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Régionales - Page 8

  • L'école à l'épreuve des pièges mondialistes (reprise)

    Un vieux texte passé sur AgoraVox et où le du revenu minimum crédit formation est évoqué (il doit y avoir une discussion sur le sujet ensuite), avant que mes anciens "amis" ne me bloquent définitivement l'accès de ce media :


    Les politiques éducatives sont aujourd'hui bien ancrées dans le mondialisme, entièrement élaborées et conduites par les instances économiques (...)
    AGORAVOX.FR
     


    samedi 15 octobre 2011 - par orianeborja
    L’école à l’épreuve des pièges mondialistes, dernières nouvelles

    Les politiques éducatives sont aujourd'hui bien ancrées dans le mondialisme, entièrement élaborées et conduites par les instances économiques et financières internationales, nous les retrouvons dans toutes les réformes gouvernementales sans que souvent, tant personnels politiques que pédagogiques n'y comprennent quoi que ce soit.

    Au sujet du statut du directeur d’école :

    Ce statut serait un danger pour l’école républicaine, enfin, ce qu’il en reste dans les structures, les méthodes républicaines d’apprentissage, poursuivent, elles, leur tranquille disparition pour laisser place aux méthodes mondialistes.

    Une fois de plus, il faut l’analyser à l’aune de l’idéologie mondialiste.

    Ce sont les dirigeants de l’ERT (European Round Table) affiliés au groupe Bilderberg, qui pilotent les politiques mondialistes avec l’Ocde, on retrouve leurs desiderata directement dans toutes les directives de l’UE en matière éducative.

    Ils instillent les idées d’autonomie des établissements scolaires, en se servant toujours d’idiots-utiles, car ce sont des prémices nécessaires à l’instauration progressive, selon la théorie de l’ajustement de l’Ocde, de la libéralisation à venir du marché éducatif.

    La personnalité juridique implique le statut d’Etablissement Public Administratif de l’école.

    Or les critères du passage de l’EPA à l’EPIC sont déjà réunis pour les établissements qui ne seraient plus destinés à rester publics, l’école publique ne concernera qu’un reliquat poubelle destiné aux indigents, servant de garderie ou d’antichambre à la prison.

    L’Etablissement public industriel et commercial est régi en majorité par le droit privé, il faut trois critères pour passer de l’EPA à l’EPIC, ils seront vite atteints puisque l’Education tout au long de la vie (Lifelong Learning, autre concept mondialiste élaboré par le monde économique) les prévoit :

    - l’école devient au sein de l’Education tout au long de la vie, un produit culturel comme un autre, avec services à la carte

    - il faut qu’une partie des ressources soit d’origine privée, ce qui se fait progressivement pour de nombreux projets sous-traités (voyages dits pédagogiques, journées découverte, projets intra muros du type la Main à la pâte, Défi lecture, Big Challenge, etc.), logiciels éducatifs actuellement fournis gracieusement par des entreprises privées (School.net, Beneyluschool, et autres sociétés qui se positionnent d’ores et déjà).

    - enfin, le critère de rendement évalué par les Livrets de compétences de l’Ocde, commandés et au service des magnas de l’European Round Table

    Cette réalité du passage d’EPA à EPIC est ajourd’hui celle du CNED.

    Quant au passage de l’EPIC en Sociétés Anonymes, voire complètes privatisations quand les capitaux sont majoritairement privés, nous connaissons :

    France Télécom, d’Electricité de France, de Gaz de France, d’Aéroports de Paris.

    Un nouveau statut signifierait également un nouveau concours, même pas sûre que les directeurs actuels l’obtiendraient, aujourd’hui, le métier est prisé par des surdiplômés qui ont du mal à gagner leur vie dans le privé, ils ont l’habitude de travailler beaucoup et le bilan coût-avantage est vite fait, surtout pour une femme. J’y vois d’ailleurs la raison du glisssement de cette profession de la gauche vers la droite.

    L’EN emploie d’ailleurs directement des enseignants qui n’en sont pas et qui viennent du monde de l’entreprise.

    On a vu ainsi la nomination à la direction d’une université d’un grand patron de l’European Round Table pour laquelle la transformation est toute stratégique.

    Ce qui est appelé pudiquement le « partenariat public-privé » par les mondialistes, est un piège qui mènera directement à la privatisation au service du monde marchand.

    Et si l’on fait miroiter un statut dont on bout du compte, il est essentiellement question de revalorisation salariale, elle sera conditionnée à l’adéquation aux résultats attendus par l’aune entrepreneuriale bien comprise dans les compétences DESECO de l’Union Européenne.

    La « nécessité » d’un statut de directeur d’école ne se fait que parce les politiques mondialistes concomitantes le demandent, le maître n’est plus maître dans sa classe, il doit s’inscrire dans une pédagogie de groupe, construire des projets dont il ne sera pas plus maître, s’aligner sur des plans de formation, etc., qui s’articuleront autour de l’idée d’adéquation aux objectifs de « régions apprenantes » (concept mondialiste qui casse toute idée de diplômes nationaux, l’éducation n’est vue que comme outil pour mettre à disposition une main-d’oeuvre opérationnelle, flexible, mobile à l’échelle planétaire en fonction des besoins du marché, l’apprendre à apprendre de l’éducation et la formation tout au long de la vie est fait pour cela), le système est bien bouclé, le monde marchand l’a noyauté bien plus dangereusement que les idiots-utiles du ministère.

    Au sujet de l'évaluation des élèves en maternelle :

    Il est vrai que les enfants portent toute leur vie les carences essentiellement éducatives que leurs parents leur ont données en héritage.

    En maternelle, ceux qui ne suivent pas sauf pathologies très rares, sont ceux dont les parents n’ont pas pris gare à leur éducation.

    Mais il faut bien comprendre ce dont il s’agit, et voir que la maternelle a cessé d’être la préparation à l’entrée dans l’écriture et la lecture pour ne s’attarder que sur des procédés superficiels et illusoires du vivre-ensemble, entre méthodes globales et nombrilisme.

    En l’occurrence, la mesure annoncée relève du Livret de compétences et autre rapport Pisa, Pirls (c’est-à-dire des instances mondialistes) qui entendent très clairement établir une traçabilité de la viande humaine et ne l’évalueront qu’à l’aune de leurs propres prescriptions. Ce sont des politiques demandées par le monde économique et qui seront appliquées dans tous les pays de l’Ocde et même au-delà.

    Et puis, il faut bien que les industriels adaptent les prochains logiciels ludopédagogiques destinés à « enseigner » à nos enfants, et que le marché éducatif à la carte prennent ses marques.

    Or leur façon de jauger est idéologique, tant sur le fond que dans la forme, elle est superficielle, la méthode de type Assimil est utilisée à tous les niveaux, y compris dans le relevé de compétences.

    Il est intéressant de lire dans les derniers rapports de l’Ocde qu’ils ont dorénavant définitivement renoncé à leur précédente idéologie égalitariste, leurs experts ayant conclu que l’économie du XXI ème siècle a besoin de peu de diplômés et pour rentabiliser l’affaire, de peu d’enseignants (à remplacer par des encadrants).

    Autonomie et flexibilité sont les deux nouvelles mamelles de l’enseignement.

    Chacun recevra un socle commun minimaliste, le darwinisme social se chargeant de faire le tri pour extirper une petite élite tout aussi stupide mais adaptée au système.

    Enfin, peut-être un jour, même l’économie comprendra-t-elle qu’elle est perdante à ce petit jeu.

    Autrement, il va s’agir pour nous, de vite changer nos logiciels concernant la façon de juger les politiques éducatives, si nous nous refusons à connaître le Nouvel ordre éducatif mondial, nous tomberons dans tous ses pièges.

    Un exemple de ces pièges techniques :

    Le "Compte formation universel régional" est un concept issu de l'Education tout au long de la vie.

    C'est une première étape dans l'idée de la Banque mondiale de doter chaque citoyen du monde d'un crédit-assurance formation que nous recevrons dès la naissance et qu'il s'agira de rembourser tout au long de la vie. Cela regroupera le financement tant de la crèche que les études, le chômage, le revenu minimal le cas échéant, la retraite, à lui de se fondre dans la flexibilité maximale, la nomadité planétaire, pour rembourser.


     

     

  • Le Lifelong Learning, du berceau à la tombe

    J'ai expliqué comment ça allait fonctionner dès 2010-2011 et comment je l'avais vu (J'avais fait cela pour Marine Le Pen dans le cadre des CAP des présidentielles et des régionales juste avant, évidemment, tout le monde s'en est foutu, quand on ne s'est pas carrément moqué, c'est vraiment le genre de truc qui dépasse au Front, ça n'intéresserait pas l'électeur paraît-il, il aurait fallu surtout que les dirigeants y comprennent quelque chose eux-mêmes ...).

    Cela s'inscrit dans le processus de Lifelong Learning.

    J'avais fait notamment une conférence sur le sujet dans le cadre des dernières régionales, dont il avait été fait une vidéo, avant que l'on ne me fasse disparaître des photos, cet enregistrement n'existe donc plus.

    Evidemment, cela ne vient pas des mouvements qu'ils disent, cela vient des organisations internationales sous pilotage américain et aux ordres des multinationales.

    On supprime tout ce que l'on connaissait, il n''y a qu'un crédit éducation tout au long de la vie.
    Ca sert dès la naissance, pour payer le mode de garde, puis l'école, puis la formation, puis le travail, puis les périodes dites non travaillées, puis les autres formations, les maladies et les formations adaptées qui iraient avec, la retraite, jusqu'aux funérailles.

    J'évoque le sujet du revenu minimal à la fin :

    http://mobile.agoravox.fr/actualites/politique/article/l-ecole-a-l-epreuve-des-pieges-102489


    Le revenu de base : une utopie de plus en plus realiste
    8e-etage.fr
    Attribuer chaque mois entre 400 et 750 euros, de la naissance à la mort d'un citoyen, c'est le concept de plus en plus réaliste des partisans du revenu de base.

  • Lobbyiste ! Dégage.

    Terra Nova, le think tank à l'origine de la politique gouvernementale doit prendre pour son grade, le désaveu des Français pour la politique, tout comme le reste des think tanks qui distillent la même politique et ont les mêmes entreprises pour grands argentiers.

    L'économiste Gaël Giraud motive son désengagement du think-tank ainsi: « J’ai cessé ensuite de venir aux réunions, qui n’aboutissaient à rien, des financiers étant tout le temps là pour empêcher la réflexion. »

    Pour Laurent Léger, journaliste à Charlie Hebdo, en 2013, le poids des financiers est devenu considérable au sein de Terra Nova : BNP Paribas y siège, ainsi qu'Ernst et Young, un des principaux cabinets d'audit financier au monde.
    Mais le journaliste pointe tout particulièrement la banque Rothschild, également présente par le biais de l’un de ses associés au sein du conseil d'administration, Guillaume Hannezo, lequel « est omniprésent depuis juin 2012 et se montre particulièrement interventionniste, sans commune mesure avec les autres administrateurs ».

  • D8 nous fait tout un fromage et zappe le partage de la tarte à la crème

    La chaîne de télévision D 8 nous refourgue un nième réchauffé des prétendues révélations sur le Front National où l'on apprend :

    - les liens du Rassemblement Bleu Marine avec les Identitaires.
    Alors ça, pour une annonce, alors que le suppléant tout ce qu'il y a de plus officiel de Marion Maréchal le Pen est estampillé Ligue du Sud, du nom même de leurs homologues identitaires Ligue du Nord, avec lesquels Marine Le Pen peine à fonder un parti européen à cause de la concurrence extrême-libérale de l'UKIP ...
    - que le folklore nazillon existe toujours, Marine s'evertuant elle-même à non seulement ne pas couper les ponts avec ses figures les plus emblématiques, mais encore à leur donner des postes d'encadrant sécurité et de propagande, postes au passage des plus lucratifs.
    L'amitié ayant bon dos, Marine n'a pas l'air de réaliser que c'est le destin de la France qui est en jeu, et qu'un prétendant au statut de chef de l'Etat ne peut faire étalage de ses sentiments personnels quand l'avenir de son pays est en jeu.
    Et d'autant que l'on sait combien Marine se fout de ses amitiés comme de ses dernières chemises.
    On comprend mal pourquoi elle ne sacrifie pas certains éléments gênants comme elle demande par ailleurs tant de sacrifices à ses militants.

    - D8 a à peine abordé le sujet de l'islam et des Français d'origine africaine, une militante est venue courageusement dire tout haut ce qu'elle avait entendu tout haut aussi de la part d'autres militants qui n'en ont pas été inquiétés, eux.
    Des militants lui auraient dit que la place de ses enfants devrait être au four, allons, on n'y croit pas une seconde, procès ! Saint Just, au taff !

    Madame, vous arriviez juste au moment où le brossage pro arabo musulman tournait court.
    c'était de la com', vous vous êtes fait avoir.
    Maintenant, on est les alliés tout ce qu'il y a de plus officiels des Jihad Watchers, Geert Wilders aux cheveux de feu (votre platine est des plus seyantes, mes soeurs et nièce et moi-même, et notre père avant nous, portons le faux-blond-à-rien depuis longtemps, nous devons avoir énormément de points communs), guidez-nous dans la lumière.

    Madame, vous avez toute ma considération, vous qui avez de plus, montrer tout votre attachement à la France et à sa défense, savez-vous qu'à bien des égards vos convictions à l'égard de notre pays commun, sont plus profondes que ceux de la famille Le Pen ?

    Et qu'on ne nous balance pas le coup de l'attentat contre les Le Pen, les réglements de compte, ça n'a rien à voir avec le militant qui va coller et distribuer seul des tracts.
    A-t-on vu une seule fois un membre de la famille Le Pen militer seul ?

    - Bon, mais tout cela, on le sait, tout le monde le sait.
    Si l'immense majorité des Français hésite à voter pour le mouvement national, c'est bien qu'ils trouvent quelque chose qui cloche, et ce, malgré les affirmations tonitruantes de Marine le Pen qui ne la ramène jamais autant que lorsqu'elle sait être en porte-à-faux.
    Marine est une comédienne à l'américaine, elle force le trait, elle met des "Lol" et des "Woo" à la place des virgules.
    Prendre les gens pour des imbéciles, c'est un leitmotiv, un paramètre naturel de sa façon d'être, elle vendrait du camembert Président en grande surface qu'elle ferait un tabac, pardon, un vaporetto.

     - En revanche, la chaîne D8 ne dit rien, mais alors rien sur l'extrême-droite sérieuse.
    S'ils sont, à tout casser, quelques milliers de malades en France, à se soigner en s'excitant sur les juifs -la mode étant tout de même plus à l'anti islam ces temps-ci-, ce n'est que la partie émergée de l'iceberg.

     - Pourquoi ?
    Mais tout simplement parce que nous vivons actuellement dans un monde d'extrême-droite, le monde va vers toujours plus d'extrême-droite.
    Et l'extrême-droite se ressemble et se rassemble.

    Un petit échantillon ?

    Quelques branleurs de l'UMP qui ont déjà un CV politique beau comme un camion de missions en missions dans les ministères à moins de vingt-six ans tout mouillés, ont fondé un Think tank plus vite qu'ils nous faut de temps à nous-autres sous-hommes, pour faire fondre une tablette de chocolat au bain-marie.

    Fondation qui refait le monde et refond la droite aux mains noires, mais toujours pas de chocolat, qu'ils vous refourguent dans des petits pains à l'occasion.

    Qui a aidé à la fondue ?
    Un certain Bernard Zimmern.
    L'IFRAP.
    Qui entre deux-trois refondations du partage de la fonte des fromages et du gâteau, s'offre des cerises : des rencontres entre think tanks et  petits fours pour savoir qui de Terra Nova, de l'IFRAP, Institut Jean-Jaurès, Turgot et autres Fondapol, se fond le mieux dans le paysage politique.
    Concurrence bon enfant et chasseurs de tête inter monopole des think tanks -libéraux il va de soi-, les sauteries à l'américaine des lobbyistes les plus actifs sont très prisées.

    Il semble qu'en dehors de cet encanaillement, plus aucune idée politique ne soit possible.

    Nous disions donc IFRAP.

    IFRAP, IFP.
    IFP, Chauprade, ou Le Gallou (Boulevard Voltaire), et tant d'autres.

    [Le premier crétin qui vient me dire que la présence de Chauprade, conseiller très spécial de Marine Le Pen et vieux routard de l'Institut Thomas More, en tant que formateur à l'IFP/IFRAP -lobbies au dessein affirmé de pénétration des mouvements politiques pour y distiller la pensée libérale véritable- il y a peu, est fortuite, je lui interdis de me lire, il ne faut pas donner trop de confiture aux gorets].

    La formation formée par Washington DC, les politiques en sont fondus.

    Oui, c'est fondu dégoulinant  du "modèle" américain, fromage et dessert, sur le fond et dans la forme.

    Pas du tout disent les fondés de pouvoir, c'est savoyard, on se partage fromage, et bouts de gras.




    La Fondation Concorde, émanation des lobbies libertariens
    Fondation Concorde — Wikipédia
    fr.wikipedia.org
    La Fondation Concorde est un laboratoire d'idées français fondé en 1997 par un groupe d'universitaires et d'hommes et femmes d'entreprises. La Fondation Concorde est présidée par Michel Rousseau (professeur associé à l'Université...
    J’aime ·  · Promouvoir · 

  • Se servir de sa tête, ce n'est pas foncer avec bille en tête

     

    Les pauvres imbéciles qui manifestaient aujourd'hui  à Nantes -avec en fer de lance émeutiers, l'internationale camée des punks à chiens et des fils de bourgeois- sont les mêmes qui insultaient des gens comme moi qui travaillent depuis vingt ans à les prévenir de ce qui allait arriver.

    Ils ont voulu l'Union Européenne, ils voulaient que l'on soit tous régis par une égale loi supérieure, ils subissent maintenant les dicktats des normes bruxelloises et se voient imposer des mégapoles et le Los Angeles way of life.

    Le projet d'aéroport s'inscrit dans un vaste programme régionalo mondialiste autour de mégapoles en lien avec le processus libéral de l'"Economie de la connaissance" au sujet duquel j'ai déjà écrit.
    Problématique que j'ai abordée en tant que tête de liste de la Loire-Atlantique aux dernières élections régionales, dans l'indifférence générale.


    Je rappelle d'ailleurs que, juste avant que je n'y remette bon ordre, le Front était pour le projet d'aéroport ...
    En pleine élection régionale, et alors que Brigitte Neveu et Béjarry défendaient le projet, j'ai expliqué pourquoi il fallait être contre, il faut dire que j'avais fait des recherches, moi, chose qui ne se faisait pas du tout à l'époque.
    Le Front ne sait d'ailleurs toujours pas précisément pourquoi il est contre.

    Ca ferait d'ailleurs hiatus puisque les souverainistes de PMC sont on ne peut plus à

    fond dans le processus ERTo delorien de Lisbonne ...

    La solution, c'était de ne pas s'enchaîner à l'UE et aux multinationales qui sont derrière.

    Maintenant, il faut en sortir.

    Les opposants au projet d'aéroport n'étant pas du tout enclin à remettre en cause la véritable origine du malheur qui les accable.

    Il s'agit en effet d'une véritable remise en cause de notre style de vie tout entier, de la primauté de l'économique sur le politique et donc sur le peuple, au profit du marché.

    Aujourd'hui, de la même manière, ils s'agitent, et vont jusqu'à insulter ceux qui ne font pas comme eux.
    Pourquoi ?
    Ils ont transféré leur pouvoir de peuple à une oligarchie, ils ont creusé leur propre tombe, avec leur propre terre.

    Et que vaut leur violence, dans un monde qui alors demain, tomberait sous le coup d'une même autre violence adverse, guignoleries jusqu'à quand ?

    Ils ne savent que fuiter en avant, vers toujours plus de chaos, alors que combattre aujourd'hui, c'est surtout avoir le devoir de ne pas être con.

    Il ne faut pas bien être fûté pour manifester dans un monde où l'oligarchie industrialo financière gouverne.

    La revolución !, c'est vraiment un truc de pays sous-développé.

     

     

     

  • No Région no cry

    Supprimer les Régions ?
    Chiche.
    Mais TOUTES !

    Et le Front qui se plaint de voir disparaître le Conseil Régional de Picardie (là où on a plein d'élus).

    Oh oh, les gars, on se réveille, les Régions sont des voleurs de France, on bazarde tout.

    Même si la réforme à venir, en effet prévue par Balladur qui avait organisé à l'époque tout cela dans sa réforme territoriale, ainsi que la disparition des petites communes et des départements pour faire rentrer le tout dans le cadre-moule mondialiste, la Région va rester et devenir plus encore, la cellule de base du monde mondialiste.
    Ce monde étant un gâteau dont le marché se réserve les parts, il sera libéral et donc, oui, le système veut en faire disparaître les fonctionnaires qui n'auront pas plus le droit de citer au niveau central que régional.
    Et en ce sens, l'appel de Marine à dégraisser les collectivités territoriales est parfaitement entendu et plébicité.

    Tout cela se fait petit à petit, tranquillement mais sûrement.

    Disons qu'il faut, et savoir ce que l'on veut, et une fois cela (ce qui est loin d'être évident au FN comme on le voit), le vouloir pour les bonnes raisons !

    . . .

  • Collabo d'un jour, collabo toujours

    Gwenn ha du américain.jpg














    Après la Libération, il est interdit comme symbole de la collaboration avec l'occupant nazi. Avant 1939, on le trouve qualifié de « drapeau fasciste » , à l'occasion d'une intervention polémique d'un futur collaborateur des nazis, le barde Jaffrenou dit Taldir. Il faut savoir qu'en violation de sa condamnation à la Libération , Jaffrenou a été publiquement honoré en 2004 pour avoir créé, à partir d'un hymne gallois, l' "hymne national breton", appelé "Bro Goz" et « proclamé Chant national » par les maurrassiens de l'Union Régionaliste Bretonne, à leur congrès de 1904.

     

    Le drapeau national "breton", complément de cet hymne, fut créé par Breiz Atao (Bretagne toujours), l'organisation qui doit être considérée comme la matrice de l'actuel "mouvement breton". Au moment de la création de ce drapeau en 1923, nous verrons que les militants de Breiz Atao se rapprochent du réseau pangermaniste dont ils adoptent l'idéologie nordiste, ce qui permet de comprendre qu'ils adoptent la croix gammée en cette même année 1923. Après une éclipse, ils remettent la croix gammée dans leur journal Breiz Atao , le 29 janvier 1933, la veille de la prise du pouvoir de Hitler (préparée depuis début janvier) ; et ils se qualifient de « nationaux-socialistes » [iv] avant 1939.

     

    « Ce drapeau, né de la plume de Morvan Marchal, premier directeur de Breiz Atao, a été présenté par un tour de passe-passe, à un public ignorant tout de la Bretagne , comme le drapeau breton traditionnel. »



     

     

    BREIZ ATAO

     
     

    Manifestation bretonne : bonnets rouges et Gwenn Ha Du (vidéo)

    Gant Poellgor Skridaozan / La rédaction

    BREIZATAO – ARMERZH (26/10/2013) Les manifestants bretons portaient ce jour un bonnet rouge, en rappel des révoltés du même nom (les “bonnets rouges”) contre l’impôt royal dit du “papier timbré” et le soulèvement qu’il suscita en terre bretonne. La lutte se poursuit !


    Ecotaxe : Thierry Merret : "De toutes façons… par Letelegramme (454)

     

    Short URL: http://breizatao.com/?p=15680




    En revanche :

     

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    Kroaz du

     
     
    Article principal : Drapeau de la Bretagne.
    Kroaz Du
    Drapeau
    Utilisation Drapeau historique Version officielle
    Caractéristiques
    Proportions inconnues
    Adoption inconnue
    Éléments Croix noire sur fond blanc

    Le drapeau surnommé Kroaz du, dont le nom signifie « croix noire » en breton, est l'un des drapeaux utilisés par les Bretons depuis le Moyen Âge. Avec les bannières ducales, c'est un des plus anciens drapeaux bretons connus.

    Certains auteurs récents attribuent son origine à la troisième croisade (1188)1. Lors de la première croisade, le basileus Alexis Ier Comnène fit tailler dans ses manteaux de pourpre des croix rouges qu'il fit distribuer aux pèlerins afin qu'ils puissent traverser l'empire byzantin sans encombre1. Cette croix fut rapidement arborée par les Croisés. Suivant la tradition, en 1098, à la bataille d'Antioche, les chrétiens ont été aidés par des armées angéliques vêtues de blanc et chevauchant des chevaux blancs. Leurs bannières, que les Croisés ont reproduites, étaient blanches avec des croix rouges2.

    Histoire[modifier | modifier le code]

    Lors de la troisième croisade, le 13 janvier 1188, une conférence à Gisors entre le pape Clément III, le roi de France Philippe Auguste, le roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt, auquel succédera six mois plus tard Richard Cœur de Lion, ainsi que le comte de Flandre Philippe d'Alsace, décida d'attribuer une croix par nationalité afin de distinguer les nations. Cette conférence mettait un terme à une alliance entre Frédéric Barberousse en guerre contre la papauté et Henri Plantagenêt contre la France, seul soutien constant du pape, et visait à substituer aux querelles entre puissances occidentales (cf. querelle des investitureslutte du sacerdoce et de l'Empire) la défense, sinon la captation par Rome, de l'Orient chrétien. La France prit la croix apparue lors de la première croisade et mentionnée quelques années plus tard comme étant la croix de Saint Georges terrassant le dragon, rouge du sang du Christ sur un drapeau blanc ; les Anglais eurent l'inverse, la croix d'argent (blanche) sur fond rouge ; les Flamands, seuls représentants de l'Empire qui rallia la croisade la même année par une décision prise à la diète de Mayence, la croix verte sur un drapeau blanc. Par la suite, de même que les Italiens adoptèrent la croix d'or (jaune), les Bretons auraient pris la croix noire, peut-être à la fin du xiie siècle et le début du xiiie siècle, peut-être en 1236-1237 quand Pierre Mauclerc fut pressenti par le pape Grégoire IX comme chef de la future croisade1. Cependant, il n'existe aucun texte, ni iconographie de l'époque permettant de l'affirmer3.

    L'usage de la croix noire est attesté au siècle suivant, comme le montre une enluminure du manuscrit Compillations de Cronicques et Ystores des Bretons illustrant le combat des Trente4, cette enluminure est une reproduction du drapeau, réalisée a posteriori, et la croix de cette reproduction est représentée avec des branches qui ne touchent pas les bords. L'étendard à croix noire est également utilisé pour figurer la victoire des blésistes avec la prise de Vannes en 1342 (enluminure du xve ou xvie siècle). On retrouve la croix noire sur le drapeau de la ville de Nantes5.

    Il était arboré par les navires bretons qui sillonnaient les mers6. Les différents portulans le figurant l'associent à des mouchetures d'hermine, symbole des ducs de Bretagne. Après 1532 des variantes de ce pavillon sont encore utilisées par la marine, en particulier par l'Amirauté. Il est modifié et on voit apparaître un filet noir (resarclé). L'Amirauté est abolie par Richelieu en 1626, puis rétablie par Louis XIV, puis abolie de nouveau à la Révolution française en 1789.

    La bannière herminée fut elle même supplantée par le Gwenn ha du, nom du drapeau moderne de la Bretagne.

    Lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut utilisé, sous la forme qu'on lui connaît aujourd'hui, c'est-à-dire sans moucheture d'hermine, par des pro-allemands et notamment le Bezen Perrot. Il a été réhabilité dans les années 1990 et on le voit parfois utilisé dans le milieu maritime par le biais des fédérations pour la culture maritime et des associations regroupant les voiliers traditionnels. Sa renaissance ne se limite pas au domaine maritime mais s'étend aussi au domaine terrestre, notamment avec les bagadoù qui se dotent de ce drapeau ou de variantes basées sur le Kroaz du. Le club de football du Stade rennais arbore d'ailleurs un maillot reprenant le motif du Kroaz du lors de la saison 2012-2013.

    Special-guidon-breton.png

     

    Le Kroaz du pourrait aussi être à l'origine de la croix de Saint Piran, drapeau des Cornouailles7, qui rappelle l'apparition à saint Piran, patron des mineurs, d'une croix dans le minerai d'étain fondu (les gisements d'étain de l'Aber Wrach, de Saint-Renan et des Cornouailles était dans l'Antiquité la principale richesse de ces régions alors appelées pour cette raison Cassitérides).

  • New Public Management, l'exemple des transports avec le Chronobus chronoploutophage

    chronobus,nantes,thouaré-sur-loire,normes européennes,ruralité,rentabilité,libéralisme,rationalisation,art de vivre,lycée la colinière,transport publicOn ne compte plus les reportages dithyrambiques sur la toute nouvelle ouverture des lignes de Chronobus nantais pour la rentrée (et qui ont leur équivalent partout en Europe).

    La réalité est toute autre.

    Deux ans de travaux perturbant les activités quotidiennes et économiques (je perds dix minutes en voiture à chaque déplacement obligatoire pour mon travail depuis le "progrès"), un coup pharaonique (70 millions d'euros), mais ce n'était que prémices.

    Il faut bien comprendre l'idéologie générale qui soutient ce genre de projets.

    Il faut les coupler au système de mégapoles que le monde calqué sur la "grande culture" américaine nous inflige.
    Du passé, il faut faire table rase, l'aménagement de notre territoire ne doit plus qu'obéir à des lois comptables.
    La ruralité est à bannir, le rat des ville doit être la norme. Vivre entassés les uns sur les autres dans des cages à lapins, s'éloigner des écosystèmes naturels, voilà la normes, c'est plus rentable.

    Les mégapoles, c'est la logique libérale, pour les transports en commun, il faut donc supprimer les lignes à faible rendement commercial puisque c'est l'unique façon de penser.

    Le Chronobus a été prétexte à mettre fin au service public des transports en zones excentrées peu fréquentées, comme nous l'impose l'Union Européenne, et, on le voit, sans améliorer le trafic ordinaire puisque les lignes ne desservent que les grands axes quand il sillionnait avant beaucoup plus d'espace.

    Ils n'ont même pas pensé aux lycéens du plus gros lycée de Nantes qui n'est tout simplement plus desservi, le premier arrêt est à 800 mètres du lycée, soit à dix minutes à pied (dans l'autre sens, il faut marcher, attendre, prendre une correspondance, à moins de marcher aussi le matin), et une fois à Thouaré, ils doivent encore se débrouiller quand l'ancienne ligne 92 faisait le chemin directement du lycée aux différents endroits de la commune.

    http://www.evous.fr/Ligne-bus-Nantes-92-Toutes-Aides-Thouare,1162859.html


    Avant le "chronobus" mégapolien, les lycéens  se rendaient en vingt-deux minutes de Thouaré à leur Lycée de secteur à La Colinère à Nantes, et la ligne était directe.

    Aujourd'hui, alors qu'on nous a vanté un chronobus qui devait être la panacée, voilà le résultat :

    - le matin, les adolescents doivent se rendre à l'arrêt qui se trouvent sur l'artère centrale (huit à dix minutes à pied).
    Le Chronobus qui ne prend que les grands axes, suit cette artère jusqu'à les déposer à huit cents mètre du Lycée. Là, il doivent marcher jusqu'à un autre arrêt, attendre la ligne 12 qui les déposera au Lycée, ou finir à pied.
    Le Chronobus met peut-être dix-huit minutes pour faire le trajet Thouaré-Nantes au lieu de vingt-deux, il faudra dorénavant bien davantage pour ce même parcours !

    Et dans le sens inverse, c'est encore plus folklorique.
    Selon l'heure à laquelle les cours se termine, et à deux minutes près, il y a à chaque fois des solutions différentes (les enfants, on a enfin pensé à vos méninges).

    Du Lycée, les enfants doivent faire un trajet de douze minutes à pied pour rejoindre l'arrêt de bus, puis descendre à un autre, faire encore un trajet à pied, reprendre le bus, pour redescendre à l'arrêt terminal, et enfin rejoindre à pied leur domicile, l'arrêt qui passait par ma rue n'existe même plus.
    (Je viens de croiser un jeune qui est pourtant un des plus brillant gymnaste de L'Elan 2000 de Thouaré, il était épuisé de sa journée et devait encore rentrer depuis l'arrêt terminus du Clairais jusqu'à chez lui au bout de la Rue des Chalonges, une belle petite trotte).

    Eh oui, il ne s'agit plus de service public, mais de New Public Magagement, à l'anglo saxonne, ce doit 
    être rentable, et pour des personnes rentables, exit les sous-hommes.



    Et la rue de Mauves est la route principale d'où ils doivent encore rejoindre leur domicile.


     
    DÉPART: 17h06  -  ARRIVÉE: 17h50 CORRESPONDANCE : 1 DURÉE TOTALE : 00h44  dont 15 min de marche et 6 min d'attente

    FEUILLE DE ROUTE DE L'ITINÉRAIRE

    DÉPART :  17h06 LYC GEN ET TECHNOLOGIQUE LA COLINIERE  Ajouter aux favoris
    ARRIVÉE :  17h50  rue  DE CHAMBORD  (Thouaré-sur-Loire) Ajouter aux favoris

    Sur le bus qui ramènerait à Thouaré les lycéens qui sortent un peu en retard à 17 heures (la sonnerie est à 16h55, mais il faut le temps de ranger ses affaires et de traverser le parc du Lycée, éventuellement discuter avec l'enseignant ou des camarades), la Tan propose tout simplement 22 minutes à pied si l'on est sorti du pas du Lycée à 17h12 ! On rêve ...
    DÉPART: 17h12  -  ARRIVÉE: 17h53 DIRECT DURÉE TOTALE : 00h41  dont 22 min de marche

    FEUILLE DE ROUTE DE L'ITINÉRAIRE

    DÉPART :  17h12 LYC GEN ET TECHNOLOGIQUE LA COLINIERE  Ajouter aux favoris
    ARRIVÉE :  17h53  rue  DE CHAMBORD  (Thouaré-sur-Loire) Ajouter aux favoris


    Priorité à la jeunesse qu'ils disaient, oui, c'est sûr, en lui faisant les pieds.
    Il est aussi proposé de prendre bus+vélo le matin, mais oui, le vélo dans le bus aux heures de pointe, très fort ... En rappelant qu'il n'y a pas de bornes à vélo dans le secteur, ce qui resterait encore trop alaéatoire.

    [Pour les grands ingénieurs qui ne prennent jamais le bus qu'ils mettent en route ou qui n'ont guère de bon sens, l'arrêt du Clairais à Thouaré (terminus) est formidable :
    quand on arrive pour la sortie des écoles vers 16H30 quand on arrive du bas de la ville, on se retrouve avec le bus qui stationne côté droit de la rue, qui marque un temps de pause, et qu'on ne peut pas doubler faute de visiblité -à moins de tenter de s'encastrer si une voiture circule dans l'autre sens ...-, cela forme donc un bouchon, et des énervements car les enfants attendent, là où il n'y a absolument aucune circulation, mais pas d'autres rues qui permettent d'y échapper (c'est la campagne), chapeau ! Il faudrait s'allonger de tout un détour pour rejopindre une place pour se garer ...
    Mais ne nous plaignons pas, la ligne non retable vient d'être supprimée].


    Alors s'il vous plaît messieurs les institutionnels, rabattez votre caquet, c'est insupportable de vous entendre vous exalter sur ce projet idéologique sans la moindre distance et analyse de la réalité.

    Nous sommes tous touchés à cette aune, votre bus de l'espace l'occupe moins, délaissant les usagers du services publics qui bénéficiaient autrefois d'un réseau moins clinquant mais bien plus performant.

    Ce cher Pagnol nous disait déjà de nous méfier de ces gens qui vendent des outils dont ils ne se servent jamais, mais il était en deçà, maintenant, on nous vend -à prix exorbitant (70 millions pour une ligne de bus qui existait déjà en mieux, les multinationales Eiffage et Vinci ne subissent pas la crise, elles, c'est évident) nous propre régression en nous faisant croire qu'il s'agit d'amélioration, et sous prétexte d'une crise que leur système a créée.



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  • Notre-Dame-des-Landes, priez pour nous.

    Notre-Dame-des-Landes.pngAlors qu'a eu lieu hier à Nantes un gigantesque rassemblement contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, je reproduis le Communiqué que j'avais fait il y a quelques mois pour le compte du Front National, la position du FN 44 est évidemment toujours la même.

    J'avais déjà défendu cette position entant que tête de liste départementale pour le FN de Loire-Atlantique aux dernières Elections Régionales, je reproduis à la suite du communiqué mon argumentaire général transmis à la presse à cette occasion, afin de réinscrire le sujet de l'aéroport dans une vision politique globale.

    La vacance de monsieur Hulot et de sa famille politique redécomposée

    Communiqué d’Oriane Borja pour le Front National de Loire-Atlantique

    En déplacement hier à Notre-Dame-des-Landes sur le site du futur aéroport Grand Ouest, Nicolas Hulot a reçu un seau d’épluchures sur la tête, lancé par d’un jeune militant qui dénoncait l’écologie-spectacle et les liens de l’ancien animateur de télévision avec la grande industrie.

    Le Front National de Loire-Atlantique rappelle que ce soutien d’EELV contre le projet de cet aéroport, relève entièrement de la politique spectacle, que c’est toute la majorité PS -verte, tant au niveau départemental que régional que national – si tant est que cette strate existe encore – mais surtout euro mondialiste qui promeut et organise ce projet.

    Concernant l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes :

    - Le Front National rappelle qu’il est un mouvement patriote, nous défendons l’attachement à la terre dont nous pensons qu’elle a une âme, et nous comprenons la détresse face au déracinement que certaines des personnes expropriées éprouveraient.

    - Le projet s’inscrit dans un objectif de concentration des services opérant une rupture d’égalité des citoyens dans l’accès au service des transports, dans un objectif de profit. Derrière la règlementation européenne qui découpe la taille de nos aéroports comme celle de nos fromages, et qui, quoi qu’il arrive, nous imposera ce choix, se cache une logique marchande de rentabilité.

    - La démarche d’EELV est proprement répugnante, elle discrédite la classe politique, ils viennent la main sur le cœur se fendre du sort réservé à nos paysans dont les terres sont menacées par ce projet dorénavant dépendant des directives européennes, alors que les Traités de l’UE auxquels ils nous ont enchaîné (de la même manière que l’ont fait les autres formations politiques), ont sciemment programmé la mort de la paysannerie française et la mise en jachère de nos terres, portant un coup de poignard décisif dans le dos de notre identité nationale. Cette démarche purement électoraliste relève d’un comportement humain abject.

    - La vision eurorégionaliste mondialiste a pour objectif de diviser le monde en entités régionales aux normes uniformisées, sur le modèle états-unien. Chaque région veut donc son aéroport international pour marquer sa puissance dans un système auquel elle s’asservirait immanquablement. Messieurs Auxiette, président socialiste du Conseil régional allié à EELV, ou Béchu (opposition Ump d’opérette) sont là pour mettre ce système en place; le président du Conseil régional rose-verdâtre, n’est que le patron d’une baronnie mondialiste au service d’un système et non des citoyens.

    - D’autant que nous allons vraisemblablement au devant d’une crise économique et énergétique sans précédent qui ne manquera pas d’engendrer un ralentissement considérable du trafic aérien.

    En conséquence, le Front national demande un moratoire immédiat sur le projet, et un referendum local, comme il le demande sur tous les grands projets locaux, afin que les citoyens soient informés de ses tenants et aboutissants véritables.

    15.02.2010 Réaction à l’annulation, faute de combattants, du débat entre les candidats aux élections régionales de 2010

     

    Chère madame,

     

    Je déplore, au nom du Front national que les responsables politiques des autres formations n’aient pu trouver un peu de temps pour la démocratie dont le débat d’idées est la forme la plus aboutie.

     

    Je vois dans ce manquement, une volonté délibérée d’échapper à la contradiction et la peur d’être mis face à des incohérences et à une vérité que les citoyens méritent d’entendre.

     

    Compte-tenu de la forme que va prendre l’émission, je vous prie de recevoir quelques-unes de mes analyses sur les sujets locaux que je n’aurais pas eu peur de défendre seule, face à tout le « staff » et autres conseillers en communication dont les autres ont besoin de s’entourer pour défendre des convictions dont je me demande seulement s’ils en ont, tant ils ont à cœur de les confronter.

     

    Voici un synopsis non exhaustif des mesures que nous soutenons, je ne vais pas en égrainer la totalité, ce serait trop long ici, pour davantage développer la logique qui nous anime.

     

    Je vous prierais d’accorder une attention particulière au thème de la formation, même si tous les sujets nous intéressent, je comptais insister sur la façon dont le mondialisme s’insère dans nos régions, c’est sans nul doute, le problème le plus crucial pour lequel les citoyens auraient besoin qu’on les défende dans l’objectif des régionales, et que seul le Front national est à même de discerner.

     

    A - TRANSPORTS

     

    - Vigilance quant au respect du principe d’égalité d’accès au service des transports. La logique euromondialiste dans laquelle Monsieur Auxiette, comme monsieur Béchu, s’inscrivent totalement (« leur région dans le monde »), glisse progressivement d’une idée de service vers une idée de profit. La décentralisation contient en elle ce vice pervers d’éloigner l’Etat régulateur de cette mission, lui seul est à même de veiller à l’équilibre sur notre territoire, d’autant plus si l’on tient compte des futures réformes qui entendent faire « s’évaporer » selon les termes de monsieur Balladur, les petites communes trop parcimonieuses et si inutiles dans un monde marchand.

     

    - Réinscrire le coût des transports dans l’optique générale de baisse du pouvoir d’achat. Le budget transport devient une charge considérable compte-tenu de la faiblesse des salaires moyens, pour ceux qui en ont encore. Les représentants de la classe politique dirigeantes (Umps) en sont les responsables, ils représentent leurs partis et doivent être sanctionnés en conséquence.

     

    - Une fois ceci rappelé, nous devons prendre acte du fait que le Conseil régional n’est là que pour mettre en soins palliatifs un système malade.

     

    - Concrètement, nous demandons une coordination entre le Conseil général dont dépendent la Tan et les transports Lila, et le Conseil régional dont dépendent les Ter, afin de ne pas imposer le plus souvent, un abonnement-semaine pour les premiers, doublé d’un abonnement fin de semaine (regroupement familial, etc.) ou vacances pour les seconds. Beaucoup de familles renoncent aujourd’hui aux transports en commun du fait de leur coût, et ne sont pas concernées par les mesures sociales.

     

    - Anecdotique mais révélateur : l’économiste Michel Godet (France 5, C dans l’air) révèle une discrimination à la carte famille nombreuse qui donne accès aux réductions sur les Ter (mais pas à la Tan d’ailleurs où la minoration est dérisoire), en faveur des populations d’origine immigrée à qui on l’octroie en faisant masse du nombre d’enfants quel que soit le nombre de lits dont ils sont issus, quand on la refuse à une famille recomposée alors même qu’on en aurait la charge, et dont je rappelle que pour les familles éclatées, un des parents ne peut y avoir droit, contrairement à lorsque la famille était réunie.

     

    - Concernant les problèmes d’horaires non respectés qui enveniment nos gares, rendant très pénible la vie des personnes qui travaillent, la responsabilité en incombe au système que les responsables locaux cautionnent et dont ils font partie intégrante, la logique de rentabilité maximale entraîne des disfonctionnements par manque d’entretien et de contrôle des machines. Aujourd’hui, les risques dus à ce genres d’économies sont calculés comme des aléas collatéraux moins coûteux que les frais engendrés par un entretien normal (exemple flagrant avec l’Eurotunnel-Eurostar, mais aussi sur les avions, etc., mais cette logique devient partout la norme). Là encore nous glissons d’une logique de service vers une logique de profit.

     

    - Concernant l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes :

     

    - Le Front national rappelle qu’il est un mouvement patriote, nous défendons l’attachement à la terre dont nous pensons qu’elle a une âme, et nous comprenons la détresse face au déracinement que certaines des personnes expropriées éprouveraient.
    - Le projet s’inscrit dans un objectif de concentration des services opérant une rupture d’égalité des citoyens dans l’accès au service des transports, dans un objectif de profit. Derrière la règlementation européenne qui découpe la taille de nos aéroports comme celle de nos fromages, et qui, quoi qu’il arrive, nous imposera ce choix, se cache une logique marchande de rentabilité. La démarche de monsieur Bayrou pour le Modem local est proprement répugnante, elle discrédite la classe politique, il vient la main sur le cœur se fendre du sort réservé à nos paysans dont les terres sont menacées par ce projet dorénavant dépendant des directives européennes, alors que lui-même entant que ministre de l’agriculture, et les Traités de l’UE auxquels il nous a enchaîné (de la même manière que l’ont fait les autres formations politiques), ont sciemment programmé la mort de la paysannerie française et la mise en jachère de nos terres, portant un coup de poignard décisif dans le dos de notre identité nationale. Cette démarche purement électoraliste relève d’un comportement humain abject.
    - La vision eurorégionaliste mondialiste a pour objectif de diviser le monde en entités régionales aux normes uniformisées, sur le modèle états-unien. Chaque région veut donc son aéroport international pour marquer sa puissance dans un système auquel elle s’asservirait immanquablement. Messieurs Auxiette ou Béchu sont là pour mettre ce système en place, patron d’une baronnie mondialiste au service d’un système et non des citoyens.
    - D’autant que nous allons vraisemblablement au devant d’une crise économique et énergétique sans précédent qui ne manquera pas d’engendrer un ralentissement considérable du trafic aérien.
    - En conséquence, le Front national demande un moratoire immédiat sur le projet, et un referendum local, comme il le demandera sur tous les grands projets, afin que les citoyens soient informés de ses tenants et aboutissants véritables.

     

    B - ECONOMIE

     

    Dans ce domaine également, le Conseil régional serait chargé de donner les derniers sacrements puisque la voie choisie nous est imposée par nos dirigeants euro mondialistes. La désindustrialisation de la France, l’anéantissement de son agriculture et de sa pêche, vont croissant. La « zone » France, est destinée à devenir un lieu de tourisme essentiellement. Nos derniers pans industriels, se trouvent précisément dans cet arc côtier dans lequel nous nous enserrons, et notre région va être durement touchée. Lors des dernières grèves concernant le fret ferroviaire, les syndicats ont révélé qu’étrangement, l’effort n’était pas dirigé vers les lieux qui en avait réellement besoin. Ce qui semble clairement déterminer les priorités de nos dirigeants.

     

    Après les régionales, nos entreprises vont logiquement connaître des plus fortes obligations de délocalisations jamais rencontrées. Le processus va s’accélérer car le système pour ne pas s’effondrer est obligé à cette fuite en avant.

     

    En matière d’équipement automobile, domaine dans lequel notre région compte bon nombre d’entreprises, la fin du versement de la prime à la casse va servir de prétexte. Cette prime était d’ailleurs vue par l’UE comme une entrave à son sacro-saint principe de concurrence libre et non faussée. Elle n’a que servi de variable d’ajustement pour limiter la vitesse de l’impact.

     

    - Concrètement, le Front national demande à ce que la région consente des prêts aux entreprises, pour les aider, mais non des subventions, de manière à ce que le contrat inclue le remboursement en cas de délocalisation. Il est hors de question que l’argent du contribuable chèrement gagné serve à entretenir sa perte.
    - Nous encourageons également la région à se porter garante des finances des Pme-Pmi, artisans-commerçants-petits entrepreneurs, en leur apportant une aide en prenant en charge à 100 % les frais d’analyse financière de ces entreprises déjà lourdement fragilisées par une conjoncture dégradée et une pression fiscale insupportable alors qu’elles sont les premières structures créatrices d’emplois.
    - Nous refuserons systématiquement les aides aux entreprises multinationales qui n’ont pas besoin des contribuables pour conforter leurs bénéfices.

     

    C - EDUCATION

     

    1) LYCEES

     

    - Les problèmes d’insécurité dans les lycées n’ont cessé de croître parallèlement aux mesures irresponsables engendrées par l’idéologie de l’enfant-roi qui va de paire avec l’idéologie de l’enfant au centre des savoirs. Le principe est le même, la transmission disparaît au profit d’un égalitarisme contre-nature, l’autorité disciplinaire et des savoirs a été méprisée, au profit de discussions, de débats inopportuns et de mise en recherche où l’enfant doit construire son « propre savoir » (Sic), le sabordage du service public d’instruction a été scientifiquement mis en place, soutenu par les néopédagogues, jouant à plein leur rôle d’idiots-utiles. L’Ocde a prévu que devant l’échec, la privatisation deviendra inéluctable, nous allons bientôt connaître de cette seconde étape, via les régions, destinées à devenir les cellules de base de la politique mondialiste. La façon dont cela se met en place a été théorisée par Christian Morisson dans le Cahier de Politique Economique n°13 publié par l’OCDE en 1996, intitulé " La Faisabilité politique de l’ajustement ", Chef de division à l’OCDE, Consultant auprès de la Banque Mondiale, il recommande une politique « d‘ajustement« , concernant l’éducation. Ils préconisent les propositions suivantes : " Il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. (…) Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. " Les prémices de cette politique sont déjà en place, et les mères de famille n’ignorent pas les efforts financiers de plus en plus conséquents qu’il leur sont demandés, pour telles ou telles sorties, pour tels ou tels projets dits pédagogiques.

     

    L’insécurité et les coûts tant pour les collectivités que pour les particuliers, n’ont cessé d’augmenter parallèlement au changement de sens et de contenu imposés par les nouvelles « sciences » de l’éducation. Le modèle de base venant d’outre-Atlantique, il n’est guère étonnant de retrouver les mêmes phénomènes d’insécurité gravissime puisqu’il en va de la vie de nos enfants, et ce, dans des lieux qui devraient être des sanctuaires, et d’un niveau scolaire généralement bas. Le phénomène de l’immigration massive venant aggraver le phénomène, puisque les enfants perdus inassimilés, ne se sentent pas chez eux, et déversent leur rancœur par tous les moyens possibles.

     

    En l’absence de retour radical à tout ce qui avait fait le modèle français d’instruction, reconnu dans le monde entier, et qui formait des citoyens à l’esprit critique aiguisé, le Conseil régional que peut que mettre des pansements sur des plaies béantes.

     

    - Le Front national demande la création d’une carte d’identité scolaire infalsifiable qui servira aussi de « pass-culture ».
    - La mise en place et à disposition des chefs d‘établissement, d’une police de sécurité des lycées qui interviendrait aux abords et à l’intérieur des établissements.
    - Le Front national souhaite recentrer la mission des établissements sur l’enseignement proprement dit en refusant les projets citoyens idéologiques contraires au principe de neutralité politique, et en faisant entendre ses explications lorsque la région souhaitera aider financièrement certains projets.

     

    2) FORMATION

     

    - Le Front national est grandement favorable à l’apprentissage traditionnel des métiers et ce, dès l’âge de 14 ans. Nous souhaitons renforcer ce dispositif.

     

    - En revanche, nous remettons en cause la politique euromondialiste de la formation tout-au-long-de-la-vie, par laquelle les organisations économiques et financières internationales nous imposent leur modèle éducatif, prenant le contre-pied de notre enseignement traditionnel auquel les pseudo « sciences de l’éducation », elles-mêmes d’origine mondialiste et en rupture totale avec notre modèle classique d’enseignement, ont radicalement tourné le dos, en donnant par ce biais le coût de grâce à notre identité nationale en s’attaquant à sa transmission. La conception utilitariste de l’éducation est le moyen, ignorant que le but ne sera en plus jamais atteint. Pagnol citant son père nous disait qu’« un paysan instruit en vaut deux, peut-être trois », il en va de même pour toutes les catégories d’apprentissage.

     

    Dans l’optique euromondialiste, l’« apprenant » (terme propre à cette idéologie) va devoir s’adapter à une vie ponctuée de périodes travaillées et de périodes non travaillées, la main-d’œuvre humaine devant dans ce système, s’adapter et être « flexible », terme pudique qui signifie qu’elle devra également accepter des changements géographiques, de missions, et de salaires : l’homme est au service du marché et non le marché au service de l’homme dans cette conception économiste.

     

    La plupart des personnels politiques et enseignants, ignorent la source des évidences qui leur sont imposées. Ce sont pourtant des organismes très éloignés de la démocratie qui les élaborent et les contrôlent. Lors du premier forum mondial sur l’éducation et la formation tout au long de la vie, qui s’est tenu à Paris au Conseil régional d’Ile-de-France les 28 et 29 octobre 2008, présidé par une femme conseiller régional Ump et sous le parrainage d‘honneur de Jacques Delors, se sont retrouvé tous les acteurs de cette nouvelle politique mondialiste, au centre de laquelle se trouvent les instances économiques et financières qui les élaborent (Ocde, Banque mondiale, multinationales, etc.), qui s’inscrivent dans la mise ne place d’une gouvernance mondiale, en l’occurrence, du nouvel ordre éducatif mondial. Il est question d’uniformiser le modèle américain à l’ensemble de la planète, le monde occidental dans un premier temps, pour une meilleure coordination et efficience économique. Ils entendent s’occuper de l’apprentissage, je cite, « de la petite enfance à la retraite », « ce concept (d’apprentissage) dépass(ant) les frontières, les temps et lieux de vie dans la nouvelle “ société apprenante ” » Ils s’intéressent tout particulièrement aux territoires régionaux où, je cite , « se pose la question d’une nouvelle gouvernance des politiques d’éducation et de formation », et où « préfigure la création d’un réseau mondial ».

     

    - Outre ce contexte, les sessions de formation, si elles enchantent parfois les bénéficiaires parce qu’elles permettent de s’éloigner un moment d’un rythme de travail soutenu, n’en restent pas moins un sujet des plus risibles s’il n’était pris sur l’argent des contribuables, l’apprentissage du « vivre ensemble » et bientôt de la façon dont il faudra respirer, laisse circonspect. Il est vrai que le rendement demandé devenant de plus en plus intensif et les objectifs de plus en plus difficiles à atteindre, les entreprises se trouvent confrontées à de nouveaux problèmes engendrés par les nouvelles méthodes de « management ». Le système a inventé le mouvement perpétuel, créant les maux et les moyens d’y remédier tout en les maintenant par une fuite en avant, jusqu’où et jusqu’à quand ?

     

    Le Front national demande un contrôle et une évaluation des ces formations.

     

    Les responsables de ces politiques économistes ne considèrent l’homme que comme une variable d’ajustement dans une région au service d’un modèle marchand sans frontières, nous souhaitons, nous, retrouver une région à visage humain et demandons aux citoyens de dire stop, en sanctionnant les dirigeants qui nous les imposent. En votant Front National, nos dirigeants comprendront que les citoyens demandent enfin qu’on les protège face à une jungle mondiale incontrôlable en l’absence d’un Etat-Nation fort, seul cadre protecteur de l’âme, de la sécurité et de la prospérité du peuple.

     

    En vous remerciant respectueusement d’avoir fait votre devoir de journaliste en tentant d’organiser ce débat, je vous prie de bien vouloir croire à mon engagement sincère au service de mes compatriotes.

     

    Oriane Borja, tête de liste Front national pour la Loire-Atlantique

     

    Voir en ligne : Réaction du Front National

  • Saint-Nazaire la rouge devient une terre nationale

    Saint-Nazaire la rouge devient une terre nationale

     
    Sur le marché de Saint-Nazaire

    Ville encore ouvrière et industrielle, située à l’embouchure de l’estuaire de la Loire, Saint-Nazaire est un bastion historique du Parti socialiste, au point que c’est de sa section que sont issus tant le président du Conseil général de Loire-Atlantique que la présidente nationale du Mouvement des jeunes socialistes.

    Oriane Borja au travail

    Cependant, le paysage politique de cette ville est en profonde mutation comme l’a relevé Mediapart au printemps dernier. Le journaliste de ce quotidien en ligne venu enquêter sur place s’était alors inquiété de la migration électorale de nombre de militants de la gauche ouvrière et syndicale vers le Front national. Une migration qui s’était concrétisée lors des cantonales où le candidat FN, Oriane Borja, était arrivé second dans les bureaux de vote correspondant aux quartiers les plus prolétaires (le meilleur score étant réalisé à Penhoet, où sont situés les chantiers navals).

    Cette montée en puissance des idées nationales s’accompagne naturellement d’un travail de terrain important tant par des affichages fréquents que par une présence régulière sur les marchés.

    Comme la politique ne prend pas de vacances et comme il faut préparer très longtemps en amont les échéances électorales à venir, une équipe de militants menée par Oriane Borja, membre du Comité central du Front national qui a demandé à être investi sur la circonscription de Saint-Nazaire pour les prochaines législatives, a multiplié les collages d’affiches et les tractages ces dernières semaines.

    Leurs actions ont suscité de très nombreuses manifestations spontanées de sympathie, au point de surprendre ces adhérents pourtant habitués au terrain… Ce qui augure bien de l’avenir.