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Education - Page 5

  • Une mère, être ou ne pas être


    Une étude-bidon révèle que le comportement des enfants empire en présence de leur mère, pleurs, violence, hurlements, faire leurs besoins, faire l'idiot, tel est le comportement des petits.

    C'est effectivement ce que chacun peut constater.

    Mais cette question est biaisée.

    Ceci est le comportement des enfants quand ils ne sont pas élevés par leur mère, tout simplement parce qu'elle leur manque, ils attirent l'attention de leur mère par n'importe quel moyen car ils veulent du soin et donc de l'amour.
    Les enfants qui sont élevés par leur mère n'ont pas cette attitude, ils savent que leur mère est là, les regardent ("Maman, regarde-moi", c'est tout ce qu'ils veulent, ils se sentent aimés, ils n'ont pas besoin d'en rajouter.

    Cela leur permet de grandir dans une sécurité affective.

    L'absence des mères qui confient souvent leurs enfants en bas âge à crèches et nounous est profondément cruelle et laisse forcément des séquelles chez les petits qui connaissent le manque le plus absolu à une période où ils ne demandent justement que l'attention d'une seule et unique personne, celle dont ils sont dépendants de l'odeur, de la voix, de la peau depuis avant même leur naissance, leur mère est un être irremplaçable, dont on ose les priver, hélas.


    Toute bonne relation de l'enfant au monde, commence par la mère et le lien charnel entre eux.

    Oui, mère et enfant sont faits pour être hormonalement dépendants, ils sont faits pour fonctionner ensemble.

    Le bon fonctionnement digestif de l'enfant, le tissage du lien affectif, et les suites logiques de la grossesse sont l'allaitement, ingénierie mêlant alimentation des plus harmonieuses aux soins les plus ténus.



    Au moindre problème, vous pouvez lui donner le sein, une maman à temps plein sait d’ailleurs rapidement discerner et même anticiper les besoins de son bébé entre le besoin d’alimentation, d’éveil, de change, de sommeil ou de soin de son enfant.

    Le sein maternel est cette merveilleuse source qui sait calculer, avec la plus parfaite précision, les attentes de votre petit.
    A-t-il besoin de boire, qu’il a de l’eau, est-il nécessaire qu’il soit alimenté, il est alimenté, a-t-il l’intention de se rassurer, qu’on exaucera sa volonté, veut-il sa dose pleine d’affection, qu’il tétera opportunément.

    La sein se met en mode ordinateur, calcul la teneur des moindres micro éléments, leur variation en cours de téter, programme déjà la suivante, tout est pris en compte, vous n’avez qu’à laisser faire ce qui vous dépasse.


    Le nouveau-né est-il fiévreux que sa ration le soigne déjà, les médicaments sont déjà dedans, puissants pourvoyeurs de défenses naturelles en plus de celles que vous avez déjà léguées à votre protégé en le mettant au monde, il prend le relais.

    Evidemment, en dehors de toute normalité, si votre enfant est réellement malade, il faut consulter et lui donner en plus d’autres soins et écouter le spécialiste.

    Evite le plus soigneusement toute complication digestive, vous laisse des couches dorées faciles à nettoyer et sans odeur, vous dispense de la corvées de biberons, et la nuit vous pouvez donner le sein en dormant d’un œil et vous allongeant dans toutes les positions, l’enfant se débrouille tout seul avec le temps. Et en cas de crevasses, c’est la succion qui réparera.



    La liaison est magique.

    Rompez ce lien et vous amorcez le début des problèmes.

    En la matière, vous aborderez soit un cercle vertueux, car l'amour grandit avec le soin (C'est tout ce qu'il faut comprendre du Petit Prince de Saint Exupéry), soit un cercle vicieux, l'enfant n'ayant pas eu sa ration de maman satisfaisante.

    Cela ne dure que deux-trois ans, une fois cela donné, votre enfant a le bagage affectif nécessaire pour affronter le monde, le mieux est de rester encore en "tuteur" jusqu'aux dix ans de l'enfant.

    Votre petit doit vous sentir là, en cas de besoin.

    Il doit rester la priorité, même s'il comprend alors les contraintes du travail.

    Il doit seulement sentir que vous faites au mieux.

    On ne ment pas à un enfant, il sait si vous faites semblant, si vous êtes ailleurs quand vous êtes avec lui.

    A cet âge, le mal, ou le bien, est fait.

    Si c'est la deuxième option qui a été choisie, il peut rouler tout seul, il a alors fait le plein, il est le mieux paré à affronter le monde.

    Les Etats qui permettent aux femmes d'élever leurs enfants en bas âge, sont les plus avancés en terme de civilisation.


    On peut reprendre le travail quand l'enfant entre en maternelles (vers 3 ans), le mieux étant d'aménager ses horaires pour être le plus disponible pour lui, ou eux.

    Je connais pertinemment les contraintes, j'ai élevé mes quatre enfants seule, j'ai été aux minima sociaux durant les trois premières années de mon dernier enfant, et je n'ai repris le travail qu'après.

    Nous avons une vie très modeste, mais nous avons l'essentiel, j'ai pu leur donner ce que je voulais en temps, et donc soin et affection, et ils ont reçu ce qu'il leur fallait.

    Le reste -les biens matériels- sont très accessoires, ils ont été plus gâtés au fond, que des enfants dont les parents sont plus aisés.

    J'aimerais vous dire qu'il y a d'autres moyens de les satisfaire, mais ce serait mentir, même si le monde moderne a trouvé des arguments d'excuses aux mères pour les déculpabiliser d'abandonner le soin de leurs enfants en d'autres mains que les leurs, parfois quelques jours à peine après avoir accouché.

    Les temps sont à l'individualisme, et les idéologies vont vous trouver n'importe quelle idée pour vous expliquer qu'il vaut mieux détacher le bébé de la mère, vont vous pondre des kits d'épanouissement clefs en main, etc.

    Avec psy, nouvelles méthodes éducatives palliatives, médecines douces ou dures qui vont avec.

    Détruire l'enfant au départ et passer sa vie à tenter de reconstruire l'irréparable, voilà la méthode des modes.

    On n'explique pas à un bébé qu'on va le laisser "pour son bien", on ne lui fait pas comprendre que "maman va travailler, qu'elle revient".

    Le petit ne sait qu'une chose, "Maman m'a abandonné", il ne sait pas mesurer le temps, il ne sait pas que vous revenez.
    Et il se dit "Je ne suis pas assez important pour que maman veuille s'occuper de moi".

    Et vous passez votre temps à le choquer, tout petit, il se prend une quantité phénoménal de chocs émotionnels, maman part, maman revient.

    L'enfant répond par des pleurs, des angoisses, des réactions violentes, et, terrible, des phases de sédation, il se détache.

    Celles qui comprennent ce déchirement sont des mères, les autres sont passées à côté de l'essentiel.

    Mais je les plains sincèrement, elles et leurs enfants.

    Lien permanent Catégories : Education
  • Une mère, être ou ne pas être

    Toute bonne relation de l'enfant au monde, commence par la mère et le lien charnel entre eux.

    Oui, mère et enfant sont faits pour être hormonalement dépendants, ils sont faits pour fonctionner ensemble.

    Le bon fonctionnement digestif de l'enfant, le tissage du lien affectif, et les suites logiques de la grossesse sont l'allaitement, ingénierie mêlant alimentation des plus harmonieuses aux soins les plus ténus.

    Rompez ce lien et vous amorcez le début des problèmes.

    En la matière, vous aborderez soit un cercle vertueux, car l'amour grandit avec le soin (C'est tout ce qu'il faut comprendre du Petit Prince de Saint Exupéry), soit un cercle vicieux, l'enfant n'ayant pas eu sa ration de maman satisfaisante.

    Cela ne dure que deux-trois ans, une fois cela donné, votre enfant a le bagage affectif nécessaire pour affronter le monde, le mieux est de rester encore en "tuteur" jusqu'aux dix ans de l'enfant.

    Votre petit doit vous sentir là, en cas de besoin.

    Il doit rester la priorité, même s'il comprend alors les contraintes du travail.

    Il doit seulement sentir que vous faites au mieux.

    On ne ment pas à un enfant, il sait si vous faites semblant, si vous êtes ailleurs quand vous êtes avec lui.

    A cet âge, le mal, ou le bien, est fait.

    Si c'est la deuxième option qui a été choisie, il peut rouler tout seul, il a alors fait le plein, il est le mieux paré à affronter le monde.

    Les Etats qui permettent aux femmes d'élever leurs enfants en bas âge, sont les plus avancés en terme de civilisation.
    On peut reprendre le travail quand l'enfant entre en maternelles (vers 3 ans), le mieux étant d'aménager ses horaires pour être le plus disponible pour lui, ou eux.

    Je connais pertinemment les contraintes, j'ai élevé mes quatre enfants seule, j'ai été aux minima sociaux durant les trois premières années de mon dernier enfant, et je n'ai repris le travail qu'après.

    Nous avons une vie très modeste, mais nous avons l'essentiel, j'ai pu leur donner ce que je voulais en temps, et donc soin et affection, et ils ont reçu ce qu'il leur fallait.

    Le reste -les biens matériels- sont très accessoires, ils ont été plus gâtés au fond, que des enfants dont les parents sont plus aisés.

    J'aimerais vous dire qu'il y a d'autres moyens de les satisfaire, mais ce serait mentir, même si le monde moderne a trouvé des arguments d'excuses aux mères pour les déculpabiliser d'abandonner le soin de leurs enfants en d'autres mains que les leurs, parfois quelques jours à peine après avoir accouché.

    Les temps sont à l'individualisme, et les idéologies vont vous trouver n'importe quelle idée pour vous expliquer qu'il vaut mieux détacher le bébé de la mère, vont vous pondre des kits d'épanouissement clefs en main, etc.

    Avec psy, nouvelles méthodes éducatives palliatives, médecines douces ou dures qui vont avec.

    Détruire l'enfant au départ et passer sa vie à tenter de reconstruire l'irréparable, voilà la méthode des modes.

    On n'explique pas à un bébé qu'on va le laisser "pour son bien", on ne lui fait pas comprendre que "maman va travailler, qu'elle revient".

    Le petit ne sait qu'une chose, "maman m'a abandonné", il ne sait pas mesurer le temps, il ne sait pas que vous revenez.
    Et il se dit "je ne suis pas assez important pour que maman veuille s'occuper de moi".

    Et vous passez votre temps à le choquer, tout petit, il se prend une quantité phénoménal de chocs émotionnels, maman part, maman revient.

    L'enfant répond par des pleurs, des angoisses, des réactions violentes, et, terrible, des phases de sédation, il se détache.

    Celles qui comprennent ce déchirement sont des mères, les autres sont passées à côté de l'essentiel.

    Mais je les plains sincèrement, elles et leurs enfants.

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  • Maman, regarde-moi

    Une étude-bidon révèle que le comportement des enfants empire en présence de leur mère, pleurs, violence, hurlements, faire leurs besoins, faire l'idiot, tel est le comportement des petits.

    C'est effectivement ce que chacun peut constater.

    Mais cette question est biaisée.

    Ceci est le comportement des enfants quand ils ne sont pas élevés par leur mère, tout simplement parce qu'elle leur manque, ils attirent l'attention de leur mère par n'importe quel moyen car ils veulent du soin et donc de l'amour.
    Les enfants qui sont élevés par leur mère n'ont pas cette attitude, ils savent que leur mère est là, les regardent ("Maman, regarde-moi", c'est tout ce qu'ils veulent, ils se sentent aimés, ils n'ont pas besoin d'en rajouter.

    Cela leur permet de grandir dans une sécurité affective.

    L'absence des mères qui confient souvent leurs enfants en bas âge à crèches et nounous est profondément cruelle et laisse forcément des séquelles chez les petits qui connaissent le manque le plus absolu à une période où ils ne demandent justement que l'attention d'une seule et unique personne, celle dont ils sont dépendants de l'odeur, de la voix, de la peau depuis avant même leur naissance, leur mère est un être irremplaçable, dont on ose les priver, hélas.


    Le comportement des enfants est pire de 800% en présence de leur mère
    VRAIMENT.CA
    " target="_blank">http://www.vraiment.ca/nouvelles-1456.html
    WWW.VRAIMENT.CA


    Le comportement des enfants est pire de 800% en présence de leur mère
    VRAIMENT.CA

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  • Sale temps sur l'éducation

    Temps libéral, un temps signe des temps morts.


     
    A en croire Mon Cahier de Français 4e publié par les éditions Magnard, la filiale éducation du groupe Albin Michel, il faudrait dire «je vus», «tu vus»,«il vut» au ...
    LIBERATION.FR

     

     
  • Des associatons apolitiques hyperpolitisées

    Sur ma commune, les parents d'élèves FCPE sont candidats et élus des listes PS depuis toujours, on les retrouve aussi à l'Amicale Laïque et la Ligue des droits de l'homme.

    Et je vous le donne en mille, côté PEEP, ils sont sur les listes de droite.

    Vous avez éventuellement une liste "indépendante", de droite (ce doit être des centristes).

    J'ai 45 ans, et ça a toujours été ainsi.

    Il y a les indépendants de la gauche, qui sont à droite, et les indépendants de la droite qui sont à gauche.

    Et je suis sûre que tout le monde l'a remarqué.

    Quant aux frontistes, j'en ai connu dans tout le spectre des syndicats, mais en général, ils sont discrets, ils savent très bien qu'ils se feraient virer.

    Tous ces groupes apolitiques le sont trop pour tolérer le moindre écart.

     
    Louis Aliot vole au secours d'une militante FN interdite de représenter une association de parents d'élèves.
    LELAB.EUROPE1.FR
     
     

     

    Ca me rappelle quand je luttais déjà contre les lobbies libertariens et que j'avais adhéré à une association chevènementiste (remarquons que paradoxalement, on retrouve Natacha Polony avec Zemmour aux côtés de SOS Education)

     
     
    NATIONSPRESSE.INFO

     

     
  • Sarkozy's Academy, l'enfant prodigue épisode II

    Louis Sarkozy, peut-on expliquer ce que personne ne dit ?

    A quatorze ans, il intègre une école militaire américaine.

    Ce qu'il faut comprendre : il est sous-doué pour les études et veut-être chefaillon, aux USA, c'est possible.

    Tu rentres cadet, tu es formé par des gamins de ton âge, comme dans les lycées expérimentaux soixante-huitards pour gamins ingérables, qui ne supportent plus les professeurs autant qu'ils sont eux-mêmes des repoussoirs pour les pédagogues les plus enthousiastes .

    Leurs parents eux-mêmes ne savant plus quoi en faire, hop, on le refourgue dans l'armée.

    Chez les bourgeois, on dit : "Ils ne sont pas scolaires", pour essayer de redorer la blason de gamins peu enclin aux études, faute de capacités.

    Et pour tenter de faire croire que leur niveau est tel, que l'école ne suffit pas, ils sont ailleurs, pas comme le tout-venant, forcément.

    Communication de branleurs fils à papa oblige, extase autour de son parcours de petit con de bourgeois, il passe de cadet à capitaine dès dix-huit ans, de padawan à jedi, la force est avec lui ...

    Et là t'as capitaine Flam qui décide de faire d'autres "études" pour être bien sûr de vouloir bien intégrer l'armée américaine de ses rêves, mais aux USA, on peut trouver des plans branleurs qui en jettent encore plus pour pas cher (heu, façon de parler) et sans avoir à se bouger de cul dans la boue avec les retardés mentaux que l'armée essaie de recaser tant bien que mal.

    Le gars va donc faire une école improbable de philosophie, l'American Vertigo, on va bien tôt l'appeler Maître Yoda, après la force, la sagesse avec lui il a.

    Il aurait pas abuser du polynectar le rejeton ?

    Il nous a fait fait passer sa "carrière à deux balles" pour polytechnique, il va nous passer l'agrégation de philosophie en méthode Assimil' mention BHL à présent.

  • La réponse de l'Etat à la droite, Philippot versus Brighelli

    Philippot semble avoir mis de côté l'horrible "autonomie des établissements" qui s'était infiltré dans le programme présidentiel de Marine Le Pen 2012, alors que tout le monde sait très bien que c'est une mesure libérale destinée à préparer le terrain à la libéralisation larvée en marche de l'éducation nationale.

    La recentralisation est de bon augure même si je doute que l'avis de Florian Philippot soit partagé par les horribles libéraux du Front.

    Le rappel de la mise à la poubelle du chèque-éducation (voucher américain de l'IFRAP-Sos Education) est lui aussi un des fondamentaux de toute politique nationale, que tous les Horlogers et à l'horloge libérale l'entendent bien.

    Au sujet de la main mise des lobbies privés sur l'EN, Florian Philippot comme le Front la méconnaissent alors qu'elle domine le sujet scolaire et éducatif via le Processus de Lisbonne lié aux organisations internationales.

    La logique étatique de Philippot est la bonne mais il ne connaît pas du tout ses ennemis, la réponse politique ne sera donc jamais vraiment adaptée si les pièges ad hoc sont méconnus.

    Brighelli nous a épargné ses lubies islamophobes parmi tous ses partis pris d'extrême-droite, c'est toujours ça de gagner.

     
    Florian Philippot, vice-président du Front national dirigé par Marine Le Pen, répond aux questions de Jean-Paul Brighelli sur l'école.
    LEPOINT.FR|PAR JEAN-PAUL BRIGHELLI

     

     
  • Lettre et esprit d'extrême-droite

    Madame Taubira ne parle pas de race, sauf dans la propagande d'extrême-droite qui, au besoin, lui invente des propos ou en transforme l'esprit, les met sur un panneau et vous invite à les diffuser sur la toile.

    Et comme l'on a une pensée pour les mouches drosophiles, on en a pour les mouches à merde.

    Les mensonges de l'extrême-droite ont de fortes dispositions à être relayés par la race des cons, qui ne s'invente pas ...

    Autrement, les blancs, noirs ou autres ne sont pas plus d'une race que d'une autre.

    Nous sommes tous de l'espèce humaine avec différentes couleurs de peau, d'yeux, de cheveux, etc..

    Au sein de mêmes populations ou de familles, vous avez des peaux noires et des peaux blanches, à l'intérieur même de fratries et même de jumeaux dizygotes; vous pouvez tous être blancs et avoir un bébé noir dans une quatrième génération si un des arrières-grands-parents avait un phénotype de peau noire (cf. Desiree's Baby), on peut être noir avec des yeux verts, noir avec des cheveux blonds; vous avez un oeil bleu et un oeil noir parfois sur une même et seule personne.

    Marion Maréchal Le Pen est née par exemple avec des cheveux noir-ébène, comme ses frères, puis ils sont devenus plus ou moins blonds, puis elle est passée au décoloré une fois devenue châtain.

    Agés, nous avons tous les cheveux gris-blancs, au soleil, même les peaux noires deviennent plus foncées et s'éclaircissent en son absence.

    Les morphologies de nos nez, dents, visages en général, corps, varient en fonction de nos ascendants et avec plus ou moins de bonheur esthétique en fonction des mélanges et hasard.

    Notre patrimoine génétique peut avoir hérité de malformations, de maladies, peut même muter sans que cela soit d'origine héréditaire.

    On peut se faire opérer contre des becs de lièvre, on peut devenir Elephant Man, il existe et existera dans l'avenir des vaccins pour prémunir contre la déclaration de maladies en fonction de ses prédispositions biologiques à les développer, etc..

    Pour ne rien dire de ceux qui se font refaire parce qu'ils sont mal dans leur peau ...

    Voyez, tout ceci n'a pas de sens.

    Desiree's Baby :

    Désirée est la fille adoptive de Monsieur et Madame Valmondé, qui sont de riches créoles de Louisiane. Encore bébé, elle fut découverte par Monsieur Valmondé, à l’ombre d’une colonne de pierre près du portail de leur résidence. Adulte, elle est courtisée par un riche notable de famille créole nommé Armand. Ils sont plein d’affection l’un pour l’autre et ont finalement un enfant. Voyant le bébé, les gens s’aperçoivent qu’il y a chez lui quelque chose d’inhabituel. Ils finissent par réaliser que la peau du bébé est de la même couleur que celle de la nourrice dont un des grands-parents est africain : le bébé n’est pas blanc. Pour l’époque, une telle chose a des conséquences graves.

    Du fait des origines inconnues de Désirée, Armand comprend immédiatement qu’elle a des origines afro-américaines, et après que Madame Valmondé avait suggéré que Désirée et son bébé reviennent au domaine des Valmondé, Armand lui demande de partir. Désirée prend alors le bébé avec elle et disparait dans le bayou, sans qu’on puisse jamais la retrouver. De son côté, Armand brûle tous les effets de Désirée et le berceau de leur bébé, de même que les lettres qu’elle lui avait envoyées. C’est dans ce lot de lettres qu’Armand trouve une lettre écrite par sa mère et destinée à son père dans laquelle elle révèle qu’Armand a des origines afro-américaines. Néanmoins il ne connaissait pas la vérité lorsqu’il a demandé à Désirée de partir.

  • L'avenir est aux soixante-huitards attardés ...

    Les libertariens sont marginaux et ne représentent rien, mais sont l'avant-garde de l'extrême-droite, ils ont le vent en poupe.

    Stipendiée par les puissances d'argent, cette idéologie finale du libéralisme (le cancer libéral en phase terminale) s'infiltre partout via des réseaux de lobbies présents dans de nombreux domaines, économiques, politiques, médiatiques, culturels, scolaires, etc.

    Si Outre-Atlantique, ils sont au fond issus des mythes fondateurs des Etats-Unis, ils profitent en France de l'ignorance des citoyens qui méconnaissent leur histoire et les vertus de notre civilisation, en cela, les acolytes des Le Pen y sont particulièrement poreux.

     

     

     
    Né dans les années 60, le mouvement ultra individualiste reste marginal politiquement mais essaime aujourd’hui dans la pop culture.
    NEXT.LIBERATION.FR

     

     
  • Des Sans-notes aux Sans-dents

    N'oublions pas que les sans-notes bénéficient dorénavant du Livret de compétences et que tous les enseignants qui ne jurent par par ces évaluations à la découpe, se chargent en réalité de ficher nos enfants pour le patronat.

    C'est l'European Round table of Industrialists (pendant de l'American Round table), lobby patronal le plus puissant de Bruxelles et qui est collaborateur officiel de la Commission Européenne, qui a demandé et obtenu ce mode de traçabilité des élèves.

    Le processus de Lisbonne initié par Jacques Delors, a organisé la mise en place des compétences DeSeCo demandées par le patronat via l'OCDE pour former les élèves à l'entreprise et au Lifelong Learning (nouvelle organisation de l'éducation, de l'apprentissage, et du monde du travail/Assurances, et de leur financement, dès le plus jeune âge jusqu'à la mort), remplaçant la transmission des savoirs par celles de compétences, ces dernières étant aux premiers, ce que le Canada Dry ou l'alcool frelaté sont au Champagne.

    On ne demande plus aux élèves que des compétences superficielles, on les prend comme Dame nature les a faits en exploitant leurs (in)compétences naturelles, sans jamais leur permettre d'atteindre un niveau de réflexion personnelle par la maîtrise d'une réelle instruction.

    Seuls le mimétisme, la bien-pensance administrée comme de la propagande publicitaire, sont activés.

     

     

     
     
    Photo de Journal L'Alsace.

    Grève contre la réforme des collèges - L’ÉDITORIAL de Laurent Bodin et l'Oeil de Laurent Salles
    http://www.lalsace.fr/actualite/l-editorial