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Libertariens (Libéralisme) - Page 4

  • L'extrême-droite de souche

    George « Guido » Lombardi, guide suprême de Marine Le Pen aux USA, est un ancien dirigeant de La Ligue du Nord, parti identitaire "italien".

    Ces gens-là détestent l’Italie autant que la Ligue du Sud déteste la France, ce sont de fervents anti-Etat.
    D'où leurs liens crochus avec le Tea Party (libéralisme total).

    Les Zids aimant tant leur identité, qu'ils finissent par aller vivre aux USA dans la Trump Tower dont on voit mal le rapport avec la Toscane.

    Il est vrai qu'ils peuvent vivre là-bas auprès d'anciens cadres de la secte Moon et du Medef, on reste en famille.

    Beefsteak de merde Trump, vins bas de gamme Trump, thé lyophilisé servi dans des gobelets en plastique Trump, l'art de vivre bling-bling de milliardaire aux goûts sous-civilisés américains, il y a là tout pour plaire à l'extrême-droite authentique.

  • L'extrême-droite américaine ne se Trump pas de Le Pen

    Il serait trop long et trop compliqué de vous expliquer les réseaux de Trump en Europe et en Russie, même s'ils sont tout à fait identifiables et que je les ai identifiés puisque je travaille sur le sujet depuis plus d'une vingtaine d'années.

    C'est d'ailleurs grâce au Front et au fait que j'ai été très proche de Marine durant tout ce temps, que j'ai pu les connaître et approcher.

    Ces réseaux sont présents au sein du Front, notamment via l'IFP (Institut de Formation politique) ou encore l'Ecole de Guerre Economique) qui forment des cadres pour le Front ( formation dans des think tanks de Washington) et pour d'autres partis.

    Vous trouverez ainsi comme assistants de Marine, Une Jeanne Pavard formée à l'IFP ou Pierre-Yves Rougeron de l'EGE.
    Mais souvenez-vous de l'épisode des amendements libéraux sur lesquels Marine avait dû intervenir car les assistants parlementaires avaient tenté de les faire passer au sein meêml de notre parlement alors qu'à l'encontre de notre programme.


    Je ne parle même pas de Chauprade ou de Audace.


    Ils ont intégré le Front, mais je vous assure qu'ils détestent Marine qu'ils trouvent trop étatiste.

    Ils s'en prennent d'ailleurs à Florian Philippot pour cela, et lui préfèrent Marion Maréchal Le Pen et sa ligne libérale conservatrice à laquelle la ligne sociale étatiste de Marine s'oppose.

    Les conseillers de Trump sont des hommes d'extrême-droite, ils sont en contact avec Marion mais refuse tout contact avec Marine.


    Ci-dessous, les liens montrant les contacts avec Marion et l'humiliation publique qu'ils montrent envers Marine.


    http://www.rtl.fr/.../marine-le-pen-prend-une-veste-a-la...
    "Marine Le Pen prend une veste à la Trump Tower", constate Pascal…
    RTL.FR


    http://www.huffingtonpost.fr/.../steve-bannon-bras-droit.../
    Le bras droit de Trump courtise Marion Maréchal-Le Pen, elle lui…
    HUFFINGTONPOST.FR

  • Macron, un libertarien ignoré de tous

    Macron qui chante l'hymne national à l'américaine, il ne veut pas prêter serment sur la bible évangéliste en jurant, votre honneur, fidélité à Dieu et au Dollar non plus ?

    Il n'y a aucune différence entre un Macron et un Ron Paul, le libertarianisme est tendance, financé et propagé par de puissants lobbies.

    Le libéral-conservatisme d'un Fillon ou d'une Maréchal Le Pen en est une variante, le libertarianisme concevant et acceptant parfaitement le sectarisme des uns et des autres, ce mode de division étant consubstantiel à l'organisation d'une société du moindre Etat.

  • Quand l'extrême-droite va à la pêche aux glands, Lasalle est pleine

    L'extrême-droite est toute émoustillée, trois députés ne représentant qu'eux-mêmes prennent un dictateur syrien pour le nouveau messie, et à part peut-être quelques valises, on en voit guère le côté diplomatique du voyage d'affaires troubles.

    La diplomatie est une prérogative régalienne.

    Mariani, Lasalle (les centristes ont toujours été d'extrême-droite, ils sont très libéraux, très anti-étatistes, et très adoubés par l'Opus Dei, il est normal d'en voir mener croisade libérale en passant par les bases-arrière de l'extrême-droite) et compagnie se mettent à la solde de puissances étrangères, stipendiés pour balancer de la propagande, et bafouant au passage la souveraineté de l'Etat en matière d'affaires étrangères.

    Le respect de nos institutions veut qu'il n'y ait pas de doublon en matière de diplomatie, seul l'Etat détient ce pan de souveraineté, si Lasalle ou Mariani se prennent pour des chefs d'Etat, qu'ils se fassent d'abord élire.

    Mais il est vrai que s'ils vont apprendre la démocratie en Syrie, ils vont avoir du mal à importer leur "modèle" en France.
    Et quand on connaît les réseaux américains libertariens (anti-Etat) qui sont derrière eux, on prend encore plus conscience du danger.

    Si par ailleurs, les mêmes députés ont toujours fait partie des partis qui ont soldé l'indépendance de la France aux Américains, notre Etat et nos institutions se contrefoutent du branquignole au pouvoir, les vassaux d'Assad en France n'ont d'ailleurs pas plus de pouvoir par rapport à notre Etat, en revanche, ils le mettent en joug, et les défenseurs de la France devraient tous se lever contre cette fronde.

    Les couilles sans cervelle c'est pour les glandus.

  • Affrontement Département d'Etat américain/Poutine, le renseignement fait fausse route

    Ces réseaux ne sont pas assez étudiés et compris, ils sont aussi nombreux (même s'ils ne représentent pas grand chose en terme de population) que puissants, ils ont des relais au sein de l'Eglise et se servent du religieux comme d’innombrables autres leviers pour avancer (écologie, démocratie directe, économie, media, culture, santé, éducation, etc.).

    Les Russes ne sont que les pions intermédiaires des réseaux libertariens de Washington qui se servent de la Russie comme base arrière pour s'en prendre à ce qu'ils appellent l'Etat profond.

    Les libertariens, dont Exxon Mobil est un des maillons clef, notamment en ce qui concerne la Russie, sont de farouches adversaires de l'Etat américain en particulier, de l'Etat en général (leurs réseaux en France œuvrent également à sa déstabilisation).

    CIA et NSA sont autant de cibles de ces "fils de la Liberté" ainsi que tout le Département d'Etat.
    Assange comme Snowden ne sont des pions utilisés à ces fins, ainsi que Trump et Poutine.


    Interférence russe: le renseignement américain expose ses preuves
    Moscou a-t-il interféré dans l'élection américaine ? Les chefs espions en sont convaincus et vont défendre leur point de vue jeudi matin lors d'une audition au…
    INFORMATION.TV5MONDE.COM

  • Comment le libéralisme donne une virginité à ses homophobie, antisémitisme et autre racialisme

    Ce qui fait ressortir l'homophobie d'un tradi, c'est la position relative au libéralisme.

    Ce que le libéral attend d'un homosexuel comme de tout le monde, c'est qu'il soit contre les règles communes, contre l'Etat, contre la chose publique, contre l'unité nationale, la res publica et l'Etat unitaire étant les pires institutions bridant les intérêts particuliers.

    Un Camus ou un PMC seront parfaitement acceptés car intégrés au libéralisme.

    Mais un Philippot n'entendant pas admettre toutes les non-règles libérales, sera condamné en tant qu'homosexuel.
    Si Philippot s'était appelé Goldnadel, c'est en tant que juif qu'il aurait été stigmatisé.

    Goldnadel ne pose aucun problème, tout ce qu'on lui demande est d'adhérer à la religion libérale, sa volonté de destruction de la justice française et de tous nos autres pans de souveraineté, sont autant de gages donnés au système libérale qui lui en rend toutes les grâces.

    Un Trump n'aura nul mal à exposer un pasteur en tant que noir, il reconnaît une existence terrestre de son propre repère évangélique, il a tout bon puisqu'il contredit une science donné pour LA science, quand le libéralisme en connaît plusieurs, chacun pouvant avoir la sienne puisque la vérité se trouve au niveau du plus petit dénominateur, l'individu étant la cellule de base du libéralisme, cellule qui n'entend se regrouper qu'entre cellules identiques, le plus grand diviseur commun étant la secte dans laquelle l'individualisme libéral trouve son épanouissement.

    Le libéralisme n'a de frontières que celles formées par les bornés qu'il regroupe.

  • Comment l'extrême-droite vous manipule

    Même si la propagande existe de tous les côtés, une chose est certaine, les pseudo "journalistes" "indépendants" de "réinformation", sont garantis portés par des lobbies idéologiques et intérêts privés (même s'ils s'appuient sur les dirigeants russes corrompus utilisant les moyens de l'Etat russe) dont les techniques sont uniquement celles de la manipulation et de la désinformation, le KGB a de bons restes.

    Ces lobbies, contrairement à ce que l'on semble croire, ne prennent pas naissance en Russie, mais à Washington.
    Les groupes d'influence sont identifiables (Cato Institute, Heritage Foundation, American Enterprise Institute, etc.), ainsi que les grands groupes qui les financent, ils sont très nombreux et propagent leurs réseaux et propagande en France très facilement.

    Ce sont des cadres d'Exxon Mobil qui forment de nombreux cadres de droite et d'extrême-droite en France via notamment l'Institut de Formation Politique (Doctor Nigel Ashford -et ses instituts humanitaires et animaliers bidons-, John Laughland -qui fait le relais entre L'Institut Pour la Prospérité de Ron Paul et l'Institut pour la Coopération et la Démocratie en Russie ne passant par l'Europe et la France-, Christian Harbulot -Ecole de Guerre Economique- sont autant de noms de personnes travaillant à cette propagande).


    Les Inrocks - Comment une vidéo conspirationniste sur la Syrie est devenue la deuxième la plus vue sur YouTube
    La propagande russo-syrienne à propos de la bataille d'Alep bat son plein. Sur YouTube, le seconde vidéo la plus vue en ce moment émane ainsi de Russia…
    WWW.LESINROCKS.COM



    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-03-2013/agenda-seminaire-philosophique-avec-le-dr-nigel-ashford/

    http://www.learnliberty.org/speakers/nigel-ashford/


    Mercatus Center, George Mason University - Exxon Secrets
    www.exxonsecrets.org/html/orgfactsheet.php?id=109
    Traduire cette page
    It is located at GMU's Arlington, VA campus, along with GMU's Law and Economics Center (also ExxonMobil funded) and the Institute for Humane Studies.


    http://www.exxonsecrets.org/html/orgfactsheet.php?id=109


    http://orianeborja.hautetfort.com/archive/2013/08/06/le-journal-marianne-ne-vous-dit-pas-tout-5136577.html

  • Exxon Mobil secret data base

    http://orianeborja.hautetfort.com/apps/search?s=exxon&search-submit-box-search-15555=OK

  • Prière de s'abstenir

    Le pape de SOS Education, c'est Frédéric Bastiat (avec un pied dans l'école de Chicago pour réclamer son voucher des poches du contribuable)

    Sa théologie : l'Austrian School of Economics

    Ses Séminaires de l'Institut de Formation Politique à Washington (Heritage Foundation, Cato Institute, AEI, etc.)

    Son Saint-Office : Contribuables Associés et l'IFRAP qui contrôlent la légalité libérale de l'idéologie

    Comme secte coupée du réel, on trouvera difficilement mieux.

    Et n'oubliez pas les deniers aux différents lobbies qui entretiennent le business religieusement, vous ferez une BA (business application).

  • Koch, Exxon, Brexit, a so little private world

    Of course indeed :

    heritage foundation Koch Exxon Brexit.jpg


    The Koch and Exxon Funded Think Tanks Supporting, and Being Courted by, Britain’s Brexit Campaigners
    The Republican National Convention kicks off this week in Cleveland, Ohio and among the crowd clamouring to see Donald Trump will be one man who crossed…
    DESMOGBLOG.COM




    "The Republican National Convention kicks off this week in Cleveland, Ohio and among the crowd clamouring to see Donald Trump will be one man who crossed the Atlantic to be there: Nigel Farage.

    The former head of the UK Independence Party (UKIP) helped lead Britain’s vote to leave the European Union (EU) and is famous for saying last year “I haven’t got a clue whether climate change is being driven by carbon-dioxide emissions.”

    But he’s made the trip this week to deliver a message to Republicans that the UK’s vote to leave the EU, or ‘Brexit’, holds lessons for America.

    This isn’t the first time Farage and other Brexit campaigners have visited the US to talk shop. Exactly one year ago Farage delivered a speech to the Heritage Foundation in Washington D.C. where he made the case for the US to support Brexit.

    Prior to that in March 2015 ahead of the UK general election, the Heritage Foundation hosted former environment secretary and climate science denier Owen Paterson who also called for the US to back Britain’s “new global role” outside of the EU.

    And while it may be easy to laugh off as ridiculous Lord Christopher Monckton’s calls for Texas to ‘Texit’, under the surface there appears to be a growing alliance between the Koch- and Exxon-funded American think tanks and Britain’s prominent pro-Brexit politicians and organisations.

    This alliance is one which holds in common a disdain for State intervention and top down regulations, along with a uniform dismissal of climate science.

    In fact, the US think tanks linked to Brexit campaigners can be found in the ‘Web of Denial’ denounced by a group of 19 Democratic Senators last week. This Web of Denial has helped to spawn and support climate science denial in the UK.

    As mapping by DeSmog UK shows, there are deep-rooted connections between those who campaigned for Brexit (and now form part of the new government) and those who deny the science on climate change.

    ‘Sweet Smell of Freedom’

    When the news came that Britain had voted to leave the EU, Charles G. Koch Foundation senior program officer, Adam Kissel, took to Twitter in true American fashion: “Give me a B! Give me an R! Give me an Exit! 52-48 Brexit!”

    The Cato Institute’s senior fellow Doug Bandow Tweeted that Brexit was a “huge win … So much for the next superstate!”

    And Luke Higemann, chief executive of Americans for Prosperity, Tweeted: “Ahhh, nothing like the sweet, sweet smell of freedom wafting over from across the pond this morning!”

    Two weeks ahead of the Brexit vote, the UK’s premier free market think tank with links to oil, tobacco and climate denial, the Institute of Economic Affairs (IEA), confidently launched the first annual Europe Liberty Forum with the Atlas Network – a group which has received Koch and Exxon funding and brings together over 400 think tanks in more than 80 countries promoting individual liberty and free market ideals. Many of its members have pushed climate science denial and campaigned against legislation to limit greenhouse gas emissions.

    The aim of the new forum is to be a place for those who support “free people and free markets” to share “best practices and discussion of the policy battles that lie ahead.” The keynote speaker at the event’s gala dinner was Johan Norberg, a senior fellow at the Cato Institute.

    And just one month earlier, in May, Arron Banks, the millionaire UKIP backer and founder of Leave.EU, was making the rounds in Washington D.C. and New York with Labour’s Kate Hoey to campaign for Brexit.

    Speaking to more than a dozen policy experts at the Cato Institute, Banks is reported as stating there would be economic pain in the event of the UK leaving the EU, but that it was a price worth paying for independence.

    Banks and Hoey also met with representatives of the Atlantic Council, American Foreign Policy Council and the Heritage Foundation, along with the US Treasury Department and the Department of State in an effort to drum up support.

    The success of the trip, paid for by Banks and PR firm Goddard Gunster hired by Leave.EU, is difficult to discern, however.

    Alex Nowrasteh, an immigration specialist at Cato, told Bloomberg: “It was the most unimpressive and unconvincing argument for a political case I’ve seen in years. He appealed to every type of argument that’s unconvincing: naked nationalism, nativism, anti-free-market, anti-capitalism ideas.”

    “There was a solid intellectual case to be made for Brexit,” he said, “but that was not it.”

    Meanwhile, others at Cato have certainly found inspiration in Brexit. Writing in an op-ed for Forbes, Bandow argues: “Americans also should take note of Brexit … Perhaps a similar style campaign could be launched in the U.S.”

    “A movement against turning ever more money and authority over to a distant capital largely disconnected from the people it so enthusiastically attempts to rule. We could call it ‘Amexit’.”

    Heritage Backs Brexit

    But looking back, it’s the Heritage Foundation that’s been most ardently pushing for Brexit - even claiming credit for the successful vote to leave. Since 2005 when the Thatcher Center for Freedom was set up by the think tank at Margaret Thatcher’s recommendation, the group claims it has been calling for Brexit.

    As Luke Coffey, director of Heritage’s Allison Center for Foreign Policy, boasted after the vote: “The Heritage Foundation has published dozens of policy papers and opinion pieces on why the U.K. should leave the EU and we have worked with the leaders of the Brexit campaign from the very beginning.”

    “The Heritage Foundation can be very proud of the role it has played in helping achieve this outcome.”

    Free Trade Plans

    Upon hearing that Liam Fox was appointed as the UK’s International Trade Secretary on July 14, climate sceptic UKIP MEP Roger Helmer tweeted: “Liam Fox has good contacts in the USA. It’s quite possible that the UK will have a US free trade deal before the EU does.”

    This is something the Heritage Foundation has been calling for over the past few years.

    Perhaps one set of contacts Helmer was hinting at was the American Legislative Exchange Council (ALEC), known for lobbying against climate action, taking funding from the Koch brothers, and counting ExxonMobil among its members (ALEC once flew Andrea Leadsom, the new pro-Brexit Environment Secretary, to attend “exchange meetings”).

    Up until 2011, Fox was the founder and UK chairman of Atlantic Bridge – a think tank which brought together right-wing libertarians from both sides of the pond. Before the organisation was dissolved following a Charity Commission investigation, Atlantic Bridge held conferences sponsored by the Heritage Foundation and had a five year partnership with ALEC.

    The Atlantic Bridge membership also included the likes of Michael Gove, Boris Johnson, and Michael Hintze – all key players present throughout the Brexit campaign. In the US, Republican senator and Tea Partier, Jim DeMint, sat on its advisory council. DeMint is now the president of the Heritage Foundation.

    Currently, the free trade deal being negotiated between the US and EU is the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) agreement. However, in Europe there has been strong and consistent public outcry against it.

    Amongst the criticisms is that the deal is disconnected from the urgency of climate change and the Paris Agreement, and that it will allow for lax regulations, loopholes, and an easier flow of trade in fossil fuels, particularly shale gas from the US.

    As a result, during the Brexit campaign some on the Left argued Brexit would allow the UK to remove itself from the controversial TTIP deal.

    But as Nick Dearden of Global Justice Now recently warned in the Guardian: “It was a fallacy that withdrawing from the EU would save us from the corporate power grab symbolised by TTIP … our whole trade strategy could be handed over to big finance, egged on by true believers in the free market within the Tory party.”

    The new British cabinet now includes several figures known to have a long history of working within the neoliberal Brexit climate denier web.

    The UK’s new Department for International Trade is headed up by Fox meanwhile the climate science denying David Davis is eager in his role as ‘Brexit minister’ to get started on negotiating bilateral trade deals. You also can't forget Boris Johnson, Britain's new Foreign Secretary.

    In a post-Brexit world it’s difficult to see how the relationship between the climate science denying politicians and organisations on either side of the Atlantic can become anything other than increasingly galvanised."