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Religion et mondialisme - Page 2

  • Les pantins d'extrême-droite reliés aux mêmes fils des tenants de la main invisible

    Alexandre Douguine est un personnage dont l'influence est entièrement surfaite, fabriquée, travaillée, il travaille à son influence via ses réseaux, ce qui lui permet de faire semblant d'exister.

    Il est une marionnette des libertariens de Washington et particulièrement de leurs cellules maffieuses d'extrême-droite, où l'on retrouve le parrain oligarque multimilliardaire Konstatin Malofeev.

    Ses gesticulations en Turquie, même s'il peut toucher quelques gradés militaires isolés qui travaillent à comploter eux-mêmes contre des complots qui émaneraient de l'autre bord que le leur, ne sont pas plus influentes que cela.

    Idem en Iran, où ses relations ne touchent pas de plus grandes sphères qu'en France, il doit avoir une ou deux relations dans chaque pays, qu'il monte en épingle, utilisant méthodes de communication et de manipulation propre à l'extrême-droite.
    L'Etat iranien a d'ailleurs les capacités de ne pas être dupe.

    Les relations USA/Russie, USA/Israel, USA/Iran, USA/France auront l'avenir proche que leur réservent les luttes d'influence internes entre les rapports de force de lobbies utilisant des marionnettes qui, parfois les confortent, parfois leur échappent, mais en tous les cas, n'auront jamais qu'un rôle mineur.

    Douguine étant parmi ces pantins, qu'un lointain couteau.



    The One Man Linking Putin, Erdogan and Trump
    ‘He’s seen as a brilliant philosopher, but brilliance and madness are very close to each other.’
    BLOOMBERG.COM

  • L'OBS, mauvaise foi ou nullité ?

    Koenig, le libertarien qui cache la forêt des lobbies qui trempent dans le thé.

    Il suffit de se baisser pour savoir que la Bourse Tocqueville des Contribuables Associés et autres IFRAP de Verdier Molinier, et leurs SOS Education, Institut Pour la Justice, Institut de Formation Politique, etc., forment leurs petits lobbyistes au Cato Institute et autres groupes d'influence de Washington.

    Mais encore l'Ecole de guerre économique, le Club de l'Horloge, font-ils le pont du bureau de Ron Paul jusqu'en Russie, John Laughland, Blot et compagnies, et leur TV Libertés identitaire.

    Koenig, c'est au contraire la tendance d'extrême-droite la plus en vogue qui essaime dans tout le spectre politique, de Mélenchon, aux Verts, au Poissons roses du PS, et naturellement jusqu'aux autres cinquante nuances de droite, en passant par une myriade d'individualités employées à déstabiliser l'Etat que les libertariens abhorrent (Soral, Dieudonné, Chouard, Belghoul, Onfray, Zemmour, etc., etc.).

    Des groupes d'influence qui attaquent l'Etat via les attaques -en règle- contre l'école, contre la justice, la manipulation métapolitique, la démocratie directe (énorme vecteur d'atteinte à notre Etat).

    Les ramifications sont tellement énormes qu'elles passent apparemment totalement inaperçues.

    Etrange, non ?


    Les credo de Gaspard Koenig, le seul libertarien de France (ou presque)
    BREVE RENCONTRE. Nous avons rencontré le jeune écrivain et philosophe, auteur des "Discrètes vertus de la corruption" et plus récemment des "Aventuriers de la…
    TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM|PAR PASCAL RICHÉ

  • La vérité alternative, déjà bien installée en France

    En s'opposant à l'extension du délit d'entrave à l'IVG, MMLP se pose en défenseur de lobbies qui manipulent par des mensonges et contre-vérités scientifiques, et qui dissimulent une volonté d'imposer une prétendue loi naturelle divine sur Terre.

    Ces lobbies ne se cantonnent d'ailleurs pas s'en prendre à la liberté des femmes, que le Front National est censé défendre.

    MMLP ne cessant de prendre ses distances avec un mouvement politique qu'elle utilise à ses propres fins qui sont celles des lobbies qu'elle défend, ici comme en d'autres circonstances.

    Car ces groupes de pression, proches de l'Opus Dei, sont reliés entre eux pour défendre une "loi naturelle" qui va jusqu'à la défense du libéralisme le plus pur en matière économique, la main invisible étant, dans leur idéologie, celle de Dieu.

    Leur combat est corrélé à un combat contre l'Etat.

    Santé, éducation, police, justice, tous les attributs de souveraineté de l'Etat sont dans leur collimateur.

    Ces réseaux d'influence ne veulent pas que les hommes, et en l'occurrence les jeunes femmes, reçoivent des aides de l'Etat, la seule aide valable étant celle des serviteurs autoproclamés de Dieu.

    Ils se posent en directeur de conscience, ne nous laissant plus de libre-arbitre.

    Partout ils agissent pour désinformer et asseoir leur "vérité alternative".

    1984-2017, l'année la plus rock'n roll alternatif des courants politiques.

  • Sous les pavés anti-avortement, la plage libérale

    Trump met fin au financement fédéral d'ONG soutenant l'avortement.

    Il ne s'agit pas vraiment d'une mesure anti-IVG, malgré la présence de l'Opus Dei dans les réseaux Trump, il s'agit d'une atteinte à l'Etat, et ce genre de prétexte religieux permet de le faire le plus naturellement du monde.

    L'Opus Dei est un des leviers des libéraux qui l'ont créée pour étendre leur idéologie anti-étatique.
    L'atteinte à l'Etat venant se cumuler à l'idéologie individualiste du surhomme.

    Les droits appartiennent aux puissants, les faiblesses s'éliminant naturellement dans la Loi du même nom.



    États-Unis. Donald Trump prend une première mesure anti-avortement
    Le président américain Donald Trump s’est entouré de hauts responsables ouvertement hostiles à l’avortement. Il a signé ce lundi un décret interdisant le
    OUEST-FRANCE.FR

  • L'extrême-droite tente une OPA sur les catholiques

    Les Identitaires, qui comptent aussi quelques païens folkloriques, même si ce folklore est poreux avec leur folklore catholique, sont avant tout des libéraux.

    Il faut d'ailleurs s'arrêter sur ce terme car les catholiques d'extrême-droite se disent anti-libéraux car ils reprennent l'acception anglo saxonne du terme.

    Libéral signifiant pour eux, celui qui laisse tout faire, et notamment au niveau des moeurs.

    Pourtant, ils sont libéraux au sens français, économiquement, ils sont pour la décentralisation et la dérégulation qui va avec, l'Etat étant leur bête noire.

    Ils sont d'ailleurs liés aux réseaux libertariens des Tea-parties, qui sont libéraux-libertaires, mais sont reliés, aux USA comme en France, aux réseaux religieux, dont les catholiques, mais l'extrême-droite se décline dans toutes les religions, les alliances avec des évangélistes et autres protestants, avec des juifs, des orthodoxes (leurs réseaux en Russie sont puissants) et même musulmans, existent.

    Le libéral-conservatisme étant une variante compatible du libéralisme total des libertariens, puisque le communautarisme est la forme d'organisation de ce système, il n'y a seulement pas de mélange entre eux, ils préconisent de vivre entre ceux qui pensent et vivent de la même manière.

    Les catholiques de gauche n'ont pas disparu, ils sont chapeautés par les mêmes réseaux, ils forment au PS, les "poissons roses", que l'on a retrouvés à La Manif Pour Tous naturellement.

    Gérald Collomb a lancé les ponts plus loin, et Macron est un ami intime d'Yves de Kerdrel (Valeurs Actuelles), ils partagent les mêmes valeurs libérales, et l'on a retrouvé Kerdrel et Charles Beigbeder à la dernière sauterie de Robert Ménard, ce qui se comprend très bien lorsque l'on connaît ces réseaux.

    Le Boulevard Voltaire de Ménard est tenu par Cherouze (Opus Dei) et Jamet (ancien mitterrandiste Horloger -Club de l'Horloge, où l'on retrouve Le Gallou et autres Blot.

    Le Gallou conseillant toujours Marine le Pen, et Blot reliant les réseaux Russes avec d'autres membres des réseaux libertariens, comme John Laughland par exemple, qui est l'homme-lige de Ron Paul en Russie (IDC, Institut pour la Démocratie et la Coopération).

    Il serait très long de parler de tous les liens avec l'extrême-droite trumpiste et de les expliquer.

    Le danger est bien présent, bien installé, bien compliqué au regard de la plupart, même des observateurs les plus accomplis des milieux politiques dont l'ignorance est parfois effrayante et qui ne peuvent en aucun cas, donner un éclairage de faits qui leur sont totalement inconnus.



    "L’instrumentalisation identitaire monte en puissance chez les catholiques"
    Plus connu sous le pseudo Koztoujours sur les réseaux sociaux, Erwan Le Morhedec, avocat de profession et blogueur catholique revendiqué, s’inquiète…
    MARIANNE.NET

  • Quand l'extrême-droite va à la pêche aux glands, Lasalle est pleine

    L'extrême-droite est toute émoustillée, trois députés ne représentant qu'eux-mêmes prennent un dictateur syrien pour le nouveau messie, et à part peut-être quelques valises, on en voit guère le côté diplomatique du voyage d'affaires troubles.

    La diplomatie est une prérogative régalienne.

    Mariani, Lasalle (les centristes ont toujours été d'extrême-droite, ils sont très libéraux, très anti-étatistes, et très adoubés par l'Opus Dei, il est normal d'en voir mener croisade libérale en passant par les bases-arrière de l'extrême-droite) et compagnie se mettent à la solde de puissances étrangères, stipendiés pour balancer de la propagande, et bafouant au passage la souveraineté de l'Etat en matière d'affaires étrangères.

    Le respect de nos institutions veut qu'il n'y ait pas de doublon en matière de diplomatie, seul l'Etat détient ce pan de souveraineté, si Lasalle ou Mariani se prennent pour des chefs d'Etat, qu'ils se fassent d'abord élire.

    Mais il est vrai que s'ils vont apprendre la démocratie en Syrie, ils vont avoir du mal à importer leur "modèle" en France.
    Et quand on connaît les réseaux américains libertariens (anti-Etat) qui sont derrière eux, on prend encore plus conscience du danger.

    Si par ailleurs, les mêmes députés ont toujours fait partie des partis qui ont soldé l'indépendance de la France aux Américains, notre Etat et nos institutions se contrefoutent du branquignole au pouvoir, les vassaux d'Assad en France n'ont d'ailleurs pas plus de pouvoir par rapport à notre Etat, en revanche, ils le mettent en joug, et les défenseurs de la France devraient tous se lever contre cette fronde.

    Les couilles sans cervelle c'est pour les glandus.

  • Comment le libéralisme donne une virginité à ses homophobie, antisémitisme et autre racialisme

    Ce qui fait ressortir l'homophobie d'un tradi, c'est la position relative au libéralisme.

    Ce que le libéral attend d'un homosexuel comme de tout le monde, c'est qu'il soit contre les règles communes, contre l'Etat, contre la chose publique, contre l'unité nationale, la res publica et l'Etat unitaire étant les pires institutions bridant les intérêts particuliers.

    Un Camus ou un PMC seront parfaitement acceptés car intégrés au libéralisme.

    Mais un Philippot n'entendant pas admettre toutes les non-règles libérales, sera condamné en tant qu'homosexuel.
    Si Philippot s'était appelé Goldnadel, c'est en tant que juif qu'il aurait été stigmatisé.

    Goldnadel ne pose aucun problème, tout ce qu'on lui demande est d'adhérer à la religion libérale, sa volonté de destruction de la justice française et de tous nos autres pans de souveraineté, sont autant de gages donnés au système libérale qui lui en rend toutes les grâces.

    Un Trump n'aura nul mal à exposer un pasteur en tant que noir, il reconnaît une existence terrestre de son propre repère évangélique, il a tout bon puisqu'il contredit une science donné pour LA science, quand le libéralisme en connaît plusieurs, chacun pouvant avoir la sienne puisque la vérité se trouve au niveau du plus petit dénominateur, l'individu étant la cellule de base du libéralisme, cellule qui n'entend se regrouper qu'entre cellules identiques, le plus grand diviseur commun étant la secte dans laquelle l'individualisme libéral trouve son épanouissement.

    Le libéralisme n'a de frontières que celles formées par les bornés qu'il regroupe.

  • Exxon Mobil secret data base

    http://orianeborja.hautetfort.com/apps/search?s=exxon&search-submit-box-search-15555=OK

  • Prière de s'abstenir

    Le pape de SOS Education, c'est Frédéric Bastiat (avec un pied dans l'école de Chicago pour réclamer son voucher des poches du contribuable)

    Sa théologie : l'Austrian School of Economics

    Ses Séminaires de l'Institut de Formation Politique à Washington (Heritage Foundation, Cato Institute, AEI, etc.)

    Son Saint-Office : Contribuables Associés et l'IFRAP qui contrôlent la légalité libérale de l'idéologie

    Comme secte coupée du réel, on trouvera difficilement mieux.

    Et n'oubliez pas les deniers aux différents lobbies qui entretiennent le business religieusement, vous ferez une BA (business application).

  • Koch, Exxon, Brexit, a so little private world

    Of course indeed :

    heritage foundation Koch Exxon Brexit.jpg


    The Koch and Exxon Funded Think Tanks Supporting, and Being Courted by, Britain’s Brexit Campaigners
    The Republican National Convention kicks off this week in Cleveland, Ohio and among the crowd clamouring to see Donald Trump will be one man who crossed…
    DESMOGBLOG.COM




    "The Republican National Convention kicks off this week in Cleveland, Ohio and among the crowd clamouring to see Donald Trump will be one man who crossed the Atlantic to be there: Nigel Farage.

    The former head of the UK Independence Party (UKIP) helped lead Britain’s vote to leave the European Union (EU) and is famous for saying last year “I haven’t got a clue whether climate change is being driven by carbon-dioxide emissions.”

    But he’s made the trip this week to deliver a message to Republicans that the UK’s vote to leave the EU, or ‘Brexit’, holds lessons for America.

    This isn’t the first time Farage and other Brexit campaigners have visited the US to talk shop. Exactly one year ago Farage delivered a speech to the Heritage Foundation in Washington D.C. where he made the case for the US to support Brexit.

    Prior to that in March 2015 ahead of the UK general election, the Heritage Foundation hosted former environment secretary and climate science denier Owen Paterson who also called for the US to back Britain’s “new global role” outside of the EU.

    And while it may be easy to laugh off as ridiculous Lord Christopher Monckton’s calls for Texas to ‘Texit’, under the surface there appears to be a growing alliance between the Koch- and Exxon-funded American think tanks and Britain’s prominent pro-Brexit politicians and organisations.

    This alliance is one which holds in common a disdain for State intervention and top down regulations, along with a uniform dismissal of climate science.

    In fact, the US think tanks linked to Brexit campaigners can be found in the ‘Web of Denial’ denounced by a group of 19 Democratic Senators last week. This Web of Denial has helped to spawn and support climate science denial in the UK.

    As mapping by DeSmog UK shows, there are deep-rooted connections between those who campaigned for Brexit (and now form part of the new government) and those who deny the science on climate change.

    ‘Sweet Smell of Freedom’

    When the news came that Britain had voted to leave the EU, Charles G. Koch Foundation senior program officer, Adam Kissel, took to Twitter in true American fashion: “Give me a B! Give me an R! Give me an Exit! 52-48 Brexit!”

    The Cato Institute’s senior fellow Doug Bandow Tweeted that Brexit was a “huge win … So much for the next superstate!”

    And Luke Higemann, chief executive of Americans for Prosperity, Tweeted: “Ahhh, nothing like the sweet, sweet smell of freedom wafting over from across the pond this morning!”

    Two weeks ahead of the Brexit vote, the UK’s premier free market think tank with links to oil, tobacco and climate denial, the Institute of Economic Affairs (IEA), confidently launched the first annual Europe Liberty Forum with the Atlas Network – a group which has received Koch and Exxon funding and brings together over 400 think tanks in more than 80 countries promoting individual liberty and free market ideals. Many of its members have pushed climate science denial and campaigned against legislation to limit greenhouse gas emissions.

    The aim of the new forum is to be a place for those who support “free people and free markets” to share “best practices and discussion of the policy battles that lie ahead.” The keynote speaker at the event’s gala dinner was Johan Norberg, a senior fellow at the Cato Institute.

    And just one month earlier, in May, Arron Banks, the millionaire UKIP backer and founder of Leave.EU, was making the rounds in Washington D.C. and New York with Labour’s Kate Hoey to campaign for Brexit.

    Speaking to more than a dozen policy experts at the Cato Institute, Banks is reported as stating there would be economic pain in the event of the UK leaving the EU, but that it was a price worth paying for independence.

    Banks and Hoey also met with representatives of the Atlantic Council, American Foreign Policy Council and the Heritage Foundation, along with the US Treasury Department and the Department of State in an effort to drum up support.

    The success of the trip, paid for by Banks and PR firm Goddard Gunster hired by Leave.EU, is difficult to discern, however.

    Alex Nowrasteh, an immigration specialist at Cato, told Bloomberg: “It was the most unimpressive and unconvincing argument for a political case I’ve seen in years. He appealed to every type of argument that’s unconvincing: naked nationalism, nativism, anti-free-market, anti-capitalism ideas.”

    “There was a solid intellectual case to be made for Brexit,” he said, “but that was not it.”

    Meanwhile, others at Cato have certainly found inspiration in Brexit. Writing in an op-ed for Forbes, Bandow argues: “Americans also should take note of Brexit … Perhaps a similar style campaign could be launched in the U.S.”

    “A movement against turning ever more money and authority over to a distant capital largely disconnected from the people it so enthusiastically attempts to rule. We could call it ‘Amexit’.”

    Heritage Backs Brexit

    But looking back, it’s the Heritage Foundation that’s been most ardently pushing for Brexit - even claiming credit for the successful vote to leave. Since 2005 when the Thatcher Center for Freedom was set up by the think tank at Margaret Thatcher’s recommendation, the group claims it has been calling for Brexit.

    As Luke Coffey, director of Heritage’s Allison Center for Foreign Policy, boasted after the vote: “The Heritage Foundation has published dozens of policy papers and opinion pieces on why the U.K. should leave the EU and we have worked with the leaders of the Brexit campaign from the very beginning.”

    “The Heritage Foundation can be very proud of the role it has played in helping achieve this outcome.”

    Free Trade Plans

    Upon hearing that Liam Fox was appointed as the UK’s International Trade Secretary on July 14, climate sceptic UKIP MEP Roger Helmer tweeted: “Liam Fox has good contacts in the USA. It’s quite possible that the UK will have a US free trade deal before the EU does.”

    This is something the Heritage Foundation has been calling for over the past few years.

    Perhaps one set of contacts Helmer was hinting at was the American Legislative Exchange Council (ALEC), known for lobbying against climate action, taking funding from the Koch brothers, and counting ExxonMobil among its members (ALEC once flew Andrea Leadsom, the new pro-Brexit Environment Secretary, to attend “exchange meetings”).

    Up until 2011, Fox was the founder and UK chairman of Atlantic Bridge – a think tank which brought together right-wing libertarians from both sides of the pond. Before the organisation was dissolved following a Charity Commission investigation, Atlantic Bridge held conferences sponsored by the Heritage Foundation and had a five year partnership with ALEC.

    The Atlantic Bridge membership also included the likes of Michael Gove, Boris Johnson, and Michael Hintze – all key players present throughout the Brexit campaign. In the US, Republican senator and Tea Partier, Jim DeMint, sat on its advisory council. DeMint is now the president of the Heritage Foundation.

    Currently, the free trade deal being negotiated between the US and EU is the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) agreement. However, in Europe there has been strong and consistent public outcry against it.

    Amongst the criticisms is that the deal is disconnected from the urgency of climate change and the Paris Agreement, and that it will allow for lax regulations, loopholes, and an easier flow of trade in fossil fuels, particularly shale gas from the US.

    As a result, during the Brexit campaign some on the Left argued Brexit would allow the UK to remove itself from the controversial TTIP deal.

    But as Nick Dearden of Global Justice Now recently warned in the Guardian: “It was a fallacy that withdrawing from the EU would save us from the corporate power grab symbolised by TTIP … our whole trade strategy could be handed over to big finance, egged on by true believers in the free market within the Tory party.”

    The new British cabinet now includes several figures known to have a long history of working within the neoliberal Brexit climate denier web.

    The UK’s new Department for International Trade is headed up by Fox meanwhile the climate science denying David Davis is eager in his role as ‘Brexit minister’ to get started on negotiating bilateral trade deals. You also can't forget Boris Johnson, Britain's new Foreign Secretary.

    In a post-Brexit world it’s difficult to see how the relationship between the climate science denying politicians and organisations on either side of the Atlantic can become anything other than increasingly galvanised."