"Nicolas Sarkozy s'attaque désormais à la politique familiale" écrit le journal droitard Le Figaro en ce début de février 2009.
Le journal petit-bourgeois ne croyait pas si bien dire.
Sarkozy annonçait la mise en place d'un "congé parental" plus court sous prétexte d'aider les femmes (à ne plus élever leurs enfants).
A côté de cela, il annonçait le dépôt au Parlement avant la fin du mois de mars d'un projet de loi sur le "statut de beaux-parents".
"Chacun est seul responsable de tous" - Page 179
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Sarkozy assassinait la famille française juste avant d'être copié par ses homologues actuellement au pouvoir
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Le Fonds mondial pour la nature fait disparaître la quasi totalité de l'humanité
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On aimerait bien (mieux ne pas) savoir ce qu'en pense le Thomas Moriens Ifrapien Ifpien Chauprade ...
(Excellent) Communiqué de Presse de Florian Philippot
Vice-président du Front NationalGrève des professions réglementées : le Front National combat lui aussi le putsch ultralibéral voulu par l'Union Européenne !
Le Front National ne peut que comprendre la colère des professions réglementées, en grève aujourd'hui, face à la politique destructrice du gouvernement qui ne cherche pas à réformer un système mais à casser un pan entier de notre modèle national, du point de vue économique, social et sanitaire.
Cette réforme ne vise pas à redonner du pouvoir d'achat aux Français, mais seulement à garantir des parts de marché supplémentaires aux grands groupes et aux grandes surfaces. Les impératifs de santé publique sont ignorés, et l'aménagement du territoire mis en danger. En ce sens, il s'agit bien d'un putsch ultralibéral contre le modèle français, putsch voulu par l'Union européenne et organisé par l'UMPS.
En effet, cette attaque généralisée est également portée par l'UMP qui, faisant mine de critiquer la forme, approuve bien entendu le fond : la déréglementation généralisée des professions libérales et de santé fait partie intégrante de son projet.
Marine Le Pen, qui refuse que les lois iniques du marché s'immiscent dans tous les domaines de la société, vient d'adresser en ce sens une lettre aux pharmaciens pour leur faire part de ses positions, et écrira prochainement de la même manière à d'autres professions concernées.
Le Front National ne laissera pas s'effacer tout ce qui fait la spécificité et la force de notre modèle français, face aux assauts répétés d'une UMPS mondialiste soumise au marché et aux grands groupes.
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Le mariage pour tous de la carpe et des lapins crétins ...
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Les services rendent-ils service ?
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L'unique bonne question à poser à Marine Le Pen et que les journalistes ne posent jamais
Il suffirait qu'une seule et unique question pour déstabiliser et décrédibiliser le Rassemblement Bleu Marine de Marine le Pen.
C'est une question centrale.
Personnellement, c'est cette question qui m'a fait démissionner du Front et qui devrait tarauder -et taraude d'ailleurs- tout honnête militant de la cause de la France.Pour ne rien dire de ce qu'en penserait son électorat ...
Pourquoi Marine Le Pen s'entoure-t-elle dans son tout premier cercle, de personnes issues des lobbies les plus libéraux qui soient et qui revendiquent ouvertement leur allégeance en l'idéologie des pères fondateurs des Etats-Unis qui s'est clairement bâtie en opposition avec l'esprit français, et notre notion d'unité à valeur universelle dont notre Etat-Nation est le garant ?
Evidemment, ce ne sera pas par la voix d'une Sophie Lapix que cette question émanera par exemple.
Tout simplement parce que ces lobbies auxquels sont affiliés les conseillers de Marine Le Pen, sont soutenus par les mêmes multinationales dont le compagnon de la journaliste est issu.
Chauprade pactise avec l'IFRAP, Publicis avec Terra Nova, quelle différence ?http://www.parismatch.com/.../Arthur-Sadoun-et-Anne...
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IPhone, Marine Le Pen et les réseaux libertariens
Il est toujours très étonnant de voir combien les hommes politiques sont ignorants des réseaux d'influence qui les traversent les uns et les autres.
Le député-maire de Drancy, et candidat à la présidence de l'UDI (extrême-droite autant que les autres dans la mesure où l'on trouve dans ce mouvement prétendument centriste, les plus virulents tenants de l'idéologie droito droitiste avec toujours les mêmes lobbies transversaux qui poussent au moindre Etat et au toujours plus de privatisation, fléxibilité, précarité au profit des plus puissants) s'inquiète de l'arrivée de Marine Le Pen aux affaires. Pas pour une question d'immigration, ni à propos de son programme économique. Mais au sujet des iPhone.
C'est méconnaître ostensiblement les liens qui rattachent le conseiller de Marine le Pen, Aymeric Chauprade, aux réseaux libertariens américains (Instituts Thomas More, IFRAP, IFP), Heritage Foundation au premier chef, qui est une des centrales de lobbies parmi les plus influentes du monde.
Soutenue par, et liée à, Apple comme aux plus grandes multinationales (il est simple comme un clic Internet de retrouver les noms des souteneurs de ces lobbies libéraux purs et durs).
Comment le Rassemblement Bleu Marine, dont les principaux conseillers sont issus des lobbies libertariens (ils sont toute une clique de lobbyistes libertariens qui se sont précipités vers le vide sidérale d'une Marine Le Pen, la nature lepéniste lui faisant sans doute horreur) jouerait-il contre son camp, qui est en définitive, le libéralisme forcené des multinationales ?-
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Un enfant ne s'abandonne pas ni ne se donne ni ne se vend
En ces temps sans âme, rappelons combien Maupassant a su si terriblement bien saisir la nature humaine, si inhumaine parfois :
MAUPASSANT, Guy de : Aux champs (ce conte parut le 31 octobre 1882, dans le journal Le Gaulois)
SAISIE DU TEXTE : Sylvie Pestel pour la collection électronique de la Bibliothèque municipale de Lisieux (20.05.1995). ADRESSE : Bibliothèque municipale - B.P. 216 - 14107 Lisieux cedex.- TEL. : 31.48.66.50.- MINITEL : 31.48.66.55.-E-MAIL : 100346.471@compuserve.com
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Aux champs par Guy de MAUPASSANT
A Octave Mirbeau
Les deux chaumières étaient côte à côte, au pied d'une colline, proches d'une petite ville de bains. Les deux paysans besognaient dur sur la terre inféconde pour élever tous leurs petits. Chaque ménage en avait quatre. Devant les deux portes voisines, toute la marmaille grouillait du matin au soir. Les deux aînés avaient six ans et les deux cadets quinze mois environ ; les mariages et, ensuite les naissances, s'étaient produites à peu près simultanément dans l'une et l'autre maison.
Les deux mères distinguaient à peine leurs produits dans le tas ; et les deux pères confondaient tout à fait. Les huit noms dansaient dans leur tête, se mêlaient sans cesse ; et, quand il fallait en appeler un, les hommes souvent en criaient trois avant d'arriver au véritable.
La première des deux demeures, en venant de la station d'eaux de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient une fille et trois garçons.
Tout cela vivait péniblement de soupe, de pomme de terre et de grand air. A sept heures, le matin, puis à midi, puis à six heures, le soir, les ménagères réunissaient leurs mioches pour donner la pâtée, comme des gardeurs d'oies assemblent leurs bêtes. Les enfants étaient assis, par rang d'âge, devant la table en bois, vernie par cinquante ans d'usage. Le dernier moutard avait à peine la bouche au niveau de la planche. On posait devant eux l'assiette creuse pleine de pain molli dans l'eau où avaient cuit les pommes de terre, un demi-chou et trois oignons ; et toute la lignée mangeait jusqu'à plus faim. La mère empâtait elle-même le petit. Un peu de viande au pot-au-feu, le dimanche, était une fête pour tous, et le père, ce jour-là, s'attardait au repas en répétant : "Je m'y ferais bien tous les jours"
Par un après-midi du mois d'août, une légère voiture s'arrêta brusquement devant les deux chaumières, et une jeune femme, qui conduisait elle-même, dit au monsieur assis à côté d'elle :
- Oh ! regarde, Henri, ce tas d'enfants ! Sont-ils jolis, comme ça, à grouiller dans la poussière.
L'homme ne répondit rien, accoutumé à ces admirations qui étaient une douleur et presque un reproche pour lui.
La jeune femme reprit :
- Il faut que je les embrasse ! Oh ! comme je voudrais en avoir un, celui-là, le tout petit.
Et, sautant de la voiture, elle courut aux enfants, prit un des deux derniers, celui des Tuvache, et, l'enlevant dans ses bras, elle le baisa passionnément sur ses joues sales, sur ses cheveux blonds frisés et pommadés de terre, sur ses menottes qu'il agitait pour se débarrasser des caresses ennuyeuses.
Puis elle remonta dans sa voiture et partit au grand trot. Mais elle revint la semaine suivante, s'assit elle-même par terre, prit le moutard dans ses bras, le bourra de gâteaux, donna des bonbons à tous les autres ; et joua avec eux comme une gamine, tandis que son mari attendait patiemment dans sa frêle voiture.
Elle revint encore, fit connaissance avec les parents, reparut tous les jours, les poches pleines de friandises et de sous.
Elle s'appelait Mme Henri d'Hubières.
Un matin, en arrivant, son mari descendit avec elle ; et, sans s'arrêter aux mioches, qui la connaissaient bien maintenant, elle pénétra dans la demeure des paysans.
Ils étaient là, en train de fendre du bois pour la soupe ; ils se redressèrent tout surpris, donnèrent des chaises et attendirent. Alors la jeune femme, d'une voix entrecoupée, tremblante commença :
- Mes braves gens, je viens vous trouver parce que je voudrais bien... je voudrais bien emmener avec moi votre... votre petit garçon...
Les campagnards, stupéfaits et sans idée, ne répondirent pas.
Elle reprit haleine et continua.
- Nous n'avons pas d'enfants ; nous sommes seuls, mon mari et moi... Nous le garderions... voulez-vous ?
La paysanne commençait à comprendre. Elle demanda :
- Vous voulez nous prend'e Charlot ? Ah ben non, pour sûr.
Alors M. d'Hubières intervint :
- Ma femme s'est mal expliquée. Nous voulons l'adopter, mais il reviendra vous voir. S'il tourne bien, comme tout porte à le croire, il sera notre héritier. Si nous avions, par hasard, des enfants, il partagerait également avec eux. Mais s'il ne répondait pas à nos soins, nous lui donnerions, à sa majorité, une somme de vingt mille francs, qui sera immédiatement déposée en son nom chez un notaire. Et, comme on a aussi pensé à vous, on vous servira jusqu'à votre mort, une rente de cent francs par mois. Avez-vous bien compris ?
La fermière s'était levée, toute furieuse.
- Vous voulez que j'vous vendions Charlot ? Ah ! mais non ; c'est pas des choses qu'on d'mande à une mère çà ! Ah ! mais non ! Ce serait abomination.
L'homme ne disait rien, grave et réfléchi ; mais il approuvait sa femme d'un mouvement continu de la tête.
Mme d'Hubières, éperdue, se mit à pleurer, et, se tournant vers son mari, avec une voix pleine de sanglots, une voix d'enfant dont tous les désirs ordinaires sont satisfaits, elle balbutia :
- Ils ne veulent pas, Henri, ils ne veulent pas !
Alors ils firent une dernière tentative.
- Mais, mes amis, songez à l'avenir de votre enfant, à son bonheur, à ...
La paysanne, exaspérée, lui coupa la parole :
- C'est tout vu, c'est tout entendu, c'est tout réfléchi... Allez-vous-en, et pi, que j'vous revoie point par ici. C'est i permis d'vouloir prendre un éfant comme ça !
Alors Mme d'Hubières, en sortant, s'avisa qu'ils étaient deux tout petits, et elle demanda à travers ses larmes, avec une ténacité de femme volontaire et gâtée, qui ne veut jamais attendre :
- Mais l'autre petit n'est pas à vous ?
Le père Tuvache répondit :
- Non, c'est aux voisins ; vous pouvez y aller si vous voulez.
Et il rentra dans sa maison, où retentissait la voix indignée de sa femme.
Les Vallin étaient à table, en train de manger avec lenteur des tranches de pain qu'ils frottaient parcimonieusement avec un peu de beurre piqué au couteau, dans une assiette entre eux deux.
M. d'Hubières recommença ses propositions, mais avec plus d'insinuations, de précautions oratoires, d'astuce.
Les deux ruraux hochaient la tête en signe de refus ; mais quand ils apprirent qu'ils auraient cent francs par mois, ils se considèrent, se consultant de l'oeil, très ébranlés.
Ils gardèrent longtemps le silence, torturés, hésitants. La femme enfin demanda :
- Qué qu't'en dis, l'homme ? Il prononça d'un ton sentencieux :
- J'dis qu'c'est point méprisable.
Alors Mme d'Hubières, qui tremblait d'angoisse, leur parla de l'avenir du petit, de son bonheur, et de tout l'argent qu'il pourrait leur donner plus tard.
Le paysan demanda :
- C'te rente de douze cents francs, ce s'ra promis d'vant l'notaire ?
M. d'Hubières répondit :
- Mais certainement, dès demain.
La fermière, qui méditait, reprit :
- Cent francs par mois, c'est point suffisant pour nous priver du p'tit ; ça travaillera dans quéqu'z'ans ct'éfant ; i nous faut cent vingt francs.
Mme d'Hubières trépignant d'impatience, les accorda tout de suite ; et, comme elle voulait enlever l'enfant, elle donna cent francs en cadeau pendant que son mari faisait un écrit. Le maire et un voisin, appelé aussitôt, servirent de témoins complaisants.
Et le jeune femme, radieuse, emporta le marmot hurlant, comme on emporte un bibelot désiré d'un magasin.
Les Tuvache sur leur porte, le regardaient partir muets, sévères, regrettant peut-être leur refus.
On n'entendit plus du tout parler du petit Jean Vallin. Les parents, chaque mois, allaient toucher leurs cent vingt francs chez le notaire ; et ils étaient fâchés avec leurs voisins parce que la mère Tuvache les agonisait d'ignominies, répétant sans cesse de porte en porte qu'il fallait être dénaturé pour vendre son enfant, que c'était une horreur, une saleté, une corromperie.
Et parfois elle prenait en ses bras son Charlot avec ostentation, lui criant, comme s'il eût compris :
- J't'ai pas vendu, mé, j't'ai pas vendu, mon p'tiot. J'vends pas m's éfants, mé. J'sieus pas riche, mais vends pas m's éfants.
Et, pendant des années et encore des années, ce fut ainsi chaque jour des allusions grossières qui étaient vociférées devant la porte, de façon à entrer dans la maison voisine. La mère Tuvache avait fini par se croire supérieure à toute la contrée parce qu'elle n'avait pas venu Charlot. Et ceux qui parlaient d'elle disaient :
- J'sais ben que c'était engageant, c'est égal, elle s'a conduite comme une bonne mère.
On la citait ; et Charlot, qui prenait dix-huit ans, élevé dans cette idée qu'on lui répétait sans répit, se jugeait lui-même supérieur à ses camarades, parce qu'on ne l'avait pas vendu.
Les Vallin vivotaient à leur aise, grâce à la pension. La fureur inapaisable des Tuvache, restés misérables, venait de là.
Leur fils aîné partit au service. Le second mourut ; Charlot resta seul à peiner avec le vieux père pour nourrir la mère et deux autres soeurs cadettes qu'il avait.
Il prenait vingt et un ans, quand, un matin, une brillante voiture s'arrêta devant les deux chaumières. Un jeune monsieur, avec une chaîne de montre en or, descendit, donnant la main à une vieille dame en cheveux blancs. La vieille dame lui dit :
- C'est là, mon enfant, à la seconde maison.
Et il entra comme chez lui dans la masure des Vallin.
La vieille mère lavait ses tabliers ; le père, infirme, sommeillait près de l'âtre. Tous deux levèrent la tête, et le jeune homme dit :
- Bonjour, papa ; bonjour maman.
Ils se dressèrent, effarés. La paysanne laissa tomber d'émoi son savon dans son eau et balbutia :
- C'est-i té, m'n éfant ? C'est-i té, m'n éfant ?
Il la prit dans ses bras et l'embrassa, en répétant : - "Bonjour, maman". Tandis que le vieux, tout tremblant, disait, de son ton calme qu'il ne perdait jamais : "Te v'là-t'i revenu, Jean ?". Comme s'il l'avait vu un mois auparavant.
Et, quand ils se furent reconnus, les parents voulurent tout de suite sortir le fieu dans le pays pour le montrer. On le conduisit chez le maire, chez l'adjoint, chez le curé, chez l'instituteur.
Charlot, debout sur le seuil de sa chaumière, le regardait passer.
Le soir, au souper il dit aux vieux :
- Faut-i qu'vous ayez été sots pour laisser prendre le p'tit aux Vallin !
Sa mère répondit obstinément :
- J'voulions point vendre not' éfant !
Le père ne disait rien.
Le fils reprit :
- C'est-i pas malheureux d'être sacrifié comme ça !
Alors le père Tuvache articula d'un ton coléreux :
- Vas-tu pas nous r'procher d' t'avoir gardé ?
Et le jeune homme, brutalement :
- Oui, j'vous le r'proche, que vous n'êtes que des niants. Des parents comme vous, ça fait l'malheur des éfants. Qu'vous mériteriez que j'vous quitte.
La bonne femme pleurait dans son assiette. Elle gémit tout en avalant des cuillerées de soupe dont elle répandait la moitié :
- Tuez-vous donc pour élever d's éfants !
Alors le gars, rudement :
- J'aimerais mieux n'être point né que d'être c'que j'suis. Quand j'ai vu l'autre, tantôt, mon sang n'a fait qu'un tour. Je m'suis dit : "V'là c'que j'serais maintenant !".
Il se leva.
- Tenez, j'sens bien que je ferai mieux de n'pas rester ici, parce que j'vous le reprocherais du matin au soir, et que j'vous ferais une vie d'misère. Ca, voyez-vous, j'vous l'pardonnerai jamais !
Les deux vieux se taisaient, atterrés, larmoyants.
Il reprit :
- Non, c't' idée-là, ce serait trop dur. J'aime mieux m'en aller chercher ma vie aut'part !
Il ouvrit la porte. Un bruit de voix entra. Les Vallin festoyaient avec l'enfant revenu.
Alors Charlot tapa du pied et, se tournant vers ses parents, cria :
- Manants, va !
Et il disparut dans la nuit.
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PMA, GPA, et les assassins en liberté
Mère porteuse ou père donneur, c'est la même chose, la Procréation Médicalement Assistée, dans la majorité des cas, c'est un gamète pris à autrui, c'est-à-dire qu'une personne a donné son enfant en l'abandonnant à un autre, et que cet autre le lui a pris.
Or un enfant, ça ne se prend ni ne se donne, et s'achète encore moins évidemment.Le mot « gamète » a été inventé à partir des noms « γαμέτης », gamétês et « γαμέτις », gamétis qui, en grec ancien, désignent respectivement l'époux et l'épouse.
Un gamète est une cellule reproductrice arrivée à maturité, capable de fusionner avec un autre gamète, du type complémentaire, pour engendrer une nouvelle génération d'un être vivant.On comprend pourquoi les gouvernements s'attachent à détruire les humanités (comme je l'ai démontré dans un papier intitulé Crimes contre les humanités), qui signifient bien ce qu'elles veulent dire, et comment c'est à l'homme que l'on s'en prend directement.
Avec la PMA et la GPA et l'adoption-plénière, c'est l'homme qu'on assassine !
Et je pense que personne ne peut en conscience, démontrer le contraire.
Et qu'il n'y ait pas un crétin qui vienne me dire " c'est votre vérité", c'est LA vérité, l'esprit faible qui dirait le contraire -et il est sans doute légion- n'a tout simplement pas d'esprit du tout.
Dans ce débat, je m'oppose à tous, les tenants du grand n'importe quoi, du aucun sens, et les pseudo religieux à la traîne de l'Opus déi/Manif Pour Tous qui sont pour l'abandon et le vol d'enfants comme je l'ai déjà démontré.
La conscience est sans doute la quête que devrait se donner tout être humain, et l'atteindre fait de l'homme un être humain.
J'avais déjà fait une démonstration selon laquelle il serait encore plus approprié de dire que "Conscience sans science n'est que ruine de l'âme", je crois que le théorème s'applique à nouveau.En ces temps sans âme, rappelons combien Maupassant a su si terriblement bien saisir la nature humaine, si inhumaine parfois :
http://www.bmlisieux.com/litterature/maupassant/auchamp.htm
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Asselineau mi nigaud mi salaud
Asselineau est pénible, sectaire, et gaulliste, donc pénible et sectaire.
[Je ne reviens pas sur ses réseaux d'extrême-droite libertariens auxquels il ne comprend même pas qu'il est intégré, c'est la même histoire que le gars qui va faire une conférence chez Ayoub sans savoir où il met les pieds, mais en encore pire ...]
Il ne sait en fait ni d'où il vient (extrême-droite), ni où il va (extrême-droite).Il ne connaît pas l'étymologie de "nation" ni ce que signifie les mots en "iste", ni ce que la nation représente dans nos institutions.
Il se contente encore de répéter bêtement ce qu'a dit dit bêtement de Gaulle.
Mettre la nation au cœur, cela signifie mettre le peuple au centre, étant entendu que cette notion doit être entendue selon notre acception française, l'Etat-Nation France qui comprend le peuple comme l'ensemble de ses citoyens, les hommes rattachés à notre conception de la Cité et du politique, dans le cadre de cette institution qu'est le cadre national.
Autant "souverainiste" = mettre la souveraineté au cœur de tout, est débile, autant nationaliste a du sens, et un bon, sauf qu'il faut l'expliquer.
La souveraineté est une condition nécessaire, mais non suffisante à la France, être souverainiste est donc une faible conception de ce que nous sommes.
Pour ne rien dire de l'origine même du terme politique, qui est rattachée à la Paneurope de de Gaulle/Kalergi, et qui n'a rien de nationale.
De même que le terme patriote revêt l'attachement à la terre de nos pères, il n'est pas satisfaisant car nos pères peuvent être d'une autre terre alors que nous pouvons tout de même être rattachés à la nation.
Etre nationaliste français, c'est simplement être Français, c'est-à-dire rattaché en tant que citoyen au cadre national qui est la matrice qui nous constitue en tant que Français.
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