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Ecole

  • Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes

    Le Livret de Compétences DéSéCo est une demande du grand patronat européen et mondial (The Roundtables of Industrialists), il a été mis en place dans le but de leur être accessible :




    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2011/09/27/nouvel-ordre-educatif-mondial-un-monopole-du-marche-partie-i3.html


    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2011/09/27/nouvel-ordre-educatif-mondial-un-monopole-du-marche-partie-i2.html

    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2011/09/27/nouvel-ordre-educatif-mondial-un-monopole-du-marche-partie-i1.html


    http://www.bfmtv.com/societe/acces-des-geants-d-internet-aux-donnees-scolaires-des-eleves-un-risque-de-fichage-1181232.html#comment_a28060342dc47a290c8d0ea99aa1f885

  • Les sectes d'extrême-droite au ministère de la culture

    Pseudo science et nouvelle religion au gouvernement Macron


    https://veritesteiner.wordpress.com/…/francoise-nyssen-les…/

    Françoise Nyssen : les anthroposophes entrent au Gouvernement
    En nommant aujourd’hui Françoise Nyssen au Ministère de la Culture, le nouveau Premier Ministre…
    VERITESTEINER.WORDPRESS.COM



    https://youtu.be/G8D8glxYzbI

  • Aparté familial, professionnel et militant

    Enfants Iles Morbihan.jpg Personnellement, j'ai élevé mes enfants toute seule tout en travaillant et en militant.

    Je travaillais à la maison pour pouvoir les élever et lorsque je militais, soit nous les laissions à la mère du père de mes enfants une fois couchés à 20 heures (nous habitions chez elle la moitié du temps lorsque nous n'étions pas en région parisienne), nous boitions et collions la nuit avec le père de mes enfants dans la région de la Presqu'île, je pouvais repasser pour un éventuel allaitement de nuit, mes enfants étaient programmés comme du papier à musique; soit je les amenais aux réunions publiques.

    Je ne les ai jamais même laissés à leur grand-mère seuls lorsqu'ils étaient éveillés, sauf une fois, lors du premier mariage de Marine, ça a créé chez moi un tel choc que je suis arrivée à Montretout avec la moitié du visage paralysée, j'ai dû passer à l'hôpital de Saint Cloud juste en dessous pour passer un scanner, et les photos du mariage témoigne de cette réaction.

    Plus tard lorsqu'ils étaient scolarisés, j'ai travaillé à temps partiel pour pouvoir militer le temps où ils étaient à l'école et en périodes électorales, je mettais à profit mes jours de congés pour les campagnes, pendant que mes enfants étaient chez leur père un we sur deux ou trois et une partie des vacances puisque nous sommes séparés depuis que le quatrième était bébé.

    J'ai pris un congé parental d'éducation durant les trois premières années de mon dernier enfant (moment durant lesquels nous avons vécu tous les cinq avec moins que le RMI à l'époque).
    Puis j'ai ensuite aménagé mon temps de travail en fonction de leurs emplois du temps, pour les emmener à l'école tous les matins et pour manger ensemble à la maison entre midi et treize heures.
    Et de veiller à ce qu'ils aient des activités sportives culturelles et sociales.

    J'ai pu proroger mon temps de travail le soir quand ils ont pu rentrer seuls à la maison tous les quatre ensemble sous la garde des deux plus grands.

    Je dois dire avec fierté qu'ils ont toujours été d'une grande facilité et d'un grand sérieux, faisant leurs devoirs seuls à leur retour et ayant tous pris leur douche avant que je n'arrive pour faire le repas du soir tout en vérifiant éventuellement les leçons mais simplement pour ce plaisir partagé, ils ont toujours tout su tous seuls.

    Je leur ai seulement tous appris à lire, écrire et compter (et surtout, l'amour de l'école, des maîtres et d'apprendre ) avant le cours préparatoire, justement pour qu'ils puissent travailler seuls et avoir acquis les bonnes bases pour cela.

    Je pouvais partir le mercredi en les laissant le matin devant un jeu d'échecs et revenir vers 13 heures en les trouvant encore dessus à alterner entre lecture et partenaire de jeu. Nous n'avions ni télé ni console, ils avaient seulement accès à l'ordinateur en ma présence.

    L'éducation de mes enfants a été ma plus grande joie et ma plus belle fierté, je ne les remercierais jamais assez d'avoir été les enfants qu'ils ont été, joueurs, joyeux, vivants mais toujours sages et sérieux, j'ai toujours été étonnée, admirative et reconnaissante de leur comportement que toutes les personnes qu'ils ont pu côtoyer ont toujours trouvé remarquable.

    Mais jamais pour rien au monde, je n'aurais laissé le soin de s'en occuper à quiconque, c'était extrêmement prenant mais terriblement satisfaisant et gratifiant.

    Je pense leur avoir donné les plus solides bases affectives en espérant qu'elles les portent loin et longtemps.Personnellement, j'ai élevé mes enfants toute seule tout en travaillant et en militant.

    Je travaillais à la maison pour pouvoir les élever et lorsque je militais, soit nous les laissions à la mère du père de mes enfants une fois couchés à 20 heures (nous habitions chez elle la moitié du temps lorsque nous n'étions pas en région parisienne), nous boitions et collions la nuit avec le père de mes enfants dans la région de la Presqu'île, je pouvais repasser pour un éventuel allaitement de nuit, mes enfants étaient programmés comme du papier à musique; soit je les amenais aux réunions publiques.

    Je ne les ai jamais même laissés à leur grand-mère seuls lorsqu'ils étaient éveillés, sauf une fois, lors du premier mariage de Marine, ça a créé chez moi un tel choc que je suis arrivée à Montretout avec la moitié du visage paralysée, j'ai dû passer à l'hôpital de Saint Cloud juste en dessous pour passer un scanner, et les photos du mariage témoigne de cette réaction.

    Plus tard lorsqu'ils étaient scolarisés, j'ai travaillé à temps partiel pour pouvoir militer le temps où ils étaient à l'école et en périodes électorales, je mettais à profit mes jours de congés pour les campagnes, pendant que mes enfants étaient chez leur père un we sur deux ou trois et une partie des vacances puisque nous sommes séparés depuis que le quatrième était bébé.

    J'ai pris un congé parental d'éducation durant les trois premières années de mon dernier enfant (moment durant lesquels nous avons vécu tous les cinq avec moins que le RMI à l'époque).
    Puis j'ai ensuite aménagé mon temps de travail en fonction de leurs emplois du temps, pour les emmener à l'école tous les matins et pour manger ensemble à la maison entre midi et treize heures.
    Et de veiller à ce qu'ils aient des activités sportives culturelles et sociales.

    J'ai pu proroger mon temps de travail le soir quand ils ont pu rentrer seuls à la maison tous les quatre ensemble sous la garde des deux plus grands.

    Je dois dire avec fierté qu'ils ont toujours été d'une grande facilité et d'un grand sérieux, faisant leurs devoirs seuls à leur retour et ayant tous pris leur douche avant que je n'arrive pour faire le repas du soir tout en vérifiant éventuellement les leçons mais simplement pour ce plaisir partagé, ils ont toujours tout su tous seuls.

    Je leur ai seulement tous appris à lire, écrire et compter (et surtout, l'amour de l'école, des maîtres et d'apprendre ) avant le cours préparatoire, justement pour qu'ils puissent travailler seuls et avoir acquis les bonnes bases pour cela.

    Je pouvais partir le mercredi en les laissant le matin devant un jeu d'échecs et revenir vers 13 heures en les trouvant encore dessus à alterner entre lecture et partenaire de jeu. Nous n'avions ni télé ni console, ils avaient seulement accès à l'ordinateur en ma présence.

    L'éducation de mes enfants a été ma plus grande joie et ma plus belle fierté, je ne les remercierais jamais assez d'avoir été les enfants qu'ils ont été, joueurs, joyeux, vivants mais toujours sages et sérieux, j'ai toujours été étonnée, enthousiasmée, émerveillée, admirative et reconnaissante de leur comportement que toutes les personnes qu'ils ont pu côtoyer ont toujours trouvé remarquable.

    Mais jamais pour rien au monde, je n'aurais laissé le soin de s'en occuper à quiconque, c'était extrêmement prenant mais terriblement satisfaisant et gratifiant.

    Je pense leur avoir donné les plus solides bases affectives en espérant qu'elles les portent loin et longtemps.

  • Ménard contre la république et l'Etat

    L'extrême-droite tend sa toile pour détruire notre école et imposer son idéologie faite de croyances avec l'aide des amis de Marine Le Pen, de Fillon, et de Macron si l'on cherche bien (accessoirement, d'Asselineau).

    Robert Ménard introduit une école traditionaliste hors contrat à la Devèze - Journal La Marseillaise
    Une école « Espérance banlieues », va s'installer dans des préfabriqués près de Saint-Jean d'Aureilhan à Béziers. Nées notamment de la Manif pour tous, ces…
    M.LAMARSEILLAISE.FR



    Merci à la personne qui m'a envoyé la dépêche.

  • Ecoles hors-contrat, buts et réseaux

    Ce sont bien les réseaux d’extrême-droite qui incitent à l’école hors-contrat, y compris et bien compris « islamiste ».

    Les réseaux de « Créer son école » recensent tous leurs points d’ancrage et listent l’avancée de leur modèle de libéralisation de l’école, car c’est le but final.

    Ce sont ces réseaux que l’on trouve derrière des personnes comme Kémi Seba (qui a tenté de créer une école « black power » ou Farida Belgoulh (dont la mission était d’agiter les milieux musulmans contre l’école française puis de les diriger vers l’école hors-contrat), des amis d’Alain Soral qui incitent à créer ce genre d’écoles dont la création est incitée auprès des partisans d’Egalité et Réconciliation dans le but de déstabilisation de l’Etat et de son démantèlement.

    Ces réseaux libéraux savent pertinemment que le repli identitaire, de quelque bord qu’il soit, est un fabuleux terreau d’implantation, et ils le travaillent en ce sens.

    Il y a des noms derrière ces réseaux, Anne Coffinier, Agnès Verdier Molinier, Polony (oui, elle aussi tient un double langage et nous cache soigneusement ses accointances avec ces réseaux), Zemmour, Zimmern (IFRAP, Contribuables Associés, Bourse Tocqueville, Intitut de Formation Politique), etc.

    Ils sont « naturellement » affiliés aux think tanks états-uniens, Trump a d’ailleurs nommé Secrétaire d’Etat à l’éducation, une incompétente à la tête d’un des think tanks où les lobbies français sus-cités forment leurs cadres.

    Elle a d’ores et déjà exprimé sa volonté de rétablir « le royaume de Dieu » dans l’école américaine.

    Pour info, son frère est lui, à la tête de la plus importante armée privée du monde, ACADEMI, plus misérablement connue sous les nom de Blackwater.

  • Les écoles hors-contrat, au nom de la rose, bleue

    Les écoles hors-contrat, au nom de la rose, bleue

    La défense des écoles hors-contrat par Marine Le Pen est tout-à-fait scandaleuse.
    Elle est une résurgence des pouvoirs des lobbies libéraux au sein du Front National, des mesures que seule l’extrême-droite, si bien représentée par Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen, peut accepter.

    Les écoles hors-contrat ne s’inscrivent nullement dans la logique de la liberté.
    Les enseignants sont libres, une fois dans leur classe, de pratiquer la pédagogie qui leur semble la plus adaptée, ce qui compte, c’est le respect du programme, un programme national.

    Nous savons tous que les professeurs font leur classe, le plus souvent avec conscience, et que le jour de l’inspection, ils vont se contorsionner pour entrer dans les grilles de l’Inspection académique.
    Je l’ai vécu, mes enfants l’ont vécu, le jour où l’inspection arrive, ce sont des élèves comme je l’ai été, comme le sont mes enfants, qui sont interrogés par le maître car il espère et son regard vous le dit, que malgré le cours inhabituel, vous allez sauver la mise et répondre grâce à vos facultés d’adaptation; c’est votre cahier qui viendra échouer dans les mains du contrôleur car il est bien tenu et regorge de petits plus dont l’inspection raffole car oui, vous avez le temps et le goût d’avoir fait les exercices d’improvisation et votre cahier, riche et bien tenu, à de l’allure.
    Il s’agit plus de plaire à la hiérarchie, d’avoir de bonnes notes et une meilleure grille administrative.
    On voit les professeurs des écoles, revenir à des méthodes qui fonctionnent dans le silence des murs chahuteurs des écoles, parce qu’il faut bien apprendre aux élèves et qu’il y a des moyens qui font leurs preuves.

    L’école hors-contrat n’est rien de tout cela.
    Ces lieux hors-Etat, sont les lieux choisis et rêvés pour distiller des idéologies, pour éluder des questions scientifiques au profit de croyances.
    Marine Le Pen pédale dans la semoule pour expliquer qu’elle contrôlera les dérives « islamistes » dans ces écoles, alors que c’est justement le propre de ces écoles de se mettre hors d’accès du contrôle de l’Etat.
    Marine ne voyant d’ailleurs que ce qu’elle veut y voir car les écoles hors-contrat sont avant tout le fait de croyances extrémistes d’extrême-droite.
    Il s’y pratique des méthodes farfelues dignes des plus expérimentales des dingueries pédagogistes, sous la non moins informelle formation de formateurs formatés.

    Il s’agit, sous couvert d’écoles confessionnelles, de transmettre des idéologies, et d’entretenir un marché éducatif.
    Ecoles payante, formations des enseignants payante et privatisation à l’avenant de l’enseignement et de la pensée.
    Le sectarisme n’est guère loin, mais, à suivre les lobbies libéraux qui « encadrent » ces écoles, de l’école traditionaliste catholique, à l’école orthodoxe juive, en passant par les écoles islamistes, le royaume est surtout celui de l’idéologie libérale communautariste, en cela, madame Vallaud-Belkacem a raison.
    Défendre les écoles hors-contrat, c’est défendre l’idée que des citoyens vivent sans jamais se rencontrer, restent entre ceux qui lisent les mêmes choses, pensent de la même façon, s’isolent du reste de la communauté nationale en lui substituant des micros communautés aussi oppressives qu’opprimantes.

    C’est l’inverse d’un programme national, c’est l’inverse de notre principe fondateur français basé sur l’unité.
    Ce sont des lubies anglo américaines soutenues par des lobbies non moins reliés aux grands groupes d’influence de Washington, dont l’impérialisme éducatif n’est qu’un moyen de pénétration parmi d’autres pour répandre l’hégémonie libérale en poussant à s’aligner sur leurs propres paradigmes si opposés aux nôtres.

    Marine a tout faux et elle le sait parfaitement, elle concède seulement des parcelles de son programme à des groupes extrémistes dangereux pour les enfants et pour notre pays.
    L’incohérence est patente, mais elle sait pouvoir compter sur le fait qu’il suffit de faire entendre différents sons de cloches, audibles à qui veut les entendre, et incompréhensibles au reste de son électorat captif.
    C’est répugnant mais ça peut avoir son petit effet, Marine n’ayant pas les capacités de comprendre que c’est toutefois ce genre de manœuvres qui la cantonne sous le plafond de verre.
    Fillon n’est pas le seul à vivre dans sa bulle.

  • Une éducation américaine avec son ACADEMI et son Dieu belliqueux

    Le nouveau ministre de l'éducation de Trump rêve de faire "progresser le royaume de Dieu".

    Elle est à la tête du Family Research Council dont j'ai déjà parlé maintes fois sur ce blog.

    Le Family Research Council où se forment Boutin, Béatrice Bourges, Franck Margain notamment, ainsi que de nombreux cadres politiques français.

    C'est également cette branche des lobbies d'extrême-droite qui opère en Russie et en Europe auprès de Konstantin Maloffev et toute l'extrême-droite européenne.



    Erik Prince, le frère de Betsy DeVos (ministre de l'éducation divine de Trump dont le think tank forme de nombreux cadres français, européens et opère jusqu'en Russie), est le fondateur de Blackwater (maintenant appelé Academi), une société militaire connue notamment en raison d'un procès pour une affaire d'assassinat de 17 civils irakiens.

    C'est un fervent supporter de Trump, qui s'en est d'ailleurs vanté sur Breitbart, le site de Stephen Bannon.

    La défense extérieure étant une prérogative d'Etat et l'Etat étant voué à disparition dans l'idéologie au pouvoir, la privatisation de l'armée s'opère(rait) dans une logique théorique.

    Les puissances d'argent à qui profite l'impérialisme ont sans doute besoin de ce genre de plan B car l'opinion publique américaine et mondiale ne supportait plus leur premier support d'Etat américain.

    Ajoutons qu'Academi n'a pas signé la Convention de Genève et que les armées privées n'auront plus à s'embarrasser de quelques détails techniques en matière de barbarie, ce qui doit plus efficace et rentable.

    Ils n'interviendront plus sous drapeau ni sous faux-drapeau, mais sous couvert d'armées privées, quelles responsabilités, quels commanditaires, les peuples ne sauront même plus clairement à qui ils doivent leur malheur.

    Du reste, l'impérialisme US ne repose pas seulement sur la grosse artillerie militaire, les techniques de soft power prenant dorénavant le pli sur les gros rangers des GI américains.

  • Une brève explication de l'avenir

    Il faut bien comprendre ce qu'offrent les "réformateurs" ou autres révolutionnaires conservateurs et assimilés.

    Ils vous présentent un "projet" (oui, ils envisagent les affaires de la Cité comme un packaging commercial à deux balles), vendu à grand renfort de publicité médiatique et naturellement présenté comme la modernité, le progrès en marche, la C5 ou la C6, une Constitution considérée comme un IPhone.

    C'est que l'affaire en question vient tout droit du Nouveau Monde.

    Leur super programme créatif n'est jamais que la vieille idéologie Mayfloweriste d'affairistes qui n'émerge pas dans une Cité où la chose est publique.

    Tout leur système repose sur l'idéologie libérale de la grande liberté, moins d'Etat, moins de règles, moins de protections, tout s'ordonne naturellement.

    La vieille construction empirique qui a bâti la nation la plus robuste et la plus juste ne vaudrait rien comparé à la fluide île flottante anglo saxonne.

    Exit nos Codes, nos protections, nos réglementations, vive la loterie américaine où la vie n'est qu'un jeu, où tu perds, ou tu gagnes en te perdant, mort aux vaincus.

    Voyez, où acheter votre maison en bois apportée et à emporter sur un plateau en trois minutes via un huissier diplômé du seul investissement qu'il a consenti : son chapeau de cow-boy qui, une fois porté, lui donne tous les atours du juge de paix.

    Vous achetez votre vie en trois minutes chrono, tant pis si elle s'écroule en un temps tout aussi record une fois le nid livré et écroulé à demeure.

    Tu as joué tu as perdu, tu as eu ta chance, manque de bol, tu n'en a pas eu.

    Nul recours, nulle loi pour t'aider, la loi de la jungle est légère, a-t-on vu qu'elle soit régie dans un lourd bouquin, pourquoi ne pas avoir une bibliothèque où figure la Princesse de Clèves tant qu'on y est.

    Non, là c'est ou tu es prince ou tu crèves, tout est écrit d'avance.

    Et le récit est déroulé à l'avenant, si ta roue s'est arrêtée à la banqueroute, tes enfants auront une école de merde (où tu n'apprends que la violence. Dans les écoles de riches aussi mais il s'agit de la violence économique, plus subtile), une santé de merde, une justice de merde, un travail de merde, bref, une vie de merde, le tout garanti par le système sans avoir à élaborer de complexes protections venant combler les vides juridiques et de ton existence.

    Mais attention, la fortune peut t'être favorable, si Dieu (eh oui) en a décidé ainsi.
    S'il était écrit dans les lignes de ta main que tu aurais les moyens de te payer des avocats, la complexité peut t'être accessible.

    Car là est tout le vice et toute l'hypocrisie.

    Soit la chose est publique, soit elle est privée, et l'assurance, les garanties, ça existe, au prorata de tes bitcoins.

    Les juristes américains ne sont pas en manque, puisque toute la vie -enfin la vraie, pas celle du pauvre pour qui ça n'en est pas-, est régie par le contrat privé.

    Alléger, alléger le droit public, on va en bouffer comme on nous vend le dernier régime miracle jusqu'à devenir obèse d'avoir vécu de vent.

    Avale ton bol de flexibilité et de liberté tous les matins, arme-toi d'impatience et prends ton abonnement à la national rifle society, tu tiens ta vie comme ta peau de bête, au bout du fusil.

    A ce rythme, il faudra sans doute donner urgemment un statut de personne à la chose animale, question de survie.

  • L'OBS, mauvaise foi ou nullité ?

    Koenig, le libertarien qui cache la forêt des lobbies qui trempent dans le thé.

    Il suffit de se baisser pour savoir que la Bourse Tocqueville des Contribuables Associés et autres IFRAP de Verdier Molinier, et leurs SOS Education, Institut Pour la Justice, Institut de Formation Politique, etc., forment leurs petits lobbyistes au Cato Institute et autres groupes d'influence de Washington.

    Mais encore l'Ecole de guerre économique, le Club de l'Horloge, font-ils le pont du bureau de Ron Paul jusqu'en Russie, John Laughland, Blot et compagnies, et leur TV Libertés identitaire.

    Koenig, c'est au contraire la tendance d'extrême-droite la plus en vogue qui essaime dans tout le spectre politique, de Mélenchon, aux Verts, au Poissons roses du PS, et naturellement jusqu'aux autres cinquante nuances de droite, en passant par une myriade d'individualités employées à déstabiliser l'Etat que les libertariens abhorrent (Soral, Dieudonné, Chouard, Belghoul, Onfray, Zemmour, etc., etc.).

    Des groupes d'influence qui attaquent l'Etat via les attaques -en règle- contre l'école, contre la justice, la manipulation métapolitique, la démocratie directe (énorme vecteur d'atteinte à notre Etat).

    Les ramifications sont tellement énormes qu'elles passent apparemment totalement inaperçues.

    Etrange, non ?


    Les credo de Gaspard Koenig, le seul libertarien de France (ou presque)
    BREVE RENCONTRE. Nous avons rencontré le jeune écrivain et philosophe, auteur des "Discrètes vertus de la corruption" et plus récemment des "Aventuriers de la…
    TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM|PAR PASCAL RICHÉ

  • Prière de s'abstenir

    Le pape de SOS Education, c'est Frédéric Bastiat (avec un pied dans l'école de Chicago pour réclamer son voucher des poches du contribuable)

    Sa théologie : l'Austrian School of Economics

    Ses Séminaires de l'Institut de Formation Politique à Washington (Heritage Foundation, Cato Institute, AEI, etc.)

    Son Saint-Office : Contribuables Associés et l'IFRAP qui contrôlent la légalité libérale de l'idéologie

    Comme secte coupée du réel, on trouvera difficilement mieux.

    Et n'oubliez pas les deniers aux différents lobbies qui entretiennent le business religieusement, vous ferez une BA (business application).