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responsabilité

  • Des baffes qui se perdent

    Cas d'école :

    Un gamin de trois ans en petite section à la cantine de midi :
    Il commence par dire qu'il ne veut pas manger avant même d'être assis tout en pleurnichant cinq minutes avant parce qu'il disait avoir faim.
    Une fois à table, il prend ses couverts, tape son verre avec et donne des coups sur la table partout où il peut avec.
    Le repas commence, il fait le singe en agitant ses bras au dessus de sa tête en tenant ses couverts qui renvoient toute la nourriture sur tout le monde.
    Il se lève de table sans arrêt, gigote dans tous les sens, tape les autres.

    Les réprimandes n'y font rien. Il dit qu'il le dira à ses parents.

    Ses parents qui ne doivent rien en savoir, c'est une nounou qui s'occupe de lui avant et après l'école.

    Il ne mange rien, sauf le dessert.

    Il se gavera bien de sucreries au goûter.

    Evidemment, on peut s'en foutre, ce n'est pas notre enfant.

    L'enfant, faute d'avoir été élevé (aimé), va grandir ainsi.

    On aurait envie de lui mettre une bonne fessée, il pleurerait les premières fois, mais rapidement, cela rentrerait dans l'ordre.
    Une fessée qu'il mériterait -ou plutôt que ses parents mériteraient- faute de n'avoir pas prêté attention à l'éducation de leur enfant.
    Un enfant normalement élevé ne dégénère pas ainsi.

    Evidemment, les experts qui n'ont jamais véritablement élevé des enfants au jour le jour et dans la durée, prôneront le dialogue -de toute façon que reste-t-il d'autre, et n'est-ce pas ce qui s'appliquent forcément déjà- me direz-vous ? 

    Non, beaucoup mieux que ça, il aura une excellente appréciation sur son livret de compétences, on lui promet un bel avenir à un poste de management, sa capacité à emmerder le monde et à exterminer le personnel pour avoir sa part de gâteau est redoutable. 


    Ce genre d'enfants qui emmerdent le monde engendrent la violence car les autres enfants ne savent comment y répondre, ils finissent par se taper dessus, il faut que l'adulte intervienne.

     

    La responsabilité parentale est la première, l'enfant qui a un mauvais comportement veut simplement dire en tout premier lieu à sa mère qu'elle lui manque, qu'il veut qu'elle s'occupe de lui.

     

    Une bonne éducation ne nécessite jamais de violence, mais le cas échéant une réponse ferme et définitive du genre fessée bien méritée et envoi dans sa chambre, il est des choses qui, ni ne se font, ni ne se discutent.

    C'est à l'enfant de s'élever, pas à l'adulte de s'abaisser à son niveau, on a suffisamment de choses à lui transmettre pour ne pas avoir à expliquer sans arrêt.

     

    L'adulte fixe les règles, on ne tape pas, on s'assoit correctement, on goûte à tout, on ne jette rien, on dit bonjour, on dit merci, on obéit (les dangers sont véritables pour l'enfants qui ne sait pas obéir, dans la rue notamment).

    Au parent de montrer toute sa fierté et son sourire quand l'enfant fait bien, tout son regard réprobateur et sa punition ferme en cas de nécessité.

     

    Et si l'enfant ne veut pas comprendre, la fessée est nécessaire, elle appuie la parole, l'enfant a besoin qu'on y associe parfois le geste, ça circule mieux et plus vite dans sa tête.
    Ce que ne peuvent faire, que, les parents. 


    Je pense aimer et connaître les enfants mieux que quiconque, et j'offre des résultats d'enfants épanouis probants, je peux me permettre de donner des leçons.

    Et j'affirme qu'en France, le problème vient bien plus de l'absence de fessée que de la fessée elle-même.

  • Le droit de la femme à se regarder belle dans le miroir

    femme,mère,enfant,droit des femmes,responsabilitéAu commencement était la Bible dans laquelle il est écrit en hébreu, le mot « côte » ou « côté », la langue originelle du Livre méconnaissant la nuance.
    De la genèse, l’interprétation qui ferait sortir Eve de la côte d’Adam, ou à côté de lui; la première faisant de la femme un sous produit de l’homme quand la seconde en fait son égale.

    La question ne cessera dès lors de donner libre cours à la querelle des exégètes et ne semble toujours pas tranchée tant on en parle encore quelques millénaires après.



    Peu importe ce que l’on pense d’elle, la femme se doit avant tout de pouvoir se regarder elle-même, et c’est son attitude responsable qui devrait faire la différence.

    La femme a tenté de s’arracher de l’accouchement dans la douleur, croyait-elle aussi pour autant regagner le paradis ?

    Elle n’a cessé depuis des années de vouloir de défausser de ses responsabilités sur d’autres.
    Certains médecins philosophes voyaient déjà les prémices, porter un enfant neuf longs mois, le mettre au monde dans la souffrance, ne nous obligeait-il pas déjà ?

    Déjà à mûrir, déjà à comprendre, déjà à faire de nous un être responsable, comme une étape initiatique à laquelle il ne fallait évidemment pas se soustraire.

    Le fait est que la femme a peu à peu rompu le cordon avec la mère, comment dès lors établir le lien et donc ensuite à nouveau le rompre avec l’enfant.

    Allaiter son bébé, faire grandir l’amour par ce soin, ses bras, et tout ce qui prodigue l’attachement, là est le secret, l’oublier engendre des conséquences irréversibles.

    Toute personne ayant eu à s’occuper d’un petit d’homme ne peut ignorer combien s’il n’a pas sa mère, ce n’est que sa mère qui lui manque, tous ses caprices, toutes ses peurs, tout son désarroi, signifient : « Maman tu n’es pas là ».

    Oh, certains handicapés de leur mère s’en sortiront, mais aucun ne sera épargné, aucun n’aura la force de celui qui en a bénéficié.
    La vie est souvent chose difficile, ne la compliquons pas encore davantage, donnons à notre avenir un minimum de chance en ne l’entravant pas dès la naissance.

    Nous avons connu le service militaire obligatoire pour les hommes, et même de trois ans; comme je déplore qu'il n'y ait pas le service d'amour obligatoire ou au moins volontaire pour les mères pour aimer leurs enfants.

    La crèche pour nos bébés serait-elle l‘ultime horizon ?
    Comment s'offusquer de l'élevage des poulets en batterie et pas de notre propre chair en couveuse collective.
    Comment se pâmer devant le veau élevé sous la mère et ignorer nos propres petits gavés au lait de vache, hormones en brique et croissance en carton pâte pour une enfance en kit jetable.

    Il est aberrant d’en être arrivé là quand même la sacro sainte économie du système dicte l’inverse.


    Nous savons qu'il est moins cher de préserver les personnes âgées chez elle, plutôt qu'en maison de retraite, ce doit être du même ordre de coût pour les enfants élevés à la maison.
    ¨Pour ne rien dire des dommages collatéraux, les maladies imaginaires et autre cage aux phobes servant tant de réceptacles que de prétextes à la mauvaise appréhension des besoins de l’enfant et du nourrisson en particulier.


    L’amour dure trois ans; c’est peut-être le titre d’un mauvais roman comme d’un mauvais rêve, c’est l’exact inverse pour la liaison mère-enfant, c’est l’assurance garantie d’un développement durable dont on voit bien aujourd’hui qu’il concerne tout sauf l’humain.
    Donner la vie, c’est donner trois ans, ensuite c’est la vie qui vous porte vous et votre progéniture, se recentrer sur l’essentiel, c’est vital.

    L'Etat n'est pas mon ennemi, je veux l'Etat pour l'Ecole de la République, pour les droits régaliens et pour tous les domaines stratégiques, mais que ni lui ni un groupe privé ne touche à nos bébés.

    Etat, association, société, retirez vos sales pattes de nos langes, vous voulez être mère mais vous n'avez pas les bras pour bercer l'enfant !

    http://www.youtube.com/watch?v=0kvpmS_QNVQ