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Le bébé est un animal sensible

Au lieu de déchirer un bébé de sa mère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si d’aventure les parents n'aimaient pas leur enfant, l'enfant lui, les aime, le tout petit n'aime lui, qu'à la folie, l'odeur de sa mère, la respiration de sa mère, la voix de sa mère, elles seules le rassurent, le calment, l'apaisent.

 

 

 

 


Il fait absolument corps avec elle, et âme.

 

 

 

Dans toutes les langues que je connais, les premiers balbutiements du bébé sont "meu, meu meu" qui font maman, mama, madre, mummy, mater, 

אִמָא, mother, mère.
 


Sans sa mère, l'enfant vit, mais inerte, c'est comme si on lui arrachait le cœur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'enfant peut certes cumuler les peines, une fois qu'on lui a arraché le cœur, on peut charger la bête, l'enfant y survit, mais dans quelles conditions.

 

 


On sait déjà que les enfants conçus in vitro sont potentiellement dépressifs, alors allons-y gaiement ...

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon les chercheurs de l'Université d'Adélaïde, en Australie, les bébés nés à la suite d'une fécondation in vitro ont plus de risques de souffrir de problèmes de santé à la naissance que les autres. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs  ont étudié les dossiers de plus de 300 000 naissances qui ont eu lieu en Australie entre 1986 et 2002. Ils ont exclu les naissances multiples, qui sont plus fréquentes après un traitement contre l'infertilité et qui génèrent plus de risques. Les chercheurs se sont alors aperçus que les femmes qui avaient suivi un traitement pour booster leur fertilité étaient environ deux fois plus nombreuses à donner naissance à un enfant mort-né, à avoir un bébé prématuré ou de faible poids à la naissance. Chez les femmes ayant subi une fécondation in vitro, le risque de complications est même cinq fois plus élevé !

Pour le Professeur Michael Davies, qui a dirigé cette étude, cette augmentation du risque viendrait du fait que l'embryon commence sa vie in vitro et non dans l'utérus. Selon lui, les puissants médicaments utilisés pour booster l'ovulation crée une sorte de « gueule de bois hormonale » qui peut ensuite affecter l'utérus et le placenta. « Il est important que nous soyons informés de ces risques afin de prendre les décisions pour booster la fertilité en toute connaissance de cause ».

J’aimehttp://www.letelegramme.fr/.../gpa-on-est-dans-un-moment...
En plein débat autour de la Gestation pour autrui (GPA),...
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Première partie. Le bébé perçoit ce que sa mère perçoit
 
 

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