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Religion et mondialisme - Page 3

  • L'extrême-droite tente une OPA sur les catholiques

    Les Identitaires, qui comptent aussi quelques païens folkloriques, même si ce folklore est poreux avec leur folklore catholique, sont avant tout des libéraux.

    Il faut d'ailleurs s'arrêter sur ce terme car les catholiques d'extrême-droite se disent anti-libéraux car ils reprennent l'acception anglo saxonne du terme.

    Libéral signifiant pour eux, celui qui laisse tout faire, et notamment au niveau des moeurs.

    Pourtant, ils sont libéraux au sens français, économiquement, ils sont pour la décentralisation et la dérégulation qui va avec, l'Etat étant leur bête noire.

    Ils sont d'ailleurs liés aux réseaux libertariens des Tea-parties, qui sont libéraux-libertaires, mais sont reliés, aux USA comme en France, aux réseaux religieux, dont les catholiques, mais l'extrême-droite se décline dans toutes les religions, les alliances avec des évangélistes et autres protestants, avec des juifs, des orthodoxes (leurs réseaux en Russie sont puissants) et même musulmans, existent.

    Le libéral-conservatisme étant une variante compatible du libéralisme total des libertariens, puisque le communautarisme est la forme d'organisation de ce système, il n'y a seulement pas de mélange entre eux, ils préconisent de vivre entre ceux qui pensent et vivent de la même manière.

    Les catholiques de gauche n'ont pas disparu, ils sont chapeautés par les mêmes réseaux, ils forment au PS, les "poissons roses", que l'on a retrouvés à La Manif Pour Tous naturellement.

    Gérald Collomb a lancé les ponts plus loin, et Macron est un ami intime d'Yves de Kerdrel (Valeurs Actuelles), ils partagent les mêmes valeurs libérales, et l'on a retrouvé Kerdrel et Charles Beigbeder à la dernière sauterie de Robert Ménard, ce qui se comprend très bien lorsque l'on connaît ces réseaux.

    Le Boulevard Voltaire de Ménard est tenu par Cherouze (Opus Dei) et Jamet (ancien mitterrandiste Horloger -Club de l'Horloge, où l'on retrouve Le Gallou et autres Blot.

    Le Gallou conseillant toujours Marine le Pen, et Blot reliant les réseaux Russes avec d'autres membres des réseaux libertariens, comme John Laughland par exemple, qui est l'homme-lige de Ron Paul en Russie (IDC, Institut pour la Démocratie et la Coopération).

    Il serait très long de parler de tous les liens avec l'extrême-droite trumpiste et de les expliquer.

    Le danger est bien présent, bien installé, bien compliqué au regard de la plupart, même des observateurs les plus accomplis des milieux politiques dont l'ignorance est parfois effrayante et qui ne peuvent en aucun cas, donner un éclairage de faits qui leur sont totalement inconnus.



    "L’instrumentalisation identitaire monte en puissance chez les catholiques"
    Plus connu sous le pseudo Koztoujours sur les réseaux sociaux, Erwan Le Morhedec, avocat de profession et blogueur catholique revendiqué, s’inquiète…
    MARIANNE.NET

  • Quand l'extrême-droite va à la pêche aux glands, Lasalle est pleine

    L'extrême-droite est toute émoustillée, trois députés ne représentant qu'eux-mêmes prennent un dictateur syrien pour le nouveau messie, et à part peut-être quelques valises, on en voit guère le côté diplomatique du voyage d'affaires troubles.

    La diplomatie est une prérogative régalienne.

    Mariani, Lasalle (les centristes ont toujours été d'extrême-droite, ils sont très libéraux, très anti-étatistes, et très adoubés par l'Opus Dei, il est normal d'en voir mener croisade libérale en passant par les bases-arrière de l'extrême-droite) et compagnie se mettent à la solde de puissances étrangères, stipendiés pour balancer de la propagande, et bafouant au passage la souveraineté de l'Etat en matière d'affaires étrangères.

    Le respect de nos institutions veut qu'il n'y ait pas de doublon en matière de diplomatie, seul l'Etat détient ce pan de souveraineté, si Lasalle ou Mariani se prennent pour des chefs d'Etat, qu'ils se fassent d'abord élire.

    Mais il est vrai que s'ils vont apprendre la démocratie en Syrie, ils vont avoir du mal à importer leur "modèle" en France.
    Et quand on connaît les réseaux américains libertariens (anti-Etat) qui sont derrière eux, on prend encore plus conscience du danger.

    Si par ailleurs, les mêmes députés ont toujours fait partie des partis qui ont soldé l'indépendance de la France aux Américains, notre Etat et nos institutions se contrefoutent du branquignole au pouvoir, les vassaux d'Assad en France n'ont d'ailleurs pas plus de pouvoir par rapport à notre Etat, en revanche, ils le mettent en joug, et les défenseurs de la France devraient tous se lever contre cette fronde.

    Les couilles sans cervelle c'est pour les glandus.

  • Comment le libéralisme donne une virginité à ses homophobie, antisémitisme et autre racialisme

    Ce qui fait ressortir l'homophobie d'un tradi, c'est la position relative au libéralisme.

    Ce que le libéral attend d'un homosexuel comme de tout le monde, c'est qu'il soit contre les règles communes, contre l'Etat, contre la chose publique, contre l'unité nationale, la res publica et l'Etat unitaire étant les pires institutions bridant les intérêts particuliers.

    Un Camus ou un PMC seront parfaitement acceptés car intégrés au libéralisme.

    Mais un Philippot n'entendant pas admettre toutes les non-règles libérales, sera condamné en tant qu'homosexuel.
    Si Philippot s'était appelé Goldnadel, c'est en tant que juif qu'il aurait été stigmatisé.

    Goldnadel ne pose aucun problème, tout ce qu'on lui demande est d'adhérer à la religion libérale, sa volonté de destruction de la justice française et de tous nos autres pans de souveraineté, sont autant de gages donnés au système libérale qui lui en rend toutes les grâces.

    Un Trump n'aura nul mal à exposer un pasteur en tant que noir, il reconnaît une existence terrestre de son propre repère évangélique, il a tout bon puisqu'il contredit une science donné pour LA science, quand le libéralisme en connaît plusieurs, chacun pouvant avoir la sienne puisque la vérité se trouve au niveau du plus petit dénominateur, l'individu étant la cellule de base du libéralisme, cellule qui n'entend se regrouper qu'entre cellules identiques, le plus grand diviseur commun étant la secte dans laquelle l'individualisme libéral trouve son épanouissement.

    Le libéralisme n'a de frontières que celles formées par les bornés qu'il regroupe.

  • Exxon Mobil secret data base

    http://orianeborja.hautetfort.com/apps/search?s=exxon&search-submit-box-search-15555=OK

  • Prière de s'abstenir

    Le pape de SOS Education, c'est Frédéric Bastiat (avec un pied dans l'école de Chicago pour réclamer son voucher des poches du contribuable)

    Sa théologie : l'Austrian School of Economics

    Ses Séminaires de l'Institut de Formation Politique à Washington (Heritage Foundation, Cato Institute, AEI, etc.)

    Son Saint-Office : Contribuables Associés et l'IFRAP qui contrôlent la légalité libérale de l'idéologie

    Comme secte coupée du réel, on trouvera difficilement mieux.

    Et n'oubliez pas les deniers aux différents lobbies qui entretiennent le business religieusement, vous ferez une BA (business application).

  • Koch, Exxon, Brexit, a so little private world

    Of course indeed :

    heritage foundation Koch Exxon Brexit.jpg


    The Koch and Exxon Funded Think Tanks Supporting, and Being Courted by, Britain’s Brexit Campaigners
    The Republican National Convention kicks off this week in Cleveland, Ohio and among the crowd clamouring to see Donald Trump will be one man who crossed…
    DESMOGBLOG.COM




    "The Republican National Convention kicks off this week in Cleveland, Ohio and among the crowd clamouring to see Donald Trump will be one man who crossed the Atlantic to be there: Nigel Farage.

    The former head of the UK Independence Party (UKIP) helped lead Britain’s vote to leave the European Union (EU) and is famous for saying last year “I haven’t got a clue whether climate change is being driven by carbon-dioxide emissions.”

    But he’s made the trip this week to deliver a message to Republicans that the UK’s vote to leave the EU, or ‘Brexit’, holds lessons for America.

    This isn’t the first time Farage and other Brexit campaigners have visited the US to talk shop. Exactly one year ago Farage delivered a speech to the Heritage Foundation in Washington D.C. where he made the case for the US to support Brexit.

    Prior to that in March 2015 ahead of the UK general election, the Heritage Foundation hosted former environment secretary and climate science denier Owen Paterson who also called for the US to back Britain’s “new global role” outside of the EU.

    And while it may be easy to laugh off as ridiculous Lord Christopher Monckton’s calls for Texas to ‘Texit’, under the surface there appears to be a growing alliance between the Koch- and Exxon-funded American think tanks and Britain’s prominent pro-Brexit politicians and organisations.

    This alliance is one which holds in common a disdain for State intervention and top down regulations, along with a uniform dismissal of climate science.

    In fact, the US think tanks linked to Brexit campaigners can be found in the ‘Web of Denial’ denounced by a group of 19 Democratic Senators last week. This Web of Denial has helped to spawn and support climate science denial in the UK.

    As mapping by DeSmog UK shows, there are deep-rooted connections between those who campaigned for Brexit (and now form part of the new government) and those who deny the science on climate change.

    ‘Sweet Smell of Freedom’

    When the news came that Britain had voted to leave the EU, Charles G. Koch Foundation senior program officer, Adam Kissel, took to Twitter in true American fashion: “Give me a B! Give me an R! Give me an Exit! 52-48 Brexit!”

    The Cato Institute’s senior fellow Doug Bandow Tweeted that Brexit was a “huge win … So much for the next superstate!”

    And Luke Higemann, chief executive of Americans for Prosperity, Tweeted: “Ahhh, nothing like the sweet, sweet smell of freedom wafting over from across the pond this morning!”

    Two weeks ahead of the Brexit vote, the UK’s premier free market think tank with links to oil, tobacco and climate denial, the Institute of Economic Affairs (IEA), confidently launched the first annual Europe Liberty Forum with the Atlas Network – a group which has received Koch and Exxon funding and brings together over 400 think tanks in more than 80 countries promoting individual liberty and free market ideals. Many of its members have pushed climate science denial and campaigned against legislation to limit greenhouse gas emissions.

    The aim of the new forum is to be a place for those who support “free people and free markets” to share “best practices and discussion of the policy battles that lie ahead.” The keynote speaker at the event’s gala dinner was Johan Norberg, a senior fellow at the Cato Institute.

    And just one month earlier, in May, Arron Banks, the millionaire UKIP backer and founder of Leave.EU, was making the rounds in Washington D.C. and New York with Labour’s Kate Hoey to campaign for Brexit.

    Speaking to more than a dozen policy experts at the Cato Institute, Banks is reported as stating there would be economic pain in the event of the UK leaving the EU, but that it was a price worth paying for independence.

    Banks and Hoey also met with representatives of the Atlantic Council, American Foreign Policy Council and the Heritage Foundation, along with the US Treasury Department and the Department of State in an effort to drum up support.

    The success of the trip, paid for by Banks and PR firm Goddard Gunster hired by Leave.EU, is difficult to discern, however.

    Alex Nowrasteh, an immigration specialist at Cato, told Bloomberg: “It was the most unimpressive and unconvincing argument for a political case I’ve seen in years. He appealed to every type of argument that’s unconvincing: naked nationalism, nativism, anti-free-market, anti-capitalism ideas.”

    “There was a solid intellectual case to be made for Brexit,” he said, “but that was not it.”

    Meanwhile, others at Cato have certainly found inspiration in Brexit. Writing in an op-ed for Forbes, Bandow argues: “Americans also should take note of Brexit … Perhaps a similar style campaign could be launched in the U.S.”

    “A movement against turning ever more money and authority over to a distant capital largely disconnected from the people it so enthusiastically attempts to rule. We could call it ‘Amexit’.”

    Heritage Backs Brexit

    But looking back, it’s the Heritage Foundation that’s been most ardently pushing for Brexit - even claiming credit for the successful vote to leave. Since 2005 when the Thatcher Center for Freedom was set up by the think tank at Margaret Thatcher’s recommendation, the group claims it has been calling for Brexit.

    As Luke Coffey, director of Heritage’s Allison Center for Foreign Policy, boasted after the vote: “The Heritage Foundation has published dozens of policy papers and opinion pieces on why the U.K. should leave the EU and we have worked with the leaders of the Brexit campaign from the very beginning.”

    “The Heritage Foundation can be very proud of the role it has played in helping achieve this outcome.”

    Free Trade Plans

    Upon hearing that Liam Fox was appointed as the UK’s International Trade Secretary on July 14, climate sceptic UKIP MEP Roger Helmer tweeted: “Liam Fox has good contacts in the USA. It’s quite possible that the UK will have a US free trade deal before the EU does.”

    This is something the Heritage Foundation has been calling for over the past few years.

    Perhaps one set of contacts Helmer was hinting at was the American Legislative Exchange Council (ALEC), known for lobbying against climate action, taking funding from the Koch brothers, and counting ExxonMobil among its members (ALEC once flew Andrea Leadsom, the new pro-Brexit Environment Secretary, to attend “exchange meetings”).

    Up until 2011, Fox was the founder and UK chairman of Atlantic Bridge – a think tank which brought together right-wing libertarians from both sides of the pond. Before the organisation was dissolved following a Charity Commission investigation, Atlantic Bridge held conferences sponsored by the Heritage Foundation and had a five year partnership with ALEC.

    The Atlantic Bridge membership also included the likes of Michael Gove, Boris Johnson, and Michael Hintze – all key players present throughout the Brexit campaign. In the US, Republican senator and Tea Partier, Jim DeMint, sat on its advisory council. DeMint is now the president of the Heritage Foundation.

    Currently, the free trade deal being negotiated between the US and EU is the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) agreement. However, in Europe there has been strong and consistent public outcry against it.

    Amongst the criticisms is that the deal is disconnected from the urgency of climate change and the Paris Agreement, and that it will allow for lax regulations, loopholes, and an easier flow of trade in fossil fuels, particularly shale gas from the US.

    As a result, during the Brexit campaign some on the Left argued Brexit would allow the UK to remove itself from the controversial TTIP deal.

    But as Nick Dearden of Global Justice Now recently warned in the Guardian: “It was a fallacy that withdrawing from the EU would save us from the corporate power grab symbolised by TTIP … our whole trade strategy could be handed over to big finance, egged on by true believers in the free market within the Tory party.”

    The new British cabinet now includes several figures known to have a long history of working within the neoliberal Brexit climate denier web.

    The UK’s new Department for International Trade is headed up by Fox meanwhile the climate science denying David Davis is eager in his role as ‘Brexit minister’ to get started on negotiating bilateral trade deals. You also can't forget Boris Johnson, Britain's new Foreign Secretary.

    In a post-Brexit world it’s difficult to see how the relationship between the climate science denying politicians and organisations on either side of the Atlantic can become anything other than increasingly galvanised."

  • Trump n'a pas choisi Exxon, c'est l'inverse

    Accord pour l'augmentation du cours du pétrole même avec des non membres de l'OPEP tandis que le Qatar entre au capital de Rosneft, dont l'Américain Exxon Mobil assure l'exploitation, la vente et l'acheminement du pétrole pour le compte des oligarques russes, les cours permettant de remettre en route l'exploitation des réserves de Sibérie en attendant la prochaine levée de l'embargo américain qui permettra à la City de dégeler les avoirs maffieux des milliardaires russes avec qui Exxon est en affaire.

    Exxon qui entre au Secrétariat d'Etat pour une diplomatie américaine pleine de lobbies et d'intérêts particuliers.
    Et les "observateurs" qui n'ont toujours pas compris que la Russie n'est pas l'instigatrice des atteintes à l'Etat américain, mais un relais d'Américains qui jouent contre leur pays pour leurs intérêts particuliers et qui ont porté Trump au pouvoir.

    Le monde est entre les mains des multinationales qui se sont acheté des politiciens pour qu'ils sabordent les derniers remparts étatiques.

    Je rappelle que c'est le Docteur Nigel Farage, cadre d'Exxon Mobil qui organise des formations politiques en France et que l'Institut de Formation Politique, chère à la droite et à l'extrême-droite, fonctionne sous sa coupe, ainsi qu'une myriade d'autres lobbies installés chez nous comme autant de chevaux grecs.

    Et que ce sont les mêmes réseaux qui transitent jusqu'en Russie via John Laughland, pour ne parler que des cas gros comme des maisons américaines.

    La suite ?

    Si Exxon ne se fait pas pincer pour haute trahison pour son utilisation des hackers d’État russes :

    La suite, c'est que Trump va offrir l'autorisation à Exxon d'ouvrir un pipeline entre les USA et l'Alaska contre les accords de la Cop 21 (pour ne rien dire du gazs de schiste dont,le PDG d'Exxon, Rex Tillerson, est grand partisan) , puis que Exxon va ajuster sa diplomatie "d'Etat" -quand ces groupes détestent l'Etat américain-, en fonction des intérêts de son groupe qui avait déjà une diplomatie propre, des règles propres, un territoire hors-sol propre, on suppose qu'il va ériger un empire monopolistique privé.

  • Le vol d'enfant, une pratique plébiscitée par les lobbies libéraux cons

    Les convictions des lobbies de la Manif Pour Tous sont plus libérales qu'autre chose, leurs "valeurs", sont celles du libéralisme, ce qui compte, c'est le désengagement de l'Etat dans tous les domaines possibles, pour laisser place à la responsabilité individuelle, l'individualisme étant le paradigme anglo saxon de référence.

    La question religieuse ne sert que de levier à l'extension de la dérégulation économique.

    Ces lobbies ont mis en place de nombreux leviers, école, vaccins, écologie localiste, survivalisme, justice, questions fiscales, démocratie directe, etc. , tout sert de prétexte à discréditer l'Etat et à le dépecer de ses prérogatives, l'intérêt général doit être remplacé par le conflit des intérêts particuliers qui résorbera naturellement tous les parasites sociaux.
    Autrement, Marine tient évidemment un double langage.

    Avec Marion Maréchal Le Pen, mais il y en a bien d'autres, elle a propulsé un cadre libéral tradi de La Manif Pour Tous à la tête du groupe des Pays de la Loire dans le but de rafler l'électorat catho.

    Samuel Potier, puisque c'est lui dont il s'agit, milite essentiellement pour abattre l'Etat, la charte de sa société d'assurance met en avant le fait qu'elle ne rembourse ni IVG ni contraception.

    Il est pour la disparition totale de la sécurité sociale et de toute santé publique.

    Et son libéralisme communautariste et sectaire ne s'arrête évidemment pas aux questions de santé, il en va de même des questions sociaux économiques.

    Le Lab
    Hier, à 16:24 ·
    Une position qui va ravir sa tante, une certaine Marine Le Pen, qui s'efforce de paraître comme la candidate féministe de la campagne présidentielle


    Marion Maréchal-Le Pen veut revenir sur le remboursement "intégral et illimité" de l’avortement
    Marion Maréchal-Le Pen veut revenir sur le remboursement "intégral et illimité" de l’avortement.
    LELAB.EUROPE1.FR



    Tous les lobbies des fachos de Salon Beige s'opposent aux droits des pères et des grands-parents qui veulent garder l'enfant lors d'un accouchement sous X.

    Les lobbies veulent une adoption pleinière, volant l'enfant à sa famille, ils prennent l'enfant en laissant la mère dont ils ne veulent plus entendre parler.

    Ils refusent le droit à l'enfant à connaître ses origines.

    L'intérêt de l'enfant les importe peu, ce qui compte, c'est leur idéologie libérale où l'enfant est une chose qui se donne, se prend, s'achète, se vole.


  • Sous le Soleil du Camp des Saints (version longue)

    Ce n'est pas Fillon qui est une imposture au souverainisme, mais le souverainisme qui EST l'imposture.

    Le souverainisme est une idéologie d'extrême-droite qui n'a rien à voir avec la souveraineté.

    C'est une idéologie anglo saxonne, naturellement libérale.

    Le souverainisme, c'est l'indépendance de l'individu par rapport aux règles économiques que la France attribue à l'Etat.

    Le souverainisme entend défendre :

    - la liberté monétaire et les monnaies privées
    - la justice décentralisée et la justice privée
    - la police locale et la police privée
    - les armées privées
    - les écoles privées hors-contrat hors contrôle de l'Etat
    - non intervention de l'Etat dans l'économie
    - communautarisme


    Nos pans de souveraineté sont les attributs de l'Etat :

    - droit de battre monnaie
    - droit de faire les lois et de les faire exécuter
    - droit de justice
    - droit de police
    - défense nationale
    - école gratuite pour tous et programme/diplômes nationaux
    - Etat garant de la prospérité (contrôle de l'économie)
    - Etat garant de l'unité nationale


    Le souverainisme et la défense de notre souveraineté n'ont non seulement rien à voir entre eux mais encore s'opposent-ils avec force.

    Le souverainisme est une idéologie, d'origine anglo saxonne à la base, et qui en Europe, a pris naissance avec la Paneurope.

    Le Mouvement paneuropéen a commencé à germer après guerre et notamment dans les correspondances Condenhove Kalergi-De Gaulle.

    De ce mouvement seront issus les Mouvement Pour la France et autre RPF.

    C'est un mouvement étroitement lié à l'idéologie libérale (dans son acception française, le "liberal" anglo saxon étant classé à gauche par les partisans libéraux du souverainisme).

    C'est ainsi que le thatchérien Nigel Farage et le mouvement Libertas du multimilliardaire Jimmy Goldsmith, se sont retrouvés ou se retrouvent dans ce courant.

    Le Front National ne serait a priori pas "souverainiste" a proprement parlé, Marine Le Pen ne sait pas exactement à quoi cela correspond, mais ses partisans libéraux, et notamment ceux liés au Club de l'Horloge (Marine Le Pen est conseillée par Jean-Yves Le Gallou par exemple), ou l'Institut de Formation Politique -qui se revendique ouvertement de maison-mère libertarienne/libérale cons américaine- qui alimente Marine Le Pen (mais pas seulement) en cadres, ou encore l'Ecole de Guerre Economique (également liée aux Américains, notamment via John Laughand, agent de Ron Paul en Europe et Russie), se retrouvent dans le souverainisme.


    La souveraineté est autre chose.

    La souveraineté française se définit clairement par les attributs de souveraineté de l'Etat depuis les siècles qui ont fondé la France.

    Ce sont ces attributs de souveraineté (droit de battre monnaie, droit de faire et d’exécuter les lois, droit de rendre justice, droit de police, droit de défense extérieure) qui garantissent ou garantissaient (puisque la France a perdu peu à peu ses attributs de souveraineté) à la France les moyens d'assurer son grand principe fondateur d'Unité nationale.

    Ce principe d'Unité qui permet à chaque Français, quelles que soient son histoire et notamment ses origines, d'être considéré comme tous les autres, quel que soit son lieu sur notre territoire.

    Cette souveraineté française donnait à la France son indépendance, le droit pour les Français de décider de leur devenir.

    La démocratie avait permis de transférer ce pouvoir jadis détenu dans les mains d'un Roi, dans les mains du peuple, cette population dont la France faisait des Français.


    Le souverainisme a avoir avec la souveraineté européenne.

    Dans l'idée des souverainistes, très liés à l'Opus Déi et au principe de subsidiarité de l'Eglise, ce principe doit également s'appliquer à l'Europe.

    Il s'agit d'un principe libéral.

    "La subsidiarité peut se définir comme la hiérarchisation des pouvoirs au sein d'une société en fonction des compétences propres à chacun des éléments constitutifs de cette dernière.

    Le principe de subsidiarité énonce le souhait que les compétences des groupements d’ordre supérieur doivent se limiter aux tâches que les groupements d’ordre inférieur ne peuvent faire par eux-mêmes.

    Les décisions devraient donc être prises à l'échelon le plus adapté (si possible au niveau de l'individu), de façon à permettre la résolution la plus rapide et la plus efficace des problèmes.

    Le contraire du principe de subsidiarité est la centralisation, qu'elle soit le fait d'une autorité centrale coercitive, ou que les groupements d’ordre inférieur (individus, communes, cantons, régions...) cèdent leur droit à l'entité supérieure, en échange de subventions.

    La subsidiarité rejoint l'idée fédérale et s'oppose au modèle jacobin centralisateur de l'État-nation."


    François Hollande ne se réclame apparemment pas de cette souveraineté française.

    Il parle d'une "souveraineté européenne".

    Faisant référence à un rêve d'indépendance de l'Europe, peut-être vis-à-vis des Américains, comme tel était le projet d'un de Gaulle également.


    La décentralisation des uns et des autres n’est pas exactement de même essence.

    Les partisans de l’UE et leur « landerisation » n’ont pas exactement les mêmes postulats de base que les souverainistes.
    Les partisans de l’UE ont créé les prémices d’un Etat européen, centralisateur pour certaines grandes règles, économiques notamment, vers toujours plus de libéralisme, avec les régions comme cellules de base.

    Les souverainistes sont eux partisans d’un Etat minimaliste, ne garantissant que la liberté nécessaire au libéralisme et la décentralisation est pour eux un moyen de réduire la puissance de l’Etat, que l’Etat se situe au niveau de la nation, ou bien au niveau européen.

    Pour les souverainistes, la décentralisation n’est pas exactement un territoire, elle est le plus petit lieu où peut s’exercer le pouvoir.

    C’est leur principe de subsidiarité, dont ils disent que l’UE l’a inversé.

    Pour eux, le pouvoir doit se situer au plus proche de l’individu, sauf si on ne peut pas faire autrement.

    Ils se calquent sur l’Eglise, et sont liés à l’Opus Déi dont le côté religion n’est qu’un cache-sexe de son extrême-droitisme.
    Mais il faut comprendre que, des deux nuances idéologiques, le souverainisme est celle qui tend vers le plus de libéralisme et pousse à tous les niveaux en ce sens.

    Aucune de ces idéologie n’est la France et n’a de lien avec la souveraineté française, sinon que les souverainistes essaient de noyer leur idéologie derrière la confusion que peuvent entraîner les deux termes.

    La souveraineté française est au service d’une grande idée d’unité nationale qu’ils ne défendent pas du tout.


    Le fait est que le souverainisme appelle aussi l'Europe, dite des nations, à cette indépendance.

    On voit mal comment une Europe libérale serait différente de l'idéologie anglo saxonne libérale, mais ne compliquons pas l'affaire.

    Etant donné que peu semblent déjà maîtriser les termes du débat ...

    Ce que veulent les souverainistes, c'est d'une Europe plus libérale, moins "étatiste", moins réglementée, ils appellent ainsi l'UE : "l'union soviétique européenne".

    Lorsque vous faites appel à la notion de souveraineté, votre nation s'accorde et respecte, également, toutes les autres entités équivalentes dans le monde.

    La France est un Etat-Nation (qui détient donc les attributs de souveraineté) est en en cela, très différente d'autres cadres politiques.

    Un hypothétique principe de "souveraineté européenne" serait-il ainsi sous-tendu par le principe d'unité français, ou par le principe individualiste anglo-saxon ?

    Notre unité implique un pouvoir centralisé, quand le paradigme anglo-saxon s'alimente de décentralisation.

    Le souverainisme est une idéologie qui revendique par ailleurs cette décentralisation, et l'Etat est une plaie à combattre, même s'ils jouent sur le concept d' "Etat fort", car ils veulent un Etat minimal qui défende fortement la liberté individuelle.

    La domination anglo américaine ayant entraîné la France dans ce processus qui nous est étranger car la France a justement toujours lutté contre les pouvoirs et petits intérêts féodaux que cela engendraient, et qui mettaient en péril notre raison d'être, celui de l'intérêt général contre les intérêts particuliers.

    Le modèle allemand, ou britannique naturellement, s'assimilent au modèle fédéral américain en revanche.

    En sachant que ce genre d'organisation politique est très poreux aux lobbies, quand l'Etat y est un rempart.


    Le souverainisme n'a rien à voir avec la France, et on le voit bien, c'est un mouvement politique hors-sol, avec un réseau mondial.

    Le mouvement qui défend la France et sa conception de la souveraineté, s'appelle la France.

    Les souverainistes s'associent au mouvement de Démocratie Directe, conception anglo américaine.

    La bataille des libéraux sur nos institutions est ancienne, nous n'avons pas opté pour ces paradigmes anglo saxons, la France a su rester elle-même grâce à cela, indépendante est souveraine, unitaire, grâce au maintien de notre conception des institutions.

    La Démocratie Directe est la voie des autonomismes et des lobbies.

    Tous ces concepts politiques sont autant de pièges pour la France pour ceux qui ne les comprennent pas.

    En parallèle, l'emprise libérale sur l'Eglise a permis d'associer le principe de subsidiarité de l'église, au souverainisme, pour l'appliquer au politique, de façon à détruire, comme avec la Démocratie Directe, les souverainetés nationales.


    Que l'on ne me demande pas comment un J-P Chevènement et les dits souverainistes de gauche se situent dans cette idéologie, je ne suis pas responsable des incohérences des uns et des autres.

    Mais depuis longtemps les souverainismes sont solubles entre eux et parlementent de façon transversale, sans trop s'avancer sur des questions qu'on ne leur pose jamais, sur leur réelle vision économique, sociale, leurs frontières en quelque sorte, et même celle de leur "indépendance", notamment vis-à-vis de l'idéologie libérale.

  • Sous le Soleil du Camp des saints

    Le camp Fillon devrait au moins apprendre aux ignorants que le souverainisme dont les fillonnistes se réclament, est une idéologie d'extrême-droite qui n'a rien à voir avec la souveraineté.

    Le souverainisme, c'est l'indépendance de l'individu par rapport aux règles économiques que la France attribue à l'Etat.

    Ce n'est pas Fillon qui est une imposture au souverainisme, mais le souverainisme qui EST l'imposture.