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Abel Mestre du Monde, déjà lepéniste ?

Abel Mestre joue-t-il au con, ou au lèche-cul, ou tout simplement au trotskiste de droite :)  ?

Monot se réclame de l'Ecole autrichienne CONTRE l'école de Chicago qui est elle, des deux écoles libérales, celle qui tolère un minimum d'interventionnisme.

Le libertarianisme, c'est très clair, ce n'est pas Milton Friedman, c'est Hayek et Von Mises.

Abel Mestre, en gros fainéant, ne cherche pas à approfondir le sujet et à savoir ce que Monot et les libéraux du Front entendent par "Etat".


Les libertariens sont les économistes que nous qualifions souvent d'ultralibéraux. Ils pensent que le marché concourt mieux que tout autre mécanisme à faire que la recherche par chacun de son intérêt personnel débouche sur le meilleur intérêt général qui se puisse concevoir. Pour eux, l'Etat est l'ennemi toutes les fois qu'il empiète sur la liberté personnelle au nom d'un pseudo-intérêt général. L'auteur consacre ce livre - issu d'une thèse de doctorat - à la genèse et à la conceptualisation de ce courant d'analyse économique (le libertarianisme) aux Etats-Unis. Il en montre la diversité: les fondements sont parfois néoclassiques (Milton Friedman, David Friedman, James Buchanan), "autrichiens" (Ludwig von Mises, Friedrich von Hayek, Murray Rothbard), voire philosophiques (Ayn Rand et Robert Nozick), débouchant sur des analyses bien plus différentes qu'on ne le croit. Les uns s'attachent à un Etat minimal, les autres pensent qu'il est possible de s'en passer et que tout Etat porte avec lui prédation et arbitraire.
"Les libertariens ne donnent au fond aucun sens au vivre ensemble et ne reconnaissent l'existence d'aucun bien commun."

L'Etat vu par Hayek (Monot ou Chauprade, etc. ...) :

 L'État et son encadrement 
La liberté est le point de départ de la réflexion politique de Hayek. Elle est définie comme l'absence de coercition., mais la coercition est une menace perpétuelle, et il semble impossible de l'abolir complètement. De là vient la nécessité de l'État, qui est une institution centrale du système hayékien ; celui-ci doit disposer du monopole de la coercition. Mais l'État a tendance à outrepasser son territoire, à exercer son monopole en d'autres lieux. Il importe qu'il soit lui-même contrôlé, contraint et limité. Il doit l'être par la règle de droit. Seul un cadre juridique dominé par la règle de droit peut garantir la liberté, l'absence de coercition, le fonctionnement naturel de l'ordre spontané. Le droit, tel que conçu par Hayek, est d'ailleurs lui-même un ordre spontané, fruit d'une longue évolution. Les lois ne sont pas élaborées rationnellement par les individus. Hayek ne propose donc pas pour autant le démantèlement de l'État, auquel il accorde au contraire un rôle important : il est seul en mesure d'assurer le cadre juridique nécessaire pour assurer le libre jeu des forces du marché.

État et économie : sécurité sociale et services publics 
Le système de sécurité sociale a outrepassé sa fonction légitime de protection des faibles et des démunis pour devenir un moyen détourné de redistribution des revenus. Il en est de même pour l'impôt sur le revenu dont Hayek propose qu'on abolisse la progressivité, qui constitue une autre violation de la règle de droit. Il propose également la suppression du monopole de représentation des syndicats, qui est une violation flagrante de la règle de droit. 
 
Hayek reconnaît que l'État a un rôle à jouer pour assurer divers services ; ceux qui profitent à tous et qu'on ne peut fournir sans que tous contribuent à leurs coûts. Ces services sont les suivants : la protection contre la violence, les épidémies et catastrophes naturelles, telles qu'inondations, tremblements de terre, incendies, tempêtes, verglas, la plupart des routes ainsi que les problèmes de pollution… Néanmoins si ces services ne peuvent être financés que par l'impôt, il ne s'en suit pas qu'ils doivent être gérés par le gouvernement. Dans la gestion de ces activités il n'y a aucune raison pour laquelle le gouvernement ne devrait pas lui-même être soumis aux règles de la concurrence 
Hayek envisage, en convergence avec les idées de Keynes, une place pour un secteur intermédiaire indépendant : des corporations semi-autonomes. 
Pour lui le problème majeur de notre époque reste l'absence de contrôle sur le monopole gouvernemental ce qui amène ce dernier à élargir constamment son assiette. 
 

Milton Friedman et l’école de Chicago sur le rôle de l’État

Publié le 31 juillet 2012 dans Histoire de l'économie

 

Si Milton Friedman admet que le fonctionnement des marchés libres n’est pas parfait, il considère que les défaillances de l’État sont la plupart du temps supérieures à celles des marchés, raison pour laquelle son périmètre d’intervention doit être précisément circonscrit à quelques activités. Dans cette vidéo de l’Institute for Humane Studies, le Dr Nigel Ashford expose avec clarté ce point de vue du chef de fil de l’école de Chicago.

Un article de l’Institut Coppet.

Selon Milton Friedman et l’école de Chicago, dans le but d’évaluer les mérites d’une loi, on doit mesurer les résultats de cette loi. Les lois peuvent avoir de bonnes intentions, mais l’école de Chicago exige qu’on mesure leurs conséquences, et pas seulement les intentions.

L’école de Chicago admet que les marchés échouent parfois. Mais les administrations échouent aussi. Elle soutient qu’une défaillance de l’administration est presque toujours supérieure à une défaillance du marché. C’est pourquoi elle croit que l’administration devrait être considérablement limitée.

Que dit l’école de Chicago au sujet du juste rôle de l’administration ? Selon la pensée de Friedman, que vous pouvez trouver dans ses livres populaires Capitalisme et Liberté et La liberté du choix, l’administration devrait avoir quatre domaines de responsabilité :

  • L’armée et la police,
  • L’administration judiciaire,
  • Les biens publics (comme la défense) et les externalités négatives (comme la pollution),
  • La protection des enfants et des handicapés mentaux.

 

 

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