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Ecole - Page 19

  • Crime contre les humanités

    Prière sur l'Acropole

    Prière sur l'Acropole ...

    Voici la lettre que j’ai adressée début juillet à la presse quotidienne régionale et à laquelle le journal Ouest-France, par l’intermédiaire d’une aimable journaliste, a bien voulu prêter attention.

    Si l’angle ne préserve que partiellement mon point de vue et mon désarroi face à la volonté de l’Education nationale, d’éradiquer les humanités – l’histoire de façon très nette en supprimant en partie cette matière dans les filières scientifiques, mais également le latin et davantage encore le grec qu’il apparaît impossible d’étudier lorsque l’on habite vraisemblablement en dehors des beaux quartiers des grandes villes -, on comprend par la question de l’augmentation des effectifs suggérée par la journaliste, que la réponse de l’inspecteur d’académie prête à caution, quand on sait que la poursuite d’une filière scientifique, ne permet plus de suivre en première, toutes les humanités, comme c’était le cas jadis dans l’instruction à la française.

    Je mentionne que les élèves choisissant une seconde générale, sont dorénavant sommés obligatoirement d’opter pour un enseignement d’exploration en « sciences » économiques.

    De même, je précise que le barème dont l’inspecteur fait état est obscur et complexe, de nombreuses variables entrent dans le calcul de la note, comme l’éloignement géographique qui défavorise les banlieues, un quota réservé aux élèves venant du privé, etc., etc.

    _________

    Madame, Monsieur,

    je souhaite vous faire part d’une triste situation concernant l’état de notre école.
    L’épisode de la Princesse de Clèves ne fut que prémices, la fin des humanités, les suites logiques.


    Mon fils est scolarisé cette année en classe de 3ème au Collège des Sables d’Or à Thouaré-sur-Loire où il est très bon élève (ses moyennes générales se sont toujours échelonnées durant tout son cursus scolaire entre 15 et 19 sur 20) et poursuivait les options de lettres classiques (latin en option et grec en initiation pour lesquelles son exigeant professeur les quatre années durant, met cette appréciation dans son dernier bulletin : « De l’excellence dans la réflexion générale sur les divers thèmes abordés et surtout dans l’analyse pour la traduction. Garde ton exigence et ton application dans ton travail, cultive ton excellence ! »).

    Nous aurions vivement aimé qu’il continue à étudier le grec et avons demandé qu’il soit affecté au Lycée Clémenceau pour ce faire, ou à Guist’hau, les deux uniques et derniers lycées dans toute l’académie où cela reste possible.

    Ses vœux scolaires n’ont pas été réalisés, je viens d’apprendre auprès du proviseur de notre collège, qu’il sera affecté à la Colinière (son quatrième et dernier vœu par défaut)où on ne propose plus ce cours.


    Nous sommes assez effondrés de comprendre que dans une académie aussi importante que Nantes, l’on ne puisse poursuivre l’étude des humanités, d’autant que mon fils est boursier, il a même d’ores et déjà obtenu un avis favorable pour recevoir la bourse au mérite qui signifie bien ce qu’elle veut dire (bousier social + niveau scolaire au-dessus de la mention bien). [ Entre temps et suite à la mention qu'il a obtenue au Brevet National, cette bourse conditionnée à des notes supérieures à 14 sur 20 au Brevet, lui a été accordée d'office].

    L’inspection académique reste injoignable et sans doute vraisemblablement incapable de pourvoir à notre demande, nous ne savons plus à quel saint nous vouer.

    Par ce message, je souhaite au moins si vous le juger utile, alerter l’opinion.

    Nous sombrons, ceci n’est qu’un début, coupes sombres dans les crédits des enseignements jugés non utiles par une méconnaissance d’ailleurs de l’utilité de la culture générale.

    Restant à votre disposition pour de plus amples renseignements.

    Bien à vous,

    Oriane Borja

    En tout état de cause, le Front National reste le dernier rempart de l’instruction et de la transmission des savoirs à la française qui préservait jusqu’à ces trente dernières années, la formation généraliste qui avait permis d’engendrer l’esprit français, son excellence et son génie le cas échéant.

  • Les jeunesses socialistes : clones à papa et prébendes en héritage

     

    Education Populaire : aux innocents les mains pleines

     saint-nazaire front national 44 loire-atlantique Laurianne Deniaud PS GrosvaletLaurianne Deniaud, responsable du Mouvement des Jeunes Socialistes vient de s'en prendre violemment à Marine Le Pen. 

    Cette militante féministe l’a sans doute mauvaise des scores du Front sur ce que, tels des caids de banlieue, ils considèrent comme leur territoire.

    Entant que candidate du Front, j’ai eu à l’affronter sur le canton de Saint-Nazaire Est.
    Elle était suppléante de Monsieur Grosvalet qui a accompli la remarquable performance de se faire élire président du Conseil Général en réunissant moins de 2 000 voix sur un canton qu’il hante et qu’il tient par tous les bouts, jusqu’aux bureaux de vote dont la mairie socialiste assure la tenue et où j’ai approché le second tour à 60 voix près.

    Ils n’ont sans doute pas apprécié les quelques miettes médiatiques qu’on nous a accordées où j’ai ressorti trois quatre vérités sur l’éducation populaire dont Laurianne Deniaud et le sieur Grosavalet sont issus.

    Après avoir démontré comment le futur président était surtout un Grosvalet du mondialisme, je me suis interrogée candidement sur la myriade d’associations affiliées aux réseaux de l’Education populaire et grassement subventionnées par le Conseil Général et qui a largement ses entrées dans l’Education dite Nationale qui lui sous-traite par une étrange captation toutes sortes de voyages et autres sorties pris sur le temps scolaires, tous vendus clefs en main à des enseignants qui cèdent alors leurs prérogatives à de trop bons salariés de ces associations dont on se demande bien quelles sont les titres et les compétences pour se substituer au corps enseignant, et pour lesquelles on demande des participations exorbitantes aux parents d’élèves.

    Quand on habite le département et qu’on ouvre les yeux tout en ayant les moyens de comprendre ce qui se passe, on voit la nébuleuse de style maffieux qui s’est installée.

    On voit les dirigeants et les cadres de ces associations, conjoints des élus socialistes.
    On voit les sommes qui transitent, parfois astronomiques pour aucun résultat, j’ai des exemples très précis, des chiffres qui le sont tout autant de montants attribués à des associations bidons qui promettent monts et merveilles pour un résultat nul mais qui en revanche, assurent une manne aux trois quatre dirigeants qui les animent et qui s’avèrent être membres de Désir d’Avenir et qui donnent réception à leur bienfaiteur, l’ancien président du Conseil Général Patrick Maréchal à qui j’ai pu faire part de vive voix de l’inefficacité totale de l’investissement mais qui n’en a pas semblé ému, tout habitué qu’il était à accompagner, coupe de champ’ aux lèvres, ce genre d’initiatives.

    De même, comment se fait-il qu’en Loire-Atlantique, lorsque vous inscrivez votre enfant à un cours de danse ou de gymnastique par exemple, vous vous retrouviez illico et de facto, membre de la Ligue de l’Enseignement dont on sait les liens avec le PS.
    A ce rythme, elle peut bien revendiquer 1 million d’adhérents, si ceux-ci le deviennent à l’insu de leur plein gré …

    Et la liste serait longue de ces associations subventionnées également et par autre exemple, pour enlaidir nos villes et même nos campagnes en affichant ostensiblement des tags rénumérés pour dé-naturer l'environnement.

    A gauche, on sait faire des coupes sombres dans le social, pourvu que le « spectacle-vivant » -de -subventions makes the show go on.

    Le « théâtre » que décrivait Jospin, ne se restreint pas à la mascarade que l’on croit, c’est tout un monde de pantins dont les fils remontent tous au Parti Socialiste, qui s’agite dans leurs fiefs.
    Pour ne rien dire du réseau mondial et mondialiste de l’Education Populaire mis en place par Jacques Delors …
    L’Empire a cadenassé le système en vérouillant un chaînon essentiel : celui qui s’occupe hélas de nos enfants.

  • Ecole, le devoir d'intelligence

    Ecole, le devoir d'intelligence

      Mais que fait le Conseil de l'Europe !

     Alors que ceci est un flagrant délit de maltraitance. Ces enfants sont en grandes vacances, il fait chaud, et quand d'autres sont au bord de la mer, maman leur donne des exercices de Bled !

    Toute personne un peu informée sait bien qu’au niveau de l’Éducation Nationale, ce n’est pas le ministre qui décide.

     Depuis que le Général de Gaulle a laissé cette sphère à une certaine gauche, le noyautage est évident. C’est la FEN et la pieuvre des syndicats et associations qui gravitent autour qui y font le jour et la nuit [surtout la nuit en l’occurrence].

    L’idéologie égalitariste et libertaire a conduit le niveau de nos enfants au désastre que l’on sait. Les IUFM ont mis en pratique les théories illogiques des pédagogues apprentis sorciers tels que Philippe Meirieu, et les professeurs des écoles, subissant eux-mêmes le système depuis les années 70, ne connaissent même pas la méthode alphabétique, celle employée par tous les parents au fait du problème.

     Il est intéressant de noter que les organisations internationales, comme l’OCDE, préconisent exactement les mêmes méthodes que celles des IUFM, et l’on voit encore que les tenants de l’ultra-libéralisme et de la prédominance de l’économique sur le politique trouvent dans la gauche française les idiots utiles qui leur permettront de maintenir le système en place. Les conclusions du désormais incontournable rapport PISA, qui évalue le niveau des élèves âgés de 15 ans dans les différents pays de la planète, ne doit pas être un leurre. Certes, le niveau des petits français est catastrophique, mais je dirais qu’au royaume des aveugles, les borgnes sont roi. Ce rapport a pourtant cette fois-ci une différence majeure avec les précédents. Où, jadis, il ne se préoccupait que de connaître l’impact économique des méthodes, et leur niveau de conformité avec la règle qu’il avait établie [autonomie de l’élève, bonheur d’apprendre], il s’est attelé cette fois également au niveau de maîtrise de la langue et sur le niveau scientifique des élèves [l'on sait d'ailleurs dans ce domaine qu'à 15 ans, ça n'indique pas grand chose sur leur orientation future].

     A noter que la question de l’autonomie reste à préciser : est-ce que la propension à répéter le peu qu’on a appris suffit à être autonome, où est-ce la faculté d’aller plus loin, basée sur de solides acquis, qui fonde le principe ?

    Selon le dernier rapport, le modèle finnois caracole une fois de plus en tête. Il est drôle de constater que tout le monde veut faire comme lui alors que par ailleurs, l’évaluation des élèves ne doit surtout pas faire l’objet de classement, car il serait mauvais qu’ils connaissent leur niveau : ils sont tous bons, beaux et merveilleux qu’on vous dit. Ce qui en fait, au demeurant, des personnes arrogantes et sans aucune humilité devant la connaissance.

    Pourtant, l’émulation que ce rapport suscite n’est pas feinte. Il est donc intéressant de se pencher sur le modèle finlandais. On constate que la petite enfance d’un Finlandais n’est pas exactement la même que celle d’un petit Français, puisqu’il n’est scolarisé qu’à partir de 7 ans après avoir appris à lire à la maison ! Beaucoup de mères font le choix de s’en occuper, ou, si elles ne le font pas complètement, dans des proportions beaucoup plus grandes que chez nous. La mère de famille que je suis y voit la clef de voûte d’un bon départ dans la vie, même s’il est difficile de faire passer aujourd’hui l'idée qu’il n’y a rien de plus parfait qu’une maman pour ses enfants [sécurité affective, fermeté dans le respect des règles], car c’est elle en premier chef qui pâtirait des conséquences, sans la culpabilité que pourrait éprouver une mère absente. Et qu’on ne me raconte pas que ce n’est pas intellectuellement satisfaisant, cela dépend de chacun car, à bac +4, je me sens au moins aussi stimulée que ma sœur à bac +10. De même, les revenus n’ont rien à voir là-dedans : j’élève seule mes quatre enfants avec un petit temps partiel et seulement depuis qu'ils sont tous scolarisés, et cela n’empêche pas mes enfants d’être en tête de classe. La différence se fait sur l’instruction et l’éducation que l'on a reçues.

    En Finlande, le niveau de correction des enfants est tout à fait remarquable, il ne viendrait jamais l’idée à l’un d’entre eux de dégrader quoi que ce soit; c’est juste un fait. Il est également notable que le taux d’immigration est très faible et que les quelques russes qui viennent s’installer dans le sud sont immédiatement assimilés, les prédispositions à apprendre les langues étrangères, la relative facilité du finnois, surtout par rapport au russe, sont autant de paramètres. La France est arrivée en 19ème position, en baisse constante.

     Dans notre école de la République, jadis creuset de la Nation, le fondamental [lire, écrire, compter], la rigueur, l’effort et le mérite ont été délaissés, voire méprisés au profit du ludique et du superficiel.

    Les livres n’ existent plus au primaire, il est même proposé au concours de recrutement des professeurs des questions très ouvertes du genre: « Montrer que le fait de ne pas utiliser de livre au CP n‘est pas nuisible, et même bénéfique pour l'apprenant ». Pour quelqu’un comme moi qui entend démontrer exactement le contraire, c’est merveilleux. On ne fait plus que du copier-coller de feuilles volantes, la consommation de colle étant inversement proportionnelle à la présence de livres de cours; la colle est d’ailleurs un accessoire très tendance pour les petits en mal de sensation. Si par hasard un livre est étudié, la "médiocritude" est caricaturale, cela reste du niveau d’un Titeuf, guère plus. Car l’idée est de brosser l’enfant dans le sens du poil. Cela est censé le rassurer, or je crois que c’est exactement le contraire, ce n’est que mépris et impossibilité de s’élever qu’on lui offre.

    Les enseignants réussissent à faire croire aux parents que lire des choses vulgaires et grossières, c’est pour apprendre à l’enfant à ne pas les faire; c’est idiot, une mère de famille n’avait jamais pensé à ça [encore que l’on voit de tout aujourd’hui]. Cela me rappelle un certain Yannick Noah qui venait expliquer ses théorie sur la drogue au journal du service public, et comment il souhaitait que ses enfants y goûtent pour qu’ils apprennent.

     Tout doit être plaisir, l’enseignant doit organiser des séances de recherches, qui demandent un travail considérable de sa part d’ailleurs, pour que l’enfant ne s’ennuie pas. Ce sont des usines à gaz, car outre le fait que la classe se dissipe rapidement, les élèves en ressortent avec une impression de savoir qui se dissipera aussi très vite. Pourtant, une bonne leçon suivie d’exercices, ce n'est pas fun, mais ça marche. Et on n’a encore rien inventé de mieux que le travail pour maîtriser un savoir.

    Qui ne comprend pas, comme le démontrent de nombreux scientifiques, que le cerveau se structure par un apprentissage progressif et rébarbatif, allant toujours du plus petit élément vers le plus complexe ? Que c’est ce travail qui amène le petit d’homme à la possibilité d’avoir une réflexion, une pensée critique libre ? Et que c’est par l’instruction que l’enfant s’éduque ? On peut toujours répéter à un enfant qu’il faut être tolérant, si les neurones qui analysent ne sont pas connectés, il ne le comprendra jamais. Et les faits, têtus, sont là pour le démontrer : alors qu'il n’y a jamais eu autant de débats d’éducation à la citoyenneté et autres "vie scolaire" censé juguler les violences et incivilités, celles-ci n’ont jamais été aussi nombreuses même dans les établissements "calmes".

    De toute façon , l’institution fait comme si le petit était un être responsable, qui doit lui-même trouver les solutions à tous les problèmes et établir les règles. On nie le fait même qu’il soit un enfant. À la question, « Qui es-tu ? », Saint -Exupéry fait dire dans la bouche de son merveilleux Petit Prince: « Un ignorant ». Ce n’est pas un manque de respect ni de considération que de penser cela, c’est juste la réalité.

     Aujourd’hui, en apprenant globalement, l’élève ne peut en général que répéter bêtement une pensée pré-mâchée, car, pour la plupart, seule cette partie du cerveau a été activée. C’est juste de la médecine. Les progrès montrent aujourd’hui les mécanismes grâce à des marqueurs. C’est le prix Nobel de médecine 1981 Roger Sperry qui a été récompensé pour ses études mettant en évidence le phénomène; il a étudié le fonctionnement du cerveau des enfants ayant appris selon différentes méthodes, et le résultat est sans appel. Il vient conforter le bon sens d’une mère de famille ou les instituteurs qui, jadis, pouvaient mener le fils d’ouvrier au même niveau d’excellence que le fils d’un ministre. Ils peuvent dorénavant atteindre tous les deux le même niveau de médiocrité, mais cela ne console pas.

    Le professeur au Collège de France Stanislas Dehaene, dans son récent ouvrage Les Neurones de la lecture, Laurent Lafforgue, médaillé Fields de mathématiques (équivalent du prix Nobel) "démissionné" du Haut Conseil de l’Education car il avait pointé le risque que le système actuel faisait courir à notre Nation -tant dans le domaine littéraire que scientifique-, et bien d’autres, font tous la même analyse quant au diagnostic et aux solutions.

    Le gouvernement français préfère laisser le pouvoir aux mains d’idéologues en jugeotes courtes.

    Pour l’avenir de notre Nation, il est indispensable de prendre conscience de cela. Parce que la France est la patrie de Rabelais, La Fontaine, Descartes, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Pasteur, Curie et tant d’autres, nous avons le devoir de réagir et de faire la meilleure école du monde.

    Oriane Borja >>

    orianeborja

  • Ecole, état des lieux

    Ecole, état des lieux

    Chers parents,

    Le présent texte a pour but d’apporter un éclairage sur la politique éducative de notre pays , une analyse jamais menée par les associations de parents d’élèves.

     En France, le ministre de l’Education Nationale n’a jamais eu aucun pouvoir depuis que le général de Gaulle a laissé ce bastion à une certaine gauche après la guerre dans un souci de réconciliation nationale. Il faut bien comprendre que depuis lors, le ministre n’a aucune latitude et quelles que soient ses idées politiques, elles n’ont aucune prise sauf à être en phase avec celles de ceux qui noyautent le système. L’aveu même en a été fait par les ministres qui se sont succédés à ce poste. A ce sujet, les enquêtes du journaliste d’investigations Jean Montaldo dans La Maffia des Syndicats, n’ont jamais été démenties.

    Darcos ne dérogera pas à la règle car le président de la république n’a aucune intention de s’attaquer aux problèmes. Comme dans tous les domaines, il lance des leurres destinés à exciter la gauche et à faire croire à son électorat qu’il agit, de plus cela donne aux syndicats des raisons de brasser de l’air, cela convient donc à tout le monde. Tout le monde… sauf à une poignée d’iréductibles qui vient mettre son grain de sable dans une machine bien rôdée. Nous vivons dans un système ultralibéral aujourd’hui poussé à son paroxysme et l’Education n’a pas échappé à son emprise.

    Pilotée par des organismes internationaux comme l’OMC, l’OCDE, le FMI ou l’UNESCO, ayant des relais à Bruxelles ( citons l’exemple du rapport Thélot qu’on disait remonté de la base alors qu'il n’était que la retranscription d’une directive européenne qui le précédait), la politique éducative mondiale a des objectifs d’uniformisation des politiques éducatives aujourd’hui largement mise en place dans les pays occidentaux, le désormais incontournable rapport PISA en est le baromètre, le classement n’indiquant que la place des borgnes au milieu des aveugles.

     En effet, l’objectif est de livrer une main d’œuvre servile et opérationnelle au système capitaliste en place. En aucun cas, il n’est de donner un niveau d’instruction, de savoir et de culture aux enfants. C’est là que les organisations syndicales (plus aptes à défendre leurs propres intérêts que les personnes qu’elles sont sensées défendre),et ayant parfois elles-mêmes des relais internationaux, entrent en action, et jouent les idiots utiles du système.

     Tout ce petit monde n’ayant d’ailleurs que très peu avoir avec la démocratie, car les peuples sont pour chacun d’eux des obstacles qu’ils méprisent allègrement. Pourtant, que vaut la démocratie, qui rappelons le, signifie « gouvernement par et pour le peuple », lorsque celui-ci est sciemment maintenu dans l’ignorance.

    Rappelons que, notre héritage culturel est le fruit de plusieurs milliers d’années d’Histoire, un héritage transmis de générations en générations, ayant connu des apogées et des phases de recul mais a réussi à se transmettre. En aucun cas, cela ne sort de nulle part et un seul homme fût-il le plus grand des génies, ne peut donner à lui seul qu’une infime partie que ce que l’ensemble des autres peut lui apporter.

     Le temps, dans sa sagesse, nous a permis de structurer notre langage par la grammaire, permettant ainsi la réflexion ( Histoire de la Grèce Antique). Le bon sens veut que nous maîtrisions les bases du langage et du calcul pour accéder à l’esprit critique, celui-ci ne naît pas par l’opération du saint esprit, hélas. Ceci est valable pour les plus doués d’entre nous comme, et davantage encore, pour les moins aptes à l’étude.

     Ce rôle, l’école d’aujourd’hui ne le tient plus. C’est le fait des nouvelles pédagogies mises en place depuis une trentaine d’années par des apprentis sorciers. Se délectant dans l’accessoire au mépris du fondamental, glissant de plus en plus dans le modèle de la Libre Ecole de Summerhill, si justement critiquée en son temps, où l’enfant doit construire son propre savoir, où l’on croit que la liberté mène à l’autonomie alors qu’il n’y a pas de liberté possible sans un minimum de contraintes. L’école à deux vitesses existe, c’est celle d’aujourd’hui .

    Pour information, SOS EDUCATION alimentée par des fonds privés et sous l’égide d’un ancien patron du MEDEF, met en place des écoles privées pour des parents informés, et, fortunés, qui ont bien compris les failles de l’école de la République, aujourd’hui réservée à la plèbe qui leur servira de main d’œuvre. Elle tient ses réunions… à l’Assemblée Nationale. Les universitaires qui voient arriver les élèves à un niveau catastrophique et qui le dénoncent subissent des pressions. Que ce soit dans le domaine scientifique comme littéraire, notre nation n’est plus en mesure de renouveler ses élites, en particulier celles issues des classes populaires qui étaient la fierté de l’école républicaine. Une résistance s’est mise en place, j’invite chacun à s’informer, et, à faire travailler ses enfants ! Oriane Borja http://www.refondation-ecole.net/ http://www.sauv.net/

     

     


    Créé par Oriane le 08/06/2008 à 11h42

    leocep

    22/12/2008 - 15:17

    refondation-ecole.info

    Pour information la nouvelle adresse du site pour la refondation de l'école est celle-ci:
    http://www.refondation-ecole.info

    orianeborja (non membre)

    23/12/2008 - 10:46

    En réponse à : leocep - 22/12/2008 - 15:17

    refondation de l'école

    J'adhère totalement à ce que proposent ces associations,
    hélas, ces dirigeants ont souhaité m'exclure alors que j'étais adhérente depuis leurs créations, que je les défends corps et âme dans les réunions scolaires, seule contre tous, et que je relaie tous azimuts leurs information.
    Ils m'ont exclu pour "faute grave", ma faute grave consiste à être membre du Front National .
    Voici les preuves :
    http://www.nationspresse.info/?p=21041

     
  • Ecole et logique libérale

    Ecole et logique libérale

    Devant l’offensive actuellement menée par l’association SOS Education, il convient de réagir. Sachant que l’on marche sur des œufs puisque suivant une logique venue d’outre-Atlantique, elle attaque en justice quiconque s’intéresse de trop près à sa filiation.

     Quelle étrange manière a-t-elle pourtant d’envoyer une pétition destinée à défendre la politique familiale française, en anglais ! Et quelle étrange coïncidence entre la politique éducative qu’elle préconise et celle menée aux Etats-Unis avec l’idée d’un réseau d’établissements indépendants sur la base d’une chartre minimale imposée par l’Etat. Ils souhaitent la mise en place d’écoles distinctes pour les enfants de « ceux qui ne lisent pas les mêmes journaux, ne votent pas pour les mêmes partis, n’ont pas les mêmes genres et styles de vie, etc. »

     Vision ultralibérale de l’éducation, on ne s’étonnera donc pas qu’elle propose une prochaine conférence avec Yvon Gattaz, ancien président du MEDEF, à la questure de l’Assemblée Nationale, où elle a donc ses entrées. Cette association rend un diagnostic correct du niveau catastrophique actuel des élèves. Mais comme certains le préconisent au niveau de l’OCDE ou de l’OMC, elle pourrait profiter de cet échec pour faire disparaître le service public de l’éducation nationale, celui qui , a priori devrait consister en une école républicaine forte, capable de transmettre à tous les élèves, quelles que soient leurs origines, sociale, confessionnelle, culturelle, un patrimoine commun de connaissances, une instruction qui serait un véritable ciment de la Nation et qui permettrait la promotion sociale de chacun. SOS Education arrive à exercer une certaine pression sur les gouvernements ( mais bien sûr, les lobbies n’existent pas en France), ainsi se vente-elle d’avoir abouti aux prises de position de Gilles de Robien sur les méthodes de lecture, avec toutefois le succès que l’on sait dans la pratique.

    Nos ministres de l’Education nationale ne sont que des pantins et les mêmes causes ayant les mêmes mes effets, c’est aujourd’hui Xavier Darcos qui tente une courte offensive, nous verrons ce qu’il en restera. Je peux témoigner du fait que la plus pure des méthodes globales sévit encore dans nos écoles, de la maternelle jusqu’au CP où l’on apprend les mots entièrement globalement avec le système des étiquettes, à laquelle vient se substituer la méthode dite semi-globale vers le deuxième trimestre du CP, qui relève du même apprentissage global qui consiste à partir de l’objectif que l’on devrait atteindre au lieu de partir du plus petit élément vers le plus complexe qui est le seul moyen de structurer le cerveau correctement, nous sommes biologiquement construits ainsi. La fronde de tous les syndicats de l’Education Nationale, ainsi que les associations de parents d’élèves est en marche.

    Associations de Parents d‘élèves, c‘est-à-dire des « indépendants »  de gauche comme des « indépendants » de droite, puisque chacun est sommé de croire à leur indépendance totale sous peine d’être taxé des pires tares possibles. Pourtant essayer donc de seulement émettre un avis divergents dans leurs pseudo réunions démocratiques. Ceci dit le risque n’est pas grand de voir un parent d’élève sortir de la pensée unique et il est assez pénible de constater que l’on est toujours assez isolé pour ne pas dire complètement lorsqu’on émet la moindre contradiction .

     Et voir que le mécontentement peut être récupérer par des personnes très peu motivées par le sort de l’école républicaine comme nous l’entendons est tout aussi préoccupant. Prenons quelques points techniques sur les programmes du primaire où le rôle de l’instruction de l’enfant est fondamental :

                   - la semaine des quatre jours : une idée où les partisans du " apprenons moins" et ceux du « économisons plus » se rejoignent, sur le dos des enfants car d’une part, il paraît aberrant de ne travailler que quatre jours sur sept, quatre jours et demi , ce n’était pas la fin du monde. Certaines familles en profiteront judicieusement pour faire travailler leurs enfants tandis que d’autres n’auront que le choix de rester devant un écran, accentuant le différentiel de niveau. D’autre part, les spécialistes ont émis des critiques quant aux rythmes du sommeil de l’enfant, qui se levant plus tard deux jours consécutifs est perturbé biologiquement . Les parents qui profitent des RTT pour partir reviennent avec des enfants très fatigués. Et le papa des familles déstructurées qui ne prend l’enfant qu’un week-end de temps en temps, est déresponsabilisé puisqu’on réserve la charge de la vie scolaire à la maman pour la grande majorité des cas. Accordons que dans la vie menée actuellement, ce sont trois heures où certains enfants, dont les parents ne travaillent pas le samedi , peuvent passer plus de temps en famille.

                  - la réorganisation des horaires : beaucoup de bruit pour rien car le nombre d’heures de français et de mathématiques, qui sont les matières fondamentales, stagne ou baisse !!! (8,8 heures contre 8,4 en français avec même une baisse au CP ! 5 heures contre 5 heures 30 en mathématiques) Or, la maîtrise de la langue est la base de tout, elle est la base de l’accessibilité à toutes les autres matières. De nombreuses études scientifiques incontestées le montrent. Il faudrait au moins rétablir la base des 10 heures par semaine. Jack Lang qui prétend une moins value culturelle parce que compte tenu de la réduction du nombre d’heures du samedi et l’introduction de l’étude de l’histoire de l’art (chaque ministre veut imposer sa patte), il restera effectivement moins de temps pour un tas de projets superflus - prêt-à-penser, vendus clés en main - chers au ministre le plus bling-ding de sa génération ; n’oublions pas qu’il a voulu , avec Philippe Mérieu, la disparition de l’étude de la grammaire car elle était prétendument inégalitaire !!! Monsieur BLED, dont on devrait honorer le nom en a eu le bien triste spectacle avant de mourir. La grammaire, pour laquelle nos ancêtres érigeaient des statues, est la base même de l’instruction.

                      - le retour de la grammaire: ce point voudrait qu’à lui seul, nous soutenions le projet Darcos. Même si cette réintégration n’est que parcellaire, son apprentissage, défini par une progression rigoureuse avec la réintroduction de notions qui n’étaient plus étudiées, est une grande bouffée d’oxygène. (A l'heure où j'imprime ce texte, nous apprenons que le ministre vient de faire marche arrière sur ce point !!! )

                     - les leçons de morale : c’est l’instruction qui éduque. La barbarie s’est installée dans nos écoles proportionnellement à la baisse de son niveau d’instruction. L’éducation devrait rester l’œuvre des familles mais l’école doit se doter de règles à respecter sous peine de sanctions effectives pour se protéger, tous les discours en la matière ne sont souvent que du théâtre. (Face aux derniers coups de couteaux dans le collège de Lyon, le CPE promet... une "charte pour la paix"qui viendra faire doublon avec le blabla du débat scolaire qui lui aussi n'a cessé de croître proportionnellement aux dites "incivilités". On a les enfants qu'on mérite.)

                     - suppression de postes, cours de soutien : bien sûr, les enseignants s’indignent dès lors qu’on touche à leurs conditions de travail, dont la baisse est toute relative. Ils s’attachent de toute façon plus à des choses secondaires qu’au principal, il me semble que le plus important dans ce noble métier est le niveau d’instruction donné aux élèves. Quand on voit ce qu’il est, on devrait d‘abord se battre contre ce déclin qui s'est initié depuis trente alors que le budget de l’Education Nationale n’a cessé d’augmenter durant la même période, où est l'erreur ?

    Oriane Borja

     


    Créé par Oriane le 01/08/2008 à 14h39
  • Que le conseil de l'Europe s'occupe de son cul !

    Réaction à l'interdiction de la fessée par le Conseil de l'Europe

    Que le Conseil de l’Europe s’occupe de son cul !

     Je n’ai pas pour habitude d’être grossière ou vulgaire mais la tentation était trop grande lorsqu’à nouveau, il est question d’interdire la fameuse fessée. Les technocrates auraient une fois de plus mieux fait de s’abstenir plutôt que de se mêler de choses qui ne les regardent en rien. Ils sont déjà suffisamment pénibles avec l’inflation de leurs directives dans tous les domaines, voilà qu’ils viennent s’immiscer dans les affaires privées des familles, « big brother is watching you » again.

     Je suis maman de quatre enfants, j’ai un instinct maternel exacerbé qui fait que dès la maternité, quand la plupart des femmes, incitées par le personnel médical, ne songent qu’à se reposer et à confier leur bébé à la nurserie ,je n’aurais pour rien au monde perdu une seule miette du bonheur immense d’être à côté de mon enfant, de l’allaiter et de le serrer contre mon cœur. Tandis que dans la nurserie c’était la chorale de nourrissons malheureux, le mien s’endormait toujours paisible contre moi, un rictus aux lèvres. Ensuite, il ne m’aurait même pas traversé l’esprit de le faire élever par quelqu’un d’autre, dusse- je me « priver de tout », la pleine satisfaction de prendre soin de mon enfant, suffisait à tous mes besoins. Le résultat est un enfant qui ne pleure jamais car j’anticipais toutes ses attentes, un bien-être et un bonheur total, une merveilleuse complicité, un plaisir à nul autre comparable, et je plaignais sincèrement les mères qui se privaient ou ne pouvaient s’offrir le même luxe que moi. Puis le temps passe vite, à même pas un an, il comprend déjà le « NON »de sa mère; et oui, il y a des choses qui ne se font pas. Rapidement il peut déjà recevoir sa première fessée sur la couche, elle ne fait pas mal et est suffisamment efficace pour qu’il comprenne que maman ne veut absolument pas qu’il fasse telle ou telle chose, le plus souvent parce que c’est dangereux pour lui; il pleure mais l’amour est là, il comprend vite et rapidement il ne fera plus ce qui a tant fâché celle qui l’adore et qu’il adore , et au besoin, quelques piqûres de rappel mettront un terme définitif à ses velléités. On lui explique, il apprend à comprendre et il vous en est reconnaissant .

    La fessée ou la claque peuvent mettre un terme à une colère qui, si on la laisse dégénérer, le met dans le désarroi le plus épouvantable, j’ai vu des enfants se mettre dans des états terribles, le pédiatre averti sait envoyer alors une claque salutaire pour lui remettre les idées au clair et lui éviter un danger imminent. Ne pas s’interdire la fessée, c’est s’offrir l’opportunité de n’avoir quasiment jamais l’occasion d’en donner; après, le regard prometteur de la maman ou du papa, suffit. Montrer sa satisfaction, l’inciter à avoir une bonne attitude, le punir sans culpabilité aussitôt qu’un comportement est répréhensible, ou même qu’il risque de dégénérer, voilà le secret d’une éducation qui ne vous offrira que d’immenses satisfactions : des enfants qui savent se tenir partout, qui canaliseront leur énergie sur des jeux ou leur travail plutôt de passer leur temps à faire des caprices ou à emmerder le monde pour qu’enfin on leur montre qu’il y a des limites.

     L’éducation est l’affaire des familles et est à porter de tous si on s’en donne les moyens, libre à chacun de prendre ses responsabilités en ce domaine et d’en subir toutes les conséquences. Si seulement, elles ne débordaient pas sur la vie de chacun, si l’école par exemple, qui parallèlement à l’éducation de l’enfant-roi, n’avait pas démissionné elle-même de toutes formes d’autorité, réduisant la cour de récréation, quand ce n’est pas la classe, à une jungle dont la loi est celle du plus fort. Il n’y a pas de fatalité en ce domaine, la télé ou l’ordinateur ne sont pas responsables de ce que nous faisons de nos enfants, ils ne servent que de prétextes à nos carences. Même si ces media « élèvent » aujourd’hui certains enfants, ce n’est pas la faute des machines mais bien la nôtre si nous n’offrons que ce choix à nos petits. Contrairement à ce que l’on pense, un enfant n’est jamais trop aimé par sa mère, les miens n’ont jamais eu de mal à me quitter pour aller à l’école par exemple, point de peur , de pleurs ni d’angoisse, la sécurité affective, l’assurance de savoir se conduire et les voilà libre de commencer à affronter le monde sous les meilleurs hospices, un monde qui , de toute façon , ne sera pas tendre avec eux; les maîtresses apprécient ces enfants tout prêts à se mettre aux travail, et elles sauront vite voir les enfants bien élevés qui leur faciliteront la tâche.

    Alors, certaines mamans vont hurler mais une seule chose m’importe : les enfants, car ils sont les plus faibles, et la société dans laquelle ils vont grandir; une société qui, si elle ne les a pas tués dans le ventre qui devait les protéger, ne leur laisserait pour vivre que l’éducation par l’état, petit d’homme déjà réduit à l’état de numéro, où comme dans l’univers prémonitoire d’Orwell, il serait tout prêt à dénoncer les « déviances » de ses parents ? Il faut savoir dénicher tous les éléments de totalitarisme qui gangrènent notre société et qui, si on n’y résiste pas, nous envahirons, nous en serons là aussi que les seuls responsables.

    Oriane Borja

    29/08/2008 - 18:01

    bravo madame
    vous aimez vos enfants et vous en serez fiere plus tard.
    ils vous seront aussi reconnaissants de ne pas en avoir fait ce que les decideurs politiques de nos jours veulent en faire de part leurs idees irresponsables : des voyous qui ne respectent plus les autres
    les scenes de violences de plus en plus frequentes dans les etablissements scolaires en sont la preuve. mais nos charmants et veneres decideurs europeens
    ne l'ont toujours pas compris et ne le comprendront de toute facon jamais.
    on se demande d'ailleurs pourquoi certains parents font des enfants:a peine sortis du ventre de leur mere ils se retrouvent a la nurserie et quelques mois apres en compagnie d'une nourrice .comment certaines meres peuvent t'elles se "debarrasser"
    de leur petit aussi rapidement ?
    par contre 2 ou 3 petites tapes sur les fesses sont considerees "hors la loi".......
    quelle est cette epoque de debiles profonds ? surtout dans les hautes spheres.
    continuez a donner de l'amour a vos enfants comme vous le faites madame
    (certains de vos detracteurs n'en seront peut etre pas capable)