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Européennes - Page 2

  • Pourquoi l'Europe sera TOUJOURS une impasse

    Il est assez simple de comprendre pourquoi et comment l'Europe, qu'elle soit politique ou économique est une impasse.

    Les divergences européennes, et sociales, viennent des principes de base de chaque pays et notamment de la place qu'ils attribuent à l'Etat, ce dernier étant le seul rempart protecteur des populations contre les intérêts privés.

    Or la plupart des pays européens ont choisi ou se sont vu imposer par les aléas de l'histoire et de façon constitutive, une conception anglo saxonne de l'Etat, qui est celle du moindre Etat et de la place accordée au régionalisme pour fixer la norme.

    Le système éducatif anglo saxon est caractérisé par une large décentralisation, et une grande autonomie accordée aux établissements scolaires, par exemple.

    C'est d'ailleurs ce qui classe les écoles ayant ce modèle, dans le lot de tête des classements de l'OCDE qui sont des baromètres anglo saxons, qui vont donc accorder des satisfecits aux systèmes les plus éloignés de notre façon française d'envisager l'instruction dans un but plus intellectuel qu'utilitaire au sens du marché.

    C'est ce qui permet la main-mise du privé, du monde de l'entreprise, sur le système scolaire, et la formation à la demande du monde marchand qui n'envisage la transmission que comme la fabrique d' entités jetables adaptées à la flexibilité d'exige la rentabilité.

    C'est une conception de l'homme qui nous est étrangère, nous envisageons les hommes comme égaux, nous ne les condamnons pas socialement s'ils ne s'accordent pas avec la vision de la réussite selon les lois du marché.

    C'est ainsi que tous les enfants de France auront droit à une école publique de qualité, une médecine publique de qualité, une justice publique de qualité, la sécurité physique, sociale, l'accès aux services, à l'énergie, etc.

    Notre modèle national français est assez unique, avec un Etat conçu à la base pour être protecteur, unificateur, interventionniste.

    Autant dire que la seule Europe possible est une Europe à l'anglo saxonne, tournée vers la responsabilité individuelle et donc le libéralisme, c'est-à-dire vers le moins disant socialement protecteur.

  • L'ex conseiller de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade, en cellule d'isolement encadré

    En réalité, Marianne se trompe, Chauprade n'est pas isolé.

    Il fait partie au contraire des réseaux les plus influents de la planète,même s'ils sont très minoritaires, ils s'infiltrent partout.
    Chauprade est cadre formateur à l'IFRAP et l'IFP, qui sont des lobbies directement dépendants de leur maison-mère états-Unienne.

    Ces organisations sont liées à l'Opus Déi, on y retrouve toute la famille Millon, les Beigbeder, les Bourges, Boutin et compagnies.

    Ils forment leurs rejetons à Washington, à l'Heritage Foundation, Cato Institute et autres American Enterprise Institute, soit auprès des groupes d'influence les plus puissants de la planète selon les classements internationaux.

    Ils ont des hommes partout, Macron et le directeur du très islamophobe, xénophobe et libéral Valeurs Actuelles, de l'Opus Déi, Yves de Kerdrel, sont très amis.

    Mais le PS n'est pas alimenté que par le seul Macron de leurs réseaux, ils ont des députés PS et même Ecologistes au sein d'organisations Ad hoc à l'Assemblée.

    Chez Les Républicains, Sarkozy s'est entouré de leurs pions, Guillaume Pelletier bien sûr, mais encore Bazin de Jessey et sa troupe.

    Au Front, la famille Gollnisch naturellement, et Marion Maréchal Le Pen qui est la pouliche la plus en vue des libertariens américains et de l'Opus Déi.

    Bob Ménard est également un rouage important de ces puissances étrangères.

    Même Philippot est relié au réseau via son ancien mentor Paul-Marie Coûteaux et surtout par Yves Le Gallou, dont Marine Le Pen fait un de ses conseillers, sur les conseils justement de Florian Philppot.

    Celui n'ayant jamais expliqué comment il pouvait s'accorder avec ce Club de l'Horloge si malodorant, si libéral, si communautariste, si impérialiste, même si les Horlogers militent à un impérialisme plus libéral que l'actuel qu'ils jugent trop mou.


    Aymeric Chauprade : le petit parti et le gros coup de com' de l'ex-FN
    L'eurodéputé écarté du FN, qui comparaît ce mercredi au tribunal pour provocation à la haine envers les musulmans, lance ce même jour "Les Français libres", un…
    MARIANNE.NET

  • Marine Le Pen, tricheuse, menteuse, et lâche ?

    Apparemment les tricheries de Marine Le Pen, à son insu, sont une première.

    Ces votes, trichés ou pas, sont dangereux pour la démocratie, car la "démocratie directe", loin de se rapprocher de nous, fait le lit des lobbies qui ont les moyens d'attaquer en meute et d'imposer leur point de vue sur tous les autres.

    La démocratie directe, c'est le royaume des intérêts particuliers sur l'intérêt général.

     
    C’est elle, Anna Maria Corazza, qui mercredi dernier 28 octobre a dénoncé publiquement «la tricherie» de Marine Le Pen concernant ses votes, lors de la séance…
    PARISMATCH.COM

     

     
  • Souverainisme versus souveraineté (suite)

    La décentralisation des uns et des autres n’est pas exactement de même essence.

    Les partisans de l’UE et leur « landerisation » n’ont pas exactement les mêmes postulats de base que les souverainistes.

    Les partisans de l’UE ont créé les prémices d’un Etat européen, centralisateur pour certaines grandes règles, économiques notamment, vers toujours plus de libéralisme, avec les régions comme cellules de base.

    Les souverainistes sont eux partisans d’un Etat minimaliste, ne garantissant que la liberté nécessaire au libéralisme et la décentralisation est pour eux un moyen de réduire la puissance de l’Etat, que l’Etat se situe au niveau de la nation, ou bien au niveau européen.

    Pour les souverainistes, la décentralisation n’est pas exactement un territoire, elle est le plus petit lieu où peut s’exercer le pouvoir.

    C’est leur principe de subsidiarité, dont ils disent que l’UE l’a inversé.
    Pour eux, le pouvoir doit se situer au plus proche de l’individu, sauf si on ne peut pas faire autrement.

    Ils se calquent sur l’Eglise, et sont liés à l’Opus Déi dont le côté religion n’est qu’un cache-sexe de son extrême-droitisme.

    Mais il faut comprendre que, des deux nuances idéologiques, le souverainisme est celle qui tend vers le plus de libéralisme et pousse à tous les niveaux en ce sens.

    Aucune de ces idéologie n’est la France et n’a de lien avec la souveraineté française, sinon que les souverainistes essaient de noyer leur idéologie derrière la confusion que peut entraîner les deux termes.

    La souveraineté française est au service d’une grande idée d’unité nationale qu’ils ne défendent pas du tout, mais alors pas du tout.

  • Souverainisme versus souveraineté, encore des efforts monsieur Hollande

    Lors de sa joute verbale au sein du Parlement européen, François Hollande s'est opposé à Marine Le Pen et notamment sur les concepts de souverainisme et de souveraineté, affirmant ce que j'étais une des rares jusqu'à présent à énoncer, à savoir que l'un n'avait rien à voir avec l'autre.

    François Hollande a à la fois raison et tort.

     

    Raison sur le fait que le souverainisme ne soit pas la souveraineté.

    Le souverainisme est une idéologie, d'origine anglo saxonne à la base, et qui en Europe, a pris naissance avec la Paneurope.

    Le Mouvement paneuropéen a commencé à germer après guerre et notamment dans les correspondances Condenhove Kalergi-De Gaulle.

    De ce mouvement seront issus les Mouvement Pour la France et autre RPF.

    C'est un mouvement étroitement lié à l'idéologie libérale (dans son acception française, le "liberal" anglo saxon étant classé à gauche par les partisans libéraux du souverainisme).

    C'est ainsi que le thatchérien Nigel Farage et le mouvement Libertas du multimilliardaire Jimmy Goldsmith, se sont retrouvés ou se retrouvent dans ce courant.

    Le Front National ne serait a priori pas "souverainiste" a proprement parlé, Marine Le Pen ne sait pas exactement à quoi cela correspond, mais ses partisans libéraux, et notamment ceux liés au Club de l'Horloge (Marine Le Pen est conseillée par Jean-Yves Le Gallou par exemple), ou l'Institut de Formation Politique -qui se revendique ouvertement de maison-mère libertarienne/libérale cons américaine- qui alimente Marine Le Pen (mais pas seulement) en cadres, ou encore l'Ecole de Guerre Economique (également liée aux Américains, notamment via John Laughand, agent de Ron Paul en Europe et Russie), se retrouvent dans le souverainisme.

     

    La souveraineté est autre chose.

     

    La souveraineté française se définit clairement par les attributs de souveraineté de l'Etat depuis les siècles qui ont fondé la France.

    Ce sont ces attributs de souveraineté (droit de battre monnaie, droit de faire et d’exécuter les lois, droit de rendre justice, droit de police, droit de défense extérieure) qui garantissent ou garantissaient (puisque la France a perdu peu à peu ses attributs de souveraineté) qui permett(ai)ent à la France les moyens d'assurer son grand principe fondateur d'Unité nationale.

    Ce principe d'Unité qui permet à chaque Français, quelles que soient son histoire et notamment ses origines, d'être considéré comme tous les autres, quel que soit son lieu sur notre territoire.

    Cette souveraineté française donnait à la France son indépendance, le droit pour les Français de décider de leur devenir.

    La démocratie avait permis de transférer ce pouvoir jadis détenu dans les mains d'un Roi, dans les mains du peuple, cette population dont la France faisait des Français.

     

    Mais François Hollande ne se réclame apparemment pas de cette souveraineté française.

    Il parle d'une "souveraineté européenne".

    Faisant référence à un rêve d'indépendance de l'Europe, peut-être vis-à-vis des Américains, comme tel était le projet d'un de Gaulle également.

    Le fait est que le souverainisme appelle aussi cette Europe, dite des nations, à cette indépendance.

     

    On voit mal comment une Europe libérale serait différente de l'idéologie anglo saxonne libérale, mais ne compliquons pas l'affaire.
    Etant donné que peu semblent déjà maîtriser les termes du débat ...

     

    Ce que veulent les souverainistes, c'est d'une Europe plus libérale, moins "étatiste", moins réglementée, ils appellent ainsi l'UE : "l'union soviétique européenne".

     

    Lorsque vous faites appel à la notion de souveraineté, votre nation s'accorde et respecte, également, toutes les autres entités équivalentes dans le monde.

    La France est un Etat-Nation (qui détient donc les attributs de souveraineté) est en en cela, très différente d'autres cadres politiques.

     

    Un hypothétique principe de "souveraineté européenne" serait-il ainsi sous-tendu par le principe d'unité français, ou par le principe individualiste anglo-saxon ?

    Notre unité implique un pouvoir centralisé, quand le paradigme anglo-saxon s'alimente de décentralisation.

     

    Le souverainisme est une idéologie qui revendique par ailleurs cette décentralisation, et l'Etat est une plaie à combattre, même s'ils jouent sur le concept d' "Etat fort", car ils veulent un Etat minimal qui défende fortement la liberté individuelle.

    La domination anglo américaine ayant entraîné la France dans ce processus qui nous est étranger car la France a justement toujours lutté contre les pouvoirs et petits intérêts féodaux que cela engendraient, et qui mettaient en péril notre raison d'être, celui de l'intérêt général contre les intérêts particuliers.

     

    Le modèle allemand, ou britannique naturellement, s'assimilent au modèle fédéral américain en revanche.

    En sachant que ce genre d'organisation politique est très poreux aux lobbies, quand l'Etat y est un rempart.

     

    Que l'on ne me demande pas comment un J-P Chevènement se situe dans cette idéologie, je ne suis pas responsable des incohérences des uns et des autres.

    Mais depuis longtemps les souverainismes sont solubles entre eux et parlementent de façon transversale, sans trop s'avancer sur des questions qu'on ne leur pose jamais, sur leur réelle vision économique, sociale, leurs frontières en quelque sorte, et même celle de leur "indépendance", notamment vis-à-vis de l'idéologie libérale.

     

    Quid des valeurs de François Hollande ?
    De ses rapports à la souveraineté française ?

    Tout cela mériterait un grand débat, qui n'a jamais eu lieu.

     

     

     

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    Fil d’actualité

     
     

    Coudenhove-Kalergi est l'inspirateur du Conseil de l'Europe qui est créé en 1949. De nationalité française depuis 1939, il poursuit avec le Général de Gaulle une correspondance entreprise durant la guerre, ce qui aboutit en 1960 à la création du Comité français pour l'Union paneuropéenne (CFUP). On trouvera à sa création Georges Pompidou comme trésorier et Alain Peyrefitte comme Secrétaire général.

    Rénové au début des années 1990, le CFUP, qui avait été présidé, après Louis Terrenoire, par Raymond Triboulet, Michel Habib-Deloncle et Michel Cointat, prend l'appellation de PanEurope France. et est présidé par Yvon Bourges (1993-2000), Hervé Gaymard (2000-2002) et Alain Terrenoire (2003-2013).En 2013, PanEurope France devient l'Union paneuropéenne de France (UPF). Après une courte présidence du député européen Arnaud Danjean (2013), Alexis Bautzmann est nommé président en mai 2013. Le sénateur Jean Bizet, président de la Commission des affaires européennes au Sénat, lui succède en mai 2015.

    Participant activement aux travaux de l'Union paneuropéenne internationale dont le président, après la disparition de Richard Coudenhove-Kalergi en 1972, fut Otto de Habsbourg et depuis fin 2004, Alain Terrenoire, et qui compte aujourd'hui, de l'Atlantique à la Baltique, près de trente organisations nationales, l'Union Paneuropéenne de France (UPF) poursuit son action pour l'élargissement de l'Union européenne, donc pour une réforme des institutions, et défend l'idée d'une Europe politique.

    https://fr.m.wikipedia.org/…/Union_paneurop%C3%A9enne_inter…

     
     

  • Des Sans-notes aux Sans-dents

    N'oublions pas que les sans-notes bénéficient dorénavant du Livret de compétences et que tous les enseignants qui ne jurent par par ces évaluations à la découpe, se chargent en réalité de ficher nos enfants pour le patronat.

    C'est l'European Round table of Industrialists (pendant de l'American Round table), lobby patronal le plus puissant de Bruxelles et qui est collaborateur officiel de la Commission Européenne, qui a demandé et obtenu ce mode de traçabilité des élèves.

    Le processus de Lisbonne initié par Jacques Delors, a organisé la mise en place des compétences DeSeCo demandées par le patronat via l'OCDE pour former les élèves à l'entreprise et au Lifelong Learning (nouvelle organisation de l'éducation, de l'apprentissage, et du monde du travail/Assurances, et de leur financement, dès le plus jeune âge jusqu'à la mort), remplaçant la transmission des savoirs par celles de compétences, ces dernières étant aux premiers, ce que le Canada Dry ou l'alcool frelaté sont au Champagne.

    On ne demande plus aux élèves que des compétences superficielles, on les prend comme Dame nature les a faits en exploitant leurs (in)compétences naturelles, sans jamais leur permettre d'atteindre un niveau de réflexion personnelle par la maîtrise d'une réelle instruction.

    Seuls le mimétisme, la bien-pensance administrée comme de la propagande publicitaire, sont activés.

     

     

     
     
    Photo de Journal L'Alsace.

    Grève contre la réforme des collèges - L’ÉDITORIAL de Laurent Bodin et l'Oeil de Laurent Salles
    http://www.lalsace.fr/actualite/l-editorial

     

     

     
  • Villiers, Chevènement, Ménard, Zemmour, Polony, Chouard, Club de l'Horloge, Philippot, Dupond-Aignan, Farage, John Laughland, la galère souverainiste contre la France

    Le souverainisme est une idéologie qui est née de la lutte contre le fédéralisme au Canada.

    Et en Europe, où Condenhove Kalergi et de Gaulle l'opposaient au fédéralisme européen.

    Il s'agit d'autonomie, pour plus de libéralisme, le fédéralisme étant considéré comme un carcan étatiste.

    Il faut connaitre de l'origine et de l'histoire de cette idéologie.

    Le souverainisme français est issu du même mouvement.

    Villiers, Polony soutiennent les mêmes écoles hors-contrat et le même IFRAP.

    Cela ne s'explique que si l'on comprend ce qu'est le souverainisme.

    Le souverainisme n'a rien à voir avec la France, et on le voit bien, c'est un mouvement politique hors-sol, avec un réseau mondial.

    Le mouvement qui défend la France et sa conception de la souveraineté, s'appelle la France.

    Les souverainistes s'associent au mouvement de Démocratie Directe, qui, si tu connais l'histoire de nos institutions, est une conception anglo américaine.

    La bataille des libéraux sur nos institutions est ancienne, nous n'avons pas opté pour ces paradigmes anglo saxons, la France a su rester elle-même grâce à cela, indépendante est souveraine, unitaire, grâce au maintien de notre conception des institutions.

    La Démocratie Directe est la voie des autonomismes et des lobbies.

    Tous ces concepts politiques sont autant de pièges pour la France pour ceux qui ne les comprennent pas.

    En parallèle, l'emprise libérale sur l'Eglise a permis d'associer le principe de subsidiarité de l'église, au souverainisme, pour l'appliquer au politique, de façon à détruire, comme avec la Démocratie Directe, les souverainetés nationales.

  • Les députés FN veulent s'offrir des châteaux éducatifs en Espagne

     

     

    Fil d’actualité

     
     

    C'est un gag ou les députés européens du FN aboient pour le compte de lobbies animaliers ?

    Depuis quand s'occupe-t-on des affaires espagnoles lorsque l'on est pour la souveraineté des pays !

    Proposition de résolution sur la maltraitance des lévriers galgos en Espagne et la nécessité d’un vaste programme éducatif, Déposée par Sophie Montel, Marine Le...
    SOPHIEMONTEL.EU
     
     


     
  • L'Europe politique, la fuite en avant vers le pire

    La Paneurope de de Gaulle, ce sont aussi, forcément, des doublons de souveraineté et le vecteur de pénétration des lobbies.

    La domination des Américains, et notamment via l'Union Européenne, c'est déjà obsolète, les Américains ont trouvé mieux et le Département d'Etat et le Pentagone se font aujourd'hui dépasser par leur droite.

    C'est la logique américaine aujourd'hui qui s'impose, et la logique par définition, pousse à son paroxysme.

    Le danger passe aujourd'hui par-delà les Etats, par les groupes privés qui par libéralisme se sont bouffés les uns les autres jusqu'à former des monopoles privés dont les capacités financières sont supérieures à celles de la plupart des Etats et qui peuvent aujourd'hui rivaliser avec les grandes forces publiques en voie d'extinction.

    Et t'as les cons de gaullistes qui contribuent à la mort des Etats en continuant de s'adosser à des politiques d'avant guerre parce qu'ils en ont dix de retard, et qui ce faisant, nous enfoncent vers le pire encore à venir.

    L'Europe des Nations est une structure politique, elle a donc automatiquement des prérogatives.

    On voit bien qu'elle exclut de fait les nations non européennes et qu'elle lie au-delà à une institution supranationale.

    C'est une idéologie européenne, autrement elle ne servirait d'ailleurs à rien.

    Et s'il vous plaît, que l'on m'évite le coup du contrepoids aux USA.

    La seule chose qui fasse peur à la domination idéologique américaine, c'est la structure étatique telle qu'établie par la France lorsqu'elle l'était encore entièrement, sûrement pas un groupe politique qui soutiendrait la même idéologie libérale qu'un Farage par exemple ou que tous les partenaires que s'est choisie Marine Le Pen dont on ne sait qui gagnerait le concours du plus tenant des principes fondateurs des USA tant ils sont plus libéraux les uns que les autres.

    Aucun pays n'a, de fait, les mêmes intérêts économiques, stratégiques, géopolitiques parce que leurs constructions respectives sont différentes, reposent sur des principes parfois diamétralement opposés, et sont le résultat d'histoires humaines différentes en fonction de paramètres nombreux et que nous ne partageons pas toujours non plus.

     

    L'Europe des Nations ne serait pas une construction politique ?

    Une structure économique alors ?

    Seuls les ignorants ne savent pas que l'économique, c'est du politique, et que dans un monde bien fait, c'est le politique qui doit le dominer pour ne pas être à la merci de la finance.

    Or pour construire une société, pour faire société, il faut une politique, la société européenne serait une société reposant sur quels principes ?

    Ceux d'unité à la française, ceux du régionalisme teuton, ceux du communautarisme anglo saxon ?
    Qui raflerait la mise ?
    Quelle langue imposerait sa domination ?

    Quel serait donc ce monstre informe, sans sens aucun, sans humanité aucune, sans raison d'être ?

    Est-ce que je me sens proche d'un Anglais ou d'un Allemand ? Suis-je de la même civilisation en tant que Française ?
    Bien sûr que non, nos civilisations se sont bâties en opposition.

    Et si l'Europe, c'est ça, en tant que Méditerranéenne, j'embarque ma France dans une alliance au Sud, je préfère bouffer des gâteaux au miel et de la menthe en salade au soleil avec les Arabes plutôt que d'avaler de la jelly au bacon au petit déj' avant d'aller sous un ciel triste et bas remercier Dieu de m'avoir béni en m'ayant fait gagner beaucoup de fric sur le dos des autres cette semaine !  

    Autant parler l'Espéranto, avec sa grammaire et son vocabulaire misérables, et on imagine sa pensée à l'avenant.

     

    L'Europe en réalité, dans n'importe quel sens, ce n'est même pas sérieux.

     

    Je propose de recouvrer les attributs de l'Etat, je l'explique tous les jours en long large et travers.

    Il faut se réinscrire dans le continuum français, dans notre histoire, dans nos principes fondateurs dont on affine sans cesse la lettre en en gardant l'esprit.

    Dans ce cadre, il n'y a nulle place pour aucune Europe, ni économique, ni politique.

    L'Europe est à la fois un cadre trop grand et trop petit à l'égard de la souveraineté et donc de l'indépendance d'un Etat.

    Un Etat n'a d'accord qu'avec d'autres Etats, seul moyen d'ailleurs de respecter les autres d'égal à égal.

    C'est ainsi que la France considérera les pays du Maghreb ou d'Afrique comme s'il s'agissait de Allemagne, qu'il ne nous viendrait pas à l'idée d'entuber, d'autant plus que le rapport de force est clairement inverse.

    Nous ne nous interdirions pas d'accord a priori avec la Russie ni avec personne, et nous refuserions des accords ou les restreindrions de même, à notre gré, en fonction de principes propres.

    Nous nous respecterions ainsi à la fois nous-mêmes mais aussi les uns les autres.

     

    Les Etats sont les seuls remparts aux lobbies de toute sorte et des pires espèces.

    Il semble que seuls nos ennemis (les ennemis des peuples) aient compris combien l'Etat était la menace à abattre, ce qu'ils font avec la plus grande application.


     

    Bref, à bas l'Europe des nations, conneries gaulliste de la première heure !
    Et de notre dernière ...

  • Marine Le Pen, une fondue qui travaille qu'à la dynamite

    Quand je dis que c’est du brutal, les dernières recrues sont du même tonneau libéral de chez libéral que ses autres alliés de la liberté individuelle.

    La petite dame de l’UKIP n’a pas que des casseroles de corruption et autres joyeusetés aux fesses (ça ne doit pas trop déranger Marine, surtout ces temps-ci), elle est aussi membre du très libertarien et très américain ça  :


     

    https://en.wikipedia.org/wiki/American_Legislative_Exchange_Council

     

     

    Philippot un commentaire ? J'rigole, y'en n'aura pas, faut pas déconner.

    Ah, si : les partenaires font ce qu'ils veulent chez eux.

    Et ils sont chez eux, chez vous ? 

    Chez vous, dans votre parti de la grande liberté (oui, la liberté anglo américaine est plus grande que la nôtre pour eux, ne l'oublions-pas nous-autres Français), est-ce encore chez eux ?

    Parce que si c'est aussi chez eux, ils y font ce qu'ils y veulent aussi n'est-ce pas ?


    Nous n'avons rien en commun -dirait Philippot-, mettons donc tout cela ensemble (c'est presque beau comme du Lewis Caroll ...).

    Ce qui nous divise est plus fort que ce qui nous rassemble !

    Cela dit, Philippot fait du Chevènement : "Je veux bien m'allier aux libertariens anti-Etat, mais seulement si c'est avec Dupont et pas avec Durand".

    Il est évident que ça change tout.

     

    Quant aux Polonais folklo-nazis, à côté, le suppléant de Bolkestein brûleur de Coran qui provoque les tremblements de terre et rend les enfants difformes, Geert Wilders, c’est un apprenti libéral, c’est dire ...