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eric zemmour

  • Natacha Polony, entre Ecole Autrichienne et Ecole de Chicago, loin de l'Ecole républicaine

    Natacha Polony est du même niveau d'imposture que Zemmour, elle travaille pour les think tanks les plus libéraux débridés de la planète  (et je serai une fois de plus, la seule à le dénoncer, ce que je déplore et dont j'ignore la raison) et vient faire la leçon et prétend défendre la France quand elle est ceux ceux qui l'assassinent le mieux :

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Au cours d'un entretien fleuve, Natacha Polony dresse avec FigaroVox le bilan de l'année 2014. Une années notamment...
    LEFIGARO.FR|PAR NATACHA POLONY
     
  • Chauprade, l'extrême-atlantiste

    Qu'est-ce que l'atlantisme ?

    Au XXème siècle, la définition en était celle du courant politique conceptualisé au début de la guerre froide qui prône une alliance militaire centrée sur les États adjacents à l'océan Atlantique Nord et, par extension, entre l'Europe et l'Amérique du Nord (spécialement les États-Unis et le Canada). Cette alliance s'accompagne d'une coopération dans les domaines politiques, économiques et culturels.

    Ce courant politique donne pour objectifs à cette alliance d'assurer la sécurité des pays membres et de protéger les valeurs qui les unissent : « la démocratie, les libertés individuelles, et l'État de droit (rule of law) ».

    L'OTAN est une des expressions de l'atlantisme.

    Au XXIème siècle, cette définition s'affine.

     L'atlantisme est souvent dénoncé, principalement dans certains pays d'Europe, comme une défense du libéralisme économique et un soutien à la politique étrangère des États-Unis.

    Et c'est là que le conseiller de Marine Le Pen intervient.

    Il joue sur la définition.

    Car, ce n'est pas assez connu et dénoncé, mais Aymeric Chauprade fait partie des lobbies libéraux de Washington les plus furieux.

    Le mouvement national français devrait non seulement s'en apercevoir mais encore, le renvoyer dans ses cordes à grands coups de coup de pied au cul.

    Certes, nous le répétons, "liberal" n'a pas aux USA la même définition que nous en avons.

    Quand je parle de libéralisme extrême, je parle des libertariens, pour qui le terme de libéral est une insulte puisqu'assimilé au "liberal" américain qui est moins anti étatiste qu'eux, ce qui en fait un indécrottable gauchiste à la limite du communiste, un quasi communiste.


    Aymeric Chauprade est affilié à Washington par ceux qui aux USA, se réclament des pères fondateurs des Etats-Unis, issus des très maçonniques Sons of Liberty et de la Boston Tea Party, qui mettent la liberté au-dessus de tout, si bien que l'Etat (qui doit être "fort" pour cela) se doit de garantir cette liberté, et seulement cela (Vous aurez ensuite divers sous courants querelleurs autour de la façon dont l'Etat doit se réduire à peau de chagrin en dehors de sa prérogative essentielle de faire respecter l'ordre libéral).


    De l'Institut Thomas More aux formations qu'ils dispensent au sein de l'Institut de Formation Politique/IFRAP dont il refourgue les stagiaires à Marine Le Pen, en passant par le Front National, le parcours de Chauprade est cohérent.

    Toutes ses coteries avec Radio Courtoisie, Contribuables Associés, Polemia et autres Horlogers de l'Institut Pour La Démocratie et la Coopération, ne font que conforter cette solide cohérence.

    Ces organismes se sont donné pour tâche de se répandre et de répandre leur idéologie au sein, non seulement des mouvements politiques (tous), mais aussi et encore directement dans les écoles, les universités, les milieux économiques et médiatiques.
    Ce à quoi ils réussissent parfaitement.

    Les politiques actuelles en sont la preuve, même si évidemment pour eux, le but du libéralisme intégral est loin d'être atteint, trop de résistances en France (du fait de nos institutions), leur Institut Pour La Justice (pendant justice des libertariens) s'acharne pourtant, avec tous ses relais d'Obertone à Zemmour en passant par Fdesouche, à faire sauter ce dernier pan de souveraineté français.
    L'école aussi est bastion non encore entièrement pris, et là encore Zemmour donne de son corps, les écoles hors-contrats de ses amies Anne Coffinier/Agnès Molinier (à côté de laquelle Sophie de Menthon ferait pâle figure ..., On se comprend n'est-ce pas) sont à la charge contre l'école républicaine.
    Et ne parlons pas de cet horrible modèle social français pour assistés, comme aime à le rappeler la petite Marion Maréchal Le Pen (qui n'a elle, jamais eu à travailler de sa petite vie mais qui trouve les Français fainéants, faut pas chercher plus loin l'aura qu'elle revêt auprès de la clique réaco libérale).

    Alors oui, je vous entends déjà :" Mais n'importe quoi, Chauprade est contre le Pentagone, le Département d'Etat, la FED.

    Oui, je l'ai déjà expliqué.
    Il l'est, comme le sont tous les libertariens.
    Ron Paul fustige toutes ces organisations étatiques car il les voudrait justement détachées de l'Etat.
    Le privé fait partout mieux que le public, n'oublions pas leur paradigme.
    Les mercenaires font mieux que les armés d'Etat qui coûtent cher aux contribuables (on a bien compris le leitmotiv).


    Alors qu'est-ce que l'atlantisme ?

    Se faire caniche des Américains, qu'est-ce que ça signifie ?

    Cela signifie que l'on adopte leur vision du monde (qui rappelons-le, s'est bâtie en opposition avec notre modèle français).

    Et en cela, Chauprade est plus royaliste que le roi, il se veut plus Américains que les Américains, un Américain pure souche, un vrai fils de la liberté, qui travaille à une France américaine en pilotage automatique.

    Chauprade, Zemmour, ne sont guère éloignés d'un Macron, toute la différence est dans la subtile nuance qu'ils font entre leurs degrés respectifs de servitude au modèle américain en fonction de l'école américaine dont ils se sentent le plus proche, entre Ecole de Chicago et Austrian School; ne manquant pas de mettre en scène à grand renfort de trémolos et de couvertures médiatiques, les subtilités de leurs querelles libérales.

    Le tout sur le dos de la France, de notre Etat-Nation garant-interventionniste de notre unité et de notre prospérité, de la transmission de l'héritage national, et qui s'incarne à travers des pans de souveraineté battus en brèche tant par les uns que par les autres.


  • Ni droite Ni gauche Français s'oppose à De droite et De gauche Libertarien

    Le slogan Ni droite Ni gauche Français avait fait du grabuge au sein même du Front National.

    Les anciens étaient farouchement attachés au terme de "droite nationale", le terme d'extrême-droite n'en gênait même pas d'autres, au contraire.

    Derrière Samuel, il y avait tout de même en filigrane une idée précise.

    Parmi les jeunes dont j'étais, peu formés aux idées d'extrême-droite, l'affaire était entendue comme rejetant les partis politiques qui s'étaient succédés depuis l'après-guerre, et rejetant un clivage qui coupait la nation en deux quand il s'agissait de défendre la France et les Français, et je ne dirais pas, "d'abord", qui était justement le slogan de la droite nationale, mais défendre la France pour les Français, tous.

    Les dirigeants de l'époque et je pense à  Bruno Raccouchot (mercenaire bobdenardesque, féru de Heidegger, et chargé de l'argumentaire et de la formation aujourd'hui lobbyiste européen), ont fini par se ranger à l'idée parce qu'ils avaient une façon personnelle de l'interpréter.

    Plus tard, je découvrais que déjà sous De Gaulle, les Américains avaient (ré)introduit le concept dans un but de main-mise idéologique ne remettant pas en cause le système.

    Marion Maréchal Le Pen se dit "femme de droite", bien à l'inverse que ce qu'a toujours martelé son père Samuel Maréchal.

    Elle s'inscrit cependant parfaitement dans la logique d'extrême-droite de la révolution par la droite aujourd'hui incarnée par le Printemps Français qui reprend la pensée de Georges Sorel.

    Les libertariens se positionnent non pas Ni droite Ni gauche, mais prenant à droite, prenant à gauche, ne remettant pas en cause le système libéral anglo saxon, mais voulant simplement maintenir un principe de supériorité et de loi sauvage, sur le modèle libertarien des pères fondateurs des Etats-Unis.

    On retrouve ainsi un Alain Soral sur ce positionnement comme un Fabien Engelmann, comme un Eric Zemmour, d'un Finkielkraut, etc.

    Ces gens-là ne défendent pas la France, qui fait le Français -et qui fait de n'importe qui un Français-, mais ils défendent la vision anglo américaine, libérale, d'extrême-droite dans son essence et que l'on retrouve aujourd'hui au sein des Tea parties.

    Et qui entend bien faire main basse sur le Front National et sur d'autres mouvements politiques de façon transversale, avec les technique toute américaine de lobbying pour faire avancer les idées libertariennes -libérales pures- qui pénètrent ainsi partout, sont déjà bien avancées, et qui sont, si nous ni prenons garde, l'avenir.

  • Le hasard je vous dis ...

    L'IDC -Institut de Washington en Russie- présente :
    Institut de la Democratie et de la Cooperation
     Les débats étaient co-présidés par Paul-Marie Coûteaux, président du RIF, et  député Nicolas Dupont-Aignan. Parmi les autres orateurs : Eric Zemmour, chroniqueur au Figaro ; Jacques Sapir, économiste ; Philippe Cohen, journaliste ; et Dragan Todorovic, vice-président du Parti radical de Serbie.