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"Chacun est seul responsable de tous" - Page 201

  • TAFTA, organe privé de réglement des différends, un positionnement très libertarien en phase avec l'idéologie des économistes de Marine Le Pen

    C'est très libertarien.
    Allez on parie qu'aucun journaliste ne va demander aux conseillers économiques de Marine Le Pen leur véritable position idéologique sur le sujet (OK, ils peuvent se dire contre, mais il faut savoir que s'ils sont contre, c'est parce qu'ils estiment que l'Union Européenne est trop étatiste et n'a même pas à intervenir dans le sujet).


    Et on espère naturellement qu'Etienne Chouard lance le débat sur la justice privée la prochaine fois qu'il passe sur Radio Courtoisie, on va se marrer.

    On pourrait également proposer le même débat au Cercle Aristote où Pierre-Yves Rougeyron inviterait son mentor John Laughland pour en débattre, bonne rigolade en perspective aussi.
    Le SCANDALEUX organe privé de règlement des différends est DÉJÀ EN COURS DE VOTE AU...
    chouard.org
     
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      Oriane Borja http://www.wikiberal.org/wiki/Justice
      www.wikiberal.org

      "Dans l'optique 
      libertarienne, la justice est rendue par un arbitre (qui peut être privé) dans le but de régler pacifiquement un conflit entre individus ou groupes d'individus (associations, entreprises)."


      • « La privatisation des tribunaux civils est tout à fait concevable et réaliste. Il existe présentement aux États-Unis des milliers d'arbitres privés auxquels les parties à un contrat peuvent librement recourir pour régler un litige, et pareil recours est souvent prévu à l'avance dans les contrats. Devant l'inefficacité des tribunaux de l'État, observe Rothbard, les sociétés d'arbitrage privées sont florissantes. »
            — Pierre LemieuxL'Anarcho-capitalisme
      • « Dans une telle société (anarcho-capitaliste), la loi est un produit du marché. Une cour de justice vit de la facturation des services d'arbitrage qu'elle rend. Son succès dépendra de la réputation qu'elle obtiendra du point de vue de l'honnêteté, de la fiabilité, de la promptitude et de l'attrait auprès de ses clients potentiels de l'ensemble des lois qu'elle applique. Les clients immédiats sont les agences de protection. Mais une agence de protection elle-même vend un produit à ses clients. Dans ce produit entrera le ou les systèmes juridiques des cours de justice dont elle est cliente, et sous lesquels ses clients seront par conséquent jugés. Chaque agence de protection essayera d'entrer en affaires avec les cours de justice dont le système juridique plaira le plus à ses clients. »
            — David FriedmanVers une société sans État
      • « Au cours de l'histoire, les hommes de l'État ont confisqué les droits de la victime. Ils vont jusqu'à inventer des victimes, comme « l'ordre public » que personne n'a jamais vu mais qui est toujours prêt à se dire agressé. Le danger dont l'histoire révèle la manifestation constante est que la technique pour accéder au pouvoir et s'y maintenir est la fabrication de délits dont le pouvoir peut ensuite dénoncer les auteurs. Lorsque les hommes de l'État ont la faculté de déclarer que « la société » est une victime, chacun de nous devient un criminel potentiel. Retirer l'administration de la justice aux hommes de l'État est essentiel à notre liberté. »
            — Christian Michel
      • « Justice : un produit plus ou moins frelaté que l'État vend au citoyen pour le récompenser de son obéissance, de ses impôts et des actions civiles qu'il exerce[2]. »
            — Ambrose Bierce (humour)Le Dictionnaire du diable

  • Droit des souverains à disposer d'eux-mêmes

    Il a moins de cinq siècles, une bonne partie de l'Espagne appartenait au royaume des Borja, et plus tard, des tas de principautés en Italie furent aussi domaines de mes ancêtres.
    Je me demande si je ne devrais pas tenter une annexion.

    Bon, mes châteaux en Espagne ont une sale gueule ...

    Photo de Oriane Borja.
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  • Marine Le Pen, la meilleure des nuls

    Il est inutile de faire du score de Marine Le Pen tout un fromage.

    L’examen des résultats en pourcentage de l’électorat, et non pas en "suffrages exprimés", parle de lui-même :

     

    - FN : 11%

    - UMP : 9%

    - PS : 6%

    - UDI-MoDem : 4%

    - EELV : 4%

    - Front de gauche : 3%

     

     Le FN n’a pas fait une percée

      

    Au contraire, le FN est passé de 14% de l’électorat au premier tour de 2012 à 11% aux européennes de 2014. Ce qui s’est produit, en revanche, c’est l’effondrement des autres partis. Par exemple, l’UMP est passée de 21% de l’électorat en 2012 à 9% en 2014.

     

  • Marine Le Pen et la vie privée des siens avec les journalistes

    Le Rassemblement Bleu Marine va examiner à la loupe la vie privée des journalistes.

    Pas celle de Roger Auque j'espère ? Le père de Marion Maréchal Le Pen et ses liens avec Bernard Kouchner, Nicolas et Carlita sarkozy ? Et ça va pas bien dans la tête !

    Passons.


    Marine Le Pen va sans doute enfin révéler les affinités d'Eric Brunet avec les lobbies libertariens américains.

    Pas de Chance, ce sont les mêmes que celles d'Aymeric Chauprade, conseiller spécial de Marine Le Pen.

    Marine Le Pen va sûrement nous parler des ménages que font Eric Zemmour et Naulleau chez Les Contribuables Associés des Le Pen, mais surtout, de Washington DC, n'est-ce pas ?

    Et le défilé des hommes politiques tournant dans tous ces dits think tanks sera des plus intéressants à commenter pour la transparence de la démocratie.

    On va même connaître des bébés pseudo journalistes issus de ces groupes de pression libertariens qui adulent Marion Maréchal Le Pen.


    Ah Marine, il était temps, quelle excellente initiative.

    Une partie de la presse a complètement faux, tu vas peut-être en écraser quelques-uns, mais tu en brosses beaucoup d'autres.


    Au fait, la bise à Radio Courtoisie, Fdesouche, La Voix de la Russie, etc. ...


  • Too Byg to fail

    Lien permanent Catégories : ;), culture
  • L'écologie libérale, c'est le nec bobo.

     
    Les Verts sont prêts à discuter avec Juncker
    www.euract

  • Bruxelles, la thèse de la guerre des services validée

    Alors que j'émettais l'hypothèse plausible dès le jour même de l'assassinat de Bruxelles  (et que, comme souvent, mes analyses sur le sujet ne passaient pas en commentaires des articles de presse car refusés par la modération pour laquelle j'ai, de manière générale, toujours beaucoup trop d'avance ) :


    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2014/05/25/extreme-droite-paradoxe-et-autres-evenements-electoraux-5377489.html

    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2014/05/26/assassinats-de-bruxelles-et-interrogations.html


    Une information tombe aujourd'hui :

     http://www.liberation.fr/.../attaque-du-musee-juif-de...

    www.liberation.fr
    Selon le quotidien, les meurtres ne seraient pas antisémites, mais le résultat d'une «attaque ciblée» contre des Israéliens ayant travaillé pour le gouvernement.
  • Copé et l'UMP bouffent leur pain noir

    « Il est des quartiers où je peux comprendre l’exaspération de certains de nos compatriotes, pères ou mères de famille rentrant du travail le soir et apprenant que l'UMP bouffe des petites viennoiseries au chocolat et s'arrose de pognon comme des voyous, au frais du contribuable, et qui nous explique qu’on doit se serrer la ceinture pendant la crise, et qu'il n'y a pas de raison de manger de la brioche quand on peut se contenter de pain. »

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  • J'y peux rien ...

    A mon travail, j'aurais pu avoir des problèmes au vu de la publicité du procès que m'intente Marion Maréchal Le Pen pour une prétendue atteinte contre elle parce que je révélais que son père était un agent atlantiste.

    Je n'ai eu que :

    - Si tout le monde travaillait comme vous
    - Si tout le monde était comme vous
    - Vous savez tout faire
    - Vous êtes dégourdie
    - Vous êtes dynamique
     - Toujours souriante et de bonne humeur
    - Qu'est-ce qu'on ferait sans vous
    - Tout le monde dit combien vous êtes bien
    - Qu'est-ce qu'elle est gentille
    - Vous êtes notre meilleur élément
    - Ceux pour qui vous avez travaillé ne veulent plus que vous
    - Ils ne veulent personnes d'autre que vous
    - Ne nous laissez pas
    - Vous devriez être présidente de la république 
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  • Abel Mestre du Monde, déjà lepéniste ?

    Abel Mestre joue-t-il au con, ou au lèche-cul, ou tout simplement au trotskiste de droite :)  ?

    Monot se réclame de l'Ecole autrichienne CONTRE l'école de Chicago qui est elle, des deux écoles libérales, celle qui tolère un minimum d'interventionnisme.

    Le libertarianisme, c'est très clair, ce n'est pas Milton Friedman, c'est Hayek et Von Mises.

    Abel Mestre, en gros fainéant, ne cherche pas à approfondir le sujet et à savoir ce que Monot et les libéraux du Front entendent par "Etat".


    Les libertariens sont les économistes que nous qualifions souvent d'ultralibéraux. Ils pensent que le marché concourt mieux que tout autre mécanisme à faire que la recherche par chacun de son intérêt personnel débouche sur le meilleur intérêt général qui se puisse concevoir. Pour eux, l'Etat est l'ennemi toutes les fois qu'il empiète sur la liberté personnelle au nom d'un pseudo-intérêt général. L'auteur consacre ce livre - issu d'une thèse de doctorat - à la genèse et à la conceptualisation de ce courant d'analyse économique (le libertarianisme) aux Etats-Unis. Il en montre la diversité: les fondements sont parfois néoclassiques (Milton Friedman, David Friedman, James Buchanan), "autrichiens" (Ludwig von Mises, Friedrich von Hayek, Murray Rothbard), voire philosophiques (Ayn Rand et Robert Nozick), débouchant sur des analyses bien plus différentes qu'on ne le croit. Les uns s'attachent à un Etat minimal, les autres pensent qu'il est possible de s'en passer et que tout Etat porte avec lui prédation et arbitraire.
    "Les libertariens ne donnent au fond aucun sens au vivre ensemble et ne reconnaissent l'existence d'aucun bien commun."

    L'Etat vu par Hayek (Monot ou Chauprade, etc. ...) :

     L'État et son encadrement 
    La liberté est le point de départ de la réflexion politique de Hayek. Elle est définie comme l'absence de coercition., mais la coercition est une menace perpétuelle, et il semble impossible de l'abolir complètement. De là vient la nécessité de l'État, qui est une institution centrale du système hayékien ; celui-ci doit disposer du monopole de la coercition. Mais l'État a tendance à outrepasser son territoire, à exercer son monopole en d'autres lieux. Il importe qu'il soit lui-même contrôlé, contraint et limité. Il doit l'être par la règle de droit. Seul un cadre juridique dominé par la règle de droit peut garantir la liberté, l'absence de coercition, le fonctionnement naturel de l'ordre spontané. Le droit, tel que conçu par Hayek, est d'ailleurs lui-même un ordre spontané, fruit d'une longue évolution. Les lois ne sont pas élaborées rationnellement par les individus. Hayek ne propose donc pas pour autant le démantèlement de l'État, auquel il accorde au contraire un rôle important : il est seul en mesure d'assurer le cadre juridique nécessaire pour assurer le libre jeu des forces du marché.

    État et économie : sécurité sociale et services publics 
    Le système de sécurité sociale a outrepassé sa fonction légitime de protection des faibles et des démunis pour devenir un moyen détourné de redistribution des revenus. Il en est de même pour l'impôt sur le revenu dont Hayek propose qu'on abolisse la progressivité, qui constitue une autre violation de la règle de droit. Il propose également la suppression du monopole de représentation des syndicats, qui est une violation flagrante de la règle de droit. 
     
    Hayek reconnaît que l'État a un rôle à jouer pour assurer divers services ; ceux qui profitent à tous et qu'on ne peut fournir sans que tous contribuent à leurs coûts. Ces services sont les suivants : la protection contre la violence, les épidémies et catastrophes naturelles, telles qu'inondations, tremblements de terre, incendies, tempêtes, verglas, la plupart des routes ainsi que les problèmes de pollution… Néanmoins si ces services ne peuvent être financés que par l'impôt, il ne s'en suit pas qu'ils doivent être gérés par le gouvernement. Dans la gestion de ces activités il n'y a aucune raison pour laquelle le gouvernement ne devrait pas lui-même être soumis aux règles de la concurrence 
    Hayek envisage, en convergence avec les idées de Keynes, une place pour un secteur intermédiaire indépendant : des corporations semi-autonomes. 
    Pour lui le problème majeur de notre époque reste l'absence de contrôle sur le monopole gouvernemental ce qui amène ce dernier à élargir constamment son assiette. 
     

    Milton Friedman et l’école de Chicago sur le rôle de l’État

    Publié le 31 juillet 2012 dans Histoire de l'économie

     

    Si Milton Friedman admet que le fonctionnement des marchés libres n’est pas parfait, il considère que les défaillances de l’État sont la plupart du temps supérieures à celles des marchés, raison pour laquelle son périmètre d’intervention doit être précisément circonscrit à quelques activités. Dans cette vidéo de l’Institute for Humane Studies, le Dr Nigel Ashford expose avec clarté ce point de vue du chef de fil de l’école de Chicago.

    Un article de l’Institut Coppet.

    Selon Milton Friedman et l’école de Chicago, dans le but d’évaluer les mérites d’une loi, on doit mesurer les résultats de cette loi. Les lois peuvent avoir de bonnes intentions, mais l’école de Chicago exige qu’on mesure leurs conséquences, et pas seulement les intentions.

    L’école de Chicago admet que les marchés échouent parfois. Mais les administrations échouent aussi. Elle soutient qu’une défaillance de l’administration est presque toujours supérieure à une défaillance du marché. C’est pourquoi elle croit que l’administration devrait être considérablement limitée.

    Que dit l’école de Chicago au sujet du juste rôle de l’administration ? Selon la pensée de Friedman, que vous pouvez trouver dans ses livres populaires Capitalisme et Liberté et La liberté du choix, l’administration devrait avoir quatre domaines de responsabilité :

    • L’armée et la police,
    • L’administration judiciaire,
    • Les biens publics (comme la défense) et les externalités négatives (comme la pollution),
    • La protection des enfants et des handicapés mentaux.