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Brèves

  • Florian Philippot trahit déjà la France

    Je ferai un papier ce we pour expliquer pourquoi je renvoie ma carte à Florian Philippot.
    Son alliance avec l'agent des lobbies libertariens américains, Nigel Farage expliquant ses dérives idéologiques comme son attrait pour la démocratie directe qui est un des leviers libéraux pour détruire les Etats.

  • La Catalogne, c'est l'Espagne

    Mes ancêtres furent vice-rois de Catalogne, (et comptèrent également les premiers papes catalans de Rome, dont je suis une descendante directe), ils ont toujours servi la couronne d'Espagne.
    C'est d'ailleurs parce qu'ils s'installèrent sur les terres de ce qui devint plus tard l'Algérie, en tant que corsaires en Méditerranée pour la couronne espagnole, qu'ils furent naturalisés Français en 1830.

  • Qui est de droite ou de gauche n'est pas Français

    Le socialisme ne me parle pas, pas plus que le capitalisme, pas plus que la gauche ou la droite, je ne réfléchis que via un prisme français, je n'ai pas de références étrangères, même si je les connais.

    Il est incohérent de vouloir pour la France des idéologies étrangères, fussent-elles recouvertes d'une improbable sauce française.

    La France se suffit à elle-même, elle n'a de leçons ni de dogmes à recevoir de personne.

    Elle a été bâtie sur une volonté universelle d'unité, et s'est dotée de moyens institutionnels pour se faire.

    Notre structure est solide et a fait ses preuves, notre avenir civilisé s'inscrit dans un continuum français, en dehors, il n'y a que tribu, jungle, chaos et désolation.

  • Pas de monopoles privés sur nos richesses publiques !

    Le problème n'est pas qu'une entreprise française passe sous contrôle allemand ou italien, les actionnaires n'ont qu'une patrie, celle de l'argent, et sont d'ailleurs de nationalités internationales.
    Le problème, c'est lorsque l’État perd le contrôle d'entreprises stratégiques, tout ce qui relève des transports, de l'énergie, par exemple, doit rester sous contrôle de notre Etat, ce n'est pas au privé d'avoir droit de vie ou de mort sur notre mobilité, moyens de communication, notre énergie, nos technologies, et notre savoir-faire doit être protégé car c'est notre richesse nationale, le savoir-faire, c'est l'ingénierie engendrée par nos écoles publiques.

  • Quand on enverra les cons au courant dominant, Marine n'aura pas fini de ramer

    Le Front va enfin pouvoir revenir aux fondamentaux, putains de sa race et de son idéologie libérales bienvenues, avec un petit bémol sur le phantasme dictatorial, le recours au chef providentiel serait momentanément remis en cause.

    En traduction, sortir de l'homme providentiel signifie se débarrasser de Marine Le Pen, on avait bien compris que l'anti-Philippot n'était que l'anti chambre du projet, mais après tout, on la laisse avec les loups qu'elle a laissé entrer dans sa niche.
    Un appel ensuite aux débats sages, on se poile, débattre de quoi ? De la place du Christ dans le combat contre DAECH avec une concession pour la part que joue le grand Valhalla ?

    Bon, ok, il n'y aura plus de chasse au pédé puisqu' officiellement, ce sera comme en Russie, il n'y a pas de tapettes en terre identitaire, que des mecs virils qui engrossent des dindes blondes pour perpétuer la race, même Bay est capable de jouer le rôle.

    Qu'on se rassure, la compensation pourra se faire sur les ratonnades, état d'urgence oblige, n'oubliez pas que derrière chaque mur du cons, un bougnoule est en embuscade, Aliot n'a pas fini de gamberger.

    Autrement, Macron, cette feignasse qui ne va pas au bout des réformes libérales, encore un infiltré trotsko au MEDEF, faut que Beigbeder réagisse, c'est la chienlit libérale, et Contribuables Associés n'a pas encore mené sa révolution fiscale, le progrès n'a pas encore atteint son but final, son retour à l'homme des cavernes.

    Bon ben on compte sur vous les gars !

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  • La guerre des boutons du FN et autres verrues

    Les courants ne sont pas aussi déterminés que cela, l'assistante de Florian Philippot se croit tenue d'afficher sa liaison avec les Chrétiens d'Orient qui ont du mal à cacher leur islamophobie et leur libéralisme, soit l'extrême-droite dans toute sa splendeur ...

    Quant à Kelly Boop et ses deux neurones, ils sont connectées à l'extrême-droite israélienne qui en la matière, est un maître et modèle pour l'extrême-droite française et internationale.

    Le couscous ne sert que prétexte aux guerres des clans, mais ces clans ne sont que des alliances qui ne sont elles-mêmes que des salades composés de drôles de cornichons.

    Cornichons qui se bouffent entre eux en accompagnant aussi bien le jambon-beurre, sans beurre, que la mayonnaise identitaire traditionnalo-paienno européenne sauce franchouillarde.


    Par ailleurs, les identitaires (anciennement Terre et Peuple ont toujours fait tout un plat de leurs traditions culinaires régionales, il y a eu des conférences du GREECE là-dessus, et les gudards en faisaient des slogans alléchants du genre Ni CoCa Ni Kebabs Jambon-beurre.

    Une sauce masquant le fait qu'ils sont les meilleurs fossoyeurs de la France dont ils détestent l'Etat fondateur.

    En ramenant le combat à des queues de cerises sur la galette bretonne, ils obèrent les débats sur ce qui fait précisément la France : son Etat garant de notre unité nationale, tout ce qu'ils détestent.




    Il faut absolument qu'on vous raconte le #CouscousGate qui secoue le FN
    Pointé du doigt pour avoir mangé un couscous, Florian Philippot réagit auprès de BuzzFeed News: la «bêtise crasse» est «un poison pour notre combat politique».
    BUZZFEED.COM

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  • Manu avec sa bite et son couteau

    Et il s'est poudré au vent mauvais, se souvenant des jours anciens et pleure, et s'en va; de la musique avant toute chose, et pour cela préfère l'impair ...


    La mise en scène d'Emmanuel Macron à Saint-Martin qui dort sur un lit de camp et se lave au seau - Le Lab Europe 1
    LELAB.EUROPE1.FR

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  • Macron quand un p'tit con s'enfle

    Qu'est-ce qu'un non-fainéant, un jeune branleur qui passe sa vie à communiquer pendant que des feignasses lui font à bouffer et ses chiottes.

    La péremptoire pensée complexe de Macron se résume à des clichés de vieux bourgeois, il ne connaît rien de la vie qui est dure, compliquée, chemins multiples semés d'aléas, d’embûches plus que d'embauches, de traquenards, bref une vie qui nous oblige à l'optimisme autrement on est mort, la seule façon de voir que la vie est belle, c'est de batailler sans répit mais avons-nous tous et tout le temps les moyens de combattre sans cesse ?

    Un banquier nul en maths passé par la filière littéraire, on fera croire à qui que Macron n'a pas réussi autrement que par réseau et son petit cul posé sur les genoux de sa femme-grand-mère.

    Macron est un fils à papa, à maman et à tatas.

    Il paraît que c'est un grand flatteur et lui-même ne sent plus son ego péter, en dehors de son petit monde-nombril, il ignore tout, du monde économique réel à l'humain, tout lui échappe.

    Une nation n'est pas seulement composée d'une caste qui "réussit", souvent sur le dos des autres, nous sommes tous fondus ensemble.

    Après Jupiter, Macron fait à Athènes, son Socrate et sa leçon, récitée d'élève de Cours Moyen qui croit tout savoir.
    Socrate s'est fait bannir car il pervertissait la jeunesse, sa maïeutique avait montré la preuve de son impuissance avec l'esclave de Ménon, et nous allons-nous longtemps rester les esclaves de Macron ?

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  • Ode à la frontière

    Les frontières, c'est ce qui aurait pu nous protéger du travail précaire de masse allemand ou anglo saxon.
    La frontière, c'est un état d'esprit, des limites à ne pas dépasser.
    La frontière, c'est élever une ligne Maginot entre nos protections et la libéralisation étrangère.
    Le mur, c'est celui que les gens qui travaillent vont se prendre dans la figure, d'avoir baisser notre garde.
    Le courage et la créativité, c'est de dire aux bornés à leur piédestal de la finance : vous ne passerez pas !

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  • Les enjeux institutionnels en question révélés par la crise des migrants


    En toute chose, force doit rester à l'Etat, parce que c'est une question de justice humaine sans doute plus complexe à faire comprendre, mais l'Etat doit réserver sa main à ses prérogatives.

    C'est par un biais autre qu'il doit aider les populations extérieures, par une politique internationale plus respectueuse.
    Et en matière nationale, il s'agit de recouvrer nos moyens de préserver notre population et d'assimiler nos politiques migratoires.

    Les initiatives privées ne sont que poudre aux yeux, communications, voire, maffias et guerre de maffias, elles ne font pas une politique digne de ce nom, politique qui a ses contraintes et donc ses limites, mais qui, au final, s'avère d'une justice supérieure, le dilemme est toujours le même, celui de l'intérêt commun contre les intérêts particuliers, l'intérêt commun est plus complexe, plus difficile à mettre en place et à comprendre, mais il est notre bien commun à tous.



    Les ONG sont-elles responsables de la crise des migrants en Méditerranée ?
    En portant secours aux migrants, les associations disent suppléer à la carence des États. Qui les accusent de favoriser un "appel d'air". Qu'en est-il ?
    LEPOINT.FR

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