/diversité, mais pas Dieudonné, ni Soral et plus Ramadan auxquels elle est liée, ça va lui faire pas mal comme boulet.

    Mais elle est bankable (talent, diversité, sex appeal = pognon en perspective) donc, on ne sait pas ce qui va se passer, à suivre ...


    Say you won't let go - Mennel cover
    Hello my beautiful people ! hope you are doing good, Here I am with a new cover for you :)) share the video if you like it and leave…
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  • Les liaisons extrémo libano saoudiennes dangereuses

    Quand la finance libanaise et l'extrême-droite (redondance) tiennent à prendre partie pour un clan saoudien contre un autre, bataille de maffias au sommet ...


    L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes

    Le Pen Prince Saoud et finance libanaise.jpg

    Elie Hatem commente sa photo ainsi :

    "LA DERIVE SECTAIRE ET HYSTÉRIQUE DE MOHAMED BEN SALMAN

    Sans aucune raison ni aucun motif, MBS vient de commettre un nouvel acte de megalomanie sectaire : il s'est rendu avec des hommes chez S.A.R. Le Prince Salman Ben Abdelaziz Ben Salman Ben Mohamad AL SAOUD (à gauche sur la photo). Il a ordonné son lynchage jusqu'à ce qu'il tombe dans le coma, baignant dans son sang, devant sa famille, notamment sa fille âgée de deux ans, son épouse (fille de l'ancien roi, Feu Abdallah) et son père. Il a été ensuite enlevé... Son sort rejoint celui des princes et des personnalités arrêtées depuis des mois par ce jeune despote qui n'a peur que de l'Administration américaine et des dirigeants israéliens. Jaloux depuis son enfance du prince Salman, fin juriste, Docteur en Droit (diplômé de la Sorbonne à Paris), Officier de la Légion d'honneur française et jouissant de hauts contacts politiques et diplomatiques internationaux, MBS veut tout simplement l'éliminer physiquement. Réagissons!! MBS ternit non seulement l'image de son pays, mais aussi du système monarchique que les Américains et leurs alliés israéliens veulent discréditer et détruire..."


    MBS considéré comme le parrain très attaché à maintenir son Saad Hariri au pouvoir ai Liban.

    Lien permanent Catégories : culture
  • Dark Djony le dernier de la dernière des idoles

    Dans une société où l’avenir s’écrit en noir, où personne n’est épargné par le risque de déchéance social même s’il n’a pas démérité, c’est un au-revoir en-bas qui a été rendu au nom d’un peuple français qui n’a jamais existé, pas plus hier et encore moins aujourd’hui.

    Je suis Française dans la moindre de mes cellules souches -c'est-à-dire dans l'âme- et je ne suis pas Johnny, ni Johnny Hallyday ni Jean-Philippe Smet, ce produit bâti sur le mensonge et la pourriture d’un milieu que l’on vend au monde avec autant de vernis que le portrait originel est hideux.

    Toute la tartufferie symbolique autour du personnage, de sa vie comme de sa mort hérisse mon âme de Française, bonjour colère bonjour tristesse, on lui aura tout pardonné, on ne me pardonnera pas cet article sur sa vie à celui de sa mort, je me sens avoir bien seule la liberté de l’écrire.

    Quel artiste, quel homme de media, quelle personnalité politique s’y risquerait, qui mettrait un terme direct à sa carrière qui se fait souvent en fonction de la courbure des salamalecs que l’on est prêt à consentir à cette bulle d’entre soi qui vous porte ou vous explose à la gueule, qu’est-ce qu’elle a leur gueule, de plus que les autres, sinon d’être conforme, la rebellitude normalisée, une raffarinade à la hauteur d’un petit milieu artfairiste.

    Seul peut se permettre une critique vraie celui qui n’est rien ni personne, un luxe aujourd’hui, une véritable richesse si tant est qu’on peut l’asseoir sur une instruction solide, trésor précieux accordé par cette France qui m’est si chère.

    Dieu merci la transmission existe encore pour tous en France, l’école encore non complètement atteinte par l’américanisation, même si le mal ronge, sournoisement.

    Jean-Philippe Smet a été une victime iconique de tout ce qu’il ne nous faut pas devenir.

    Il a commencé par mentir sur ses origines, il fallait être à moitié anglo saxon, son milieu art-ificiel a fabriqué le produit qui allait se vendre avec fureur, le côté obscur est une force attractive universelle, Vador Hallyday était né, cap bling-bling et masque de strass, le méchant d’opérette excitant le bourgeois en rébellion contre un petit milieu dont il ne se risque pas à sortir, la liberté se limitant à ce qu’autrui se fixe comme propres limites.

    Pâle copie des produits préfabriqués américains, on savait les ingrédients pour que la sauce à la française prenne, on se met à consommer des stars en boîte comme des savonnettes.

    Victime plus ou moins consentante, un esprit faible dans une carrure forte, le charisme d’huître de Jean-Philippe Smet transfiguré par un Johnny chargé aux puissances psychotropes et vapeur d’alcool dont il ne manquera pas plus tard d’accuser son propre public de l’usage qu’il en a fait. Comment croyez-vous que se fabrique une star, reprochera-t-il bientôt à ses fans.

    Il a mis le prix, il l’a payé, mais somme toute pas bien cher, une année de douleur contre une vie de déchéance, il s’en sort bien, ceux qui ont dû le plus souffrir de ses démons furent sans doute ceux qui avaient une conscience dans son cercle proche.

    Y en avait-il ? On l’espère au regard des enfants qu’il a eu car si Johnny reconnaissait qu’il se défonçait jusqu’à “enculer des arbres”, on tremble à l’idée qu’on ait pu laisser des gamins dans son entourage, ne serait-ce que pour leur éducation, et l’on sait malheureusement de la jeune Laura a été trouvée dans des états lamentables abandonnée nue dans les nuits parisiennes droguées au dernier stade.
    Qu’on préserve les enfants de “l’amour” des camés et des alcooliques.

    Mais le tout Paris se pâme de ces frasques et c’est ce genre d’idoles que l’on donne à nos enfants.
    Depardieu, Delarue, vedettes starlettes Canal qui laissent là aussi leurs enfants entre les mains d’un Weinstein encensé jusqu’à l’overdose.
    S’ils ne savent plus quelle position adopter face à un Polanski pris en flagrance droguant une gamine pour en abuser, c’est que même eux peine à naviguer sur leurs propres vagues.

    Et pourtant cela fonctionne toujours très bien, on se demande si les carrières ne sont font pas au prorata du degré de déchéances physique et morale, c’est en tout cas, le goût amer que cela laisse et qui heurte la mère de famille que je suis.

    L’hypocrisie atteignant son comble, comme il se devait sans doute, dans le recueillement d’une cathédrale, toute croix en bandoulière et signature en decorum, Johnny en Christ Roi, l’apothéose de alcoolo-cathodique New Born Again.

    Et tels philosophe ou journaliste-écrivain de l’époque d’y voir le peuple français dans son essence existentielle, n’en jetons plus.

    Je ne connais pas de peuple français, la notion de “peuple” est obsolète, complètement dépassée, même si finalement l’hommage “populaire” y fait écho.

    Un hommage national, dont il n’a bien heureusement pas été question, a bien plus de sens car faisant référence à la nation qui est le cadre de l’organisation politique des citoyens.

    Le “peuple” est une notion folklorique qui finalement sied bien à la mise en scène d’un enterrement à l’américaine avec bondieuseries convoquées en deus ex machina, tout le monde a droit au Paradis, même Dorian Gray finalement, c’est du Wilde au pays de Disney où les Johnny ne peuvent pas être les méchantes sorcières aux pommes empoisonnées parce qu’elles se vendent trop bien dans Gala et via Universal.

    Car derrière les façades ravalées du gotha du show business, si l’on doit casser la gueules aux dealers, ils se chargent déjà eux-mêmes d’écourter leurs jours dans la violence, ce parrain corse tonton de l’ex-femme d’un intime du clan Hallyday, tombant de crimes organisés en balles perdues par ses frères en maffiosie, le théâtre était au grand complet.