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"Chacun est seul responsable de tous" - Page 2

  • Comment le linge sale ne se lavera plus en famille

    Le monde libéral est bien fait, vos salaires, retraites, indemnités de licenciement ou chômage vont baisser, pas de panique, les sociétés polygames connaissent le système, les mormons à la mode vivent ainsi, les soviétiques avaient leurs immeubles communautaires, voici qu'on tente de vendre l'habitat participatif.

    L'avenir libéral qu'on se le dise, sera tribal.

    Quelle famille ne connaît pas déjà de leurs enfants qui ne quittent pas le foyer parental faute de revenus suffisants ou stables, quelle famille ne connaît pas le retour d'un de leurs enfants devenus adultes mais dans l'impossibilité financière de s'assumer.

    Voilà que des financiers sont sur le coup, sur un prétexte bio-bobo, on lance la démocratisation du logement partagé, sur le modèle des résidence secondaires de vacances où plusieurs familles détiennent un moment d'usage de l'habitat.

    Le principe pour la résidence principal est un peu différent puisque tout le monde cohabite en même temps, on achète ou loue des parts sociales, à une société qui profite du nouveau concept pour remplir ses poches, mais vous offre cela dans un si bel emballage que vous sentirez à peine la douleur.

    Eh oui, fini l’égoïsme, la solitude,le repli sur soi, c'est fini, bonjour la démarche écologique, le partage, la coloc d'étudiant indéfiniment prolongée, n'est-ce pas une seconde jeunesse que l'on vous offre ?

    Dans tous les cas, certains auront-ils le choix ?

    Les prix sont légèrement moins chers, et vos revenus se contractent comme peau de chagrin ?

    Hop, v'là les apparts ou les maisons à la carte.

    Vous choisissez une partie qui restera privée, à laquelle se raccrochent une buanderie, une cuisine, un salon, des chambres, un jardin, en partage.

    Vous pensez immédiatement au loft, cette formule de télé-réalité toujours forcément gagnante, vous mettez ensemble des personnes, vous attendez un peu et paf, immanquables, les conflits arrivent, les nerfs les plus avertis sont mis à l'épreuve.

    On n'a pas fini de ne plus retrouver ses chaussettes à ce tarif. et quel bonheur de partager sa machine à laver avec les voisins, vos slips et petites culottes ne seront plus un secret pour personne.

    Bon, si vous êtes crades, mieux vaudra s'assurer que vos voisins le sont aussi, on risque de surveiller vos machines ramenées au prix de groupe, voire de vous reprocher d'utiliser trop abondamment l'eau de la planète et vos poudres à laver polluant l'eau des rivières que personnes ne veut plus qu'on utilise, mais qu'on nous vend bien.

    Vos gosses sont-ils pénibles que vous vous trouverez en plus sur les bras ceux d'en face, pardon d'à côté, enfin de chez vous chez eux, et réciproquement.
    Peut-être même la chance de croiser vos cocouples à poil, après tout, ils seront chez eux.

    Bon, vous n'aurez peut-être plus votre belle-mère à demeure, mais qui vous dit que vous n'hériterez pas de celle des autres.

    Ne parlons pas de nos chères amies les bêtes, et leurs pelage partout chaleureux et parasites légendaires, sans compter les nouveaux animaux de compagnies, serpents, souris, ça vous dit ?

    Mais il y a mieux, punaises de lit, cafards, gale, tuberculose, il y a tout un tas de nouvelles expériences à partager.

    La vie de demain, ça risque d'être le Loft, Koh Lantha et toutes les déclinaisons réunies, que du bonheur.

    Pas d'affolement toutefois, tout est prévu, le kit est vendu avec des processes, tous les types de conflits ont été modélisés avec leurs solutions, pour un prix modiques, justice contractualisée avec la propriété virtuelle des murs sont forme de bons d'achat.

    Peut-être même une assurance obligatoire "j'aime ma mise en boîte participative "pour être sûr d'assurer le coup.

    La vie n'a pas fini d'être une aventure, elle vous tente ?

  • Philippot, sacrifié pour la survie de Marine, une longue histoire

    J’ai adhéré au Front lors de la campagne contre le Traité de Maastricht, j’ai très rapidement intégré la direction nationale qui recrutait sur un programme anti-raciste (n’en déplaise aux anti-frontistes et frontistes haineux).

    J’ai moi-même formé et recruté pour le Front sur un discours anti-droite et anti-raciste, et je traite de menteurs et d’imposteurs tous ceux qui pourraient dire le contraire, c’était notre programme OFFICIEL.

    J’ai accompagné Marine durant 20 ans pour cela, nous avons réussi à écarter peu à peu tous les libéraux et racistes du Front, dehors les tradi, dehors les identitaires, dehors le GRECE, exit le Club de l’Horloge, ouste le renouveau Etudiant, les Anthony, Vial, Megret, Lang, Le Gallou, Blot et compagnie.

    Resté Gollnisch le mou, que nous avons combattu en tant que marinistes, cela vous aura peut-être échappé, mais nous avons mené un combat féroce, un combat à mort idéologique, au sein du Front.

    Cela a été très violent, nous avons reçu des coups très durs, moraux et physiques.

    Personnellement, j’ai tout perdu dans ce combat, le père de mes enfants, ma maison, mon travail.

    Mais j’ai tenu (le père de mes enfants ne s’en ai jamais remis).

    Ca tenait, nous avions gagné, malgré tout.

    Mais lors de la campagne pour les présidentielles de 2012, j’ai vu Marine aux abois, recruter tous azimuts et laissé entrer ou rentrer au Front des saloperies de tout poil, des lobbies d’extrême-droite les plus dangereux du monde, que je ne connaissais jusqu’alors qu’en dehors du Front, que j’ai étudiés, dénoncés, combattus, donnant ma démission en novembre 2011 pour ces raisons précises, alors que Marine m’offrait des responsabilités de plus en plus importantes.

    Concernant le fond, j’ai toujours soutenu l’existence de nos frontières, ce qui me paraît évident.

    J’ai récemment écrit cela :


    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2017/09/01/ode-a-la-frontiere-5975930.html

    mais j’ai toujours tenu ce discours.
    C’est sans doute ce qui m’oppose à Mélenchon, encore que si l’on en discutait vraiment et qu’il était cohérent et sincère, nous pourrions évidemment nous y retrouver.

    La frontière n’est pas seulement matérielle, du reste que certains le veuillent ou non, la France conserve ses frontières physiques.

    La frontière est surtout une frontière institutionnelle, la France commence et s’arrête là où nos institutions sont.
    Notre justice, notre police, notre défense, nos écoles, nos administrations, nos services publics, nos lois en général, sont ceux contenus dans nos frontières.

    Notre système démocratique, notre constitution, nos principes généraux, notre conception unitaire de la nation et de l’Etat nous sont propres.

    Notre coeur, celui de la France est ouvert, mais notre âme est française, les artères, veines, poumons, tous les organes de la France, sont français et limités à notre territoire national.

    Celui qui parle sans frontière, entend seulement abattre la France, songe-y-t-il vraiment ?

    De même en matière de politique d’immigration, le discours officiel du Front a toujours été politique, nous avons toujours défendu l’étranger, nous avons toujours dit avec force que l’immigré n’avait rien à voir avec les politiques d’immigration, droit de la nationalité ou assimilation.

    Du reste, la France et son Etat n’ont jamais cessé d’appliquer des politiques en ce sens.

    En revanche, nous dénonçons les lobbies patronaux, libéraux, qui encouragent évidemment à l’exploitation d’une main-d’oeuvre docile.
    Un étranger qui vient en France, a souvent une volonté farouche de s’en sortir, il acceptera de travailler au noir, sans couverture sociale, sans tenir compte de nos droits et devoir, se moque souvent des impôts et de la société dans laquelle il arrive, et il n’est même pas blâmable pour cela.

    D’ailleurs une fois installé, il réfléchira plus loin et comme nous, quand il comprendra notre société et son fonctionnement.

    Mais d’autres arriveront et prendront leurs places dans ce moment libéral si prisé par les exploitants d’êtres humains.

    Le travail au noir, la non-imposition, la non-contrainte, l’anti-Etat, l’anti-loi, la violence privée, sont tous des dogmes libéraux.

    Pour ne rien dire du trafic d’êtres humains, des déplacements de population, du pillage des richesses qui sont autant de paramètres à prendre en compte dans une politique globale d’immigration.

    Hier encore est sorti un rapport sur l’Allemagne, montrant qu’elle avait largement profité de l’apport des réfugiés.

    Rien d’étonnant, quand on sait qu’on les parque dans des logements communautaires et fait travailler pour quelques centimes de l’heure, à ce compte, c’est tout à fait rentable pour la caste financière.

    Et on ne les entendra pas sur des revendications sociales, pas avant qu’ils n’aient été exploités et essorés comme des éponges que l’on jettera une fois pressés.

    En revanche, je reconnais l’apport des étrangers, d’autant que nos systèmes dépendent en partie de la démographie, l’Allemagne par exemple, meurt de ne pas faire d’enfants (ce qui montre au passage la confiance des Allemands dans leur vie ...).

    Ils apportent une autre façon de raisonner qui enrichit la nôtre, une vitalité de gens qui ont souffert quand nous nous enfonçons dans le confort et l’apathie pour certains d’entre nous, et même, pardon de le dire, une immunité si leurs pays d’origine ne connaissaient pas nos normes sanitaires, ceux qui ont survécu, ont forcément développé des défenses que nos organismes ont oublié. Ils peuvent d’ailleurs apporter des maladies, mais a priori, nos sociétés peuvent affronter le phénomène, pourvu que les moyens soient mis et que les puissances privées n’aient pas trop siphonné la puissance publique.

    Bref, tout cela est complexe, bien plus complexe que la bête et méchante propagande des uns et des autres.





    L’ascension de Marine s’est faite sur une ligne nouvelle, Ni Droit Ni Gauche, Français, nous avions chassé les libéraux du Front, nous avions en réussi dans le début des années 90 à redéfinir le FN comme mouvement national, quand il était jusqu’alors défini comme la droite nationale.

    Jamais les marinistes ne se sont définis comme de droite nationale, et nous y veillions scrupuleusement, quand les tenants de l’extrême-droite s’acharnaient et s’acharnent toujours à la rétablir.

    JMLP nous avait laissé libre champ (pour des raisons complexes que j’ai expliquées dans différents textes) et nous l’occupions de cette manière, c’en était fini de toutes références américaines, thatchériennes dans lesquelles nous ne nous reconnaissions pas du tout et que nous combattions.

    C’est la véritable histoire du Front.

    Evidemment, comme elle ne convient à aucun de nos adversaires, elle est méconnue.

    JMLP n’est plus aujourd’hui sur cette ligne qui est celle du Front depuis plus de 25 ans.

    Marion Maréchal Le Pen est par exemple un des fers de lance de cette ligne droitarde que l’on peut qualifier d’anti-frontiste, tout du moins de l'anti-marinisme.



    Quant à notre cas personnel, il a été scellé avant 2011, la droite au sein du Front a eu raison des concepteurs du Ni Droite Ni Gauche bien avant, en 2003.

    Avant Philippot, avant Racheline (qui a eu à vivre ce que Philippot a enduré), l’extrême-droite s’en était prise à Samuel Maréchal et au père de mes enfants, qui furent les architectes auprès de Marine de la nouvelle ligne du Front.

    Aux élections régionales, ils se sont vu opposer une liste MNR en tant que cible prioritaire à abattre de l’extrême-droite et n’ont pas recouvré leurs sièges à quelques voix quand le MNR faisait son meilleur score contre eux avec quelques 2 %.
    Leurs mandats perdus, ils n’avaient plus les moyens financiers de vivre (le père de mes enfants avait eu à choisir juste avant l’élection entre sa réaffectation ministérielle en tant que fonctionnaire, sa disponibilité de huit ans prenant fin, ou ses responsabilités au sein du Front, il avait préféré ne pas abandonner en pleine campagne et bataille.

    Samuel est parti tout de suite après, mais il n’avait pas de grandes convictions, c’était seulement un arriviste qui avait vu dans ses prises de position, une façon de régner au sein du Front.

    Il a d’ailleurs soutenu sa fille Marion Maréchal Le Pen, alors que celle-ci défend précisément la ligne opposée à celle qui fut la sienne lorsqu’il était au Front et à laquelle il doit tout son malheur au sein du Front et de sa famille.

    Le père de mes enfants est resté tout seul contre la meute restée présente via Martial Bild, et sa bande, aujourd’hui sévissant sur TVLibertés, la télé libérale identitaire.

    Il a été sacrifié par JM et Marine Le Pen qui avaient toujours du mal contre cette extrême-droite dont elle a eu raison grâce au soutien de JMLP contre Gollnisch.

    Mais même après le départ de Bild, il en restait toujours, attendant le moment pour reprendre le pouvoir au sein du parti, ils s’en sont pris à moi qui était restée, et profitant du fait que le père de mes enfants n’était plus là car ils n’osaient pas moufter quand il y était encore.

    J’ai dû me les coltiner et batailler seule au sein de ma fédération contre leur présence régnante au sein de ma fédé de Loire-Atlantique.

    Je reconstruisais ma vie seule avec mes quatre enfants en bas-âge et menait seule ma vie militante très active mais isolée. j’avais le soutien de Marine et j’ai donc tenu de 2003 à 2011 ; date à laquelle je me suis aperçue qu’elle laissait entrer des lobbies extrêmement dangereux afin de réussir, avec le succès que l’on sait, son élection de 2012.

    Philippot n’a alors jamais cessé d’être leur cible, même s’ils étaient assez contents du fait qu’il contienne un courant qu’ils amassaient par la même occasion tout en essayant de le phagocyter.


    J’ajoute que mon rôle dès ma démission n’a cessé d’être de dénoncer et démontrer ces réseaux d’extrême-droite au sein du Front.

    Ce qui m’a valu bien des moqueries, mais surtout une attaque en règle de la famille Le Pen lorsque Marion maréchal le Pen m’a intenté un procès sur des prétextes fallacieux, me réclamant 23 000 euros alors qu’ils connaissaient parfaitement ma situation familiale et financière très difficile, d’autant que ma voisine et amie de l’époque n’était autre que la tante de Marion et sœur de Samuel, que j’ai d’ailleurs souvent aidée gracieusement , même si je le faisais de bonne grâce, car elle avait parfois du mal à combiner son travail et ses enfants, en plus des quatre miens, et alors que je travaillais aussi, j’ai souvent aidé des tas de mamans avec les leurs, bénévolement, car mon organisation me permettait et me permet toujours de le faire puisque j’organise mon travail en fonction de mes enfants et pas l’inverse.

  • Immigration, frontière et autres sujets caricaturés

    Un des commentaires et ma réponse suite à mon dernier article sur Agoravox :



    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-j-ai-adhere-au-mouvement-197068#forum5007979



    Gambetta 24 septembre 08:35
    Bonjour
    Étrange plaidoyer tout d’abord on tape à fond sur le front national, tous les poncifs y passent , puis on raconte qu’on rejoint Phillipot qui quitte le FN mais avec lequel tu ne partage aucune idée.
    j’ai lu ta déclaration d’amour pour La France, et pour l’homme
    "La France est un choix, une volonté de vivre ensemble, une entité politique capable de créer des Français, de faire de n’importe quel homme un Français."
    « Nous sommes tous égaux, il n’y a que des systèmes inégalitaires. »
    Désolé mais ces déclarations sont celles de bobos de gauche, à mille lieues de ce que pense phillipot
    pour le contrôle des frontières , la priorité aux français, contre l’immigration, pour rétablir la sécurité etc.
    Je pense que tu es plutôt dans une démarche propagandiste anti FN
    Personnellement je m’en fous , mais je préfère quand on joue cartes sur table.

    Répondre


    orianeborja 24 septembre 15:36

    @Gambetta

    J’ai adhéré au Front lors de la campagne contre le Traité de Maastricht, j’ai très rapidement intégré la direction nationale qui recrutait sur un programme anti-raciste (n’en déplaise aux anti-frontistes et frontistes haineux).

    J’ai moi-même formé et recruté pour le Front sur un discours anti-droite et anti-raciste, et je traite de menteurs et d’imposteurs tous ceux qui pourraient dire le contraire, c’était notre programme OFFICIEL.

    J’ai accompagné Marine durant 20 ans pour cela, nous avons réussi à écarter peu à peu tous les libéraux et racistes du Front, dehors les tradi, dehors les identitaires, dehors le GRECE, exit le Club de l’Horloge, ouste le renouveau Etudiant, les Anthony, Megret, Lang, Le Gallou, Blot et compagnie.

    Resté Gollnisch le mou, que nous avons combattu en tant que marinistes, cela vous aura peut-être échappé, mais nous avons mené un combat féroce, un combat à mort idéologique, au sein du Front.

    Cela a été très violent, nous avons reçu des coups très durs, moraux et physiques.

    Personnellement, j’ai tout perdu dans ce combat, le père de mes enfants, ma maison, mon travail.

    Mais j’ai tenu (le père de mes enfants ne s’en ai jamais remis).

    Ca tenait, nous avions gagné.

    Mais lors de la campagne pour les présidentielles de 2012, j’ai vu Marine aux abois, recruter tous azimuts et laissé entrer ou rentrer au Front des saloperies de tout poil, des lobbies d’extrême-droite les plus dangereux du monde, que je ne connaissais jusqu’alors qu’en dehors du Front, que j’ai étudiés, dénoncés, combattus, donnant ma démission en novembre 2011 pour ces raisons précises, alors que Marine m’offrait des responsabilités de plus en plus importantes.

    Concernant le fond, j’ai toujours soutenu l’existence de nos frontières, ce qui me paraît évident.

    J’ai récemment écrit cela :


    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2017/09/01/ode-a-la-frontiere-5975930.html


    mais j’ai toujours tenu ce discours.

    C’est sans doute ce qui m’oppose à Mélenchon, encore que si l’on en discutait vraiment et qu’il était cohérent et sincère, nous pourrions évidemment nous y retrouver.

    La frontière n’est pas seulement matérielle, du reste que certains le veuillent ou non, la France conserve ses frontières physiques.

    La frontière est surtout une frontière institutionnelle, la France commence et s’arrête là où nos institutions sont.
    Notre justice, notre police, notre défense, nos écoles, nos administrations, nos services publics, nos lois en général, sont ceux contenus dans nos frontières.

    Notre système démocratique, notre constitution, nos principes généraux, notre conception unitaire de la nation et de l’Etat nous sont propres.

    Notre coeur, celui de la France est ouvert, mais notre âme est française, les artères, veines, poumons, tous les organes de la France, sont français et limités à notre territoire national.

    Celui qui parle sans frontière, entend seulement abattre la France, songe-y-t-il vraiment ?

    De même en matière de politique d’immigration, le discours officiel du Front a toujours été politique, nous avons toujours défendu l’étranger, nous avons toujours dit avec force que l’immigré n’avait rien à voir avec les politiques d’immigration, droit de la nationalité ou assimilation.

    Du reste, la France et son Etat n’ont jamais cessé d’appliquer des politiques en ce sens.

    En revanche, nous dénonçons les lobbies patronaux, libéraux, qui encouragent évidemment à l’exploitation d’une main-d’oeuvre docile.

    Un étranger qui vient en France, a souvent une volonté farouche de s’en sortir, il acceptera de travailler au noir, sans couverture sociale, sans tenir compte de nos droits et devoir, se moque souvent des impôts et de la société dans laquelle il arrive, et il n’est même pas blâmable pour cela.

    D’ailleurs une fois installé, il réfléchira plus loin et comme nous, quand il comprendra notre société et son fonctionnement.
    Mais d’autres arriveront et prendront leurs places dans ce moment libéral si prisé par les exploitants d’êtres humains.

    Le travail au noir, la non-imposition, la non-contrainte, l’anti-Etat, l’anti-loi, la violence privée, sont tous des dogmes libéraux.

    Pour ne rien dire du trafic d’êtres humains, des déplacements de population, du pillage des richesses qui sont autant de paramètres à prendre en compte dans une politique globale d’immigration.

    Hier encore est sorti un rapport sur l’Allemagne, montrant qu’elle avait largement profité de l’apport des réfugiés.

    Rien d’étonnant, quand on sait qu’on les parque dans des logements communautaires et fait travailler pour quelques centimes de l’heure, à ce compte, c’est tout à fait rentable pour la caste financière.

    Et on ne les entendra pas sur des revendications sociales, pas avant qu’ils n’aient été exploités et essorés comme des éponges que l’on jettera une fois pressés.

    En revanche, je reconnais l’apport des étrangers, d’autant que nos systèmes dépendent en partie de la démographie, l’Allemagne par exemple, meurt de ne pas faire d’enfants (ce qui montre au passage la confiance des Allemands dans leur vie ...).

    Ils apportent une autre façon de raisonner qui enrichit la nôtre, une vitalité de gens qui ont souffert quand nous nous enfonçons dans le confort et l’apathie pour certains d’entre nous, et même, pardon de le dire, une immunité si leurs pays d’origine ne connaissaient pas nos normes sanitaires, ceux qui ont survécu, ont forcément développé des défenses que nos organismes ont oublié. Ils peuvent d’ailleurs apporter des maladies, mais a priori, nos sociétés peuvent affronter le phénomène, pourvu que les moyens soient mis et que les puissances privées n’aient pas trop siphonné la puissance publique.

    Quant aux "folklores" et croyances, le repli identitaire est une réaction de peur, justifiée ou non, et se retrouve dans les mêmes termes dans les populations installées et celles qui arrivent.
    Un moyen d'exister et de vivre un semblant debout dans une société qui nous abandonne hélas.

    D'où l'importance de refaire société, de recouvrer la France, pour tous.



    Bref, tout cela est complexe, bien plus complexe que la bête et méchante propagande des uns et des autres.

  • J'ai adhéré au mouvement de Florian Philippot

    Mes lecteurs le savent, je n'aime pas le choix du terme "patriotes", ni celui de "souverainisme", qui sont à la fois insignifiants et identifiables à des idéologies dans lesquelles la France ne se reconnaît pas.

    Je renvoie à mes argumentaires sur le sujet.


    Je rejoins le mouvement de Florian Philippot suite à sa démission du Front National. J'ignore si mes prises de position, sans concession, les réjouiront, a priori je l'espère, mais je n'ai pas toujours eu la délicatesse que je reconnais à Florian et qui le fait à mes yeux, représenter un homme d'Etat, quand je ne pourrais en être qu'un serviteur, ce qui me convient au demeurant parfaitement, serviteur de la France et fou du roi, cela me préserve de toute dérive., les hommes d'Etat étant avant et malgré tout des hommes, capables du meilleur comme du pire. Le fou du roi garde sa sagesse en renvoyant un miroir grossissant de la réalité, met le doigt où cela pince, joue un rôle mais garde son rang, il n'existe qu'aux yeux de ce qui veulent bien le voir et en fonction de ce qu'ils veulent voir sans doute.


    J'ai envie d'un nouvel espoir, le besoin crée l'organe, on a besoin de quelqu'un pour la France, et la nature a horreur du vide, comblons-le.



    Je suis la mieux placée, pour les avoir étudiés, pour connaître des lobbies d'extrême-droite à qui Marine à donner blanc seing au sein du Front, elle ne les connaît peut-être même pas précisément.

    J'ai démissionné du Front en 2011 après y être entrée en 1992 lors de la campagne contre le Traité de Maastricht, alors que Marine m'y offrait position et rôle.

    Je refuse la bêtise de tout racialisme, antisémitisme, islamophobie, homophobie et autres conneries ambiantes dans ses rangs.

    J'aime l'honnêteté et l'engagement désintéressé.

    Et par dessus tout, je tiens à ce que l'on sache ce qu'est la France et donc pourquoi et comment il faut la défendre.

    Je pense sincèrement que l'esprit de nos lois, la façon dont a été forgée notre pays via ses institutions, nous ont menés à la reconnaissance universelle que nous connaissons.

    La France, avant d'être une puissance mondiale, est une puissance intellectuelle reconnue.

    Le politique, l'organisation des affaires de la Cité qui en fait le sens, s'y est développé de façon tout à fait unique.

    C'est un trésor dont on connaît inconsciemment le prix mais dont on n'apprécie pas forcément bien la valeur et comment elle s'acquiert et éventuellement se perd.

    La France est menacée depuis le sortir de la guerre par des puissances financières dont l'idéologie libérale est structurée et puissante.

    Notre richesse nationale ne se mesure pas forcément en PIB, mais dans notre capacité à reconnaître ce qui fait de la France un système politique d'une civilisation très avancée.

    Notre rôle de protection de notre population et de respect des autres entités étrangères est une mission dont la France est capable quand elle est elle-même, nous possédons intrinsèquement les moyens de notre force.

    Une force qui s'oppose en tout point à l'impérialisme anglo saxon, à ses excès et ses dérives.

    La France a fait la preuve par le temps de sa sagesse et de son potentiel de sagesse et d'équilibre, elle a connu des malheurs dont elle a su tirer les leçons, la France a une mémoire, c'est son histoire, dans laquelle nous devons puiser pour nous ressourcer sans cesse.

    La France ne doit pas se réformer, elle doit s'inscrire dans un continuum pour avancer, fait d'institutions comme autant de garde-fous.

    La liberté n'est pas sans foi ni loi, la protection n'est pas une inhumanité, c'est le contraire.

    L'homme est cet être capable de génie, bon ou mauvais, ou de faiblesse, bonne ou mauvaise, et tout cela en même temps, la véritable sagesse réside davantage dans la structuration, la solidité politique d'un pays, que dans les hommes qui passent et sont tous autant d'individualités plus ou moins bonnes ou néfastes, beaucoup et si peu de choses à la fois.

    J'aime beaucoup l'homme en général, avec tous ses défauts et ses qualités, mais par-dessus tout, j'aime que l'on bâtisse des structures qui permettent à l’humanité de s'exprimer et à contenir l'inhumanité qui est en nous.

    Et je crois la France capable de ce miracle.

    Je crois dans notre modèle unitaire et protecteur, je ne crois pas que l'on impose des visions, des idéologies suprématistes, en revanche, je crois à l'exemple, le modèle, que l'on peut choisir ou pas.

    La France est un choix, une volonté de vivre ensemble, une entité politique capable de créer des Français, de faire de n'importe quel homme un Français.

    Nous sommes tous égaux, il n'y a que des systèmes inégalitaires.

    La puissance est la puissance publique, celle qui réunit les hommes et qui sait que nous sommes tous fondus ensemble que nous ne valons rien les uns sans les autres, que chacun est seul responsable de tous, que la res publica est le moyen de lutter contre les intérêts particuliers du loup dans la bergerie.

    Le politique est le moyen de changer le plomb en or, le graal est à notre portée, et la France nous a laissé cette pierre philosophale, il suffit de se baisser pour la ramasser, et nous remettre debout.

  • Quand on enverra les cons au courant dominant, Marine n'aura pas fini de ramer

    Le Front va enfin pouvoir revenir aux fondamentaux, putains de sa race et de son idéologie libérales bienvenues, avec un petit bémol sur le phantasme dictatorial, le recours au chef providentiel serait momentanément remis en cause.

    En traduction, sortir de l'homme providentiel signifie se débarrasser de Marine Le Pen, on avait bien compris que l'anti-Philippot n'était que l'anti chambre du projet, mais après tout, on la laisse avec les loups qu'elle a laissé entrer dans sa niche.
    Un appel ensuite aux débats sages, on se poile, débattre de quoi ? De la place du Christ dans le combat contre DAECH avec une concession pour la part que joue le grand Valhalla ?

    Bon, ok, il n'y aura plus de chasse au pédé puisqu' officiellement, ce sera comme en Russie, il n'y a pas de tapettes en terre identitaire, que des mecs virils qui engrossent des dindes blondes pour perpétuer la race, même Bay est capable de jouer le rôle.

    Qu'on se rassure, la compensation pourra se faire sur les ratonnades, état d'urgence oblige, n'oubliez pas que derrière chaque mur du cons, un bougnoule est en embuscade, Aliot n'a pas fini de gamberger.

    Autrement, Macron, cette feignasse qui ne va pas au bout des réformes libérales, encore un infiltré trotsko au MEDEF, faut que Beigbeder réagisse, c'est la chienlit libérale, et Contribuables Associés n'a pas encore mené sa révolution fiscale, le progrès n'a pas encore atteint son but final, son retour à l'homme des cavernes.

    Bon ben on compte sur vous les gars !

    Lien permanent Catégories : Brèves
  • La guerre des boutons du FN et autres verrues

    Les courants ne sont pas aussi déterminés que cela, l'assistante de Florian Philippot se croit tenue d'afficher sa liaison avec les Chrétiens d'Orient qui ont du mal à cacher leur islamophobie et leur libéralisme, soit l'extrême-droite dans toute sa splendeur ...

    Quant à Kelly Boop et ses deux neurones, ils sont connectées à l'extrême-droite israélienne qui en la matière, est un maître et modèle pour l'extrême-droite française et internationale.

    Le couscous ne sert que prétexte aux guerres des clans, mais ces clans ne sont que des alliances qui ne sont elles-mêmes que des salades composés de drôles de cornichons.

    Cornichons qui se bouffent entre eux en accompagnant aussi bien le jambon-beurre, sans beurre, que la mayonnaise identitaire traditionnalo-paienno européenne sauce franchouillarde.


    Par ailleurs, les identitaires (anciennement Terre et Peuple ont toujours fait tout un plat de leurs traditions culinaires régionales, il y a eu des conférences du GREECE là-dessus, et les gudards en faisaient des slogans alléchants du genre Ni CoCa Ni Kebabs Jambon-beurre.

    Une sauce masquant le fait qu'ils sont les meilleurs fossoyeurs de la France dont ils détestent l'Etat fondateur.

    En ramenant le combat à des queues de cerises sur la galette bretonne, ils obèrent les débats sur ce qui fait précisément la France : son Etat garant de notre unité nationale, tout ce qu'ils détestent.




    Il faut absolument qu'on vous raconte le #CouscousGate qui secoue le FN
    Pointé du doigt pour avoir mangé un couscous, Florian Philippot réagit auprès de BuzzFeed News: la «bêtise crasse» est «un poison pour notre combat politique».
    BUZZFEED.COM

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  • Manu avec sa bite et son couteau

    Et il s'est poudré au vent mauvais, se souvenant des jours anciens et pleure, et s'en va; de la musique avant toute chose, et pour cela préfère l'impair ...


    La mise en scène d'Emmanuel Macron à Saint-Martin qui dort sur un lit de camp et se lave au seau - Le Lab Europe 1
    LELAB.EUROPE1.FR

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  • Contraventions pour non-dénonciation de personne physique (Suite)

    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2017/09/07/temoignage-envoye-a-ouest-france-suite-a-un-echange-telephon-5977767.html


    J'ai pris contact avec un fonctionnaire du ministère de l'intérieur spécialisé mardi soir.

    Mon affaire est incompréhensible à ses yeux, il tente de déterminer une faille sur ma carte grise, en vain.

    Il me conseille de porter plainte contre l'administration.


    Je me suis rendue à la gendarmerie, qui a normalement accès aux système d'immatriculation des véhicules.


    L gendarme ne comprend rien aux contraventions de 1875 euros qu'on me réclame, il confirme que je ne suis pas concernée par la non-dénonciation de personne physique et fixe mon témoignage par écrit.


    L'avocat spécialisé que j'ai contacté ne comprend pas non plus pourquoi on m'applique une loi à laquelle je ne suis pas assujettie, il ne sait pas quelles démarches je dois entreprendre, il faut que j'attende que le Tribunal de police de Nantes où mes requêtes ont été transmises, se manifeste.


    J'ai doublé mes requêtes en exonération en ligne par des contestation écrite avec accusés de réception à l'attention de l'officier du ministère public près du TGI de Nantes, ces requêtes se font toujours selon un formulaire où il est préimprimé que j'agisse en tant que représentant légal, directeur, ou chef d'état major, quand j'entends justement démontrer que je ne suis rien de tout cela.

    Je suis employée, salariée en CDI à temps variable et donc à temps partiel subi, payée au Smic horaire, ma voiture (achetée en tant que particulier en 2007) m'appartient et mes frais de transport, d'assurance et tout ce qui concerne ma voiture sont à ma charge.

    En attendant, je n'ai pas eu d'autres choix que de faire ma requête en tant que, "représentant légal", "directeur", ou "chef d'état major", je n'ai coché aucune de ces cases naturellement puisque je ne suis rien de tout cela, mais ces amendes automatisées ne sont envoyées qu'en fonction d'informations qui seront les mêmes que celles que le juge aura à sa disposition.

    Du reste, les motifs de ma requête n'apparaissent pas dans la liste proposée, et pour cause.


    L'erreur vien(drai)t des fichiers informatiques.

  • Macron quand un p'tit con s'enfle

    Qu'est-ce qu'un non-fainéant, un jeune branleur qui passe sa vie à communiquer pendant que des feignasses lui font à bouffer et ses chiottes.

    La péremptoire pensée complexe de Macron se résume à des clichés de vieux bourgeois, il ne connaît rien de la vie qui est dure, compliquée, chemins multiples semés d'aléas, d’embûches plus que d'embauches, de traquenards, bref une vie qui nous oblige à l'optimisme autrement on est mort, la seule façon de voir que la vie est belle, c'est de batailler sans répit mais avons-nous tous et tout le temps les moyens de combattre sans cesse ?

    Un banquier nul en maths passé par la filière littéraire, on fera croire à qui que Macron n'a pas réussi autrement que par réseau et son petit cul posé sur les genoux de sa femme-grand-mère.

    Macron est un fils à papa, à maman et à tatas.

    Il paraît que c'est un grand flatteur et lui-même ne sent plus son ego péter, en dehors de son petit monde-nombril, il ignore tout, du monde économique réel à l'humain, tout lui échappe.

    Une nation n'est pas seulement composée d'une caste qui "réussit", souvent sur le dos des autres, nous sommes tous fondus ensemble.

    Après Jupiter, Macron fait à Athènes, son Socrate et sa leçon, récitée d'élève de Cours Moyen qui croit tout savoir.
    Socrate s'est fait bannir car il pervertissait la jeunesse, sa maïeutique avait montré la preuve de son impuissance avec l'esclave de Ménon, et nous allons-nous longtemps rester les esclaves de Macron ?

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  • Témoignage envoyé à Ouest France suite à un échange téléphonique où on me demande d’expliquer une affaire surréaliste de contravention

    Objet : Cafouillage autour de la Non désignation de personne physique à la suite d’une contravention routière


    Bonjour,

    Suite à un échange téléphonique avec votre journal, voici mon témoignage.


    Je suis ce que l’on appelle un travailleur pauvre, salariée en CDI à temps variable subi, et mère de famille nombreuse monoparentale, je ne vis que de mon travail et des aides sociales afférentes.

    En juillet dernier, j’ai reçu une amende pour “non désignation de personne physique” de 675 euros, qui sera majorée à 1875 euros si je ne paie pas rapidement.

    Recherches faites car j’ai d’abord pensé à une escroquerie maquillée en avis de contravention, il s’agit bien d’une infraction routière mentionnée au code de la route.

    Le problème est qu’elle ne s’applique qu’aux personnes morales, aux sociétés qui prennent en charge les amendes de leurs salariés pour leur éviter de perdre des points sur leur permis et ainsi de garder l’usage de leur véhicule.

    Cette obligation de dénonciation étant récente, il y a eu quelques articles de presse ces derniers temps car les professions libérales sont concernées, ainsi une infirmière a reçu l’amende après avoir payé sa contravention pour excès de vitesse car elle aurait dû s’autodénoncer en même temps que ce paiement.


    J’ai donc reçu cette “double peine” suite à un excès de vitesse (71 km/h au lieu de 70) et au paiement de l’amende pour une infraction ayant eu lieu fin mars et payée en avril.

    On reçoit donc la deuxième amende trois mois après environ.


    Mais je suis une personne physique, la voiture m’appartient, je l’ai achetée toute seule avec mes économies et je l’utilise pour mon travail (sans remboursement de frais ni quoi que ce soit) et ma vie quotidienne. J’ai par ailleurs eu cette amende dans le cadre de mon travail en revenant d’une prestation effectuée chez un particulier pour le compte d’une agence de service à la personne. Et l’amende est naturellement à ma charge. A part vérifier mon assurance et contrôle technique, mon employeur ne s’occupe pas de ma voiture, je paie tout de ma poche.


    J’ai reçu une autre amende de la même exacte nature il y a quelques jours, cette fois pour une amende payée en mai, pour un excès de vitesse, toujours de 71 km/h au lieu de 70, en amenant un de mes enfants en passant par la route de Paris vers 5 heures du matin, dans le cadre de son bénévolat en tant que juge de la fédération française de gymnastique (qui ne rembourse pas plus les voyages pour les bénévoles bas de gamme, et encore moins les amendes ...).



    Me voilà donc à devoir payer des sommes exorbitantes au regard de mes revenus et charges.


    J’ai fait un premier recours en juillet en passant par le site mentionné sur l’amende, je n’ai eu aucune suite.

    En recevant la seconde contravention, j’ai appelé le numéro payant indiqué sur l’avis.

    Là, une dame m’indique qu’il faut que je fasse un recours mais que ce que j’ai envoyé par Internet, à savoir feuille d’imposition et bulletin de paie, ne vaut pas preuve.

    Elle me dit qu’il faut que je me rende à la préfecture pour demander une attestation du fait que je suis une personne physique, ou que je ne suis pas inscrite comme personne morale, que je n’ai pas de numéro siret, “quelque chose de ce genre-là” me dit-elle.


    La préfecture n’est pas à côté de chez moi et j’ai beaucoup d’autres choses à faire en cette rentrée avec notamment mon quatrième enfant qui est handicapé, mais “grâce” à lui, je ne travaille pas le mercredi pour m’en occuper, je peux donc me rendre à la préfecture.

    Sur place, on ne connaît pas ce genre de cas aux guichets, on me fait attendre à nouveau pour voir cela avec un supérieur.

    L’homme qui vient me voir dans le couloir a l’air très pressé et jette un oeil sur mon amende d’un air dubitatif, il dit n’avoir jamais vu ça.

    Je lui explique et demande l’attestation, il me répond : “Qui vous demande ça ?”, que ce n’est pas dans ses attributions, que la femme que j’ai eu au téléphone a dû me renvoyer sur eux “comme d’habitude” pour se débarrasser du problème.

    Je lui propose de rappeler avec lui au numéro, il ne veut pas, il dit que ce n’est pas dans ses missions.
    Je lui demande ce que je dois faire, il a l’air agacé et me dit d’aller voir une maison du droit.


    Je sors de la préfecture et rappelle le numéro surtaxé, ça me rend malade, je n’ai pas envie de me lancer dans une procédure.
    On me demande de “taper 2” pour les non désignation de personne physique.
    Je tombe sur une autre personne à qui j’explique que je suis employée dans les services à la personne, que je ne suis pas personne morale, elle me dit qu’elle ne comprend, elle me fait attendre pour demander à son responsable.

    Elle me reprend et me dit ne pas comprendre pourquoi une de ses collègues m’a demandé l’attestation que je dis, elle me fait part d’une autre attestation que je dois demander à la préfecture, une preuve que m’a voiture n’est pas une voiture de société, “ou quelque chose de ce genre-là”.

    Je suis toujours plus décontenancée, je lui dis que c’est n’importe quoi, qu’ils ne savent plus où ils en sont tous, je reste courtoise, seulement totalement dépitée.


    Je rentre dans la préfecture et là, je vois le responsable de tout à l’heure, miraculeusement encore présent dans le hall, qui remonte vers les étages, je lui cours après avec mon téléphone avec ma correspondante toujours au bout du fil.

    Je lui explique que finalement c’est une attestation sur ma voiture qu’ils veulent.

    Il me regarde ahuri, et me répète que ce n’est pas son travail, je lui mets mon téléphone dans l’oreille, je lui dis que c’est la police qui lui demande.

    Il prend donc l’appel et là, parle de façon très aimable à la personne, ils échangent un moment et raccrochent.

    Il retourne à l’accueil où il me fait imprimer deux fiches sur mon véhicule et me dit que c’est tout ce qu’il peut faire.

    J’ai donc ces papiers, où il est juste mentionné l’immatriculation de ma Fiat Panda année 2007 à mon nom.


    Je viens de scanner cela et de l’envoyer au site WWW.antai.fr où on peut remplir en ligne le formulaire de requête en exonération et joindre des pièces jointes.



    Je vais attendre, mais quelque chose me dit que je ne suis pas au bout de mes peines.


    Une dernière chose, une des femmes aux guichets de la préfecture me dit que j’ai de la chance, que la semaine prochaine, ils ferment, on n’aura plus accès aux guichets, il n’y aura plus de guichets, tout se fera pas Internet, et elle rajoute : “Mais il paraît que ça ne marche pas par Internet”.

    Je regarde autour de moi et je vois en effet des affiches : “Votre préfecture se modernise, l’accès se fera désormais par Internet”.

    N’en jetez plus.