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Libertariens (Libéralisme) - Page 2

  • Le totalitarisme à venir sous totale complaisance du "service public" de la culture

    Ni droite, ni gauche, à gauche et à droite, le libéralisme totalitaire, de l'extrême-gauche à l'extrême-droite, comment cette idéologie infuse et diffuse à l'intérieur de tous les partis et à l'échelle planétaire.

    Pour comprendre le danger de la "démocratie liquide", directe, où chacun choisit sa dictature, sans se mélanger, la fin de la société politique basée sur l'intérêt général, pour le plus bénéfice in fine, des plus gros et puissants.


    Car tel est le cycle du libéralisme, de sa naissance au XVIIIème jusqu'à son parxysme à venir.



    Transformer l'Etat (4/4) : Free-staters, villes flottantes : faire société sans Etat
    Ces dernières années ont vu l'émergence des idées dites "libertariennes" : suppression des impôts, libre marché, libertés individuelles totales, et état minimal. Du Free State Project aux villes flottantes, quels sont ces projets de sociétés "sans état" qui voient le jour ?
    FRANCECULTURE.FR

  • Les attaques politico numériques d'Assange continuent

    Cela fait des années que tout le monde sait que c'est faisable, il y avait eu un reportage en France où un ingénieur avait démontré en temps réel sous l’œil des caméras de télévision et via une famille cobaye consentante, comment il prenait le contrôle des téléviseurs et smartphones de leur foyer, on avait eu accès à ce qui se passait dans leur maison "à leur insu".

    Comme d’habitude, les libertariens comme Assange enfoncent les portes ouvertes et dans le but toujours affirmé de déstabiliser les Etats, qu'ils veulent abattre pour imposer le nouvel ordre entièrement privé avec guerres incessantes entre attaques et protections numériques, le tout pour le plus grand profit de monopoles privés.

    L'Etat se doit de nous protéger, il lui faut donc des moyens, la science lui permet de grandes avancées, mais l'Etat restera toujours un bien meilleur allié et protecteur de la population que les groupes privés, à moins naturellement que les Etats n'en soient plus et soient sont emprise de groupes privés.

    Moscou, grand ami des libertariens, est déjà dans cette configuration, l'Etat "fort" plébiscité par certains, est surtout cet Etat sans grands attributs économiques mais qui imposent sa loi libérale via un groupe maffieux d'oligarques qui s'en met plein les poches au détriment de la population, et ira ensuite planquer le magot à la City (ce qui permettra d'ailleurs de geler leurs comptes d'un simple clic comme l'a fait Obama, et de bloquer leur business).

    En France, notre Etat est structuré pour assurer un contrôle permanent via des mécanismes de contre-pouvoirs finement élaborés (et dont la complexité est utilisée par ceux qui veulent faire sauter ces verrous pour le déstabiliser).

    Au lieu d'apporter du crédit à Assange et ses réseaux, nous ferions mieux de nous en méfier à l'extrême et de voir comment, de lobbies intrusifs dans les affaires publiques, ils entendent prendre directement le contrôle des manettes comme ils le font avec des marionnettes comme Poutine et Trump.

    En France, ces lobbies hantent tous les partis politiques, ils ont des noms et sont identifiables et j'espère, sous bons contrôles de nos renseignements, qui ne sont au demeurant pas épargnés par ce genre de gangrène.

    Les medias, tout honnêtes qu'ils se veulent, sont émoustillés par ce genre d'informations qui n'est en réalité que coups de communication et propagandes des groupes libertariens.

    Relayer ces informations sans jamais mettre en parallèle les objectifs de ces réseaux de lobbies est un piège, dans lequel tombent des journalistes sous-informés et peu perspicaces comme il peut être normal qu'ils le soient, la formation n'est pas forcément très élitiste.

    Humain trop humain dans un cas, versus Homo homini lupus est; l'éternel combat d'un camp contre un autre, en sachant qu'ils sont potentiellement tous deux traversés par les mêmes travers.


    http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/assange/wikileaks-revele-que-la-cia-peut-espionner-via-des-smartphones-ou-des-teles-connectees_2086479.html

  • Le nouveau service de travail obligatoire

    On sent la multiplication des emplois à temps partiel subi au Smic horaire (dont Bayrou a apparemment eu besoin de demander qu'il soit garanti, cette promesse n'engageant d'ailleurs que ceux qui y croient), avec frais de transport à notre charge non déductibles, autant dire que le sous-Smic existe par moyens détournés.
    Et ce quel que soit le diplôme.

    Il pourra prendre Fillon, Maréchal Le Pen ou El Komeri comme ministre du travail précaire, ils feront tous très bien l'affaire.




    Contrôle "drastique", offre d'emploi obligatoire : Macron veut mettre les chômeurs au pas
    Il l'avait annoncé dans une interview aux "Échos" le 24 février, Jean Pisani-Ferry l'a confirmé ce samedi sur "France Info" : avec Emmanuel Macron, le contrôle…
    MARIANNE.NET

  • L'extrême-centre en marche

    Peu perspicace et très idéologue Bayrou, les Français ne sont pas satisfaits du quinquennat Hollande car il était trop tourné vers la finance, d'où l'élection d'un frondeur à gauche.

    Il se trompe de diagnostic et se tourne sans trop de surprise (idéologie identique, de l'extrême-centre) vers un Macron qui est exactement ce que les Français rejettent.

    Les Français rejettent l'extrême-droite économique autant que l'extrême-droite folklorique, s'il s'avérait qu'ils soient confrontés à une vote Macron ou Fillon (Lasalle ne sait pas encore auquel des deux il va se vendre -prudent le cul-cul-benit-terreux-) versus Le Pen, le casse-tête résiderait entre le fait de savoir quelle extrême-droite ils rejettent le plus.

    Et dire que si la gauche se dépatouille pour être au second tour et donc à la présidence in fine, on pourrait avoir un homme dont l'épouse est lobbyiste assumée et épanouie, quand je vous dis qu'on n'en sort pas.

    Autrement l'alliance Macron-Bayrou, c'est la Tête à Toto.

  • Macron, le baiser de la mort

    Le programme de Macron est celui que je dénonce depuis toujours, mais en l'espèce, et même s'il drague l'électorat du Maghreb pour les berner avec la libre entreprise et l'arnaque de l'ubérisation, pour en faire des esclaves consentants -il veut exploiter l'élan vital de jeunes qui n'ont guère à perdre afin d'en sucer la substantifique moelle à offrir à son idéologie-,sur le sujet de la dénonciation de la colonisation comme de toutes formes d'impérialisme, je suis d'accord pour les condamner, et de dire que la France, ce n'est pas cela.

    Le colonialisme de Macron est un crime sans morts apparents mais c'est du soft power à mort.


    L’impeccable leçon de Macron sur la colonisation
    "La colonisation a été un crime contre l'humanité", déclare le candidat d'En Marche !, suscitant un tollé. Quelques éléments de rappel pour les oublieux.
    TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM

  • Ecoles hors-contrat, buts et réseaux

    Ce sont bien les réseaux d’extrême-droite qui incitent à l’école hors-contrat, y compris et bien compris « islamiste ».

    Les réseaux de « Créer son école » recensent tous leurs points d’ancrage et listent l’avancée de leur modèle de libéralisation de l’école, car c’est le but final.

    Ce sont ces réseaux que l’on trouve derrière des personnes comme Kémi Seba (qui a tenté de créer une école « black power » ou Farida Belgoulh (dont la mission était d’agiter les milieux musulmans contre l’école française puis de les diriger vers l’école hors-contrat), des amis d’Alain Soral qui incitent à créer ce genre d’écoles dont la création est incitée auprès des partisans d’Egalité et Réconciliation dans le but de déstabilisation de l’Etat et de son démantèlement.

    Ces réseaux libéraux savent pertinemment que le repli identitaire, de quelque bord qu’il soit, est un fabuleux terreau d’implantation, et ils le travaillent en ce sens.

    Il y a des noms derrière ces réseaux, Anne Coffinier, Agnès Verdier Molinier, Polony (oui, elle aussi tient un double langage et nous cache soigneusement ses accointances avec ces réseaux), Zemmour, Zimmern (IFRAP, Contribuables Associés, Bourse Tocqueville, Intitut de Formation Politique), etc.

    Ils sont « naturellement » affiliés aux think tanks états-uniens, Trump a d’ailleurs nommé Secrétaire d’Etat à l’éducation, une incompétente à la tête d’un des think tanks où les lobbies français sus-cités forment leurs cadres.

    Elle a d’ores et déjà exprimé sa volonté de rétablir « le royaume de Dieu » dans l’école américaine.

    Pour info, son frère est lui, à la tête de la plus importante armée privée du monde, ACADEMI, plus misérablement connue sous les nom de Blackwater.

  • Les écoles hors-contrat, au nom de la rose, bleue

    Les écoles hors-contrat, au nom de la rose, bleue

    La défense des écoles hors-contrat par Marine Le Pen est tout-à-fait scandaleuse.
    Elle est une résurgence des pouvoirs des lobbies libéraux au sein du Front National, des mesures que seule l’extrême-droite, si bien représentée par Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen, peut accepter.

    Les écoles hors-contrat ne s’inscrivent nullement dans la logique de la liberté.
    Les enseignants sont libres, une fois dans leur classe, de pratiquer la pédagogie qui leur semble la plus adaptée, ce qui compte, c’est le respect du programme, un programme national.

    Nous savons tous que les professeurs font leur classe, le plus souvent avec conscience, et que le jour de l’inspection, ils vont se contorsionner pour entrer dans les grilles de l’Inspection académique.
    Je l’ai vécu, mes enfants l’ont vécu, le jour où l’inspection arrive, ce sont des élèves comme je l’ai été, comme le sont mes enfants, qui sont interrogés par le maître car il espère et son regard vous le dit, que malgré le cours inhabituel, vous allez sauver la mise et répondre grâce à vos facultés d’adaptation; c’est votre cahier qui viendra échouer dans les mains du contrôleur car il est bien tenu et regorge de petits plus dont l’inspection raffole car oui, vous avez le temps et le goût d’avoir fait les exercices d’improvisation et votre cahier, riche et bien tenu, à de l’allure.
    Il s’agit plus de plaire à la hiérarchie, d’avoir de bonnes notes et une meilleure grille administrative.
    On voit les professeurs des écoles, revenir à des méthodes qui fonctionnent dans le silence des murs chahuteurs des écoles, parce qu’il faut bien apprendre aux élèves et qu’il y a des moyens qui font leurs preuves.

    L’école hors-contrat n’est rien de tout cela.
    Ces lieux hors-Etat, sont les lieux choisis et rêvés pour distiller des idéologies, pour éluder des questions scientifiques au profit de croyances.
    Marine Le Pen pédale dans la semoule pour expliquer qu’elle contrôlera les dérives « islamistes » dans ces écoles, alors que c’est justement le propre de ces écoles de se mettre hors d’accès du contrôle de l’Etat.
    Marine ne voyant d’ailleurs que ce qu’elle veut y voir car les écoles hors-contrat sont avant tout le fait de croyances extrémistes d’extrême-droite.
    Il s’y pratique des méthodes farfelues dignes des plus expérimentales des dingueries pédagogistes, sous la non moins informelle formation de formateurs formatés.

    Il s’agit, sous couvert d’écoles confessionnelles, de transmettre des idéologies, et d’entretenir un marché éducatif.
    Ecoles payante, formations des enseignants payante et privatisation à l’avenant de l’enseignement et de la pensée.
    Le sectarisme n’est guère loin, mais, à suivre les lobbies libéraux qui « encadrent » ces écoles, de l’école traditionaliste catholique, à l’école orthodoxe juive, en passant par les écoles islamistes, le royaume est surtout celui de l’idéologie libérale communautariste, en cela, madame Vallaud-Belkacem a raison.
    Défendre les écoles hors-contrat, c’est défendre l’idée que des citoyens vivent sans jamais se rencontrer, restent entre ceux qui lisent les mêmes choses, pensent de la même façon, s’isolent du reste de la communauté nationale en lui substituant des micros communautés aussi oppressives qu’opprimantes.

    C’est l’inverse d’un programme national, c’est l’inverse de notre principe fondateur français basé sur l’unité.
    Ce sont des lubies anglo américaines soutenues par des lobbies non moins reliés aux grands groupes d’influence de Washington, dont l’impérialisme éducatif n’est qu’un moyen de pénétration parmi d’autres pour répandre l’hégémonie libérale en poussant à s’aligner sur leurs propres paradigmes si opposés aux nôtres.

    Marine a tout faux et elle le sait parfaitement, elle concède seulement des parcelles de son programme à des groupes extrémistes dangereux pour les enfants et pour notre pays.
    L’incohérence est patente, mais elle sait pouvoir compter sur le fait qu’il suffit de faire entendre différents sons de cloches, audibles à qui veut les entendre, et incompréhensibles au reste de son électorat captif.
    C’est répugnant mais ça peut avoir son petit effet, Marine n’ayant pas les capacités de comprendre que c’est toutefois ce genre de manœuvres qui la cantonne sous le plafond de verre.
    Fillon n’est pas le seul à vivre dans sa bulle.

  • Une éducation américaine avec son ACADEMI et son Dieu belliqueux

    Le nouveau ministre de l'éducation de Trump rêve de faire "progresser le royaume de Dieu".

    Elle est à la tête du Family Research Council dont j'ai déjà parlé maintes fois sur ce blog.

    Le Family Research Council où se forment Boutin, Béatrice Bourges, Franck Margain notamment, ainsi que de nombreux cadres politiques français.

    C'est également cette branche des lobbies d'extrême-droite qui opère en Russie et en Europe auprès de Konstantin Maloffev et toute l'extrême-droite européenne.



    Erik Prince, le frère de Betsy DeVos (ministre de l'éducation divine de Trump dont le think tank forme de nombreux cadres français, européens et opère jusqu'en Russie), est le fondateur de Blackwater (maintenant appelé Academi), une société militaire connue notamment en raison d'un procès pour une affaire d'assassinat de 17 civils irakiens.

    C'est un fervent supporter de Trump, qui s'en est d'ailleurs vanté sur Breitbart, le site de Stephen Bannon.

    La défense extérieure étant une prérogative d'Etat et l'Etat étant voué à disparition dans l'idéologie au pouvoir, la privatisation de l'armée s'opère(rait) dans une logique théorique.

    Les puissances d'argent à qui profite l'impérialisme ont sans doute besoin de ce genre de plan B car l'opinion publique américaine et mondiale ne supportait plus leur premier support d'Etat américain.

    Ajoutons qu'Academi n'a pas signé la Convention de Genève et que les armées privées n'auront plus à s'embarrasser de quelques détails techniques en matière de barbarie, ce qui doit plus efficace et rentable.

    Ils n'interviendront plus sous drapeau ni sous faux-drapeau, mais sous couvert d'armées privées, quelles responsabilités, quels commanditaires, les peuples ne sauront même plus clairement à qui ils doivent leur malheur.

    Du reste, l'impérialisme US ne repose pas seulement sur la grosse artillerie militaire, les techniques de soft power prenant dorénavant le pli sur les gros rangers des GI américains.

  • Une brève explication de l'avenir

    Il faut bien comprendre ce qu'offrent les "réformateurs" ou autres révolutionnaires conservateurs et assimilés.

    Ils vous présentent un "projet" (oui, ils envisagent les affaires de la Cité comme un packaging commercial à deux balles), vendu à grand renfort de publicité médiatique et naturellement présenté comme la modernité, le progrès en marche, la C5 ou la C6, une Constitution considérée comme un IPhone.

    C'est que l'affaire en question vient tout droit du Nouveau Monde.

    Leur super programme créatif n'est jamais que la vieille idéologie Mayfloweriste d'affairistes qui n'émerge pas dans une Cité où la chose est publique.

    Tout leur système repose sur l'idéologie libérale de la grande liberté, moins d'Etat, moins de règles, moins de protections, tout s'ordonne naturellement.

    La vieille construction empirique qui a bâti la nation la plus robuste et la plus juste ne vaudrait rien comparé à la fluide île flottante anglo saxonne.

    Exit nos Codes, nos protections, nos réglementations, vive la loterie américaine où la vie n'est qu'un jeu, où tu perds, ou tu gagnes en te perdant, mort aux vaincus.

    Voyez, où acheter votre maison en bois apportée et à emporter sur un plateau en trois minutes via un huissier diplômé du seul investissement qu'il a consenti : son chapeau de cow-boy qui, une fois porté, lui donne tous les atours du juge de paix.

    Vous achetez votre vie en trois minutes chrono, tant pis si elle s'écroule en un temps tout aussi record une fois le nid livré et écroulé à demeure.

    Tu as joué tu as perdu, tu as eu ta chance, manque de bol, tu n'en a pas eu.

    Nul recours, nulle loi pour t'aider, la loi de la jungle est légère, a-t-on vu qu'elle soit régie dans un lourd bouquin, pourquoi ne pas avoir une bibliothèque où figure la Princesse de Clèves tant qu'on y est.

    Non, là c'est ou tu es prince ou tu crèves, tout est écrit d'avance.

    Et le récit est déroulé à l'avenant, si ta roue s'est arrêtée à la banqueroute, tes enfants auront une école de merde (où tu n'apprends que la violence. Dans les écoles de riches aussi mais il s'agit de la violence économique, plus subtile), une santé de merde, une justice de merde, un travail de merde, bref, une vie de merde, le tout garanti par le système sans avoir à élaborer de complexes protections venant combler les vides juridiques et de ton existence.

    Mais attention, la fortune peut t'être favorable, si Dieu (eh oui) en a décidé ainsi.
    S'il était écrit dans les lignes de ta main que tu aurais les moyens de te payer des avocats, la complexité peut t'être accessible.

    Car là est tout le vice et toute l'hypocrisie.

    Soit la chose est publique, soit elle est privée, et l'assurance, les garanties, ça existe, au prorata de tes bitcoins.

    Les juristes américains ne sont pas en manque, puisque toute la vie -enfin la vraie, pas celle du pauvre pour qui ça n'en est pas-, est régie par le contrat privé.

    Alléger, alléger le droit public, on va en bouffer comme on nous vend le dernier régime miracle jusqu'à devenir obèse d'avoir vécu de vent.

    Avale ton bol de flexibilité et de liberté tous les matins, arme-toi d'impatience et prends ton abonnement à la national rifle society, tu tiens ta vie comme ta peau de bête, au bout du fusil.

    A ce rythme, il faudra sans doute donner urgemment un statut de personne à la chose animale, question de survie.

  • Donald, au service d'Oncle Picsou



    Donald Trump lance le détricotage de la régulation financière
    Le président américain a signé deux décrets visant à revenir sur la loi Dodd-Frank adoptée en 2010 par le Congrès.
    LEMONDE.FR