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  • Jour de repos en pertes et profits


    A propos de l'ouverture des magasins le dimanche, tout dépend de la vie que l'on entend laisser à nos enfants. 


    L'ouverture anti hiératique est une revendication du patronat qui souhaite rentabiliser au maximum son outil de travail. 

    On pousse le salarié vers la flexibilité maximum, le sacrifice maximum, le petit job, pour le petit chose acculé, qui l'acceptera et qui poussera l'ensemble à reculer. 

    Le refus de la moindre entrave relève du principe, d'un état d'esprit. 

    Vit-on pour consommer, surconsommer, et notamment en période de fêtes dont on a oublié le sens ? 

    La vie de famille a-t-elle un sens, la vie tout court en a-t-elle encore ? 

    Faut-il faire "comme les autres" qui eux-mêmes pensent faire "comme les autres", dans une course à l'échalotte où tout se vend tout s'achète tout le temps ?

     
    Le directeur d'une grande surface que je connais disait que les salariés n'auront pas le choix. 

    Il est évident qu'entre celui qui acceptera de travailler le dimanche et l'autre pas, c'est le premier qui sera embauché. 

    Le budget des personnes n'étant pas extensible, c'est naturellement  un système de vase communiquant qui opérera. 

    Le système aura ses flexisalariés, c'est une des étapes qui amènent au temps partiels imposés, le patronat fera valoir qu'il doit réduire les heures pour éviter de licencier, cela permettra de déréguler la législation protectrice du travail progressivement et sans douleurs revendicatives. 

    On voit même déjà les salariés faire grève pour pouvoir travailler le dimanche, c'est la lutte finale pour abattre le droit du travail ... 

    Quand on se range du côté de l'insupportable famille de Menthon (dont la saloperie ne s'invente pas, elle qui soutient " éthiquement" le travail des enfants dans les pays où les multinationales abusent les droits des hommes), c'est qu'il y a un problème.

    On noter que le trafiquant libertarien de la même trempe qu'un Jovanovic, Olivier Delamarche, piège libertarien à gogos, n'en demande pas moins.

    Même les prétendus catholiques sont pour beaucoup libéraux-catholiques, ce qui paraît être un non-sens. 
    Quand on est libéral, on est pour la dérégulation, le Jour du seigneur passera en pertes et profits.


  • Comprendre l'Empire ...

    Soral emploie maintenant le terme "néolibéralisme", c'est maintenant un libertarien upgrade qui ne prononce plus le terme "libéralisme".

    Pour un libertarien, le "néolibéralisme" est le libéralisme actuel, empreint d'étatisme peu ragoûtant, c'est-à-dire que le processus en est à un point impur, le libéralisme étant la panacée qu'il faut atteindre en nettoyant le système néolibéral de ses scories sans lesquelles le libéralisme total et parfait apparaîtra enfin dans toute sa splendeur.

    http://www.youtube.com/watch?v=mxnHw79BUm0&feature=share
    La France n'a jamais été un pays libéral - Pascal Salin
    L'économiste Pascal Salin rappelle au journaliste Jean-François Kahn que le libéralisme n'a jamais été tenté en France, pays qui reste très attaché à son Éta...
     
     
     
    • Contrepoints de vue de Washington vous explique :

      http://www.contrepoints.org/...
      www.contrepoints.org
      Contrepoints vous propose de découvrir à travers le Dictionnaire du libéralisme une réponse aux lieux communs sur le libéralisme.
       
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      Ce que Soral feint d'ignorer, c'est que l'Empire s'inscrit dans une querelle libérale quand il (Soral) s'inscrit lui-même dans la branche la plus totale de l'Empire.



      Il faut comprendre que, comme elle le fait avec tous les "dissidents" depuis la seconde guerre, la CIA coopte et travaille tous les mouvements susceptibles de contrer ses projets d'hégémonie libérale.
      Mieux, elle en fait des outils propres à accélérer le processus.
      Pour cela, elle utilise les leurres "liberté", "démocratie" et flatte le dissident dans le sens du poil, alimente son réseau, lui permet d'agir et une visibilité.

       Ce sont les multinationales qui financent ces réseaux qui alimentent les Chicago boys, la CIA n'est qu'un intermédiaire pour le compte de ces firmes.

  • Pour une politique française d'assimilation des roms

    Tant que le patronat fera venir des populations étrangères pour peser à la baisse sur les salires et déstabiliser le pays, la seule manière nationale de réagir est de les assimiler, casser les éventuels regroupements maffieux, agir en Etat avec ses relais locaux.

    C'est la seule solution, autrement, tant que l'on n'a pas aboli Schengen et retrouvé nos prérogatives de souveraineté nationale, on installe des bombes claniques au sein de notre communauté nationale.

    Il faut agir selon le moindre mal, prévoir l'avenir, en l'état, on ne peut pas faire autrement.

     
    VIDEO. Roms : l’expérience de la mairie d'Indre
    www.francetvinfo.fr
    Près de Nantes, à Indre, la mairie a lancé il y a trois ans un programme d'intégration de familles roms. Une expérience réussie, comme le montre ce reportage de France 3.

     

     

    Le rouleau compresseur républicain, toujours :

    http://www.ouest-france.fr/actu/Magazine_detail_-Anina-Ciuciu-ex-mendiante-Rom-future-juge_3639-2188738_actu.Htm

     
    "Lorsqu'Anina Ciuciu s'adresse en romani aux femmes qui mendient sur les trottoirs, celles-ci ouvrent de grands yeux : comment cette jeune fille soigneusement maquillée, au tailleur élégant et court porté sur des collants brodés, pourrait-elle être des leurs ? Il n'y a pas si longtemps que ça, Anina était à leur place, grappillant quelques sous avec sa mère. « J'en suis restée humiliée à jamais », confie-t-elle.

     

    Lorsqu'elle croise des gamins qui lui rappellent la petite fille qu'elle était, ça lui déchire le coeur. Même si sa vie a bien changé. À 22 ans, étudiante en master Justice et procès à la prestigieuse université parisienne de La Sorbonne, elle est logée dans un studio du Crous et ambitionne de devenir magistrate. Joli pied de nez à tous ceux « qui pensent que les Roms ne sont que des voleurs de poules », selon ses termes. Et un parcours impensable pour une Rom née dans les faubourgs insalubres de Craiova, en Roumanie.

    « Traitée de sale Rom, puis d'intello »

    Anina reconnaît qu'elle doit beaucoup à sa famille, qui a toujours eu la volonté d'échapper au triste destin des Roms de l'Est, « considérés comme des sous-hommes ». Son grand-père tenait une épicerie, son père était comptable, sa mère aide-soignante dans un hôpital. Des emplois obtenus moyennant le fait d'avoir caché leurs origines, et perdus le jour où celles-ci ont été découvertes. « Des Roms qui réussissent, là-bas, il y en a. Mais on ne le sait pas, parce qu'ils se sont fondus dans la masse. »

    Un jour de 1997, alors qu'Anina a 7 ans, elle s'entasse avec ses parents et ses deux soeurs dans la guimbarde d'un passeur. Direction la France, « pays des oranges et des mandarines ». Après de multiples péripéties, la famille atterrit par hasard à Bourg-en-Bresse, dans l'Ain. Elle vit d'abord dans une camionnette. Le père vend des journaux, la mère et les enfants mendient. Là, au marché, une passante qui deviendra une amie les guide vers des associations. De fil en aiguille, ils obtiennent un logement HLM, les parents arrivent peu ou prou à travailler.

    Anina, qui a toujours aimé l'école, se montre très douée. « J'avais envie de montrer que bien que Roumaine, je n'étais pas forcément malhonnête. » Pas toujours facile. « On m'a parfois traitée de sale Rom. Ma mère me donnait des bonbons pour que je me fasse des copines. Elles prenaient les bonbons et elles partaient ! » Au collège, les choses changent. « J'avais toujours droit à des moqueries, mais parce qu'on me considérait comme une intello ! »

    Aujourd'hui, après de brillantes études de droit à Bourg-en-Bresse, antenne de l'université de Lyon, la jeune femme veut plus que jamais devenir magistrate. Elle a « une très forte envie de combattre les injustices ». Elle a accepté de raconter son histoire dans un livre, parce qu'elle veut « faire changer le regard sur les Roms ». Pas parce qu'elle considère qu'il est exceptionnel qu'une Rom réussisse ! « Les Roms ont les mêmes capacités que tout le monde. »

    Elle ne nie pas qu'il y ait des problèmes de délinquance. « Comme dans toutes les communautés ! Mais je ne sais pas d'où la police sort ses chiffres. Et c'est la misère qui pousse à ces comportements, ce n'est pas intrinsèque aux Roms. Il y a aussi des réseaux qui profitent des familles, exploitent des enfants. »

    « J'ai de la chance »

    Comprend-elle qu'il soit choquant de voir des petits, parfois en bas âge, exposés au froid et aux gaz d'échappement sur les trottoirs ? « Oui, mais leurs mères préfèrent souvent les garder avec elles plutôt que les laisser seuls dans un camp qui peut être détruit en leur absence. Les Roms adorent leurs enfants, ils ont un sens très fort de la famille. Ma mère ne m'a jamais forcée. »

    Cet attachement à la famille est un des aspects de la culture rom qu'Anina veut garder. Avec la musique, la cuisine, la danse, le sens de la débrouille, la chasteté avant le mariage... Pour le reste, elle a fait la part des choses.« Le rôle de la femme est encore très traditionnel, elle reste au foyer, avec ses enfants. Moi j'ai de la chance, ma famille a une grande ouverture d'esprit et connaît la valeur des études. »

    Ses parents ne la pousseront pas à se marier avec un Rom. « Ils préféreraient que j'épouse un Français. » Plusieurs de ses ami(e) s lui ont proposé le mariage. Parce que ce serait un moyen commode d'acquérir cette nationalité française que la République lui refuse. Mais qui est indispensable pour s'inscrire au concours de la magistrature. Anina préfère être loyale, et compte sur l'acceptation d'une nouvelle demande de régularisation..."


     

    Mais sachez que la France aussi, pour être la France, a des frontières, et qu'elle les contrôle, et que notre sagesse de veille nation sait que le déracinement organisé est un inhumanisme;

    qu'il n'y a, en France, rien au-dessus de l'Etat, et que donc les puissances d'argent n'y font pas la loi, elles qui rêvent de l'esclave nomade sans pays, sans attaches, sans sens; destabilisation, flexibilité, rentabilité, profit n'auraient pas le dessus si vous ne sacrifiez notre Etat-Nation sur l'autel de votre petit pouvoir de traîtres corrompus.