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Ecole - Page 3

  • B a Ba contre charabia

    La langue et donc la pensée sacrifiées pour des raisons idéologiques.

    Je rappelle qu'en libéralisme, la langue, comme la Princesse de Clèves, ne servent à rien, ce sont les méthodes américaines qui mènent à cet ensauvagement.

    Même en communisme l'école était une priorité ...


    Les collégiens de cinquième sont tombés au niveau des élèves de CM2 de 1987
    Une étude menée par des professeurs d'université et des écoles montre l'évolution du niveau orthographique des élèves de 10 à 16 ans, etnre 1987 et 2005. Elle n'est pas à…
    LEMONDE.FR

  • Extrême-droite-et-gauche, et nouvelles pédagogies

    Au vrai, Maria Montessori n’a rien inventé, ses principes d’éducation étaient en vogue dans les sectes de l’aristocratie aryenne de l’époque.
    Les écoles libertaires, des Maîtres-Camarades à l’Ecole de Summerhill, ont donné les Montessori, Steiner, Freinet.
    Théosophie, anthroposophie, bien que devant l’horreur, les mêmes ont rétorqué que Hitler avait mal interprété leur théorie des races.

    Mysticisme nazi — Wikipédia
    Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajout…
    FR.WIKIPEDIA.ORG



    Sectes, endoctrinement, éducation, nouvelles pédagogies :


    http://www.theosophie.fr/3c-la-theosophie-et-l-education.php



    http://www.waldorfcritics.org/articles/L-endoctrinement-l-anthroposophie_dans_les_-coles_Steiner-Waldorf.pdf

  • Comment monter en épingle la méthode Montessori, et la découdre de fil blanc

    Il est récurrent de rencontrer des articles dithyrambiques sur les nouvelles méthodes pédagogiques qui datent pourtant du début XXème fin XIXème, voire ont toujours existé en marge, dans des sectes aux allures aristocratiques.

    Il en va ainsi de la méthode Montessori, dont certains se demandent toujours pourquoi elle n'est pas généralisée au plus grand nombre alors qu'elle serait si bénéfique, voire magique.

    Il est vrai qu'entre science et croyance, notre société a parfois un méchant travers à vouloir revenir vers la seconde nature (qui fut en réalité notre première), qui est à la connaissance, ce que l'ombre est à la lumière.

    Et d'en faire pourtant appel aux neurosciences, qui valideraient le phantasme.


    Si la méthode Montessori est une très bonne affaire pour certains adeptes de l'affairo-éducation, elle ne fonctionne que pour les enfants doués à la base, ou pour les déficients, pour les autres, qui sont la majorité, elle est très dangereuse car en attendant que l'enfant veuille bien donner de lui-même sans le contraindre à un rythme commun, la majorité se laisserait aller.

    L'école ne peut se permettre d'attendre des années pour qu'un enfant apprenne à lire et calculer, et juste, travailler, sous prétexte qu'il faudrait attendre qu'il ait le déclic, et même risquer qu'il ne l'ait jamais.

    Seuls les bourgeois peuvent se permettre d'avoir des enfants qui ne font rien, s'ils peuvent ensuite leur refourguer un avenir clefs en main.

    L'option Montessori est un luxe que ceux qui n'ont de richesses que l'école ne peuvent s'autoriser.

    Du reste, elle isole les enfants chez qui elle fonctionne du reste de la communauté, rapprochant ces méthodes de celles des sectes.

    C'est vite oublier que les contraintes sociales sont des biens précieux pour nous apprendre à vivre ensemble.
    Dans la vie, c'est souvent à nous de nous adapter et pas l'inverse.

    Quant aux neurosciences, les études et travaux qui font références sont ceux de Roger Sperry puis de Stanislas Dehaene, ils sont bien plus complexes et ramènent surtout à un apprentissage très progressif, logique et rigoureux en général, qui était celui des méthodes traditionnelles avant les années 70-80 et avant Montessori.

    Ecole de papa qui avait sans doute des défauts et qui était perfectible, mais qui avait hissé l'école française à un sommet jamais ré-atteint.

    Ces méthodes, nouvelles, sont surtout aujourd'hui utilisées pour forcer au démantèlement de l'Ecole publique vers la libéralisation de l'éducation.

    Mais encore, des enseignants formatés à ces essais pédagogiques et avides de moderne pour le moderne, et pour l'intérêt de carrière de cela offre (on ne saurait être qu'un vulgaire petit instituteur), ont toujours tenté des percées de ces méthodes dans l'école publique ou privée, heureusement pour les enfants que cela ne dure qu'un temps.


    Le neuroscientifique, linguiste et professeur au Collège de France, Stanislas Dehaene parle de Montessori uniquement pour l'histoire de la représentation des chiffres ou lettres en s'appliquant à les reproduire avec le doigt, ce que les méthodes traditionnelles appréhendaient sans avoir besoin de Montessori.

    On apprenait autrefois les chiffres et les lettres, dès la maternelle, en même temps qu'on les dessinait, écrivait, travaillait.
    Oui, les lignes, qui ne se font plus jamais, gravaient les lettres dans les doigts des enfants tout en les musclant progressivement si bien qu'ils n'avaient pas cette douleur que cet effort soudain engendre quand ils commencent tardivement à écrire aujourd'hui, parfois seulement en CE1.

    Ce qui peut les dégoûter de le faire, à raison.

    Un cerveau peut habitué à l'effort, envoie des signaux de douleurs très physiques (douleurs aux doigts et maux de tête).

    Dehaene explique d'ailleurs que l'écriture en miroir est tout à fait normale au départ (l'enfant n'a pas le cerveau assez mâture pour percevoir la différence, il voit la même chose), et qu'elle se maîtrise avec l'apprentissage de la lecture (qui doit toujours être lié à celui de l'écriture, chose qui ne se fait plus non plus), il explique que Léonard de Vinci avait la faculté d'écrire avec les deux mains, en miroir, et que c'était une surcapacité neuronale.

    Le problème vient des enfants qui, avec les méthodes semi globales actuelles, continuent dans le temps à confondre les deux parce qu'ils n'ont jamais eu accès en réalité à la lettre de base, qui ne s'apprend jamais aujourd'hui.

    Tout le reste des travaux démontre que Montessori est une mauvaise méthode car semi globale.

    Dahaene explique les hémisphères analogiques et analytiques, il explique comment cela fonctionne et comment les nouvelles pédagogies ne permettent en réalité que la répétition de choses incomprises, et encore, quand on a la capacité de répétition.

    Il est parfois difficile de comprendre que c'est la répétition "bête" d'un exercice jusqu'à sa maîtrise, qui permettra de franchir les étapes suivantes, jusqu'à s'en affranchir.


    Pour des écoliers, faire un exercice de base, met toutes leurs capacités de recherche en branle, en cela, l'apprentissage est un objet de recherche perpétuelle, mais on ne peut pas leur demander de chercher plus loin que l'application "bête et méchante" durant leur phase d'apprentissage des fondamentaux, dans leurs dix premières années.

    On voit comment les activités proposées aujourd'hui, visent à ce que les enfants trouvent une règle par rapport aux documents qu'on leur aura fournis.
    Cette règle à découvrir saute à nos yeux d'adulte car nous la connaissons, pour l'élève, c'est souvent du chinois, d'autant plus que, censée avoir été découverte seul, la règle risque fort de rester introuvable dans les cahiers, et ne sera donc pas appliquée.
    La méthode d'apprentissage qui donne la règle (du jeu) et permet aux petits de l'appliquer, à force de s'exercer, est beaucoup plus sûre et rassurante pour cet âge où l'on a un besoin forcené de sécurité pour aller de l'avant.

    Il faut avoir été assez en empathie avec des enfants et vu leur désarroi face à ce genre d'exercices censés leur donner confiance en eux, pour comprendre l'absurdité de l'essai thérapeutique.

    On peut dire que la méthode Montessori est appliquée aujourd'hui dans de nombreuses écoles, sauf que c'est une application de masse alors qu'elle est censée être individualisée, ce qui est impossible en démocratie où toute la population doit être instruite.

    Elle ne peut être donc que privée, payante, chère.

    Pour avoir la même mauvaise méthode, sauf à ne presque pas avoir besoin d'école, ce qui concerne une infime minorité d'enfants, curieux de nature et de culture, qui vont par eux-mêmes rétablir la progressivité des apprentissages, ils vont recomposer ce qu'on leur apprend globalement, mais ils le font si vite et de façon si instinctive, que même leurs maîtres, ignorants, ne le perçoivent pas.

    Par ailleurs, tous les enseignants devraient montrer de l'intérêt aux enfants qu'ils instruisent, à la fois sur ce qu'ils transmettent mais aussi sur les élèves, c'est le b a ba de la pédagogie, et cela n'a rien avoir avec une méthode, cela a avoir avec l'être.

    Cela garantit un meilleur apprentissage naturellement, l'enfant qui sent qu'on le prend en considération vous en sera redevable.

    Mais cela ne se décrète pas, en revanche, ça se rencontre, on a le bonheur de rencontrer ce genre de professeurs dans sa scolarité, et au-delà de la méthode, on en sortira grandi.

    Quant aux échecs des expériences de Masson (expériences de mise en recherche de l'enfant), toujours appliquées bien qu'elles n'aient pas du tout fait leurs preuves, et pour cause, elles ont démontré l'inverse de ce qu'elles prétendaient défendre, elles sont toujours en application (le comble de la méthode scientifique), elles viennent toujours de la même erreur de base, la même que Charpak faisait.

    A savoir que les enfants ne sont pas des chercheurs, que leur cerveau est en formation, qu'il est incapable de voir une erreur, il faut qu'il sache d'abord.

    Le chercheur, le créatif, ne peut atteindre son niveau que parce qu'il maîtrise les bases.

    L'enfant sans base ne peut deviner les fautes par magie.

    Il est stupide de vouloir lui apprendre l'orthographe en lui donnant un texte faux qu'il doit s'amuser à corriger, sous prétexte de rendre l'apprentissage plus ludique, ou de le mettre sur un prétendu piédestal et d'égalité avec le maître.

    C'est doublement dangereux car il peut retenir les fautes s'il a une mémoire visuelle, et qu'il ne saura jamais la grammaire en général, ou ses tables, ou ses règles, s'il ne les a pas apprises et travaillées afin que se créent les chemins synaptiques qui lui serviront ensuite, à faire correctement, et à aller plus loin avec ces outils qu'il lui faut d'abord s'approprier avant de s'en servir, bien, et bien plus tard (création).



  • Eugénisme social

    Un abruti de Riposte Laïque (pardonnez le pléonasme), repris par les cadres du Front, dont Valérie Laupies (comme quoi, le nivellement par le bas existe partout), relaie un sénateur qui a suscité quelques remous, et applaudissement d'un Ravier ou d'un Racheline ..., en tenant des propos racistes en parlant d'immigration, prétendant que Medhi ne pourrait pas, par déterminisme, avoir les mêmes résultats scolaires qu'Antoine, qui lui-même a du mal à tenir le niveau de Nam-Kim, enfermant tout ce petit monde dans un déterminisme scientifique.

    Et de plaider pour une immigration choisie.

    Moi, j'ai connu Medhi, Zyad et bien d'autres premiers de la classe et Antoine bon dernier, et Nam-Kim au milieu.

    Peu importe sans doute pour le parlementaire, la vérité qui démontre que nos grandes écoles comptent un bon nombre d'élèves d'origine étrangère, d'origine proche ou moyenne-orientale, mais évidemment, on ne les voit pas, ils travaillent et ne sortent pas.



    Dans certains quartiers socialement défavorisés, on trouvera les niveaux les plus bas, vous aurez autant de mauvais élèves quelles que soient leurs origines, et un ou deux bons, quelles que soient également leurs origines.

    Le problème vient de nos gouvernements successifs qui mènent une politique d'immigration, d'assimilation et notamment d'instruction, qui déracine jusqu'aux Français, pour ne former que des commerciaux planétaires aptes à faire fructifier les marges de profits des multinationales, ou des chômeurs, qui aident à pressuriser les autres.

    L'ère de l'homme Macron-Wauqiez-Maréchal Le Pen, sans Etat, sans protections sociales, sans état d'âme, disponible et corvéable pour le marché.

    Mêler du racisme là-dedans, car il n'y a pas d'autres mots pour qualifier les propos de ce sénateur bas du front qui raisonne comme au XIXème siècle, en tenant un discours qui fait rire la science -ce qui pour la France, n'est pas très honorable-, excite les replis communautaires, tous, y compris et bien compris ceux des amis de Marion Maréchal Le Pen, tout prêts au puputch, coup d'Etat et autres attentats ou prise d'armes.

    La violence, et donc la barbarie, ont partout les mêmes origines.

  • La douce guerre des mots à la bouche

    Fière d'appartenir à un pays où l'on se bat pour un accent, nos plumes sont nos plus belles armes, nos lettres, nos plus belles batailles, le langage, assise de la pensée, notre plus noble combat.

  • Ouvre-moi la porte, toi qui a la clef USB de la grande école du monde ...

    Il est évident que l'école en France est un des espaces publics sur lequel lorgnent tous les affairistes.

    L'externalisation a déjà placé de nombreux pions qui avancent vers une privatisation larvée.

    Projets éducatifs privés fournis clefs en main comme La Main à la Pâte que Charpak avait importé directement des ghettos de Chicago, Sodexo mettant la cantine de vos enfants dans les mains avides de ses actionnaires, il reste effectivement la place pour des polices privées qui s'occuperont de la sécurité privatisée de vos enfants, et demain Acadomia qui les mettra sous puces pour contrôler leurs notes et adresser directement la facture de redressement aux chers parents.

    Le Livret de compétences entièrement informatisé et en consultation libre par les futurs grands groupes employeurs de nos petites têtes chercheuses d'emplois, l'avenir n'est pas à l'école publique et aux maîtres, elle est malheureusement aux mains de la finance et de ses futures applications à vendre à grande échelle.


    Cette lycéenne de 16 ans veut mettre fin à l'école buissonnière
    Philippine Dolbeau, 16 ans, actuellement au lycée, a créé New School, une start-up qui va bien embêter les sécheurs de cours. Son concept intéresse déjà les…
    BFMBUSINESS.BFMTV.COM|PAR BFM BUSINESS

  • Sale temps sur l'éducation

    Temps libéral, un temps signe des temps morts.


     
    A en croire Mon Cahier de Français 4e publié par les éditions Magnard, la filiale éducation du groupe Albin Michel, il faudrait dire «je vus», «tu vus»,«il vut» au ...
    LIBERATION.FR

     

     
  • Des associatons apolitiques hyperpolitisées

    Sur ma commune, les parents d'élèves FCPE sont candidats et élus des listes PS depuis toujours, on les retrouve aussi à l'Amicale Laïque et la Ligue des droits de l'homme.

    Et je vous le donne en mille, côté PEEP, ils sont sur les listes de droite.

    Vous avez éventuellement une liste "indépendante", de droite (ce doit être des centristes).

    J'ai 45 ans, et ça a toujours été ainsi.

    Il y a les indépendants de la gauche, qui sont à droite, et les indépendants de la droite qui sont à gauche.

    Et je suis sûre que tout le monde l'a remarqué.

    Quant aux frontistes, j'en ai connu dans tout le spectre des syndicats, mais en général, ils sont discrets, ils savent très bien qu'ils se feraient virer.

    Tous ces groupes apolitiques le sont trop pour tolérer le moindre écart.

     
    Louis Aliot vole au secours d'une militante FN interdite de représenter une association de parents d'élèves.
    LELAB.EUROPE1.FR
     
     

     

    Ca me rappelle quand je luttais déjà contre les lobbies libertariens et que j'avais adhéré à une association chevènementiste (remarquons que paradoxalement, on retrouve Natacha Polony avec Zemmour aux côtés de SOS Education)

     
     
    NATIONSPRESSE.INFO

     

     
  • Sarkozy's Academy, l'enfant prodigue épisode II

    Louis Sarkozy, peut-on expliquer ce que personne ne dit ?

    A quatorze ans, il intègre une école militaire américaine.

    Ce qu'il faut comprendre : il est sous-doué pour les études et veut-être chefaillon, aux USA, c'est possible.

    Tu rentres cadet, tu es formé par des gamins de ton âge, comme dans les lycées expérimentaux soixante-huitards pour gamins ingérables, qui ne supportent plus les professeurs autant qu'ils sont eux-mêmes des repoussoirs pour les pédagogues les plus enthousiastes .

    Leurs parents eux-mêmes ne savant plus quoi en faire, hop, on le refourgue dans l'armée.

    Chez les bourgeois, on dit : "Ils ne sont pas scolaires", pour essayer de redorer la blason de gamins peu enclin aux études, faute de capacités.

    Et pour tenter de faire croire que leur niveau est tel, que l'école ne suffit pas, ils sont ailleurs, pas comme le tout-venant, forcément.

    Communication de branleurs fils à papa oblige, extase autour de son parcours de petit con de bourgeois, il passe de cadet à capitaine dès dix-huit ans, de padawan à jedi, la force est avec lui ...

    Et là t'as capitaine Flam qui décide de faire d'autres "études" pour être bien sûr de vouloir bien intégrer l'armée américaine de ses rêves, mais aux USA, on peut trouver des plans branleurs qui en jettent encore plus pour pas cher (heu, façon de parler) et sans avoir à se bouger de cul dans la boue avec les retardés mentaux que l'armée essaie de recaser tant bien que mal.

    Le gars va donc faire une école improbable de philosophie, l'American Vertigo, on va bien tôt l'appeler Maître Yoda, après la force, la sagesse avec lui il a.

    Il aurait pas abuser du polynectar le rejeton ?

    Il nous a fait fait passer sa "carrière à deux balles" pour polytechnique, il va nous passer l'agrégation de philosophie en méthode Assimil' mention BHL à présent.

  • La réponse de l'Etat à la droite, Philippot versus Brighelli

    Philippot semble avoir mis de côté l'horrible "autonomie des établissements" qui s'était infiltré dans le programme présidentiel de Marine Le Pen 2012, alors que tout le monde sait très bien que c'est une mesure libérale destinée à préparer le terrain à la libéralisation larvée en marche de l'éducation nationale.

    La recentralisation est de bon augure même si je doute que l'avis de Florian Philippot soit partagé par les horribles libéraux du Front.

    Le rappel de la mise à la poubelle du chèque-éducation (voucher américain de l'IFRAP-Sos Education) est lui aussi un des fondamentaux de toute politique nationale, que tous les Horlogers et à l'horloge libérale l'entendent bien.

    Au sujet de la main mise des lobbies privés sur l'EN, Florian Philippot comme le Front la méconnaissent alors qu'elle domine le sujet scolaire et éducatif via le Processus de Lisbonne lié aux organisations internationales.

    La logique étatique de Philippot est la bonne mais il ne connaît pas du tout ses ennemis, la réponse politique ne sera donc jamais vraiment adaptée si les pièges ad hoc sont méconnus.

    Brighelli nous a épargné ses lubies islamophobes parmi tous ses partis pris d'extrême-droite, c'est toujours ça de gagner.

     
    Florian Philippot, vice-président du Front national dirigé par Marine Le Pen, répond aux questions de Jean-Paul Brighelli sur l'école.
    LEPOINT.FR|PAR JEAN-PAUL BRIGHELLI