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"Chacun est seul responsable de tous" - Page 124

  • Le débat économique des frères siamois qui se tapent sur la gueule

    Bravo ... un débat entre deux lobbyistes de l'Ecole libertarienne autrichienne de Monnot et Sulzer, contre deux idéologues de l'Ecole de Chicago.
    Soit encore une même querelle importée des USA.

    Et surtout personne pour les renvoyer dos à dos.

    Soulignons que même Mélenchon est proche de l'Ecole autrichienne, ces attaches avec Buisson ont du sens à cette aune.

    Tous ces économistes raisonnent comme si l'économique devait être supérieur au politique, et que donc, le politique devait subir les postulats des pseudo sciences économiques.
    Car si l'on en connaît certaines règles, le moins que l'on puisse dire est que les résultats n'ont pas apporté de preuves scientifiques attendues.

    D'autant que la première des règles de l'économie est à chercher dans la racine étymologique du mot, "oikos", "nomos", les règles de la maison, c'est-à-dire que l'économie ne peut s'appliquer de la même manière dans un pays et dans un autre.

    On pourrait aussi revenir à l'origine du politique, qui sont aussi les affaires de la Cité et qui donc, sont, en l’occurrence, spécifiques à la France.

    Or nos deux groupes d'experts se basent sur deux idéologies libérales américaines dont la différence est assez ténue, sans compter les porosités, mais qui font rage aux USA où la guerre entre les deux gangs est déclarée.

    La guerre CIA-Département d'Etat/NSA ne peut se comprendre si l'on ne la rattache pas à ce conflit idéologique.

    Une chose est certaine, étant donné le nombre de personnes seulement au courant de ces nuances autres que partisanes d'un camp ou de l'autre, on n'a pas fini de ne pas en sortir.

    Il y a pourtant des solutions.
    Elles s'inscrivent dans l'histoire.

    Les ruptures spatio temporelles géopolitiques ont provoqué les drames que l'on sait dans les pays que l'on n'a pas laissé se développer selon leurs propres chemins respectifs.

    Il a fallu que l'impérialisme vienne imposer sa science, en raflant au passage la mise sur les matières premières, on ne "sauve" pas les gens pour rien, et le grand fardeau de l'homme blanc vaut bien la captation des richesses des peuples à qui l'on promet le salut libéral.

    Plus les dégâts sont installés, plus il sera dur de repartir du bon pied, ne disons pas impossible.

    La rupture en France n'est pas si vieille, quelques quarante années, nous conservons quelques structures profondes, même si les think tanks stipendiés par ceux à qui profitent le crime avancent à grands pas.

    La solution est en nous, la France a des structures, des principes, un Etat surtout constitué d'attributs de souveraineté (à ne pas confondre avec l'idéologie libertarienne de "souverainisme", garant de notre unité et de notre prospérité, Etat très spécifique à préserver à tout prix, il en va de notre liberté.

    C'est l'Etat que les libéraux visent toujours, c'est lui qu'il faut abattre puisque c'est lui qui nous protège, et que l'Etat, en France, c'est nous.
    L'Etat se délite, on le voit tous les jours, sous les coups des écoles économiques.

    L'école autrichienne (n'en déplaise à Marine Le Pen qui n'y comprend rien, je vous le garantis puisque je la connais personnellement ainsi que ses sbires), comme l'Ecole de Chicago attaquent l'Etat et/ou s'en servent jusqu'au sang.

    Il faudrait que les media cherchent des personnes indépendantes, avec une grande culture générale, des gens reliés à aucun réseau, aucun lobby, ce qui ne doit pas être évident puisque ceux-là infiltrent monde universitaire, comme médiatique, comme politique, comme économique.

    Voyez l'IFRAP et ses réseaux (IFP notamment), Verdier-Molinié est de tous les plateaux et de toutes les antennes, c'est un VRP libertarien, directement formée auprès de l'Ecole autrichienne de Washington.
    Ils revendiquent ces pénétrations qui sont d'ailleurs très traçables.
    Ils se tirent la bourre entre IFRAP et autre Terra Nova, mais sont très proches les uns des autres.

    Peut-être sans doute faudrait-il commencer par cela, mettre bien à jour ces réseaux, ces idéologues, expliquez cela au public, ce serait la moindre des choses.
    On commencerait peut-être alors par comprendre certains problèmes, ce qui amènera plus sûrement à des solutions.

    http://www.publicsenat.fr/…/qualifie-fumiste-marine-pen-l-e…

    Dans l’émission de Public Sénat, Marine Le Pen a qualifié de « fumistes » et « pseudo-experts » deux...
    PUBLICSENAT.FR
    •  
      Oriane Borja Le 16 février 2010, Jean-Louis Mucchielli est nommé recteur de l'académie d'Amiens, par le ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel et la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse. et en 2012, il est nommé directeur général de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

      Reprenant les enseignements de l'école de Reading, créée par le professeur John Harry Dunning, Jean-Louis Mucchielli dépasse le paradigme éclectique de celui-ci en développant une approche synthétique de la multinationalisation des firmes. Les déterminants essentiels de la multinationalisation apparaissent alors comme étant le fruit d'une combinaison optimale des avantages comparatifs des pays d'accueil et des avantages compétitifs des firmes multinationales.

      Ces travaux concernent les mouvements internationaux de capitaux réalisés en vue de créer, développer ou maintenir une filiale à l’étranger et/ou d’exercer le contrôle (ou une influence significative) sur la gestion d'une entreprise étrangère.

      Élément moteur de la multinationalisation des entreprises, les IDE recouvrent aussi bien les créations de filiales à l’étranger que les fusions-acquisitions transfrontières ou les autres relations financières (notamment les prêts et emprunts intra-groupes). Deux motivations principales sont à l’origine des IDE :

      la réduction des coûts (exploitation à distance de ressources naturelles coûteuses, voire impossibles, à transporter ; utilisation d’une main d’œuvre moins onéreuse, d’où la crainte que les IDE puissent participer au mouvement de délocalisation ; optimisation fiscale)

      la conquête de nouveaux marchés, difficiles à pénétrer par les seules exportations.

      Si l’effet des IDE est généralement considéré comme positif sur la croissance des pays d’accueil (notamment grâce aux transferts de technologie induits), il est plus discuté et ambigu sur le commerce international, sur l’emploi dans les pays investisseurs, sur les conditions de travail et sur l’environnement.


     
  • Pauvre poussin

    Ca se "corse" alors forcément, c'est dur de travailler, mais bon, c'était pour une urgence médicale alors ils sont de garde, et puis, ils sont la France qui se lève tôt après tout, il faut donner l'exemple.

    Quant au vendredi saint, il sera encore plus saint si on le sacrifie pour le service de la nation.

    Ils vont nous pondre du flexitravail en chocolat alors ils peuvent faire un effort pour couver leurs lois pour leur sacro saint patronat qui lui, a trouvé la poule aux oeufs d'or en cassant l'omelette sur le dos du peuple qu'ils prennent pour une cloche.

     

     

    Le député UMP Accoyer dénonce des "conditions de travail inacceptables" parce qu'il siège ce 3 avril.
    LELAB.EUROPE1.FR

     

    Lien permanent Catégories : Brèves
  • Le show à Dieudo

     

    Le jour où un petit palestinien se fait réduire en chair à pâté dans sa classe d'école par exemple, tu peux aussi faire une chanson, par exemple :

    "La saucisse et le boudin, la maîtresse en maillot de bain, lalalalala sur la plage de Gaza".

    C'est hyper drôle.

    Maintenant tu peux aussi pour un effet comique renforcé, aller chanter la ritournelle devant sa mère et danser devant son père qui cherche désespérément quelques morceaux de son gamin ‪#‎quenelle‬+deconscience

     

    •  
      Oriane Borja Et naturellement ensuite, jouer la victimisation, lepénisation des non-esprits oblige, on me traite en paria, c'est un complot.
  • Le chômage nouveau est arrivé

    Maintenant qu'on va pouvoir embaucher à prix d'esclave et à la découpe, autant se débarrasser vite des vieilles reliques.

    Le chômage nouveau est arrivé, il s'appelle flexitravail.

    Le flexitravail, c'est un esclave qui est content de sa corvée à merci et à pas cher, et qui enchante le patronat qui accomplit ainsi sa bonne action quasi divine de faire travailler pour lui, beaucoup plus souvent puisqu'elle reconductible à foison.

     

     

     

     

    Il suffisait d'inverser le paradigme, la base, c'est le chômage, et l'exception, le travail, chaque exception confirmant naturellement la règle.
    Et t'as intérêt à bien comprendre le théorème.

     

    Le groupe spécialisé dans l’habillement devrait annoncer un plan de sauvegarde de l’emploi le 8 avril. Il envisage de fermer 50 magasins André et 280 La Halle aux vêtements.
    LEMONDE.FR

     

  • Le PDG de Radio France est parcimonieux du bien public, il recycle les canapés en paillasson

    A Radio France, le PDG s'offre un paillasson à 21 000- 22 000 euros.

    [

    •  
      Oriane Borja Je ne traite que l’anecdote révélatrice d'un étrange état d'esprit ci-dessous.

      Pour le reste, la querelle de Radio France est essentiellement celle de l'instrumentalisation par le gouvernement, des syndicats pour placer un homme quand le CSA en avait placé un autre, le reste n'est que prétexte.

      L'important est ailleurs naturellement, le service public est menacé par les mêmes qui prétendent le préserver.]
     
    Il ESSUIE SES POMPES SUR UN CANAPE A 20 000 Euros  

Si vous voulez le même voici le lien :

http://m.designbest.com/fr/p/do_lo_rez/canapes/canapes_avec_meridienne/moroso/57850

    Il ESSUIE SES POMPES SUR UN CANAPE A 20 000 Euros

    Si vous voulez le même voici le lien :

    http://m.designbest.com/…/canapes_avec_meridie…/moroso/57850

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  • Brèves dernières nouvelles du libertarianisme

    Le libertarianisme est le libéralisme poussé à son paroxysme -il est d'ailleurs aussi la source du libéralisme- mais il est soutenu par autant de libertaires (ce qui paraît logique), et même si peu d'analystes ne comprennent et n'intègrent cela, qu'il est soutenu par des anti libertaires ou décrié par des libertaires (ce qui est moins logique).

    En tout état de cause, c'est le libertarianisme anti libertaire qui semble tenir la corde avec l'action de l'Opus déi.

    Ce qui le définit comme libéral conservateur.

     

    On le voit aux USA -où Rand Paul semble s'orienter vers ce courant quand son père s'étripait à expliquer pourquoi cela était incohérent-, en France -où l'IFRAP s'offre tous les plateaux télé et antennes radio, et sans doute tous les partis- et en Russie où les libertariens financent l'impérialisme auquel ils sont censés idéologiquement s'opposer, non pas parce que c'est mal, mais parce que ce n'est pas le rôle de l'Etat, c'est-à-dire pas aux contribuables de payer, c'est le rôle du privé comme en toutes choses (mais je ne suis pas responsable de leurs incohérences, mais bon, Maloffev a sans doute mis plus du sien que du Poutine dans l'affaire), notamment.

  • Marion Maréchal Le Pen entre réseaux identitaires et naphtaline maçonnique, ça sent le vieux

    Je rappelle qu'aujourd'hui, les réseaux maçons sont complètement dépassés, ils en sont à se tirer la bourre entre eux pour exister et cela n'a plus guère d'intérêt même pour les plus velléitaires d'en être.

    Ils ont laissé place à des groupes d'influence qu'ils ont engendrés, ces réseaux sont regroupés autour de lobbies, de think tanks et d'individualités intégrées à leur nébuleuse au demeurant très identifiable.

    Les anglo saxons ne se cachent pas, la maçonnerie comme les réseaux d'influence se revendiquent comme tels aujourd'hui, sur le modèle américain, ils mettent en avant leurs résultats, parfois leur financement en fonction de la volonté des donateurs, leurs soutiens, tout cela est plutôt transparent.

    Il n'y a guère que le mari de Marion Maréchal Le Pen qui est suffisamment has been pour naviguer entre Michou et sa loge maçonnique.

    On notera que le directeur de la loge est également cadre de cercles gaullistes, tant qu'à faire dans la naphtaline ...

     

    http://orianeborja.hautetfort.com/…/franc+ma%C3%A7onnerie+c…

    Lien permanent Catégories : Brèves
  • Les harkis sont restés majoritairement en Algérie

     

     
    Oriane Borja a partagé un lien.
    À l’instant · 
     
     
    Pierre Daum, auteur de plusieurs ouvrages sur le passé colonial de la France, publie un livre-choc qui bouscule les certitudes des deux côtés de la
    GEOPOLIS.FRANCETVINFO.FR
     
  • Shoah

    Shoah est le mot hébreu qui désigne ce qu'on ne peut pas désigner tant cela dépasse l'entendement humain, toutefois, ceux qui me comprennent pas ce que cela signifie, ne sont tout simplement pas humain.

    L'indépendance d'esprit, c'est d'avoir une conscience.

     

     

     

    •  
      T V J'ai toujours cru que le terme Shoah était exclusif, désignant l’extermination systématique des juifs, et seulement eux, par le régime nazi. 
      D'où ma révolte, car les homosexuels, handicapés, communistes, tziganes, roms,... toutes ces minorités, et j'e
      n oublie beaucoup d'autres, ont elles aussi été exterminées méthodiquement, sans qu'un seul mot ne désigne leur assassinat, sans qu'un mot n'honore leur mémoire.
      J'aime bien ta définition de la Shoah, le terme y semble universel.
    •  
      Oriane Borja Ce n'est pas ma définition, c'est la définition, la shoah, c'est l’indicible.
    •  
      A H L'humanité définie par un seul événement d'il y a 70 ans. Dis-nous Oriane, n'étions -nous pas humains avant le 20è siècle ?
    •  
      Oriane Borja Certains l'étaient plus ou moins, d'autres moins encore.
      Mais on ne découvre son humanité que durant son vivant, je parle de ceux qui découvrent leur humanité ou leur inhumanité le cas échéant, aujourd'hui.
    •  
      Oriane Borja Celui qui aujourd'hui, ne comprend pas la shoah, est inhumain.
    •  
      Oriane Borja Mais se hisser vers l'humanité n'est pas chose simple.
      Il faut avoir pleine conscience de la shoah, d'une chose inimaginable qui s'est passée, pour cela, et encore faut-il avoir une conscience.
      Je ne suis pas certaine pour ma part par exemple, qu'un enfant puisse avoir pleinement conscience de ce qu'est la shoah, et je n'aime que moyennement qu'on le fasse répéter mécaniquement, par souci de plaire, son intérêt pour la shoah.

      Je me souviens très bien des périodes de ma vie où on m'a scolairement fait prendre conscience de la shoah.

      J'étais au primaire quand on nous a demandé de regarder Holocauste (terme remis en cause plus tard).
      C'était un film, à la télé.
      On n'avait pas le droit de regarder la télé chez nous, nous ne l'avons pas regardé, en plus mon père pensait que c'était trop horrible pour que nous regardions une chose pareille, il ne plaisantait pas du tout avec le sujet.

      Ensuite, nous avons étudié l'histoire au collège.
      J'ai été présentée au Concours national de la résistance parce que ma copie avait été sélectionnée pour représenter mon collège.
      Il y avait une partie histoire, une partie personnelle, qui a beaucoup ému et qui a été lue à haute voix.
      Je lisais beaucoup de livres, j'avais notamment lu toute la littérature de mon âge sur le sujet.
      J'ai gagné un Prix, une bourse, des livres notamment celui de Lucie Aubrac dédicacé.

      Ca m'a évidemment beaucoup marquée, j'étais d'autant plus impliquée que tout à coup je réalisais que oui, j'étais élevée dans le religion juive, je connaissais le judaïsme, chose qui me semblait normale même si je savais que les autres n'étaient pas forcément élevés ainsi.
      Mais c'étaient des choses personnelles, même à l'intérieur de ma propre famille, chacun ressentait cela comme il le voulait.
      Dans ma fratrie, ça n'intéressait pas trop, c'était soit moqué, soit ignoré, moi, ça m'intéressait.
      Je regardais volontiers les émissions Source de Vie et A Bible ouverte de Josy Eisenberg le dimanche matin, je lisais tous les livres sur le sujet que me présentait mon père qui lui, y consacrait sa vie.

      Mais ce n'est que lorsque je suis devenue étudiante que j'ai voulu regarder Shoah, seule.
      Je voulais connaître vraiment.

      Mais je crois après analyse, que ma conscience n'a pu se parfaire qu'avec l'âge et la vie.
      J'étais déjà révoltée, je n'aimais pas que l'on fasse souffrir, je n'aimais pas la violence, mais je ne savais pas pourquoi, c'était un ressenti.

      Avec les études, j'ai compris.
      J'ai compris les combats historiques, les aller-retour incessants entre ce que l'homme peut faire de meilleur et de pire, les ressorts de la violence, du pouvoir. J'ai compris pourquoi le bien était le bien et le mal le mal.

      Je pense qu'on améliore sa conscience avec le temps, et sans doute en y prenant gare, pourquoi il vaut mieux faire le bien que le mal, pourquoi le bien vaut plus que le mal, et que ce sont tout sauf des notions dont il faut se moquer quand j'entends d'autres le faire, ce qui m'insupporte au plus haut point comme je ne supporte pas la bêtise même s'il faut souvent faire avec.

      Mais une chose est sûre pour moi, toutes ces choses sont de l'ordre du personnel, du djihad, du combat contre soi-même, d'une histoire que l'on règle entre soi et sa conscience.
      On peut difficilement en parler.

      Soit on ne parle pas de la shoah parce que le trop fort reste à l'intérieur, soit on en parle avec respect, on ne peut pas en plaisanter ou en parler de façon anodine, sauf à ne pas avoir cette conscience dont je parle, suffisamment développée.

      Plus la conscience est développée, plus on est humain,
      moins on arrive à comprendre la shoah, plus on s'éloigne de l'humanité.
  • Marion Maréchal Le Pen, ou comment le sous-sarkozysme mènera autant dans le mur que le sarkozysme

    Quand Maréchal fait quasiment nul dans le Vaucluse, Briois fait douze dans le Pas-de-Calais, pas de fatalité ni de mystère, la sous-sarkozyste Marion Maréchal Le Pen se prend une fessée, c'est mérité.

     


    D'autant que pour les populations les plus fragiles, il vaut mieux encore une présidence de gauche que de droite, les départements sont moins à l'extrême-droite que leurs Macron/Valls.


    Et dans le Nord, les conseillers frontistes n’appelleront pas d'un air dégoûté "assistanat" ainsi dénommé par ceux qui comme la marionnette lepéniste ne connaisse rien de la vie réelle, le fait de prendre fait et cause pour les plus faibles, d'autant qu'a priori, ils otn pu se débarrasser du libertarien Jean-Richard Sulzer qui a obtenu une gamelle européenne.

     

     

     

    Notons que Yann Bompard est élu Ligue du Sud dans le Vaucluse, alors eux, ils font du lepénisme concentré.

    Michel Dagbert a été réélu à la présidence du département à la majorité absolue. Mais avec 12 conseillers, le FN a remporté son plus beau succès national.
    LEPOINT.FR|PAR MICHEL REVOL