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Européennes - Page 12

  • Marine critique l' "ultra" libéralisme du PS, mais elle ne sait pas de quoi elle parle.

    Le PS applique comme l'UMP, une politique libérale, et de plus en plus libérale, c'est certain.
    Mais il faut regarder cela de plus près.

    Marine Le Pen a comme conseillers économiques et rédacteurs de son programme, des tenants revendiqués de la très américaine Austrian School of Economics (Sulzer, Bernard Monot, Chauprade, têtes de listes aux européennes évidemment).

    Ils disent clairement être de cette école autrichienne contre l'Ecole de Chicago qui est à l'origine de la politique actuelle.

    Et personne ne demande jamais aucun compte sur ce sujet à marine alors que comme vision ultra américaine, on fera difficilement mieux.

    La différence très ténue (si ténue que David Friedman, le fils même du fondateur de l'Ecole de Chicago, Milton Friedman, tend lui vers l'école autrichienne) qu'il y a entre les deux écoles libérales, est justement que l'Austrian School est pour le libéralisme absolu quand l'Ecole de Chicago est pour le libéralisme accompagné socialement.

    Marine Le Pen défend donc une école bien plus ultra libérale, mais les puristes de l'Austrian School, qui représentent la "vieille " école américaine des fondateurs des Etats-Unis (Boston Tea Party), appellent "néolibéraux", les libéraux qui ne vont pas jusqu'au total bout de la logique.
    Marine dit indifféremment "néo" ou "ultra" libéraux, mais elle dit n'importe quoi.

    Reste que la présence idéologique de l'Austrian School n'est pas évidente à déceler pour les néophytes, je l'ai cependant vue tout de suite, dès 2011, alors que Bernard Monot n'a révélé être le rédacteur du programme économique de Marine et tenant très effectif de l'Ecole Autrichienne il y a seulement quelques semaines.

  • Chasse au bougnoule contre "maroquain" ministériel, la pouffiasse blonde peaufine sa race.

    Chasse au bougnoule contre maroquin ministériel, la pouffiasse blonde peaufine sa race.

    On attend la réaction de Marine Le Pen, mais sans doute Aymeric Chauprade a-t-il un avis ?


    Le député anti-islam néerlandais Geert Wilders faisait face jeudi à une vague de protestations sans précédent après avoir promis à ses partisans qu'il ferait en sorte qu'il y ait "moins de Marocains" aux Pays-Bas..
    WWW.LEVIF.BE

     

  • Poutine, l'icône des libertariens

    La Voix de la Russie est un des organes des libertariens de Washington
    en Russie et où l'extrême-droite française sert de larbins.
    Il est normal qu'elle interroge Ian Bremmer, le libertarien de l'Eurasie,
    conter la propaganda pro Poutine directement concoctée aux Etats-Unis.

    Bremmer est membre du conseil d'administration du Conseil Carnegie pour
    l'éthique dans les affaires internationales et le Conseil de direction pour
    le Sommet Concordia . En 2007, il a été nommé en tant que
    «Young Global Leader» du Forum économique mondial , et fondée en
    2010 et a été nommé président du Global Agenda Council du Forum
    pour risque géopolitique. 

    Bremmer a reçu son BA à l'Université de Tulane , et sa maîtrise et son
    doctorat en sciences politiques de l'Université de Stanford en 1994.
    Il a ensuite été membre du corps professoral de la Hoover Institution où,
    à 25 ans, il devient le plus jeune jamais National Fellow de l'institution.
    Il a occupé des postes de recherche et professeurs à l'Université de
    New York (où il enseigne actuellement), l'Université de Columbia ,
    l' EastWest Institute , Lawrence Livermore National Laboratory , et
    le World Policy Institute , où il a servi en tant que Senior Fellow depuis
    1997.

     


    Hoover Institution

     
     
    Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hoover.
    Hoover Institution
    Image illustrative de l'article Hoover Institution

    Domaine d'activité généraliste
    Création 1919
    Personnes-clés Herbert Hoover, fondateur
    Orientation politique républicain
    Siège Université StanfordÉtats-Unis
    Budget env. 25 millions de $
    Publications Policy Review (bimensuel)
    Site web www.hoover.org
    Tour Hoover à l'université Stanford.

    La Hoover Institution (Hoover Institution on War, Revolution, and Peace) est une bibliothèque et un think tank (depuis 1946) américain proche duParti républicain. Fondée en 1919 par Herbert Hoover, elle se trouve à l'université Stanford (Californie).

     

     

    Historique[modifier | modifier le code]

    En 1919, Herbert Hoover, enseignant à l'université Stanford et futur président républicain des États-Unis, créé sur le campus de Stanford une bibliothèque consacrée aux causes et conséquences de la Première Guerre mondiale et de la révolution russe de 1917.

    Herbert Hoover dote sa bibliothèque de 50 000 dollars et la Fondation Rockefeller finance son fonctionnement. La dotation sert à financer l'achat d'un fonds documentaire de plus d'un million et demi de documents concernant 1914-1918 et l'arrivée au pouvoir des communistes en Russie. En 1941, une tour voit le jour pour héberger l'institution.

    À partir de 1946, la Hoover Institution embauche des chercheurs pour valoriser son fonds. En 1957, la bibliothèque se transforme en centre de recherche et prend le nom de Hoover Institution on War, Revolution and Peace (Institut Hoover sur la guerre, la révolution et la paix).

    En 1960 et jusqu'en 1994, W. Glenn Campbell, ancien directeur de l'American Enterprise Institute prend la tête de l'institution pour défendre la « validité du système américain » et lutter sur le terrain des idées contre l'idéologie communiste. Elle recueille par la suite les archives de Friedrich von Hayek ainsi que celles de laSociété du Mont-Pèlerin.

    L'institution assure longtemps une formation des élites du Parti républicain et publie de nombreuses études qui inspireront les politiques républicaines[réf. nécessaire]. Depuis 2001, l'institution publie Policy Review, un bimensuel de politique générale. Elle conserve une grande influence dans les milieux libertariens etnéoconservateurs.

    Plusieurs de ses membres actuels sont liés à l'administration BushGeorge W. Bush a d'ailleurs visité la Hoover Institution en avril 2006. 400 manifestants ont alors essayé d'en bloquer l'accès pour dénoncer la présence d'un think tank dans un lieu d'éducation.

    Son budget actuel est de 25 millions de dollars environ. Son président actuel est John Raisian.

    Ressources[modifier | modifier le code]

    L'institution reçoit une grande partie de ses ressources par des dons de fondations, parmi lesquelles :

    • Archer Daniels Midland Foundation
    • ARCO Foundation
    • Dean Witter Foundation
    • Exxon Educational Foundation
    • J.P. Morgan Charitable Trust
    • Merrill Lynch & Company Foundation
    • Olin Foundation
    • Transamerica Foundation

    Membres[modifier | modifier le code]

    Membres honoraires[modifier | modifier le code]

    Senior fellows[modifier | modifier le code]

    Membres visiteurs[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]

    Notes et référenc



    6 janvier 2013, 21:27

    Vladimir Poutine est vraiment l’homme politique le plus influent du monde

    Vladimir Poutine est vraiment l’homme politique le plus influent du monde

    Selon le classement mondial des personnes les plus influentes d’Eurasia Group, publié sur le site Internet du magazine américain Foreign Policy, le dirigeant russe arrive à la deuxième place. La première place est restée sans candidature. Quant à la troisième personnalité la plus influente du monde, il s’agit du chef de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke. Le Top-5 est complété par la chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Barack Obama.

    L’auteur de cette liste, le politologue américain Ian Bremmer, fondateur du cabinet de conseil Eurasia Group, a donné une interview à La Voix de la Russie.

    « Eurasia Group – c’est la plus grande société de conseil, qui évalue les risques politiques dans le monde » explique Bremmer. « J'ai envoyé à tous nos experts, environ 150 personnes, ma vision de l'influence politique et je leur ai demandé de dresser une liste de dix personnes les plus influentes selon eux. C’est sur la base de leurs estimations que nous avons dressé la liste finale ».

    La Voix de la Russie : Comment définissez-vous le terme « influence » ?

    Ian Bremmer : A mon avis – c’est la capacité de l'individu à mettre en œuvre les changements qui influent sensiblement sur le sort d'un grand nombre de personnes. Et peu importe s’il s’agit de l’influence du leader à l’intérieur de son propre pays ou à l’extérieur.

    LVdlR : Le fait que Poutine se soit retrouvé à la deuxième place, cela vous surprend? 

    I.B. : Oui, absolument! Si l'on prend en considération les pouvoirs de Poutine en tant que personne - ils sont insignifiants à l'échelle d'un pays aussi vaste que la Russie, en particulier en comparaison avec d'autres pays. Il y a beaucoup de petites dictatures comme le Turkménistan, ou la Corée du Nord, où le pouvoir absolu est concentré dans les mains du chef d’Etat! Mais la Russie – c’est un pays énorme, un acteur économique important et une superpuissance énergétique. La Russie possède une armée forte – et tout cela est contrôlé par une seule personne! En termes d'influence, le Poutine actuel est vraiment l’homme politique le plus influent dans le monde. 

    LVdlR : Donc dans votre étude, vous vous basez sur des critères humains, et non pas sur la capacité de mise en œuvre des réformes ? 

    I.B. : Je suis politologue, et mon cabinet s’occupe de l’analyse politique. Si vous me demandez qui selon moi est le plus grand humaniste et philanthrope, j'aurais probablement nommé Bill Gates, le Dalaï-Lama, mais certainement pas Poutine. En revanche, si nous parlons de l’influence, nous ne pouvons pas ne pas prendre Poutine en considération.

    LVdlR : Le directeur de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke arrive en troisième position après Vladimir Poutine. Est-il plus influent qu’Obama? 

    I.B. : C’est une situation intéressante. Dans notre liste, Angela Merkel dépasse également Barack Obama. Car, à mon avis, les efforts et les actions qu’elle a entreprises au cours de l’année sont beaucoup plus importantes pour l'UE. 
    Obama est actuellement le président d'une superpuissance mondiale, mais la politique de Washington est devenue ces dernières années tellement imprévisible et incohérente, qu’elle limite considérablement son influence, comparé à ses prédécesseurs. 
    En termes de décisions politiques et de grands changements politiques, Angela Merkel et Ben Bernanke ont fait beaucoup plus au niveau international que Obama. 

    LVdlR : Revenons à Merkel. Lorsque la Grèce, l'Italie et l'Espagne se sont retrouvées au bord du gouffre économique, tout le monde avait peur de l’effet domino. Cependant, Angela Merkel a réussi à empêcher la faillite de ces pays. La Banque centrale européenne a proposé un plan de sauvetage de la zone euro que Merkel a entièrement soutenu. Pensez-vous que sa place dans le classement est méritée? 

    I.B. : Non seulement elle a sauvé ces pays, mais elle l’a fait avec l'appui sans précédent de 70% de la population allemande. Merkel a fait vraiment des merveilles. Elle a réalisé un excellent travail - non seulement en matière de sauvetage de la zone euro et de la Grèce, mais aussi en matière de la création de l’union bancaire et fiscale européenne, le tout avec le soutien de la population allemande. Merkel est une exception agréable parmi les dirigeants de l’UE, dont une partie n’ont pas fait preuve de courage face à la crise. 

    LVdlR : Viendra un moment, lorsque les problèmes économiques et environnementaux, ainsi que les problèmes de consommation d'énergie vont finir par se poser. Il va falloir les résoudre ensemble dans les conditions de la croissance démographique et de l'industrialisation. Y a-t-il actuellement un dirigeant politique qui pourrait unir les efforts des pays du monde, ou du moins diriger les pays sur une voie commune qui permettrait de résoudre ces problèmes ?

    I.B. : Je ne vois pas de tel dirigeant au niveau international. Avant la crise financière, les Etats-Unis ont joué un rôle majeur dans la résolution de ces problèmes, mais ils ne sont plus l’institution qui domine le monde. Cela ne signifie pas que personne n’a le rôle de dirigeant dans le monde actuel. Ces leaders existent, mais à un niveau régional, et non pas mondial.
    Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_01_06/Vladimir-Poutine-est-vraiment-l-homme-politique-le-plus-influent-du-monde/

  • Le libertarien de l'Eurasie

    1.  
       
       
    2.  
      Le libertarien de l'Eurasie :

      Ian Bremmer
      De Wikipedia, l'encyclopédie libre
      Ian Bremmer
      Ian Bremmer.jpg
      Ian Bremmer
      Né 12 novembre 1969 (44 ans)
      Etats-Unis
      Occupation Le politologue , auteur, entrepreneur
      Éducation BA, Université de Tulane
      MA, PhD, de l'Université de Stanford
      Ian Bremmer (né le 12 Novembre, 1969) est un Américain politologue spécialisé dans la politique étrangère américaine, les Etats en transition, et le risque politique mondiale . Il est le président et fondateur de Eurasia Group , un leader mondial risque politique ferme de recherche et de consultation, et un professeur de la recherche mondiale à l'Université de New York . Eurasia Group fournit une analyse et d'expertise sur la façon dont les développements politiques et de la dynamique de la sécurité nationale se déplacent marchés et façonnent les environnements d'investissement à travers le monde. Bremmer est arménien descente et en allemand. [ 1 ]
      Bremmer est plus connu pour les progrès de risque politique; appelé le «gourou montante» dans le domaine de l'économiste [ 2 ] et, plus directement, rapprocher la science politique comme discipline aux marchés financiers. [ 3 ] En 2001, Bremmer créé premier indice de risque politique globale de Wall Street, maintenant la GPRI (Global Index risques politiques). La définition de Bremmer d'un marché émergent comme «un pays où la politique des questions au moins autant que l'économie de marché» [ 4 ] est une référence dans le domaine du risque politique.
      Bremmer est l'auteur de huit livres, dont les best-sellers nationaux Chaque nation pour lui-même: gagnants et les perdants dans un monde G-Zero ( portefeuille , mai 2012), qui décrit en détail les risques et les opportunités dans un monde sans leadership mondial, et La Fin du Marché Libre : Qui gagne la guerre entre Etats et sociétés ( portefeuille , mai 2010), qui décrit le phénomène mondial de capitalisme d'Etat et ses conséquences pour l'économie et la politique. Il a également écrit Le J Curve: Une nouvelle façon de comprendre pourquoi Lève-Nations et à l'automne (Simon & Schuster, 2006), sélectionné par The Economist . comme l'un des meilleurs livres de l'année 2006 [ 5 ]
      Bremmer est un écrivain et commentateur fréquent dans les médias. Il est un contributeur pour le Financial Times A-List, [ 6 ] et écrit une chronique régulière pour Reuters . Il a également publié des articles dans le Washington Post , le New York Times , le Wall Street Journal , la Harvard Business Review , Affaires étrangères et de nombreuses autres publications. Il apparaît régulièrement sur CNBC, CNN, Fox Nouvelles Channel, Bloomberg Television, la National Public Radio, la BBC et d'autres réseaux.
      Parmi ses rendez-vous professionnels, Bremmer est membre du conseil d'administration du Conseil Carnegie pour l'éthique dans les affaires internationales et le Conseil de direction pour le Sommet Concordia . En 2007, il a été nommé en tant que «Young Global Leader» du Forum économique mondial , et fondée en 2010 et a été nommé président du Global Agenda Council du Forum pour risque géopolitique. [ citation nécessaire ]
      Bremmer a reçu son BA à l'Université de Tulane , et sa maîtrise et son doctorat en sciences politiques de l'Université de Stanford en 1994. Il a ensuite été membre du corps professoral de la Hoover Institution où, à 25 ans, il devient le plus jeune jamais National Fellow de l'institution. Il a occupé des postes de recherche et professeurs à l'Université de New York (où il enseigne actuellement), l'Université de Columbia , l' EastWest Institute , Lawrence Livermore National Laboratory , et le World Policy Institute , où il a servi en tant que Senior Fellow depuis 1997. [ citation nécessaire ]
      Contenu [ masquer ] 
      1 concepts clés
      1.1 La courbe en J
      1.2 Le capitalisme d'Etat
      1.3 G-Zero
      1.4 État de Pivot
      2 Bibliographie sélective
      2.1 Livres
      2.2 E-Books
      2.3 Essais
      2.4 blogs
      2.5 Interviews
      2.6 Témoignage
      3 recherche
      4 nominations actuelles
      5 Références
      6 Liens externes
      6.1 Ian Bremmer
      6.2 Eurasia Group
      Les concepts clés [ modifier ]

      La courbe en J [ modifier ]
      Question book-new.svg
      Cette section ne cite pas de références ou sources . S'il vous plaît aider à améliorer cet article en ajoutant des citations aux sources fiables . Partager vos connaissances peut être contesté et enlevé . (Février 2014)
      Blanksm.jpg La-J-Curve
      De Bremmer la courbe de J décrit le lien entre l'ouverture d'un pays et sa stabilité. Alors que de nombreux pays sont stables car ils sont ouverts ( les Etats-Unis , France, Japon), d'autres sont stables car ils sont fermés ( la Corée du Nord , Cuba , l'Irak sous Saddam Hussein ). Unis peuvent voyager à la fois vers l'avant (à droite) et arrière (à gauche) le long de cette courbe J, si la stabilité et l'ouverture ne sont jamais en sécurité. Le J est plus raide sur le côté gauche, comme il est plus facile pour un chef de file dans un état d'échec à créer la stabilité par la fermeture du pays que de construire une société civile et d'établir des institutions responsables, la courbe est plus élevée à l'extrême droite de gauche parce Etats qui prévalent dans l'ouverture de leurs sociétés (Europe de l'Est, par exemple) deviennent finalement plus stable que les régimes autoritaires .
      Le capitalisme d'Etat [ modifier ]
      Ian Bremmer décrit le capitalisme d'Etat comme un système dans lequel l'Etat domine les marchés principalement à des fins politiques. Dans son livre, La fin du marché libre: Qui gagne la guerre entre Etats et sociétés (New York: Portfolio, 2010), Bremmer décrit la Chine comme le principal moteur de la hausse du capitalisme d'Etat comme un défi pour les économies de marché de le monde développé , en particulier à la suite de la crise financière . [ 7 ]
      G-Zero [ modifier ]
      Article principal: monde G-Zero
      Le terme de monde G-Zero se réfère à une rupture de leadership mondial provoqué par un déclin de l'influence occidentale et l'incapacité des autres pays pour combler le vide. [ 8 ] [ 9 ] Il s'agit d'une référence à un changement perçu loin de la pré primauté de la Groupe des Sept pays industrialisés et l'expansion du Groupe des Vingt , qui comprend les grandes puissances émergentes comme la Chine, l'Inde , le Brésil , la Turquie , et d'autres. Dans son livre, chaque nation pour lui-même: les gagnants et les perdants dans un G-Zero mondiale (New York: Portfolio, 2012), Bremmer explique que, dans le G-Zero, aucun pays ou groupe de pays a le poids politique et économique à conduire un programme international ou de fournir des biens publics mondiaux . [ 10 ] [ 11 ]
      état de Pivot [ modifier ]
      Question book-new.svg
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      Bremmer utilise 'état de pivot »pour décrire un pays qui est en mesure de construire des relations profitables avec plusieurs autres grandes puissances, sans devenir trop dépendants de l'un d'eux. Cette capacité à couvrir permet à un État de pivot pour éviter termes de capture dans la sécurité ou l'économie entre les mains d'un seul pays. Dans son livre, chaque nation pour lui-même: les gagnants et les perdants dans un G-Zero mondiale (New York: Portfolio, 2012), Bremmer explique comment, dans un volatile G-Zero monde, la capacité de pivoter prendra une importance accrue. A l'extrémité opposée du spectre sont des états d'ombre qui sont congelés à l'intérieur de l'influence d'une seule puissance. Le États-Unis voisins de l'illustrent les termes très bien. Avec les liens commerciaux importants avec les États-Unis et en Asie et liens de sécurité formelles avec l'OTAN , le Canada est un bon exemple d'un Etat pivot qui est couvert contre un ralentissement ou d'un conflit avec une puissance majeure unique. Mexique , d'autre part, est un état en raison de sa dépendance écrasante sur l'économie américaine d'ombre.
      Bibliographie sélective [ modifier ]

      Livres [ modifier ]
      Chaque nation pour lui-même: les gagnants et les perdants dans un monde G-Zero . . (New York: Portfolio, mai 2012) ISBN 978-1-59184-468-6
      La fin du marché libre: Qui gagne la guerre entre les États et les sociétés . . (New York: Portfolio, 2010) ISBN 978-1-59184-301-6
      La queue grasse: Le pouvoir de la connaissance politique pour investir stratégique . (Avec Preston Keat), (New York: Oxford University Press, 2009; poche révisée, 2010). ISBN 0-19-532855-8
      Gestion Surprise stratégique: les leçons de la gestion des risques et l'évaluation des risques . (Édité par Paul Bracken et David Gordon), (Cambridge: Cambridge University Press, 2008). ISBN 0-521-88315-6
      Le J Curve: Une nouvelle façon de comprendre pourquoi des Nations ascension et la chute . . (Simon & Schuster, 2006; poche révisée, 2007) ISBN 0-7432-7471-7
      Nouvelle-Unis, New Politics: Renforcement des Nations post-soviétiques . (Édité par Raymond Taras), (Cambridge: Cambridge University Press, 1997). ISBN 0-521-57799-3
      Nations et la politique dans les États successeur soviétique . (Édité par Raymond Taras), (Cambridge: Cambridge University Press, 1993). ISBN 0-521-43860-8
      Problèmes nationalités soviétique . (Édité par Norman Naimark), (Stanford: Stanford Center for études russes et est-européennes: 1990). ISBN 0-87725-195-9
      Des livres Bremmer à Google Livres
      Site officiel "The J Curve"
      "La Queue Fat" site officiel
      "La fin du marché libre" site officiel
      «Chaque nation pour soi» site officiel
      E-Books [ modifier ]
      Quelle est la prochaine: Essais sur la géopolitique qui comptent . (Édité par Douglas Rediker ),. (New York: Portfolio, Novembre 2012) ISBN 978-1-10162-196-7
      Quelle est la prochaine: Essais sur la géopolitique qui comptent, vol. 2 . (Édité par Wu Xinbo), (Genève: Forum économique mondial, Janvier 2014).
      Essais [ modifier ]
      Les nouvelles règles de la mondialisation , la Harvard Business Review , Janvier-Février 2014
      Influence limitée de la Chine , New York Times , le 27 Novembre, 2013
      Légitimité perdue: Pourquoi administration est plus fort que jamais , Affaires étrangères , dont 18 Novembre, 2013
      Last One permanent , Politico Magazine , Novembre 2013
      Chine: superpuissance ou Superbust , The National Interest , Novembre-Décembre 2013
      Arrêtez la Politique sur la Syrie , avec Jon Huntsman Jr , Financial Times du 31 Août, 2013
      Win électorale d'Abe est grand Nouvelles pour le Japon , avec David Petraeus , Financial Times 22 Juillet 2013
      Le New anormale , avec Nouriel Roubini , des investisseurs institutionnels , le 17 Juin, 2013
      De G8 à G20 à G-Zero: pourquoi personne ne veut prendre en charge dans le nouvel ordre mondial , The New Statesman , le 11 Juin, 2013
      Comment jouer bien avec la Chine , avec Jon Huntsman Jr , The New York Times 2 Juin 2013
      Quand l'Amérique cesse de l'importation d'énergie , avec Kenneth A. Hersh , International Herald Tribune , 22 mai 2013
      Trois Alliés Troublés, une superpuissance , le Wall Street Journal 11 Janvier 2013
      Unis par un acronyme accrocheur , International Herald Tribune 30 Novembre 2012
      Relations américano-allemand sur les roches , avec Mark Leonard, Washington Post , le 18 Octobre, 2012
      Où politique et du commerce Collide , avec David F. Gordon , International Herald Tribune , 7 Octobre, 2012
      Révolution des roses de Géorgie ne se faneront pas , Financial Times , 2 Octobre 2012
      Pas la vieille Moyen-Orient , International Herald Tribune , le 18 Septembre, 2012
      Rise of the différent , avec David F. Gordon , International Herald Tribune , le 18 Juin, 2012
      Cinq mythes sur le déclin de l'Amérique , Washington Post , 4 mai 2012
      L'avenir appartient à l'flexible , Wall Street Journal , le 27 Avril, 2012
      Qu'est-Si la campagne de France , International Herald Tribune 16 Février 2012
      Beaucoup trop tôt pour amortir Amérique , Financial Times , 28 Décembre, 2011
      Une vision optimiste de "Bad" Année de l'Amérique , avec David F. Gordon , International Herald Tribune , 28 Décembre, 2011
      Recherche dans le monde pour la bonne gouvernance , l'International Herald Tribune , le 27 Novembre, 2011
      Dont l'économie a Il pire? , avec Nouriel Roubini , Wall Street Journal , le 12 Novembre, 2011
      L'Ordre G-Zero , avec David F. Gordon , International Herald Tribune 26 Octobre 2011
      Nouveau chemin de la Hongrie est le danger caché de l'Europe , Financial Times 9 Octobre 2011
      Chine Bumpy Road Ahead , Wall Street Journal , Juillet 9, 2011
      Sur l'économie, est-ce vraiment une bonne nouvelle , la politique étrangère , Juillet / Août 2011
      Le Collateral Damage au Pakistan , International Herald Tribune , le 5 mai 2011
      Stark choix de Washington: la démocratie ou Riyad , Financial Times , le 17 Mars, 2011
      Préparez-vous pour un supercycle de croissance , le Wall Street Journal , le 2 Mars, 2011
      Le J Curve Coups au Moyen-Orient , Financial Times 16 Février 2011
      Un monde G-Zero , avec Nouriel Roubini , Affaires étrangères , Mars / Avril 2011
      Cyberteeth Bared , avec Parag Khanna , International Herald Tribune , le 22 Décembre, 2010
      La quatrième vague , la politique étrangère , Décembre 2010
      La démocratie dans le cyberespace , Affaires étrangères , Novembre / Décembre 2010
      Exagérée anxiété du Japon , International Herald Tribune , le 16 Novembre, 2010
      Paradis perdu: Pourquoi Marchés morts ne sera jamais le même , avec Nouriel Roubini , des investisseurs institutionnels , Septembre 2010
      Lucky BP il Renversé aux États-Unis, et non pas les eaux chinoises , USA Today , le 14 Juillet, 2010
      Affaissement de croissance mondiale nous oblige à agir avec Nouriel Roubini , le Financial Times 12 Juillet 2010
      Lorsque l'État Battles la Société , The International Herald Tribune , le 23 Juin, 2010
      Dangereux insécurité , l'International Herald Tribune , 25 mai 2010
      Comme Marché Libre démocraties Fléau, Watch Out pour la Chine , USA Today , le 25 mai 2010
      The Long Shadow of the main invisible , le Wall Street Journal , 22 mai 2010
      Combat du siècle , Prospect , Avril 2010
      À Davos, Tous les mondialisants sont partis , Washington Post 29 Janvier 2010
      Une année de discorde sino-américaines , avec David Gordon, Project Syndicate , 2010 Janvier
      Le capitalisme d'État vient de l'âge , des affaires étrangères , mai / Juin 2009
      AIG et «risque politique» , avec Sean Ouest, le Wall Street Journal , le 20 Mars, 2009
      Outrage est un luxe inabordable , The Washington Post 18 Mars 2009
      Attendez-vous à l'économie mondiale des souffrances à 2009 , avec Nouriel Roubini , le Wall Street Journal 23 Janvier 2009
      Raisons d'être sombre , Slate , le 18 Septembre, 2008
      Menace ou opportunité? Qu'est-ce que la richesse souverain Fonds moyen pour les entreprises américaines , avec Juan Pujadas, The View, été 2008
      Un politologue en Chine , ardoise , le 5 Octobre 2007,
      L'aube de la prochaine guerre froide , Newsweek International , le 26 Février, 2007
      Dans la bonne direction , The National Interest , Jan / février 2007
      Couverture des risques politiques en Chine , avec Fareed Zakaria , Harvard Business Review , Novembre 2006
      L'abaissement de la température , un commentaire est gratuit , le 20 Octobre 2006,
      Le monde est J-courbe , Washington Post 1 Octobre 2006,
      Prix transforment le pétrole dans une arme , International Herald Tribune , le 27 Août, 2005
      Gestion des risques dans un monde instable , Harvard Business Review , Juin 2005
      Les leçons de George Kennan pour la guerre contre le terrorisme , l'International Herald Tribune 24 Mars 2005
      Journal d'un politologue , ardoise , Février 2-6, 2004
      Les articles de Ian Bremmer à Project Syndicate
      Blogs [ modifier ]
      "L'appel" le blog de Bremmer sur ForeignPolicy.com
      Le blog de Bremmer sur Reuters
      Interviews [ modifier ]
      Entretiens Bremmer sur The Daily Show
      Entrevue avec PWC Bremmer, PDG
      Entrevue avec PWC Bremmer sur le risque politique
      Entretien avec McKinsey Quarterly Bremmer
      Bremmer au Council on Foreign Relations
      Entretiens Bremmer dans The Big Think
      Entretien Bremmer dans Newsweek
      J la courbe de Bremmer dans le Daily Telegraph
      Fin de Bremmer du marché libre dans le Daily Telegraph
      La courbe J sur BBC Newsnight
      Entrevue avec OFS Bremmer
      Entretien Foreign Policy Association avec Bremmer
      Barrons entrevue avec Bremmer
      Entrevue avec le Financial Times Bremmer
      Entrevue avec Reuters Bremmer
      Entretien de la politique étrangère avec Bremmer et Nouriel Roubini
      Entretien Spears avec Bremmer
      Strategy & Business entrevue avec Bremmer
      Le Grand Entretien avec Bremmer sur le Wall Street Journal
      Entretien Bremmer dans le Washington Post
      Bremmer hôtes invités CNBC Squawk Box
      Témoignage [ modifier ]
      Apparitions sur C-SPAN
      Méthodes & Means Committee du Congrès, les relations sino-américaines
      Recherche [ modifier ]

      Les intérêts de recherche de Ian Bremmer comprennent:
      L'économie politique internationale ;
      Géoéconomie et géopolitique ;
      États en transition et mondiaux sur les marchés émergents ;
      La politique étrangère américaine
      Mandats en cours [ modifier ]

      Senior Fellow, World Policy Institute
      Professeur Global Research, Université de New York
      Président fondateur du Global Agenda Council sur le risque géopolitique, Forum économique mondial
      Membre, Conseil des relations étrangères
      Membres, l'Institut international d'études stratégiques
      Références [ modifier ]

      Sauter ^ Thompson, Damian (30 Septembre, 2006). "Voici comment fonctionne le monde" . The Daily Telegraph (Londres) . Récupérée 2008-08-01 .
      Sauter ^ "Au-delà de l'économie" . The Economist . 10 février 2011.
      Sauter ^ Quinn, James (10 Juillet 2010). «L'Occident doit craindre la croissance du capitalisme d'Etat» . The Daily Telegraph (Londres) . Récupérée 2010-07-10 .
      Sauter ^ Gestion des risques dans un monde instable
      Sauter ^ "Lutter pour être dessus" . The Economist . 7 décembre 2006.
      Sauter ^ "The A-List" . Financial Times . Juin 2011.
      Sauter ^ [1]
      Sauter ^ Eurasia Group Top 10 Risques de 2011
      Sauter ^ Gregory Scoblete. aura marchés libres céder la place à un capitalisme d'Etat? , RealClearPolitics , le 28 mai 2010.
      Sauter ^ Ian Bremmer et David Gordon. G-Zero , la politique étrangère , 7 Janvier 2011.
      Sauter ^ Ian Bremmer et Nouriel Roubini . Un monde G-Zero , Affaires étrangères , Mars / Avril 2011.
      Liens externes [ modifier ]

      Wikiquote a une collection de citations liées à: Ian Bremmer
      Wikimedia Commons a des médias liés à Ian Bremmer .
      Ian Bremmer [ modifier ]
      Bremmer page
      Bremmer bio à Eurasia Group
      Ian Bremmer sur Facebook
      Ian Bremmer sur Twitter
      Webcasts RSA Vision - Ian Bremmer sur "La Queue Fat"
      Archivés commentaires éditoriaux à Project Syndicate
      Apparitions sur C-SPAN
      Ian Bremmer à la base de données Internet Movie
      Travaux par ou sur Ian Bremmer dans les bibliothèques ( WorldCat catalogue)
      Eurasia Group [ modifier ]
      Site officiel
      profil d'économiste de Eurasia Group
      Google Nouvelles sur Eurasia Group
      contrôle de l'autorité 
      VIAF : 32068708 ISNI : 0000 0001 1615 7545 SUDOC : 032255535 NDL : 01231477
      Catégories :Politologues américainsLes professeurs d'université BritanniqueDiplômés de l'Université de StanfordSpécialistes des relations internationalesNaissances de 1969Diplômés de l'Université de TulanePersonnes vivantÉcrivains sur la mondialisationLes gens de Chelsea, MassachusettsPeuple américain d'origine arméniennePeuple américain d'origine allemande
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      Ian Bremmer/LE FIGARO

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  • Monde multipolaire, Poutine, Douguine, Mutti, Chauprade, EURASIA

     

    1. Les journalistes de l'Empire sont atteints de sinistrose.
      Vladimir Poutine rit à la question d'un journaliste
      Vladmiri Poutine rit a la question d'un journaliste relative à l'établissement d'un système anti-missile aux frontières russes
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    2.  
      La doctrine multipolaire est parfaitement conforme aux intérêts géopolitique de la France. C'était la doctrine officielle du quai d'Orsay sous les gouvernements Jospin et Villepin. À cette époque, au moins officiellement, la politique étrangère française n'était pas strictement alignée sur les intérêts de la machine de guerre américaine.
      "Face à la stratégie américaine, qui n’est rien d’autre que le retour de l’impérialisme et de l’unilatéralisme, avec en outre un élément personnel, presque religieux [...], il convient de mettre en place un monde multipolaire"
      Qui a écrit ce texte ? Douguine ? Non ! François Flamby Hollande !
      (Extraits du discours de François Hollande à l’Assemblée nationale
      le 26 février 2003, au sujet de la guerre en Irak)
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      Alexandre Douguine240 pagesEn stockDescriptionVidéoLe monde en phase de globalisation, alors qu'il s'apprête à faire un pas...
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      - POUR UNE THEORIE DU MONDE MULTIPOLAIRE - 

      Le monde en phase de globalisation, alors qu'il s'apprête à faire un pas décisif au delà des limites de la modernité et des temps modernes, découvre soudain que, dans de nombreuses régions du monde, la modernité n'a pas encore vraiment été établie, et que les temps modernes ne sont toujours pas advenus.

      Apparaît alors le soupçon que peut-être, dans ces sociétés non-occidentales, l'avènement de la modernité au sens européen - et habituel - du terme, n'est pas possible du tout, et que les temps modernes n'adviendront peut-être même jamais.

      On prend alors exactement conscience de ce qu'est le facteur civilisationnel, porteur de l'ensemble de ses attributs pré-modernes. Et si ce facteur se révèle suffisamment puissant et stable, alors la logique historique occidentale, marquée par le progressisme, la linéarité et l'universalisme, sera neutralisé.

      La théorie du monde multipolaire suggère d'agir de la sorte, et de passer d'une compréhension linéaire de l'histoire à une compréhension cyclique, de basculer d'un temps global et universel de l'humanité à des trajectoires et des voies spécifiques, particulières à chaque civilisations, entrelacées les unes aux autres dans un environnement complexe, dont les schémas sont en constante évolution.


      A lire également, "La quatrième théorie politique" :
      • http://m1p.fr/sEL

      Théorie d'un monde multipolaire, par Claudio Mutti :
      • www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFFAVZFAFyhbwNXqkb.shtml

      Plus d'infos ici :
      • www.4pt.su/fr
      Photo : - POUR UNE THEORIE DU MONDE MULTIPOLAIRE - 

Le monde en phase de globalisation, alors qu'il s'apprête à faire un pas décisif au delà des limites de la modernité et des temps modernes, découvre soudain que, dans de nombreuses régions du monde, la modernité n'a pas encore vraiment été établie, et que les temps modernes ne sont toujours pas advenus.

Apparaît alors le soupçon que peut-être, dans ces sociétés non-occidentales, l'avènement de la modernité au sens européen - et habituel - du terme, n'est pas possible du tout, et que les temps modernes n'adviendront peut-être même jamais.

On prend alors exactement conscience de ce qu'est le facteur civilisationnel, porteur de l'ensemble de ses attributs pré-modernes. Et si ce facteur se révèle suffisamment puissant et stable, alors la logique historique occidentale, marquée par le progressisme, la linéarité et l'universalisme, sera neutralisé.

La théorie du monde multipolaire suggère d'agir de la sorte, et de passer d'une compréhension linéaire de l'histoire à une compréhension cyclique, de basculer d'un temps global et universel de l'humanité à des trajectoires et des voies spécifiques, particulières à chaque civilisations, entrelacées les unes aux autres dans un environnement complexe, dont les schémas sont en constante évolution.


A lire également, "La quatrième théorie politique" :
• http://m1p.fr/sEL

Théorie d'un monde multipolaire, par Claudio Mutti :
• www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFFAVZFAFyhbwNXqkb.shtml

Plus d'infos ici :
• www.4pt.su/frPhoto : - POUR UNE THEORIE DU MONDE MULTIPOLAIRE - 

Le monde en phase de globalisation, alors qu'il s'apprête à faire un pas décisif au delà des limites de la modernité et des temps modernes, découvre soudain que, dans de nombreuses régions du monde, la modernité n'a pas encore vraiment été établie, et que les temps modernes ne sont toujours pas advenus.

Apparaît alors le soupçon que peut-être, dans ces sociétés non-occidentales, l'avènement de la modernité au sens européen - et habituel - du terme, n'est pas possible du tout, et que les temps modernes n'adviendront peut-être même jamais.

On prend alors exactement conscience de ce qu'est le facteur civilisationnel, porteur de l'ensemble de ses attributs pré-modernes. Et si ce facteur se révèle suffisamment puissant et stable, alors la logique historique occidentale, marquée par le progressisme, la linéarité et l'universalisme, sera neutralisé.

La théorie du monde multipolaire suggère d'agir de la sorte, et de passer d'une compréhension linéaire de l'histoire à une compréhension cyclique, de basculer d'un temps global et universel de l'humanité à des trajectoires et des voies spécifiques, particulières à chaque civilisations, entrelacées les unes aux autres dans un environnement complexe, dont les schémas sont en constante évolution.


A lire également, "La quatrième théorie politique" :
• http://m1p.fr/sEL

Théorie d'un monde multipolaire, par Claudio Mutti :
• www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFFAVZFAFyhbwNXqkb.shtml

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      "Hier, les révolutions « colorées » en Géorgie et en Ukraine, aujourd’hui, les FEMEN, les «Pussy Riot» , ou le mariage homosexuel en France, ne sont l’expression que d’un seul et même phénomène : l’alliance du mondialisme occidental avec lenihilisme anarchiste, cette idéologie destructrice, qui, sous des formes variées dans l’Histoire, n’a eu de cesse que de s’attaquer aux fondements de la civilisation, à la dignité de la personne, à la famille, à la nation souveraine."
      L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, le 13 juin 2013 | Carnet de bord d'Aymeric Chauprade
      blog.realpolitik.tv
      L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, le 13 juin 2013Publié le 14 juin 2013 par Aymeric ChaupradeLe 13 juin 2013 à Moscou, en compagnie d’Odile Tequi, François Legrier, Hugues Revel et Fabrice Sorlin, je suis...
      3J’aime ·  · 
       
       
       
    7.  
      Théorie d'un monde multipolaire ››› Claudio Mutti ››› voxnr.com
      www.voxnr.com
      Théorie d'un monde multipolaire
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      http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2014/03/13/l-eurasia-d-aymeric-chauprade-qu-est-ce-donc.html



      Le prophète de l' eurasisme
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      O
      ù Douguine révèle combien le catholicisme est étranger à l'Eurasisme, ce qui est toujours drôle au regard de ses alliances ...
       
  • L'Eurasia d'Aymeric Chauprade, qu'est-ce donc ?

     

    Claudio Mutti, alias Omar Amine, est un philosophe et essayiste italien né en 1946. 

      

    Claudio Mutti s'intéresse aux questions de l'ésotérisme, du symbolisme, aux religions, etc. Il a consacré diverses études à des philosophes ou penseurs comme Mircea EliadeEmil CioranFriedrich NietzscheRené Guénon ou Julius Evola. Auteur d'une introduction aux travaux du sociologue allemand Werner Sombart, il s'est également intéressé à l'esthétique du nazisme et à son influence.

     

    Associé à la mouvance d'extrême-droite italienne, il traduit et publie en 1976 une réédition des Protocoles des Sages de Sion, dans laquelle il intègre des textes de Julius Evola sur la « question juive » et la « guerre occulte »1. Selon Alexandre del Valle, Claudio Mutti, leader de la mouvance « brun-vert » en Italie, est membre du groupe ultra-radical des Mourabitoun2.

     

    Il s'est converti à l'Islam sous le nom d'Omar Amine.

     

    Il se qualifia lui-même de « nazi-maoïste »3.

     

    Le 26 août 1980, le procureur de Bologne émet des mandats d'arrêt contre vingt-huit militants de l'extrême droite des Noyaux armés révolutionnaires parmi lesquels Claudio Mutti4, qui, soupçonné d'avoir participé à l'attentat de la gare de Bologne est emprisonné5,6,7. Tous furent libérés de prison en 19814.

     

    Il se consacre depuis de nombreuses années à la philologie finno-ougrienne (il fut assistant à l'Université de Bologne), il est l'auteur d'une trentaine d'articles et d'essais sur le folklore magyar et sur lalittérature hongroise. Excellent connaisseur de la langue et de la culture roumaine (il fut titulaire d’un poste de professeur à l'Institut culturel italien de Bucarest, dont il a été révoqué à la suite d'une enquête parlementaire), il a traduit et présenté de nombreux documents de la Garde de fer.

     

    Intéressé par les questions musulmanes, il collabore à la revue Jihad et il traduit des textes concernant l'Islam.

     

    Il dirige les Edizioni all'insegna del Veltro, chez lesquelles il a publié quelques études sur le symbolisme traditionnel et traduit des commentaires de textes grecs.

     

    Depuis 2004, il est rédacteur de la revue Eurasia.

     
     
     
    Oriane Borja a partagé un lien.
    Tout ça parce qu'il ne veut pas répondre à mes questions 
    Le FN dément envoyer des observateurs en Crimée
    www.liberation.fr
    Le conseiller spécial de Marine Le Pen pour les relations internationales s’y rendra sans mandat officiel, seulement en tant que géopolitologue.
  • Quelqu'un pose enfin de bonnes questions à Aymeric Chauprade, conseiller spécial de Marine Le Pen

    Demain soir au Forum à 18h30 précises. Venez nombreux ! #GénérationNations
    Demain soir au Forum à 18h30 précises. Venez nombreux !‪#‎GénérationNations‬



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      Edouard Klein et Jordan Bardella aiment ça.
    •  
      Véronique Fornilli A cette occasion le dernier ouvrage d'Aymeric Chauprade, "chronique du choc des civilisations" sera en vente au prix exceptionnel de 20 euros et pourra être dédicacé par l'auteur.
    •  
      Oriane Borja Et si vous lui posiez quelques questions :

      - Qu'est-ce que l'IPJ pour vous ?

      - Qu'est-ce que l'IFRAP pour vous ?
      - Qu'est-ce que l'Heritage Foundation et le Family Research Council pour vous ?
      - Qu'est-ce que l'IDC russe pour vous, a-t-elle des liens avec Washington ?
      - Qui est John Laughland pour vous ?
      - Qui est le fondateur de l'Alliance Européenne pour la Liberté ?
      - Quel est le positionnement de cette alliance vis-à-vis de nos compatriotes musulmans ?
      - Quel
      s sont les liens de ces organisations avec les libertariens et donc avec Washington ?
      - L'Austrian School of Economics est-elle une idéologie anglo saxonne et pourquoi est-elle "la nôtre" ?
      - Sommes-nous également prêts à nous allier au patenté racialiste Borghezio et sa Ligue du Nord anti nationale ?

      De vraies questions en somme.
    •  
      Oriane Borja J'attends ses réponses, à ces questions que vous ne manquerez pas de lui poser, avec impatience.
      Et en vous en remerciant d'avance d'en faire profiter l'ensemble.

  • Marine perd le Nord pour gagner sa race

    Canal + traite les électeurs du Front comme des sous-citoyens, et Marine  comme des sous-cons.


    Le député européen italien de la Ligue du Nord, Mario Borghezio, a été ovationné samedi à la convention du Bloc identitaire, à Orange (Vaucluse), lorsqu'il a crié à la tribune: "Vive les Blancs de l'Europe, vive notre identité, notre ethnie, notre race".Habitué des dérapages, l'eurodéputé, qui s'exprimait en français, s'est d'abord enthousiasmé pour "notre soleil, notre ciel bleu, comme les yeux de nos femmes". "Bleu, dans un peuple qui veut rester blanc, comme d'autres cultures", a-t-il ajouté. Puis, sous les ovations des quelques centaines de personnes présentes au Palais des princes d'Orange, il a lancé: "Vive les Blancs de l'Europe, vive notre identité, notre ethnie, notre race".Le député européen, invité du mouvement d'extrême droite français, avait commencé son discours sur un ton résolument radical, avant d'attaquer à plusieurs reprises les musulmans."Il faut être avec le livre, la doctrine", "mais il faut aussi bâtonner", avait-il lancé, "bâtonner" voulant visiblement dire "bastonner"."Et il faut, quand notre patrie charnelle est envahie, il faut bâtonner", avait-il ajouté, s'enflammant à la tribune.


    Le Front national et la Ligue du Nord veulent s'unir à Strasbourg

    lemonde.fr
    Les deux partis souhaitent s'unir après les élections européennes pour défendre des objectifs communs




    "En 2009, M. Salvini s'était déclaré favorable à des wagons séparés pour les Milanais de souche dans le métro de la capitale lombarde. La Ligue du Nord attaque ad hominem Cécile Kyenge, la ministre de l'intégration italienne, seule Noire du gouvernement.

    En France, la Ligue du Nord est pris en exemple par le Bloc identitaire (extrême droite radicale). Ces deux formations ont beaucoup de points communs, notamment l'Europe des régions, la xénophobie et l'islamophobie."

     

    "FN et Ligue du Nord sont opposés sur de nombreux sujets essentiels. L'un, le FN, se dit« jacobin », farouche partisan de « l'Etat nation » et opposant tout aussi virulent au« régionalisme ». De son côté, la Ligue du Nord est séparatiste et prône une Europe des « peuples ». Elle souhaite l'indépendance du Nord de l'Italie, qui regroupe les régions les plus riches du pays.

    « Le discours de la Ligue du Nord est le contraire de celui du FN. Ils sont fondamentalement opposés. La Ligue milite pour le démembrement des Etats nations », précise Jean-Yves Camus, chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques, spécialiste de l'extrême droite européenne. Par ailleurs, leur xénophobie les empêche d'avoir une vision « assimilationniste » de l'immigration, comme le revendique le FN."

    L'accord a été conclu entre la présidente du FN, Marine Le Pen, et le nouveau patron du parti autonomiste italien de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, lors d'une rencontre à Strasbourg mercredi 15 janvier.

    C'est vrai qu'après ça, on ne voit pas bien pourquoi on empêcherait Paul-Marie Coûteaux  et les candidats frontistes de se pavaner avec les Identitaires.

     
  • The Portrait of Marine Le Pen

    Voilà les gens que soutient l'UE !
    En photo: Oleh Tyahnybok
    Photo de Eddie Constantine.
    Photo de Eddie Constantine.
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    •  
      Oriane Borja Alors que les pourparlers entre l'alliance européenne de Marine le Pen et Svoboda sont en cours, c'est ballot.

      Head of Svoboda's representative office in Brussels Anatolyy Osukhovskyy held a meeting with Frank Creyelman, one of the leaders of the Flem
      ish nationalist party Vlaams Belang.

      Both parties profess traditional European and Christian values, morality and culture, thus the representatives discussed the possibility of cooperation between the two political forces.

      Last year, Frank Creyelman participated in the Ukrainian elections as an international observer. The politician stated that he may again personally witness the upcoming by-election to the Verkhovna Rada, and will register as an observer in the 223 constituency where Svoboda's Yuriy Levchenko is registered as a candidate.

      The attendees then agreed that in order to identify areas of cooperation, more frequent meetings shall take place between the two parties in the future.

      Press Service of Svoboda
    •  
      Eddie Constantine Je doute que Marine Le Pen s'associe à ce type !
    •  
      Oriane Borja Ce n'est pas elle qui décide, elle n'est que vice-présidente.
      Du reste, si ces nazis n'avaient pas eu autant de publicité, elle n'aurait rien dit du tout.
      Là, forcément, ça fait tache dans le tableau, encore que l'alliance n'avait rien d'anormal, c'est
       l'alliance de Marine avec ces partis d'extrême-droite qui est incongrue à la base.
      Elle pactise avec le diable en croyant que son portrait ne sera pas flétri, elle devrait relire Oscar Wilde ...

  • Ils aiment la France jusqu'à la vouloir américaine de souche

     

    John Laughland, copain de Le Gallou, de Bourges, de Boutin, de Paul-Marie Coûteaux, d'Aymeric Chauprade, de Radio Courtoisie, du Cercle Aristote, de Soral, etc. : 
    un agent américain :

    http://ronpaulinstitute.org/about-us.aspx
    The Ron Paul Institute for Peace and Prosperity - About Us
    ronpaulinstitute.org
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