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  • Blondes mal à droite et connerie ambiante

    Le Front National n'est pas un mouvement politique raciste (ni a priori d'extrême-droite, évidemment ceux qui ont choisi les termes "Vague Bleu Marine" signifiaient en substance "extrême-droite", la vague bleue étant celle de la droite, et le bleu marine étant le bleu extrême, le message subliminal est là ...), en revanche, il fait une course aux élections locales qui ne sont pas faites pour lui.


    Nous ne sommes pas en capacité d'avoir des listes sérieuses et nous le savons.
    Nous continuons à mettre n'importe qui dans les listes et même en tête de liste, et nous jouons un gros coup de bluff quant à notre capacité à boucler ces listes, on vise plus le coup de publicité médiatique local pour entretenir l'illusion.

    On favorise les lèche-cul ou les gens de réseaux, l'un n'empêchant pas l'autre.

    C'est sans doute ainsi aussi ailleurs, mais justement, nous n'étions pas là a priori pour faire comme les autres.


    Marine a privilégié la quantité sur la qualité -ce qui est très irrespectueux de la population en général et de notre électorat en particulier- parce qu'elle va avoir besoin de signatures pour les présidentielles d'une part, et d'autre part parce que des "experts" l'ont persuadé de l'importance de l'ancrage territoriale pour sa crédibilité.

    En théorie, peut-être, mais c'est entièrement surfait, ça ne correspond à aucune réalité, peu de nos candidats ont l'étoffe du maire, et même si cela peut aussi être le cas dans les autres partis, nous n'avons pas les mêmes réseaux qui permettraient d'y pallier.
    Ou ce seraient encore ceux du Club de l'Horloge qui s'engouffreraient, soit les pires qui soient.

    [Polemia annonçait partout ces derniers temps que les mairies "FN" auraient mérité le triple A.

    Autopropaganda de Le Gallou, les mairies étaient toutes tenues par des Horlogers (c'en est d'ailleurs troublant, toutes les places au chaud captées par la droite ...), l'aile à droite de la droite maximum.

    Ce sont des lobbies, ils travaillent donc toujours le Front, comme ailleurs.

    Un Front National sain devrait éloigner tout ce qui ressemble de près ou de loin à ces mercenaires de l'aile américaine la plus conservatrice.]

    Les autres mouvements politiques n'ont pas forcément des candidats sérieux non plus, et le problème des signatures est réel, mais la méthode Coué ...

    Nous devions être différents, il fallait jouer la carte franchise et honnêteté avec le peuple; je pense que la confiance se mérite.

    Nous faisons souvent deux pas en avant, trois pas en arrière avec nos incohérences politiques, ça ne décollera jamais ainsi.


    Notre message est trop brouillé, cela n'attire pas les gens sérieux et l'engagement, le "turn over "est important, le mouvement n'est pas encore adulte.

    Et ça commence sérieusement à faire enfant attardé ...

  • Une Semaine de bien mauvais goût


    semaine du goût,école,malbouffe,junkfood à l'cole,chips,beurre de cacahuèteIl faut toujours un prétexte ludique aujourd'hui pour asseoir les nouvelles "pédagogies" scolaires, et chaque enseignement doit s'inscrire dans un projet censé accrocher l'enfant afin qu'il s'y intéresse.


    Le flatter dans le sens du poil, toujours, et jusqu'à son palais, évidemment.

    Nous voilà donc avalés par la Semaine du Goût qui vient se caser entre la Semaine de la sécurité routière et du gilet jaune (avec gadgets offerts en souvenir -que les enfants ne portent jamais parce-que-c'est-la-honte) et autre Journée de la Science, pour les sciences à la petite semaine sans doute.

    Mon fils en CM2 à l'Ecole publique de Thouaré-sur-Loire vient de me raconter son atelier du goût, on s'accroche.

    J'ignore si sa maîtresse (pardon, son professeur) a de quelconques notions de nutrition, mais le menu est assez suprenant pour la fille de médecins que je suis.

    Certes le thème était la nourriture anglo saxonne, cela s'annonçait de façon incongrue (on a tous connaissance de la jelly pour se faire une assez bonne idée de la chose).

    - Chips.
    Alors, les chips étaient au vinaigre et aux légumes -qui ont bon dos.
    Mais depuis quand les chips, qu'elles soient à base de pommes-de-terre ou de betteraves, sont-elles recommandables pour qu'on y initie les enfants à l'école ?
    Les enfants ont-ils vraiment besoin d'un professeur pour manger ces paquets de graillon trop salés quand ils ne sont pas bourrés de conservateurs ?

    - Beurre de cacahuète
    Le produit américain connaît apparemment un regain de propagande.
    On revient à la période Carter qui avait énormément contribué à refourguer sa grosse industrie en Europe.
    Dans les années 50, où l'huile d'olive était encore un machin pour paysan et pour cochon, le produit avait fait des ravages, on sait notamment que le grand Elvis Presley en était un gros consommateur, et qu'il en est mort.
    On trouve aujourd'hui des sites de propagande qui prennent l'aspect de sites médicaux, qui vantent les "bienfaits" de l'arachide.
    Or l'arahide n'est pas un fruit ordianire, elle pousse comme une racine grasse.
    Elle pourrait à la rigueur se consommer fraîche pour ne pas être mauvaise, mais ce n'est jamais le cas en matière industrielle.
    La fermentation  naturelle de l'arachide est hautement cancérigène, du fait de son enveloppe fragile, sa fermentation en silo engendre des champignons et autres bactéries, ce qui rend son stokage naturellement toxique. C'est une racine athérogène qui favorise le dépôt de cholestérol.

    - Sirop d'anis, pour les initier au Ricard peut-être ?
    Depuis quand le sirop est-il une boisson à laquelle il faut éduquer les enfants sinon pour leur apprendre justement qu'il ne faut pas en consommer ou du moins le moins possible.

    - Carambars, en dessert (il doit y avoir de nouveau "goûts") ...



    La Semaine du goût est bien prétexte à faire découvrir les différentes saveurs aux enfants, mais cela ne devait-il pas encore rester un prétexte à l'éducation à une alimentation saine ?

    L'école doit-elle être le lieu de la junkfood ?
    Les enseignants eux-mêmes 


    Quand je pense que l'on m'a demandé d'arrêter de donner des noisettes à la cérémonie d'anniversaire de mes enfants parce que certains y étaient allergiques -oui, vos enfants sont régulièrement gavés de bonbons à l'école car la pression oblige à y célébrer sa date de naissance, sa fête, la naissance de son chien, j'ignore quoi encore, mais la ration de sucreries distribuée, est monnaie courante ...


    Mon fils est rentré après cet atelier.
    Il est conscient que ce qu'on lui a donné à déguster n'est pas bon pour la santé, il a la chance d'avoir reçu, une éducation.
    Il est allé manger une pomme, comme d'habitude ... 

  • Des baffes qui se perdent

    Cas d'école :

    Un gamin de trois ans en petite section à la cantine de midi :
    Il commence par dire qu'il ne veut pas manger avant même d'être assis tout en pleurnichant cinq minutes avant parce qu'il disait avoir faim.
    Une fois à table, il prend ses couverts, tape son verre avec et donne des coups sur la table partout où il peut avec.
    Le repas commence, il fait le singe en agitant ses bras au dessus de sa tête en tenant ses couverts qui renvoient toute la nourriture sur tout le monde.
    Il se lève de table sans arrêt, gigote dans tous les sens, tape les autres.

    Les réprimandes n'y font rien. Il dit qu'il le dira à ses parents.

    Ses parents qui ne doivent rien en savoir, c'est une nounou qui s'occupe de lui avant et après l'école.

    Il ne mange rien, sauf le dessert.

    Il se gavera bien de sucreries au goûter.

    Evidemment, on peut s'en foutre, ce n'est pas notre enfant.

    L'enfant, faute d'avoir été élevé (aimé), va grandir ainsi.

    On aurait envie de lui mettre une bonne fessée, il pleurerait les premières fois, mais rapidement, cela rentrerait dans l'ordre.
    Une fessée qu'il mériterait -ou plutôt que ses parents mériteraient- faute de n'avoir pas prêté attention à l'éducation de leur enfant.
    Un enfant normalement élevé ne dégénère pas ainsi.

    Evidemment, les experts qui n'ont jamais véritablement élevé des enfants au jour le jour et dans la durée, prôneront le dialogue -de toute façon que reste-t-il d'autre, et n'est-ce pas ce qui s'appliquent forcément déjà- me direz-vous ? 

    Non, beaucoup mieux que ça, il aura une excellente appréciation sur son livret de compétences, on lui promet un bel avenir à un poste de management, sa capacité à emmerder le monde et à exterminer le personnel pour avoir sa part de gâteau est redoutable. 


    Ce genre d'enfants qui emmerdent le monde engendrent la violence car les autres enfants ne savent comment y répondre, ils finissent par se taper dessus, il faut que l'adulte intervienne.

     

    La responsabilité parentale est la première, l'enfant qui a un mauvais comportement veut simplement dire en tout premier lieu à sa mère qu'elle lui manque, qu'il veut qu'elle s'occupe de lui.

     

    Une bonne éducation ne nécessite jamais de violence, mais le cas échéant une réponse ferme et définitive du genre fessée bien méritée et envoi dans sa chambre, il est des choses qui, ni ne se font, ni ne se discutent.

    C'est à l'enfant de s'élever, pas à l'adulte de s'abaisser à son niveau, on a suffisamment de choses à lui transmettre pour ne pas avoir à expliquer sans arrêt.

     

    L'adulte fixe les règles, on ne tape pas, on s'assoit correctement, on goûte à tout, on ne jette rien, on dit bonjour, on dit merci, on obéit (les dangers sont véritables pour l'enfants qui ne sait pas obéir, dans la rue notamment).

    Au parent de montrer toute sa fierté et son sourire quand l'enfant fait bien, tout son regard réprobateur et sa punition ferme en cas de nécessité.

     

    Et si l'enfant ne veut pas comprendre, la fessée est nécessaire, elle appuie la parole, l'enfant a besoin qu'on y associe parfois le geste, ça circule mieux et plus vite dans sa tête.
    Ce que ne peuvent faire, que, les parents. 


    Je pense aimer et connaître les enfants mieux que quiconque, et j'offre des résultats d'enfants épanouis probants, je peux me permettre de donner des leçons.

    Et j'affirme qu'en France, le problème vient bien plus de l'absence de fessée que de la fessée elle-même.