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Présidentielles - Page 5

  • Fillon, prends garde aux mères de famille !

    En tant que mère de famille nombreuse monoparentale, je n'aurai pas les moyens de subir une hausse de la TVA pour permettre aux actionnaires de s'engraisser davantage.

    Idem pour mon travail, je n'ai pas les moyens que l'on touche à mon pauvre Smic ni de travailler encore davantage pour toucher tout aussi peu car aller travailler a un coût que les travailleurs pauvres ont déjà du mal à assumer, surtout les mères de famille.

    Je n'ai pas plus l'envie que les moyens de voir l'école publique dépouillée pour permettre aux écoles hors-contrat de s'offrir le marché éducatif.

    Idem pour la santé.

    Je dirais même que si l'on touche à notre école et notre santé publiques, avenir de nos enfants et de nos générations futures dont la France a toujours assuré la gratuité, il verra ce qu'est une mère qui sort de ses gonds.

    Et j'en suis certaine, des millions de mamans avec moi.

  • Ne jamais perdre l'axe libéral

    Le patron d'AXA assure ses arrières.

    AXA en grec, signifie recentrer, revenir toujours dans l'axe, au centre.
    En hébreu, le prénom biblique AXA signifie "anneau à la cheville", enchevillé tel un esclave.

    Henri de Castries a toujours été libéral cons, et on le trouve naturellement auprès des hommes politiques d'extrême-droite -toutes tendances confondues-, où il s'assure sans doute de leurs orientations vers cet extrémisme libéral vers lequel il tend.

    De la même promotion Voltaire que François Hollande on retrouve Henri de La Croix de Castries parmi ses nombreux réseaux financiers.

    De sensibilité catholique et conservatrice, ce directeur général du groupe d’assurance AXA, neuvième groupe au monde, après avoir été suffisamment proche de Nicolas Sarkozy pour faire partie des invités de la fameuse fête du Fouquet’s le 6 mai 2007, a soutenu la campagne de François Hollande avec une contribution de 7 500 euros au cercle animé par Jean-Jacques Augier « Répondre à gauche avec François Hollande ».

  • Conservatisme et autres mises en boîte

    Ron Paul et Macron le disent, Fillon est un de ces gros cons.
    Libéraux à l'extérieur, cons à l'intérieur.

    Cela dit, Fillon le dit lui-même, il est un de ces cons à titre personnel -la liberté individuelle va naturellement jusque-là-, à titre politique, il est entièrement libéral.

    Du reste, Ron Paul titille volontiers lui-même la fibre des cons, c'est un levier de phishing pour mener jusqu'au filet libéral des plus sûrs, surtout dans les pays sous-instruits comme les USA et la Russie.

    Macron fait d'ailleurs lui-même des clins d’œil plus que grossiers à cet électorat, faire sonner des Jeanne, des Bernanos et se vautrer dans la boue du Puy du Fou sont autant de signaux, le jeune loup est juste jaloux de la concurrence et que Fillon semble truster les cons plus que lui.

    En France, on doit bien avouer que les cons sont moins à même de faire basculer le résultat, mieux vaut ne pas mettre toutes ses billes dans le seul panier-retour aux heures les plus cons de notre histoire.


    Juppé tente le coup droit dans ses bottes, mais Juppé le double par les bruits de bottes :

    "Pourquoi voulez-vous qu'à 62 ans et compte tenu du recul de l'âge de la retraite, je ne commence pas une carrière de dictateur ?"

    Reste que Juppé s'essaie alors à le doubler par la gauche, ila contacté tous les fonctionnaires par message téléphonique pour sauver le service public.

    En être rendu à voter l'extrême-droite crédible pour éviter l'extrême-droite impossible, afin peut-être que l'extrême-droite de gauche ne mette toute l'extrême-droite de droite d'accord.

    On a beau ne pas être cons, on va finir par être condamnés.

  • Il faut sauver notre école et notre santé publiques des griffes libérales de la droite, c'est une question de survie

    Selon Fillon, et sa très thatchérienne femme, la politique de le dame de fer aurait permis de sauver les services publics.

    On se pince, il est vrai que Fillon mettrait sûrement ses enfants dans une école publique britannique, ou se ferait facilement opérer dans un hôpital public anglais.


    La première restructuration importante du système a eu lieu sous Margaret Thatcher.

    Considérant que le grand coût du service national fut au moins partiellement dû à sa mauvaise organisation et au manque de sens commercial des fonctionnaires gestionnaires du système, elle a impulsé des réformes mettant en place une administration décentralisée du service hospitalier, et un marché interne qui mettait en concurrence les fournisseurs de service.

    Contraints de respecter des limites financiers, les NHS trusts ou services régionaux hospitaliers ont souvent limité leurs activités non plus en fonction de la demande des patients, mais en fonction des contraintes budgétaires.

    Les résultats furent prévisibles; d'un côté, le drame des "hospital waiting lists", l'allongement des listes d'attente pour traîtement à l'hôpital, d'un autre côté la réduction de certains traîtements, et enfin un développement de systèmes d'assurance santé privés. Le secteur privé n'avait jamais cessé d'exister, même pendant les premières belles années du NHS; mais pendant les années 1980 il a connu un nouvel essor, les assurances privées offrant, moyennant côtisation, des traîtements de pointe sans liste d'attente. De nombreux employeurs ont commencé à ajouter aux primes offers à leurs employées une couverture médicale privée complémentaire, notamment avec BUPA, société à but non-lucratif qui était déjà, avant la mise en place du NHS, un des grands fournisseurs d'assurance santé du pays.

    Confronté depuis des années à de gros problèmes budgétaires, le service britannique de la santé a été un des grands sujets de la campagne pour les élections législatives de 2015.

    Tous les partis, à l'exception d'UKIP de Farage, ont promis d'en augmenter le budget de fonctionnement et d'améliorer le service.


    Quant aux écoles dignes de ce nom, seules les classes supérieures et la noblesse y ont droit en Angleterre, et encore, même les écoles de merde sont payantes.

  • La France, Ce soir c'est plus la peine



    C'est joli Capri, sans Pénélope, le Theule, dont Chirac n'aimait pas les "penchants", est mort soudainement après une nuit avec Fillon, d'une crise cardiaque, et à Capri, Fillon insiste pour dire qu'il était seul, vraiment seul sur son scooter lorsqu'il s'est cassé la jambe en l'air.

    Pas de bol le Fillon, en espérant qu'il ne nous dépoussière pas le côté vieille France de notre république avec ces classiques Faure Pompée, Mitterrand padre, Villiers bourré, Sarko reliké, Hollande casqué, ne manquerait plus que Fillon et les PDG.


    A Capri, Fillon était l'invité du président de Ferrari (Bolloré avec des liens plus ouverts avec la maffia), Gianni Agnelli & Luca Cordero di Montezemolo sont liés à l'Opus Dei.

    La famille fait partie, avec Marion MaréchalLle Pen, des christians' sauteries organisées par Malofeev, l'oligarque maffieux russe, et l'extrême-droite européenne.


    Maggy Maréchal Le Pen qui va avoir du mal à attaquer le programme de Fillon, tous deux ont le même "Sens Commun" identitaropuso libéral.



    Aujourd'hui, la tenaille est en place.

    La gauche unie aurait eu quelque espoir contre Fillon, mais Macron est là pour veiller à scinder le PS et laisser champ libre à son petit kamarade Fillon.

    Le seul "espoir" serait que la gauche se mobilise pour faire barrage à Fillon en votant Juppé dimanche prochain, et à condition que la droite choisisse bien Juppé à Macron.

    Entre un cancer phase terminale (Fillon/Macron) et deux autres tumeurs engageant aussi notre pronostic vital mais juste avant métastase (Hollande/Juppé), les deux dernières laissent un peu de temps avant de crever du libéralisme.







    François Fillon, en toute modestie chez Ferrari
    L'ex-Premier ministre était invité à Capri sur le yacht de Luca di Montezemolo. Une semaine à 48.000 euros.
    TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM|PAR L'OBS

  • Primaires contre primaires, l'évolution en cours de création

    Chez nous aussi, il y avait la queue pour voter, certes il y a moins de bureaux de vote, mais tout de même, ça n'arrive jamais pour un vote ordinaire, en plus il pleut et la queue est dans la rue.

    Le vote payant trouve donc son marché, les gens doivent avoir l’impression que lorsque c'est gratuit, c'est un cadeau de merde.

    Il est vrai que le candidat des primaires sera sans doute celui que l'on devra subir au pouvoir la prochaine fois?
    Cela a dû motiver les gens pour jouer aux éliminatoires dans l’isoloir.

    Heureusement que Poisson s'est révélé rapidement en tant que le pire de tous dans ce melting-pot d'extrême-droite, mais le reste ne vaut pas mieux.

    Quelle misère !

    Nous aurons donc un second tour extrême-droite contre extrême-droite planqué derrière Marine le Pen où les réseaux de Poisson sont en embuscade, adulant la niaise nièce, espérant qu'elle court-circuitera sa tante.

    Bon, une gauche unie aurait pu sortir victorieuse, mais cela ne semble pas aller dans ce sens.

    Reste qu'une fois les primaires passées, Macron peut séduire tous les camps et créer la trumprise.

  • Les instincts primaires ont la Bannon

    Nous savons tous qu'il y a entre Jean-Frédéric Poisson et Marion Maréchal Le Pen, plus d'affinités qu'entre Marion Maréchal Le Pen et Marine le Pen, et que d'ailleurs, les liens via les réseaux existent et sont plus ténus que ceux qui lient tante et nièce, ne leur en déplaise.

    C'est derrière cette minorité identitaro-libérale que se cachent les réseaux d'extrême-droite qui vont de Bannon à Malofeev, d'Outre-Altantique jusqu'à l'Oural.

    Ceux-là même qui ont porté Trump au pouvoir et qui agissent à tromper un électorat qu'ils considèrent comme un marché, usitant des techniques commerciales et d'escroquerie les plus ignobles pour arriver à asseoir leur hégémonie, dont le but est de garder le magot dans leur oligarchie.

  • Hidalgo dénonce des ennemis qu'elle croit imaginaires

    A en croire le maire de paris Anne Hidalgo, des phénomènes paranormaux apparaissent ces temps-ci dans l'espace politique, tels des OVNI.

    Oui, à l'heure où nos spationautes et nos Vendée-Globe trotters sillonnent le vaste monde, nous serions incapables de labourer les terres fertiles d'extrême-droite et autres raisons de la colère.


    Ces réseaux se démontent, je suis la seule à avoir effectué ce travail fastidieux.

    Cela fait des années que je me préoccupe de cela, au mépris de tous.

    Il y a de nombreux pièges, mêmes les socialistes se font avoir, la gauche en général n'est pas plus épargnée que la droite par leurs infiltrations.

    Ils ont pignon sur rue jusqu'à l'Assemblée nationale où leurs spin doctors ont rassemblé autour de leurs lobbies, des verts, des socialistes, des députés de gauche et de droite toutes tendances dont FN.

    C'est tellement facile de berner ceux qui au fond, n'ont que peu de connaissance des idéologies politiques et de leurs réseaux.


    Hidalgo: Le Pen et Trump portés par des
    Le président élu des Etats-Unis Donald Trump et la présidente du Front national, Marine Le Pen, sont portés par des 'phénomènes identiques', a estimé...
    PUBLICSENAT.FR

  • Lancement de campagne de Marine Le Pen, ça ne sent pas la rose

    Marine Le Pen a utilisé une photo de Clint Eastwood pour le lancement de sa campagne, certes, elle a remplacé sa rose bleue logo dans la main du cow boy qui tire, mais quitte à prendre un gâteux, on avait Delon ou Belmondo sous la main.

    L'utilisation de la féminité comme une arme entre les mains du leader de la Rifle Society est dérangeante, d'autant que ces misogynes d'à l'Ouest du Pecos utilisent les femmes comme des call girls à électeurs, la seule place qui leur semble attribuable.

    Marine tient à insuffler le double discours, comme la rose parle à la gauche et le bleu à la droite, le libertarien Clint Eastwood parle à l'extrême-droite.

    Son personnel de campagne est clairement de droite dure (l'ancien Contras Thibault de la Tocnaye qui a rédigé la quasi totalité des anciens programmes est toujours en place, il ne manquerait plus que le Sanders français le plus fils de la liberté, qui existe bel et bien à l'extrême-droite, il n'y aurait qu'à demander avec Soral "quel libertarien désireriez-vous être" ...) et l'enthousiasme pro-Trump des derniers jours ne trompera guère non plus.

    Ils ont aussi de Trump l'amateurisme (qui sera dupe ?) et les lobbyistes d'extrême-droite, cette équipe durera ce que durent les roses, l'espace d'un instant.


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  • Le futur Trump français n'est pas celle que l'on croit

    C'est une erreur de croire que Marine Le Pen est le futur Trump, ça, c'était avant, maintenant, les multinationales mises directement sur l'un des leurs, les politiciens, si corruptibles soient-ils, ne serait-ce que par leur bêtise, seront toujours d'affreux gauchistes rattachés à l'Etat -et pour cause, il vaut mieux que l'Etat soit là, car sans lui, le politicien ne saurait rien faire, si notre pays tient debout, c'est depuis toujours grâce à l'Etat.

    Les politiciens sont conseillés par les think tanks stipendiés par le grand patronat pour abattre l'Etat, mais ils ne peuvent pas aller trop loin car ils savent pertinemment que sans l'Etat, tout s'écroule.

    Alors la finance veut leur reprendre la main pour diriger la main droite invisible plus efficacement, la loi naturelle, ça se dompte.

    Le petit Macron serait plus dans la ligne et la lignée, même si Marine est l'héritière d'une millionnaire, le pognon est difficile à rapatrier et le vieux est pingre comme Arpagon, l'entreprise familiale ne vaut pas les empires des Bolloré, Arnaud, Pinault, Drahi, Bouygues et compagnies.

    Macron, VRP à la Trump, blondinet de service, avec les magnats de la finance planqués derrière tenant les ficelles pour couper les liens avec l'Etat, c'est plus crédible.